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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 21:49

 

Trame Bleue (1))

Retour au bon état écologique des cours d’eau

Avant projet de classement des rivières de Seine et Marne

 

Au pays des décharges

Pourquoi  les rivières du Nord-Ouest de la Seine et Marne :

La Beuvronne, La Biberonne

n’apparaissent pas dans cet avant-projet ?

 

Cet avant-projet privilégie-t-il les rivières les moins dégradées

sans se préoccuper  de celles  qui en auraient le plus besoin ?

 

(1)  Source  : Compte-rendu de la réunion du 22 Juin 2010 organisée par la Préfecture de Seine et Marne.

 

 

 

  Extrait  d’un article sur la dégradation  de l’état des rivières, paru dans « Le Journal de l’environnement » :

 

  Eau

Rivières en «crise» : double menace pour l’homme et la biodiversité

Le 30 septembre 2010 par Sabine Casalonga

  Eau, Eau potable, Pollution des eaux

 

80% de la population mondiale vit dans une zone menacée de pénurie en eau
C. J. Vörösmarty et al.

Près de 80 % de la population mondiale –soit près de 5 milliards de personnes - vivraient à proximité d’un cours d’eau dégradé ou pollué. Cette situation met en danger l’accès à l’eau et la biodiversité, selon une étude internationale publiée dans l’édition du 30 septembre de la revue Nature. Seules les régions du grand Nord ou isolées comme l’Amazonie ne souffrent pas encore des activités humaines.

Garantir un accès à l’eau aux populations humaines et protéger la biodiversité sont deux objectifs considérés souvent comme contradictoires. Pourtant l’eau est essentielle à toutes les formes de vie, souligne l’auteur de l’éditorial de la revue Nature.

Charles Vörösmarty et Peter McIntyre, respectivement chercheurs dans les universités de New York et du Michigan, ont conduit une évaluation inédite des menaces pesant sur les cours d’eau de la planète, qui prend en compte, pour la première fois, 23 facteurs de stress (pollution, effluents agricoles, barrages, espèces invasives), affectant à la fois la sécurité d’approvisionnement en eau et la biodiversité. Certains de ces facteurs affectent à la fois l’un et l’autre, comme la pollution, alors que d’autres n’ont qu’un seul impact. Comme les réservoirs d’eau qui empêchent la migration des poissons.

A partir de l’évaluation quantitative de ces menaces, les auteurs ont réalisé une série de cartographies en superposant les zones à risque de pénurie en eau avec les zones où la biodiversité est en danger....

La biodiversité est menacée (jaune) sur l’ensemble des territoires des Etats-Unis et de l’Europe (caractérisés par une densité de population élevée et une agriculture intensive), ainsi qu’une partie de l’Amérique du Sud. La biodiversité est en revanche encore épargnée en Amazonie, Sibérie, Alaska, Canada, dans le Nord de l’Australie ou encore dans certaines régions centrales d’Afrique.

Près de 80 % de la population mondiale – 4,8 milliards d’habitants selon les statistiques de 2000 - vit dans des régions menacées de pénuries en eau ou par l’érosion de la biodiversité et des services rendus par les écosystèmes. Les mêmes facteurs de stress mettent en péril la biodiversité de 65 % des habitats situés à proximité des rivières et des milliers d’espèces aquatiques.

Seule une minorité des cours d’eau mondiaux ne sont pas affectés par l’homme, à l’image d’une partie du fleuve Amazone qui traverse une zone dense de la forêt tropicale. Seulement 0,16 % du territoire de la planète serait encore préservé…….

 « Si vous analysez les questions de sécurité d’accès à l’eau dans une perspective à la fois humaine et environnementale, vous constatez que les menaces sont partagées et pandémiques, affirme Charles Vörösmarty. Même les pays riches (…) recensent des zones parmi les plus menacées». Un des plus étonnants constats, selon les scientifiques : les rivières des pays développés, en particulier aux Etats-Unis et en Europe de l’Ouest, sont très menacées en dépit de décennies de mesures de contrôle de la pollution et d’investissements dans la protection de l’environnement……

 Lien vers l'article : http://www.journaldelenvironnement.net/article/rivieres-en-crise-double-menace-pour-l-homme-et-la-biodiversite,19334?token=40a711228fb793a059feda4cf10cd41e&xtor=EPR-9

 Article sur le même sujet : http://adenca.over-blog.com/article-les-eaux-francaises-saturees-en-pesticides-54701132.html

 

 

 

 

 

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 11:10

paru sur le site journal de l'environnement

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-eaux-francaises-saturees-en-pesticides,18386?token=40a711228fb793a059feda4cf10cd41e&xtor=EPR-9

Les eaux françaises saturées en pesticides

Le 29 juillet 2010 par Célia Fontaine

Le service de l’observatoire des statistiques du commissariat général au développement durable a publié, le 29 juillet, une étude sur les pesticides dans les milieux aquatiques. Il dresse un état de la contamination des cours d’eau et des eaux souterraines par les pesticides en 2007, en France métropolitaine. Les données proviennent des services de l’État, des établissements publics et de certaines collectivités locales, sous la responsabilité des agences de l’Eau.

Le document révèle qu’en 2007, les pesticides étaient présents dans 91 % des points suivis dans les cours d’eau et dans 59 % des points en eaux souterraines. Si les teneurs mesurées sont parfois faibles, elles traduisent très clairement une dispersion quasi-généralisée des pesticides dans les milieux aquatiques.

Il apparaît que le niveau de contamination est plus important dans les rivières (où la concentration totale en pesticides est supérieure à 0,5 μg/l sur 18 % des points de mesure) que dans les eaux souterraines (3,8 %). Les régions les plus touchées restent les zones de grande culture céréalière et viticoles. Les substances les plus fréquemment rencontrées sont des herbicides.

Les normes de qualité environnementales (NQE)[1] définies à ce jour ne sont pas respectées sur 11 % des points en cours d’eau et sur 18 % des points en eaux souterraines. « Deux tiers des quinze substances les plus rencontrées dans les cours d’eau – toutes des herbicides – ne sont pas, à ce jour, couvertes par une norme », rappelle l’étude. C’est le cas notamment du glyphosate et de son métabolite l’AmPA[2] qui sont respectivement les troisième et première substances les plus fréquemment quantifiées dans les rivières. Il peut y avoir des spécificités locales. Par exemple,

40 % des points de mesure situés dans la région Île-de-France ne respectent pas les normes à cause du diuron, qui est depuis 2008 interdit à la vente et moyennement soluble dans l’eau.

Dans le cas des eaux souterraines, près de 18 % des points suivis ne respectent pas les normes de qualité, dont près de 4 % au titre de la concentration totale en pesticides. L’ensemble du territoire métropolitain est concerné (sauf quelques zones en Bretagne, Massif central, Pyrénées, Alpes et Corse). L’essentiel de ces dépassements de normes est dû à l’atrazine déséthyl, principal métabolite de l’atrazine et dans une moindre mesure de l’atrazine elle-même, pourtant interdite d’usage depuis octobre 2003. « Sur les quinze pesticides les plus quantifiés en 2007, sept sont des métabolites et cinq sont interdits d’usage en 2007 », précise le rapport.

Les autres molécules frappées d’interdiction (comme le lindane, pesticide qui était utilisé en agriculture et dans les produits pharmaceutiques pour le traitement de la gale et l’élimination des poux) sont en baisse sensible, mais elles ne disparaissent pas totalement des milieux aquatiques. Cela peut s’expliquer par le fait que les produits restent longtemps dans les nappes dont les eaux ne sont renouvelées qu’au bout de plusieurs voire plusieurs dizaines années.



[1] NQE fixées par les autorités européennes ou nationales afin de prendre en compte les pesticides dans l’évaluation de l’état des eaux au regard de la directive cadre sur l’eau 2000/60/CE

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3 août 2010 2 03 /08 /août /2010 11:09
Article paru dans le journal Le Parisien :
La sécheresse gagne du terrain

 FLORE MABILLEAU | 21.07.2010, 07h00

Exit l’arrosage des pelouses, le lavage de la voiture ou la vidange de la piscine. Une partie des habitants de la Seine-et-Marne doit respecter de nombreuses restrictions de l’usage de l’eau. Les autres doivent faire très attention. « Pour le moment, l’été est plus sec que l’année dernière. Les seuils de crise renforcée ont été franchis avec un mois d’avance, commente Cécile Rousseau, chef du service environnement et prévention des risques de la Direction départementale du territoire.

Il faut donc limiter les consommations d’eau dès maintenant sur l’ensemble du département. Si les conditions pluviométriques ne s’arrangent pas, les restrictions d’eau seront plus fortes d’ici à août. »

La petite rivière du Fusain, dans le sud du département, vient de franchir le « seuil de crise renforcée », rejoignant ainsi la nappe de Champigny, dans une situation identique depuis le 30 avril. Les habitants, collectivités et entreprises de 180 communes sont concernés par des restrictions drastiques : plus d’alimentation des fontaines publiques, de lavage des voiries, d’arrosage des massifs de fleurs, de remplissage de la piscine privée, etc.*

Quant aux cours d’eau du Grand Morin, du Petit Morin et de l’Orvanne, ils ont dépassé « les seuils d’alerte ». Les habitants des 105 communes sont donc eux aussi appelés à limiter leur consommation d’eau (lavage des véhicules et des voiries interdits, etc.). Attention, les contrevenants s’exposent à 1500 € d’amende, montant multiplié par deux en cas de récidive. Car la situation, sans être dramatique, exige beaucoup de vigilance.

« Pour les cours d’eau, il existe un risque naturel, celui de dégrader la faune et la flore, explique Cécile Rousseau. Par ailleurs, la nappe de Champigny alimente en eau potable de nombreuses communes. Si la situation se détériore, certains forages peuvent être amenés à avoir des difficultés. » Cette nappe, qui représente l’or de la Seine-et-Marne, est en restrictions régulières depuis 2005 « pour des raisons structurelles — les prélèvements sont trop importants — et des problèmes conjoncturels liés à la pluviométrie. Les recharges hivernales ont été trop faibles », détaille la Direction départementale du territoire. Cette nappe phréatique, surexploitée, alimente en effet en eau potable un million de Franciliens, dont la moitié de Seine-et-Marnais mais aussi des Parisiens, des Essonniens et des Val-de-Marnais. Des actions de sensibilisation auprès des agriculteurs, collectivités ou entreprises sont menées pour limiter la consommation d’eau. Pour aller plus loin, une réflexion est actuellement en cours au niveau régional pour repenser la place stratégique de la nappe de Champigny dans l’alimentation en eau potable des Franciliens.

* Pour connaître l’ensemble des restrictions d’eau des communes concernées, sur le Web au www.seine-et-marne.equipement-agriculture.gouv.fr ou par téléphone au 01.60.56.71.71.

Lien vers l’article : http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-secheresse-gagne-du-terrain-21-07-2010-1007586.php

 

Articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-nappe-du-champigny-toujours-pas-assez-d-eau-47942062.html

http://adenca.over-blog.com/article-34155312.html

 

 

 

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 15:58

Article paru sur le site : « Que Choisir » :

20/4/2010

Quelle eau boire ?

Eau du robinet, eau en bouteille ou eau filtrée à domicile, quelle eau boire ? Le choix n'est pas toujours facile, tant les informations sont multiples et contradictoires, les publicités influentes et les intérêts économiques puissants.

L'eau du robinet

C'est un paradoxe. L'eau du robinet suscite de la méfiance bien qu'elle soit très contrôlée. Sauf cas particuliers peu fréquents, c'est une eau potable, c'est-à-dire conforme aux exigences sanitaires définies par décret. Cinquante-quatre paramètres différents font l'objet d'une surveillance et sont régulièrement contrôlés. Ce sont les services Santé et Environnement des DDASS, les Directions départementales des affaires sanitaires et sociales, qui en sont chargés. Localement, les services responsables des usines de traitement pour la potabilisation et des réseaux de distribution font également leur propre suivi. Il est quasi permanent sur les grands réseaux qui alimentent de grandes villes ou les communautés de communes, moins fréquent sur les petits réseaux qu'on peut trouver en zone rurale. Mais les grandes alertes sur la dégradation de la qualité de l'eau du robinet lancées dans les années 1990 par « Que Choisir », dès 1990 d'ailleurs pour les nitrates, puis pour les pesticides, ne sont plus d'actualité. Depuis, les stations de traitement se sont multipliées, les captages d'eau potable pollués par les nitrates et/ou les pesticides sont régulièrement abandonnés. Si les rivières et les nappes souterraines sont toujours très contaminées, la pollution de l'eau du robinet par les nitrates devient rare, et les dépassements de normes sur les pesticides peu fréquents. Concernant le plomb au robinet, un problème soulevé en 1999 par « Que Choisir », la réglementation s'est durcie. La limite réglementaire a été abaissée de 50 à 25 µg/l (microgrammes par litre) pour l'eau potable, et les branchements publics en plomb doivent être remplacés au plus tard en 2013 (le programme est d'ailleurs bien avancé). Le problème peut encore concerner des immeubles anciens, quand des conduites intérieures en plomb desservent des cuisines. En cas de doute, il faut éviter de consommer le premier jet du matin. C'est en effet quand l'eau stagne dans les canalisations qu'elle peut se charger en plomb, il faut donc la laisser couler quelques instants avant la première utilisation de la journée. Sauf cas particuliers, l'eau du robinet est donc potable et de qualité……

Article complet : http://www.quechoisir.org/guides-d-achat/Quelle-eau-boire/69B6DE7E121D573CC125770A005392A6.htm

 

 

Articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-l-eau-en-ile-de-france-52527203.html

http://adenca.over-blog.com/article-pollution-des-cours-d-eau-au-pyralene-interdiction-de-consommer-le-poisson-dans-la-beuvronne-et-le-canal-de-l-ourcq-52084002.html

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-52201103.html

http://adenca.over-blog.com/article-article-de-nature-environnement-77-50915024.html

http://adenca.over-blog.com/article-qualite-de-l-eau-en-seine-et-marne-50632792.html

http://adenca.over-blog.com/article-34155312.html

 

 

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 19:02
Article paru sur le site FNE :
FNE lance son concours photo « Ces petits cours d’eau qui font les grandes rivières »

[09.07.2010] [Général]

Le concours photo 2010 est lancé ! FNE invite chacun à devenir le témoin de l’état de conservation des petits cours d’eau, réservoirs de vie ou ruisseaux en détresse dans le bassin Loire-Bretagne. Cette quatrième édition est organisée en partenariat avec l’Agence de l’eau Loire Bretagne. 

Les petits cours d’eau, ne dépassant généralement pas 2 mètres de large, conditionnent en qualité et en quantité les ressources en eau de l’aval. Ils constituent également un milieu écologique à préserver, habitat d’une grande biodiversité et zone de reproduction des poissons migrateurs. 

Moins exposés que les grandes rivières aux pressions des activités humaines, ils restent toutefois, par leur petite taille, très vulnérables aux agressions. Or ils constituent notre capital hydrologique. Aujourd’hui, FNE invite tous les photographes amateurs à mettre en image ces petits cours d’eau, sources de vie, sources des rivières. 

Les meilleures photos seront récompensées par des séjours de découverte nature et pourront être éditées sous la forme d’un calendrier, d’affiches, destinés à des opérations de sensibilisation du grand public à la préservation de l'eau et des milieux aquatiques, en vue d’atteindre le bon état des eaux en 2015. 

En participant à ce concours et en nous envoyant ses créations, chacun œuvre avec nous « pour des rivières vivantes ».

En pratique 
Les participants peuvent envoyer leurs photographies couleur avant le 31 octobre 2010, avec leur nom, leurs coordonnées, la date et le lieu du cliché ainsi qu’une autorisation d’utilisation des photographies par mail àeau@fne.asso.fr ou à France Nature Environnement, Concours photo / réseau eau, 6 rue Dupanloup, 45 000 Orléans. 

Le règlement du concours est indiqué sur notre site Internet, à l’adresse suivante : 
http://eau.fne.asso.fr/fr/4eme-concours-photo-sur-le-bassin-loire-bretagne.html?cmp_id=20&news_id=66&vID=1

Télécharger ce communiqué en format PDF.

http://www.fne.asso.fr/fr/fne-lance-son-concours-photo---ces-petits-cours-deau-qui-font-les-grandes-rivieres-.html?cmp_id=33&news_id=1732&vID=1

 

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 13:30

Extrait article paru sur le site France Nature Environnement :

 

Inondations : cessons de fabriquer les catastrophes
[16.06.2010] [Général, mer & littoral, Territoires]

Cette nuit des pluies torrentielles ont provoqué de violentes inondations dans le Var. Elles ont entraîné la mort d’au moins quinze personnes et des dégâts matériels très importants. Réaction de FNE.


FNE exprime sa très grande tristesse face à la perte irréparable qui affecte les victimes et leurs proches et son admiration pour l’abnégation des sauveteurs qui se sont battus toute la nuit pour porter secours aux victimes.

A-t-on tiré toutes les leçons du passé ?
A Vaison-la-Romaine, la catastrophe du 22 août 1992 avait provoqué la mort de 46 personnes. Elle avait pratiquement été annoncée par le rapport Ponton sur les risques pluviaux dans le Midi méditerranéen, rédigé au lendemain de la catastrophe de Nîmes en 1988.

Un rapport du MEEDDM (1) sur le ruissellement urbain et les inondations soudaines de février 2009 constatait : « Une carte des communes menacées a été établie pour les départements du sud de la France mais le plan d'extension et de suivi semble avoir été abandonné après 1994 ». Une preuve que la brutalité épisodique du climat méditerranéen qui connaît régulièrement des orages, d’habitude plutôt en fin d'été et début d'automne, et parfois extrêmement violents, est trop souvent sous-estimée voire oubliée.

L’urbanisation mal maîtrisée en cause
La prolifération de constructions ou l'installation d'équipements sur des sites inondables a créé les conditions du drame. A Vaison-la-Romaine, c’est un quartier neuf et en particulier trois lotissements construits dans le lit de la rivière qui avait été frappé. Tout comme à Hyères en 1999, dans le lit du Gapeau, heureusement sans faire de victimes. La répétition irresponsable de ces erreurs ne peut que conduire à de nouveaux drames.

........
Les élus et l’Etat devront prendre leurs responsabilités. Souhaitons que ce soir, députés et sénateurs auront enfin adopté définitivement dans la loi Grenelle 2 la transposition de la Directive européenne inondations du 6 novembre 2007. Il y a urgence.

1) CGEDD, rapport disponible en ligne : http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/005487-01_rapport_cle21d83b.pdf


http://www.fne.asso.fr/fr/inondations--cessons-de-fabriquer-les-catastrophes.html?cmp_id=33&news_id=1704&vID=1

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21 juin 2010 1 21 /06 /juin /2010 21:47

Extrait article paru sur le blog :

Coordination eau Ile-de-France 

 *réseau composé de citoyens, d’utilisateurs, de consommateurs, de riverains, d’associations, de scientifiques...

http://eauidf.blogspot.com/

 

 

Une annonce sans surprise

 

L'annonce du choix de Veolia comme délégataire du SEDIF par le journal Les Echos, intervient au lendemain d'une émission télévisée sur la pollution de l'eau où la multinationale ne s'est pas montrée très convaincante sur ses compétences dans ce domaine. S'agit-il alors de rassurer les actionnaires dans la crainte d'une nouvelle chute en bourse du titre? L'entreprise a accumulé une dette de 19 milliards d'euros... En tout cas, c'est la première fois qu'un opérateur annonce plus d'un mois avant la décision officielle qui interviendra le 24 juin, qu'il a remporté le marché!

Ce n'est pas u
ne surprise tant la collusion entre le SEDIF et Veolia est patente. Une anecdote en dit long: en juillet 2008, M. Santini, président du SEDIF écrit à toutes les communes sur papier à entête de Veolia! L'annonce prématurée va-t-elle encore fragiliser une procédure qui depuis le début se déroule dans la précipitation et l'opacité?

Le 11 décembre 2008, le vote sur le choix de principe entre régie publique et délégation, de service publique, tel que le veut la loi Sapin, a été escamoté. C'est d'ailleurs l'objet d'un recours de la Coordination Eau Île-de-France devant le tribunal administratif de Paris, dont le jugement devrait être rendu début juin…..

 

 

 

Article complet :http://eauidf.blogspot.com/2010/05/une-annonce-sans-surprise.html

 

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18 juin 2010 5 18 /06 /juin /2010 12:10

Extrait article paru sur le site "Eaux glacées" :

 

REMOUS
Colossale arnaque sur le « droit à l’eau »
par Marc Laimé, 13 juin 2010

 

Le débat engagé depuis plusieurs années autour de la notion alambiquée de « droit à l’eau » va connaître une conclusion scandaleuse en France. Ce sont les usagers qui vont financer la réduction de la facture des plus démunis, alors que Veolia, Suez et Saur, qui réalisent des profits aussi colossaux qu’indus, seront exonérés de participer à la pseudo « tarification sociale » que le gouvernement va instaurer, espérant de la sorte convaincre la terre entière que la France est pionnière dans le domaine du « droit à l’eau ». Minable......
 
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14 juin 2010 1 14 /06 /juin /2010 19:56

 

Pollution des cours d’eau au pyralène :

Interdiction de consommer le poisson pêché

dans la Beuvronne et le canal de l’Ourcq

 

 

 

 

Extrait  de l’article paru dans Le Parisien 77 :

ENVIRONNEMENT
Interdiction de manger le poisson de la Seine

Jean-Pierre Vialle | 11.06.2010, 07h00

La consommation et la commercialisation des poissons pêchés dans la Seine, la Marne et plusieurs petites rivières de la région parisienne est depuis quelques jours interdite dans quatre départements d’Ile-de-France. C’est le cas à Paris et en Seine-Saint-Denis (y compris pour le canal de l’Ourcq), dans les Hauts-de-Seine et dans le Val-de-Marne, y compris pour l’Yerres.

En Seine-et-Marne, seule la consommation des poissons pêchés dans la Thérouanne et la Beuvronne est jusqu’à présent interdite, à l’exception de l’anguille, interdite partout.

Pollution des cours d’eau au pyralène

A leur tour, les préfectures des Yvelines, de l’Essonne et du Val-d’Oise s’apprêtent à prendre des mesures identiques. En cause : la pollution des cours d’eaux aux PCB, autrement dit les pyralènes issus d’anciennes activités industrielles et restés très présents dans les sédiments. Passé largement inaperçu voici quelques semaines, bien que consultable par tous sur Internet, un bilan des analyses réalisées par l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) fait état de taux d’imprégnation inquiétants de cette substance cancérigène chez les anguilles, les brèmes ou les gardons pêchés en Ile-de-France. Mais la rafale actuelle d’arrêtés préfectoraux d’interdiction fait suite à la récente diffusion de ces données par l’association écologiste Robin des Bois, qui en profitait pour dénoncer l’inertie des pouvoirs publics……

Article complet : http://www.leparisien.fr/environnement/interdiction-de-manger-le-poisson-de-la-seine-11-06-2010-959381.php

 

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13 juin 2010 7 13 /06 /juin /2010 21:20

 

Article paru sur le blog Nature Environnement 77 :

 

insecticide dangereux dans l'eau du robinet ?

 

En étudiant les derniers résultats de l'analyse de l'eau sur la commune de La Grande Paroisse, il apparait que la concentration en méthomyl serait peut être 1000 fois supérieure à la limite de qualité qui est de 0,1 microgramme par litre.

pour info, tous les produits phytopharmaceutiques contenant du méthomyl sont interdits par la communauté européenne depuis septembre 2007  :

 

  2007/628/CE: Décision de la Commission du 19 septembre 2007 concernant la non-inscription du méthomyl à l'annexe I de la directive 91/414/CEE du Conseil et le retrait des autorisations de produits phytopharmaceutiques contenant cette substance [notifiée sous le numéro C(2007) 4258] Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Journal officiel n° L 255 du 29/09/2007 p. 0040 - 0041

 

Erreur de transcription des services de l'état ou danger pour les populations ?... et pas seulement pour les habitants de La Grande Paroisse, mais aussi tous ceux des communes environnantes connectées au même réseau !!!

Cependant,  dans les analyses de l'eau récentes de la commune de Montereau, reliée au même réseau le paramètre méthomyl n'a pas été recherché...

 

Pour accéder aux résultats de l'analyse de l'eau de la commune de La Grande Paroisse, mais aussi pour toutes les communes d'Ile de France http://nature.environnement.77.over-blog.com/ext/http://ile-de-france.sante.gouv.fr/racine/la-qualite-de-l-eau-distribuee/derniers-resultats-controle-sanitaire.html

 

Pensez à faire une recherche sur plusieurs analyses successives car il y a des "petites" analyses qui ne concerne que quelques paramètres, et d'autres qui en concernent beaucoup plus.

Pour cela, cliquer sur "bulletin précédent" et ceci jusqu'à ce que vous trouviez des résultats plus complets.

N'hésitez pas à nous signaler des résultats qui vous inquiètent.

 

  Coordonnées NE77 :

Nature Environnement 77 (anciennement nommée ASMSN)    6 rue Plâtrière 77000 MELUN '

tel : 01 64 71 03 78   Mèl : ne77@orange.fr - Site : www.asmsn.org

Membre de France Nature-Environnement et d’Ile-de-France Environnement

Lien vers l’article :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-insecticide-dangereux-dans-l-eau-du-robinet-52119532.html

 

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