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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 09:22

 

 

BASOL (1)

Ce site Internet du Ministère de l'Écologie, du Développement Durable et de l'Énergie (MEDDE) - Direction Générale de la Prévention et des Risques (DGPR) présente la Base de données BASOL sur les sites et sols pollués (ou potentiellement pollués) appelant une action des pouvoirs publics, à titre préventif ou curatif.

 

 

Pourquoi

Mme Nicole Klein

préfète de Seine et Marne

n’a pas fait inscrire

le site pollué WABCO dans la base BASOL ?

 

 

Le 16 janvier 2012  un rapport avait été dressé par les services de l’ETAT de Seine et Marne indiquant

« ce site fera l’objet d’une inscription à l’inventaire des sites pollués BASOL »

 

plus de 55 mois après ce site n’est toujours pas inscrit dans cette base.

 

 

Dans le dossier " l’environnement industriel en Ile de France 2013", il est indiqué à la rubrique sites et sols pollués que des réunions spécifiques pour informer les riverains ont été réalisés sur plusieurs sites en Ile de France dont celui de Wabco.

 Ce n'est pas seulement les riverains du site qui doivent être informés mais toute la population, en effet le site Wabco Claye-Souilly se trouve en bordure de la rivière Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne dans la commune voisine à Annet sur Marne en amont proche du plus important captage d’eau de Seine et Marne, qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.

 

Souhaitons que

dans un souci de transparence

M. Jean-Luc Marx

 nouveau préfet de Seine et Marne

fera inscrire

ce site dans la base BASOL

 

 

 

Affaire à suivre…..

 

(1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/accueil.php

(2) l’environnement industriel 2013 édité par la DRIEE IDF rubrique gestion des sites et sol polluées page 49 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/brochure-l-environnement-a1879.html

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-pollution-wabco-claye-souilly-118146005.html

http://adenca.over-blog.com/article-achat-du-marais-de-claye-un-cadeau-empoissonne-pour-les-habitants-de-claye-souilly-115826501.html

http://adenca.over-blog.com/article-pollution-wabco-claye-souilly-118146005.html

 

Site Wabco Sevran                            

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=93.0056

 

Site Wabco Amiens

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=80.0084

 

 

 

 

 

 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 10:28
Paru sur le site Le Monde Planète :
Le dossier noir des boues rouges de Gardanne

LE MONDE | 22.08.2014 à 15h46  • Mis à jour le 23.08.2014 à 07h36  |Par Martine Valo

Poussière rouge de bauxite, poussière blanche d’alumine : à Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, l’histoire industrielle nimbe la ville. Réverbères, panneaux de signalisation, murs, tout y est patiné à l’ocre rouge. L’usine Alteo se dresse ostensiblement au bout de la rue principale. Depuis que le groupe Pechiney s’est établi là en 1893 pour produire de l’aluminium, elle a toujours fait travailler les ouvriers de ce coin de Provence, au gré des propriétaires. En retour, l’Etat s’est employé avec constance à ne pas trop lui compliquer la tâche.

Quand il est apparu impossible de continuer à stocker des monceaux de résidus de bauxite sur plusieurs terrains alentour, une solution s’est vite imposée : pourquoi ne pas balayer tout cela discrètement au fond de la Méditerranée ? C’était en 1966.

Quelques dizaines de millions de tonnes de boues rouges plus tard, la grosse canalisation court toujours sur 47 kilomètres, le long de la route jusqu’au rivage de Cassis, avant de s’enfoncer sous la surface jusqu’au canyon sous-marin de Cassidaigne à 7,7 km de là, par 320 mètres de fond. Vingt millions de tonnes de sédiments se sont accumulées au cœur du parc national des Calanques, sans compter tout ce qui a débordé et s’étale en couche plus ou moins épaisse du golfe de Fos à la rade de Toulon. Et le robinet n’est pas prêt d’être fermé.

Alteo a déposé en mai une demande de renouvellement de la concession d’occupation du domaine public maritime pour trente ans. L’avis que la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) a rendu public le 12 août laisse présager une réponse positive.

DES FILTRES-PRESSES POUR 30 MILLIONS D'EUROS

On peut s’en étonner, car la communication d’Alteo – premier producteur au monde d’alumines de spécialité, entrant dans la composition de céramiques pour l’électronique et d’écrans à cristaux liquides entre autres – repose actuellement sur un objectif de « zéro déchet » en mer après 2015. En réalité, si l’usine s’apprête à cesser de se débarrasser de ses boues rouges dans la Méditerranée – hormis un résidu de 84 tonnes par an, très loin du million de tonnes des années 1970 –, elle veut en revanche continuer à y déverser ses effluents liquides chargés en soude et en métaux dissous.

Comme la France a ratifié la Convention de Barcelone pour la protection de la Méditerranée de 1976, il n’est plus possible de renvoyer le problème aux calendes grecques. Alteo est donc en train de s’équiper de trois filtres-presses permettant de déshydrater les boues rouges. Un investissement de 30 millions d’euros financé pour moitié par des subventions de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse. L’idée est de valoriser la matière sèche sous le nom commercial de Bauxaline sur le créneau de la dépollution, mais le marché ne décolle guère.

« Nous avons étudié plusieurs possibilités : évaporation, lagunage, rejet dans d’anciennes mines, en rivière, mais dans ce cas la moindre défaillance de station d’épuration se remarque tout de suite par la coloration rouge. Et puis, pour la mer, nous avions déjà la conduite, résume Eric Duchenne, directeur des opérations chez Alteo. C’est la meilleure solution. »

QUAND ON PARLE DE L’USINE, ON PARLE À VOIX BASSE

L’argumentaire a convaincu la Dreal qui recommande de lui accorder la dérogation nécessaire pour rejeter dans l’environnement des liquides au pH trop élevé et dont les taux en aluminium, en arsenic et en fer dépassent les seuils légaux. La seule véritable critique de l’administration concerne les poussières générées par le site de stockage de Mange-Garri, à Bouc-Bel-Air, à deux pas de Gardanne, où fonctionneront deux des filtres-presses.

Là, derrière la colline boisée qui jouxte la propriété de la famille Ontato, une vaste clairière, rouge et nue, évoque immanquablement un paysage martien. A chaque coup de vent, une couche de particules ocre vient tout recouvrir chez eux. Le couple envisage de se lancer dans une procédure judiciaire. Tous deux se demandent si ce ne sont pas ces poussières qui auraient brûlé les pattes de leur chien. Voilà cinquante ans que ça dure.

Un suivi sanitaire du milieu marin a lieu tous les cinq ans, les conclusions présentées par l’exploitant sont toujours rassurantes. Certes, les poissons de la zone concernée contiennent du mercure et de l’arsenic, mais ils sont loin d’être les seuls par ici. A Cassis, les pêcheurs refusent de parler des campagnes de capture auxquelles ils participent. « Ce n’est pas contre les journalistes, c’est juste pour éviter les ennuis », coupe l’un d’eux. A Gardanne, quand on parle de l’usine, on parle à voix basse.

« ARRÊTONS DE PARLER D’UN PASSÉ QUASIMENT RÉGLÉ ! »

Il y a bien cet ingénieur de recherche de l’université de Toulon, Olivier Dubuquoy, qui a travaillé avec la députée européenne écologiste Michèle Rivasi et qui dénonce « le principe du pollueur-payé ». Mais il n’est guère suivi bien qu’il alerte sur la « bombe à retardement » dormant dans la mer. Actuellement, la faune qui vit sur le fond a totalement déserté l’entrée du canyon de Cassidaigne, trop propice aux avalanches de boues rouges. « Que se passera-t-il si le plancton revient après 2015 sur les sédiments où se sont accumulés les métaux ? », s’interroge-t-il.

 « Arrêtons de parler d’un passé quasiment réglé !, s’agace pour sa part François-Michel Lambert, député Europe Ecologie-Les Verts de la circonscription. Depuis la reprise de l’usine par Alteo, le changement d’attitude des responsables est remarquable. J’avais dit que si rien n’était fait, je fermerais l’usine symboliquement au 1er janvier 2016. » Il soutient à fond ce dossier comme le modèle même de ce que promeut l’Institut de l’économie circulaire, dont il est le président. Une illustration potentiellement parfaite. A condition qu’Alteo trouve des débouchés pour sa Bauxaline. A condition aussi que les effluents ne se révèlent pas plus dangereux que prévu.

Cette question inquiète Yves Lancelot, ancien dirigeant du Centre d’océanologie de Marseille. En 1993, ce directeur de recherche au CNRS avait montré, en laboratoire, l’impact néfaste des métaux dissous dans les résidus de bauxite sur la reproduction de plusieurs espèces d’oursins et d’huîtres. Il concluait alors au manque de données qui permettraient « d’évaluer comment se manifestent les effets nocifs des éléments toxiques des boues rouges dans le temps et dans l’espace ».

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/08/22/le-dossier-noir-des-boues-rouges-de-gardanne_4475340_3244.html

 

 

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10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 15:55

 

 

ENVIRONNEMENT  NORD-OUEST SEINE ET MARNE : 

Massacre à la pelleteuse ? 

 

 

 

 

 

Ce qu’ils nous ont déjà fait :

 

- On a commencé par creuser des trous pour nous piller nos richesses (Gypse, Sable, Cailloux..) puis on a rempli ces trous avec des ordures de Paris et d’ailleurs et comme cela ne suffisait pas on a déversé également des ordures sur nos belles Terres de Brie puis on a enterré des déchets dangereux et déchets radioactifs (DRNR) dans les anciennes carrières Lambert  transformées en  décharge classée Seveso à hauts risques (Sita Fd de Villeparisis), déchets provenant de le France entière.


- On a implanté l’Aéroport de Roissy puis  une zone industrielle à hauts risques Mitry-Compans ( 7 sites classés Seveso dont 3 Seveso à hauts risques, 2 centrales à bitume...


- On a construit des incinérateurs d’ordures ménagères, de déchets dangereux, et de boues de station d’épuration (Monthyon, Compans, St Thibault des Vignes)


- Pour accompagner tout cela on a construit des routes encore et encore


- On a pollué l’eau de notre rivière Beuvronne, que certains  nomment aujourd’hui « égout à ciel ouvert »

 

 

 

« Puisque chez vous tout est foutu,

pourquoi ne pas en rajouter une couche » 

 


 

Ce qu’ils projettent de nous faire est pire encore :

 

On devrait servir de cobayes :

- Expérience de forages pétrole de schiste

- Expérience de Stockage de gaz carbonique co2 sous nos pieds (décharge Veolia Claye-Souilly)

 

On veut nous détruire notre patrimoine :

- l’Aqueduc de la Dhuis projet de carrière à ciel ouvert par Placoplatre (Groupe St Gobain).

 

On veut nous prendre nos terres agricoles et nos forêts encore et encore :

  - Destruction de nos terres agricoles et boisements par les carriers pour exploiter le gypse, puis remblaiement par des déchets "dits inertes "( Placoplatre Groupe St Gobain à Villevaudé puis Claye-Souilly et Annet sur Marne)


- Destruction de la forêt de Montgé en Goële et de ses châtaigniers, hêtres, chênes, platanes et marronniers plus que centenaires  pour exploiter du gypse puis remblaiement par des déchets "dits  inertes "(Knauff)


- Extension Aéroport de Roissy


- Implantation d’entrepôts pour stocker les produits fabriqués à l’étranger (exemple St Mard, Mitry /Compans…)

 

On veut nous amener des ordures encore et encore

- Projet d’ implantation de décharges notamment pour déverser les déchets du Grand Paris : Montgé-en-Goële, Moussy le Neuf, Isles les Villenoy, Jossigny..


- Remblaiement de la Carrière Placoplatre (Groupe St Gobain) de Villeparisis, Le Pin par des déchets inertes en provenance de Paris et  d’ailleurs.


 

et si cela ne suffisait

projet d'exploitation de gypse par Placoplatre

sur l'ancien site du

CEA de Courtry/Vaujours.

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 09:19
NORD-OUEST 77
3 380 000 € par ci
1 200 000 € par là 
Pour favoriser, entre autres, l'accès aux camions de déchets le Conseil Général 77 et le Conseil Régional IDF trouvent toujours de l’argent pour construire des routes mais quand il s’agit de financer une étude sanitaire là alors c’est autre chose !
La santé des habitants de ce département
 où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France
ne serait-elle pas la priorité
de ces deux collectivités ?
A vous de juger
Paru dans le journal la Marne :
Villevaudé
Un nouvel accès vers l'A104

C’est parti pour six mois de travaux !

Dernière mise à jour : 16/05/2014 à 16:25

 

A compter de lundi 19 mai, le Conseil général lance un nouveau chantier sur les communes de Villevaudé et du Pin. Un chantier qui devrait durer au minimum six mois.

L’objectif est de créer une nouvelle bretelle d’entrée sur la Francilienne, en direction de l’autoroute A4.

A terme, il sera donc possible de rejoindre l’A104 depuis la RD 34. Un gain de temps évident pour les automobilistes qui n’auront plus à faire un détour jusqu’à la D404.

Autre avantage : cette bretelle libérerait la D86 des milliers de véhicules qui l’empruntent quotidiennement.

Pour réaliser cet aménagement, plusieurs dispositions vont être prises. Et notamment, l’abaissement de la limitation de vitesse sur l’A104. La largeur des voies sera réduite, la bande d’arrêt d’urgence supprimée et la vitesse limitée à 70 km/h.

Les travaux devraient durer six mois et coûter 1 200 000 euros. La moitié est financée par le Conseil général, l’autre par la Région.

2e série de travaux

Ce n’est pas la première fois que ce secteur est en travaux. Déjà fin 2009, d’importants travaux avaient été entrepris pour aménager une entrée sur la Francilienne depuis la RD 34. Depuis la fin des travaux, les automobilistes peuvent quitter l’A104 pour se diriger vers Claye- Souilly ou Villevaudé. Cette portion de travaux avait coûté 3 380 000 euros, là aussi, financés pour moitié par le Département.

Villevaudé, 77

Audrey Gruaz

http://www.journallamarne.fr/2014/05/19/un-nouvel-acces-vers-la104/

 

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20 mai 2014 2 20 /05 /mai /2014 09:18
Un mois après l’accident de Mitry-Mory où une cuve d’acide est tombée d’un camion et s’est renversée sur la route (1) un nouvel incident de transports routiers s’est produit ce jour dans la commune voisine de Compans, aujourd’hui c’est une citerne de chaux qui a explosé
Ces deux accidents à un mois d’écart se sont produits dans le bassin versant de la Beuvronne, rivière qui se rejette dans la Marne en amont proche de la station de pompage qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants.
Quels risques pour la
préservation de la ressource en eau
du Bassin versant Beuvronne ?
Nous n’en savons rien.
Paru dans le Parisien 77 :
Compans : la N1104 coupée après l'explosion d'une citerne de chaux

Publié le 19.05.2014, 14h56 | Mise à jour : 16h55

  explosion d'uneciterne de chaux provoque de grosses perturbations sur la N1104, à quelques kilomètres de l'aéroport de Roissy. | (LP/Grégory Plesse.)

 

Réagir

A la suite de l'explosion d'une citerne de chaux que tractait un camion semi-remorque, la N1104 est coupée à la circulation depuis 14 heures dans les deux sens à Compans entre la N 2 (Soissons-Paris) et la D401 (Dammartin-en-Goële - Le Mesnil-Amelot) , au nord de la zone industrielle de Compans.

 

Et ce pour une durée indéterminée, le temps pour les sapeurs-pompiers de récupérer la chaux en poudre qui risque de s'envoler avec le vent...

Le centre régional d’informations routières conseille d’éviter ce secteur dans les heures à venir. La route nationale 1104 est le prolongement de la D 1212 qui relie Claye-Souilly à l’est de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle et au-delà, vers la Francilien
ne nord (D 104) en direction de  Cergy dans le Val-d’Oise.

Pour rejoindre le Mesnil-Amelot, à l'est de la plateforme aéroportuaire, Bison futé conseille : en venant du sud, de continuer sur N2 jusqu’à la D26 et prendre la direction de Ville
neuve-sous-Dammartin, puis emprunter la D 401 vers le Mesnil-Amelot (77) ; en venant du nord, d'emprunter la D 401 à Dammartin-en-Goële (77) en direction du Mesnil-Amelot (77).
 

Le Parisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/compans-la-d-212-coupee-apres-l-explosion-d-un-camion-citerne-19-05-2014-3853955.php

Pour aller plus loin :

 http://www.carmeuse.fr/files/files/downloads/cfr_esds_cao_fran__ais_final_2010_11_3_fr_c1_avec_annexes.pdf

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20060829.OBS9680/risque-d-explosion-en-seine-et-marne.html

http://www.leparisien.fr/fontaine-fourches-77480/explosion-de-la-citerne-d-un-camion-de-chaux-26-11-2010-1166125.php

http://www.lameuse.be/217219/article/regions/huy-waremme/actualite/2011-09-21/divvillers-le-bouillet-un-camion-se-renverse-sur-le-flanc-en-plein-rond-

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:35

  29.4.2014 ECOLE ST MESMES

St Mesmes (77)

la nouvelle école construite au bord des champs

qu'en est-il

de l'exposition des enfants aux résidus de pesticides ? 

 

Pour savoir

 si une étude a été réalisée

contactez les élus de cette commune.

 

 

 

Paru sur le site du journal « Le Monde » :

Des enfants exposés à des centaines de résidus pesticides

Le Monde.fr | 29.04.2014 à 08h46  • Mis à jour le 29.04.2014 à 13h55

 

L'association Générations futures publie, mardi 29 avril, une étude sur l'exposition des enfants aux pesticides perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques capables de modifier le fonctionnement hormonal et produire des effets néfastes. Leur singularité est d'affecter les organismes à des doses très faibles, spécifiquement lors de périodes-clés du développement (stade fœtal, petite enfance).

Pour cette étude concernant des enfants en âge d'être scolarisés, l'association a fait prélever des mèches de cheveux sur 30 enfants vivant dans des zones de cultures céréalières, dans une zone viticole, dans des zones maraîchères, arboricoles (pommiers et cerisiers) ou en ville.

EN FONCTION DE LA PROXIMITÉ D'UNE « ZONE PULVÉRISÉE » 

D'après le questionnaire déclaratif rempli par les parents au moment du prélèvement, un tiers des enfants participant à l'enquête étaient scolarisés dans un établissement se trouvant à moins de 50 mètres d'une zone agricole où des pesticides sont pulvérisés. Pour les 70 % restants, l'école est située à moins de 1 kilomètre de tels lieux. Soixante-trois pour cent des enfants ont leur résidence principale à moins de 50 mètres d'une « zone pulvérisée ».

Les 36 % restants se situent à moins de 200 mètres de telles zones. Par ailleurs, indique l'association, 14 % des enfants ont reçu un traitement antipoux à base d'huiles essentielles ou d'huile de coco. De même, selon les données déclaratives, 26,6 % des enfants ont été exposés à des insecticides ménagers de type antimoustiques, antipuces pour animaux… dans les trois mois précédents le prélèvement….

624 RÉSIDUS DE PESTICIDES PE

L'analyse des mèches a montré que 80 % des enfants auraient été, moins de trois mois avant les prélèvements (réalisés entre octobre et décembre 2013), exposés à des pulvérisations de pesticides à usage agricole, alors que 98 % des parents disent ne pas travailler dans un secteur nécessitant la manipulation de pesticides.

L'analyse des 29 échantillons a fait apparaître 624 résidus de pesticides suspectés d'être des perturbateurs endocriniens, soit, indique l'association, une moyenne de 21,52 résidus par échantillons. Au total, treize substances interdites dans l'agriculture ont été retrouvées dans les cheveux de ces enfants.

Les perturbateurs endocriniens sont au centre d'intenses débats réglementaires aux niveaux français et européen. A l'échelon communautaire, le dossier est enlisé depuis plusieurs mois. L'Union européenne s'était engagée à donner une définition des perturbateurs endocriniens pour la fin 2013, mais l'adoption de cette définition se fait toujours attendre. En France, une stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens (SNPE) était également attendue pour la fin 2013 et devait êtreprésentée mardi 29 avril par le ministère de l'écologie.

Génération futures indique que son étude vise à éclairer le débat sur l'exposition aux substances cangérogènes et ne se veut pas « parfaitement représentative de l'exposition moyenne des enfants français vivant dans des zones agricoles et ne prétend pas refléter exactement l'état moyen de la contamination par des pesticides des enfants français vivant dans les zones agricoles ». Cependant, les pesticides recherchés au cours de l'étude ne forment qu'une part de l'ensemble des perturbateurs endocriniens auxquels la population générale est exposée. Ces substances, nombreuses, sont susceptibles d'agir de manière synergique (par « effet cocktail ») dans l'organisme et posent d'importantes questions sanitaires et réglementaires, puisqu'elles ne sont testées en laboratoire qu'une par une, sans considération pour le fait que la population est exposée à des mélanges de substances.

http://www.lemonde.fr/planete/article/2014/04/29/des-pesticides-dans-les-cheveux-des-enfants_4408785_3244.html

 

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22 avril 2014 2 22 /04 /avril /2014 16:48

18.4.2014 RTR ROISSY

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18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 17:17
Bassin versant Beuvronne 
Pollution à Mitry-Mory
Quels risques
pour le captage d’eau d’Annet sur Marne
qui fournit en eau potable
 près de 500 000 habitants ?
Nous n’en savons rien
Paru sur le site du journal « La Marne » :


Mitry-Mory
Une cuve d'acide se renverse sur la chaussée

Un camion a perdu la cuve d'acide fluorhydrique qu'il transportait. Le produit doit être épongé avant de polluer le sol. Une déviation a été mise en place.

Dernière mise à jour : 18/04/2014 à 16:29

 

 

Un camion perd sa cuve remplie d'acide.

Une cuve d’acide fluorhydrique est tombée d’un camion à l’entrée du pont de la D84 qui permet de rejoindre Mitry-Le-Neuf depuis Mitry-Bourg à proximité de l’Intermarché, aujourd’hui, vendredi 18 Avril. Il était aux alentours de 12h30 quand l’accident s’est produit.

Le bord de la route sur lequel le produit s’est répandu a été touché par la pollution à l’acide et les agents de la DDE sont sur place pour procéder au nettoyage qui consiste à “éponger” le liquide chimique. Les forces de police et les agents urbains de la ville ont mis en place une déviation par la D9. À 16 heures le trafic était encore très difficile à proximité du lieu de l’accident.

Mitry-Mory, 77

http://www.journallamarne.fr/2014/04/18/une-cuve-dacide-se-renverse-sur-la-chaussee/

 

 

 

Paru sur le site du Centre anti-poison de Lille :

Les dangers de l'acide fluorhydrique

INTRODUCTION : qui est-il ?

·                                 L'acide fluorhydrique , de formule HF (= fluorure d"hydrogène), est un réactif important de la chimie minérale et organique.

·                                 Il est préparé pour la première fois en 1856 par l'action de l'acide sulfurique sur la fluorine ou spath-fluor ( minerai largement répandu notamment en France dans le Massif Central et Les Pyrénées )

L'HF n'existe à l'état naturel que dans les fumées volcaniques.

Il se présente sous 2 formes :

·                                 un gaz ininflammable.

·                                 un liquide volatil , mobile, d'odeur très irritante , fumant à l'air .

Ses caractéristiques physico-chimiques sont :

·                                 Une importante Solubilité dans l'eau

·                                 Il réagit vivement avec l'eau en dégageant des vapeurs blanches très corrosives

·                                 Il attaque le verre et le béton ; ce qui conditionne des récipients de stockage particulier.

Mécanisme de sa toxicité :

·                                 Il est CAUSTIQUE => brûlures de la peau, des yeux, irritation des voies respiratoires.

·                                 Il libère un ion fluorure (F-) qui se précipite avec le calcium des cellules ( cette chélation du calcium est responsable d'une hypocalcémie et peut être à l'origine de graves troubles cardiaques).

·                                 Il diffuse rapidement vers la profondeur des tissus et les détruits (nécrose).

 

 

   

UTILISATIONS : A quoi sert-il ?

1.       En milieu professionnel: il est utilisé dans les activités suivantes 

o                                Polissage et gravure du verre

o                                Décapage des métaux

o                                Galvanotechniques

o                                Produit de base pour la production des fluorures...

o                                Il est utilisé également dans d'autres nombreux domaines ( pétrochimie , électronique, nucléaire ....) 

 

SYMPTÔMES

Nous détaillons les symptômes susceptibles d'apparaître en cas d'exposition accidentelle à cet acide. 
Il est absolument nécessaire de connaître et de respecter les conditions d'emploi.

1.      En cas d'atteinte cutanée : les effets sont fonction de la concentration de la solution : 

o                                Concentration > 45-50% : effet IMMEDIAT : brûlure cutanée ; la douleur est violente , la zone touchée prend un aspect gris .L'évolution se fait vers la nécrose des tissus . Cette destruction est profonde et extensive vers les muscles , les tendons et les os ++ ( risque de décalcification )

o                                Concentration < 45% :+++ ATTENTION +++ il existe une phase de latence c'est à dire que la douleur et la brûlure peuvent être retardées. Cette absence de symptômes entraine un retard des soins ! !

§                                                         Pendant ce délai , l'HF pénètre dans les tissus.

§                                                         La lésion évolue : rougeur , puis blanchiment et œdème ; ensuite , il y a formation de phlyctènes (= ampoules)

§                                                         La brûlure est aussi extensive et profonde et les tissus sont détruits progressivement .

Les brûlures étendues ainsi que les brûlures ponctuelles par de l'acide fluorhydrique concentré peuvent provoquer une intoxication grave de l'organisme : l'action de l'ion fluorure peut être fatale !!

 

 

 


·                                 Atteinte oculaire : les brûlures oculaires sont graves (kérato-conjonctivite non spécifique , nécrose)

·                            Atteinte respiratoire : les symptômes vont de l'irritation oro-trachéale à l'œdème pulmonaire lésionnel

·                                 Atteinte digestive : effet caustique sur les muqueuses et risque de passage sanguin

 

 

 

 

http://cap.chru-lille.fr/GP/magazines/96685.html

 

 

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 11:15
La loi Alur  présentée par Cécile Duflot (EELV) a été adoptée
le 20 février dernier par le parlement et devrait permettre de créer plus de logements en favorisant notamment la reconversion des friches polluées pour semble-t-il éviter la consommation de terres agricoles ?
Comment seront dépollués ces sites
là est la question ?

 

Une législation cousue mains

pour les promoteurs immobiliers  ?

A vous de juger


Mais quand est-il
de la destruction d’espaces agricoles
 par les carriers et les exploitants de décharges ? 
Circulez y’a rien à voir  

 

Extrait du projet de loi Alur:

Le code de l’environnement est ainsi modifié :

1° L’article L. 125-6 est ainsi rédigé :

« Art. L. 125-6. – I. – L’État élabore, au regard des informations dont il dispose, des secteurs d’information sur les sols qui comprennent les terrains où la connaissance de la pollution des sols justifie, notamment en cas de changement d’usage, la réalisation d’études de sols et de mesures de gestion de la pollution pour préserver la sécurité, la santé ou la salubrité publiques et l’environnement.

« II. – Le représentant de l’État dans le département recueille l’avis des maires des communes sur le territoire desquelles sont situés les projets de secteur d’information sur les sols et, le cas échéant, celui des présidents des établissements publics de coopération intercommunale compétents en matière d’urbanisme. Il informe les propriétaires des terrains concernés.

« Les secteurs d’information sur les sols sont arrêtés par le représentant de l’État dans le département.

« III. – Les secteurs d’information sur les sols sont indiqués sur un ou plusieurs documents graphiques et annexés au plan local d’urbanisme ou au document d’urbanisme en tenant lieu, ou à la carte communale

....

 

 

4° Le dernier alinéa de l’article L. 514-20 est ainsi rédigé : 

« À défaut, et si une pollution constatée rend le terrain impropre à la destination précisée dans le contrat, dans un délai de deux ans à compter de la découverte de la pollution, l’acheteur a le choix de demander la résolution de la vente ou de se faire restituer une partie du prix ; il peut aussi demander la réhabilitation du site aux frais du vendeur, lorsque le coût de cette réhabilitation ne paraît pas disproportionné par rapport au prix de vente. »

 

http://www.senat.fr/petite-loi-ameli/2013-2014/356.html

 

pour aller plus loin : http://www.territoires.gouv.fr/spip.php?page=accueil-sous-site&site=432

 

 

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 08:51

 

 

Pourquoi

l’ETAT français

 n’a--t-il pas dépollué entièrement

le site de

l’ancien CEA Courtry-Vaujours,

alors que la loi l’y oblige ? 

 

A vous de juger

 

 

   

Article L110-1 DU CODE DE L’ENVIRONNEMENT

I. - Les espaces, ressources et milieux naturels, les sites et paysages, la qualité de l'air, les espèces animales et végétales, la diversité et les équilibres biologiques auxquels ils participent font partie du patrimoine commun de la nation.

II. - Leur protection, leur mise en valeur, leur restauration, leur remise en état et leur gestion sont d'intérêt général et concourent à l'objectif de développement durable qui vise à satisfaire les besoins de développement et la santé des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Elles s'inspirent, dans le cadre des lois qui en définissent la portée, des principes suivants :

1° Le principe de précaution, selon lequel l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l'environnement à un coût économiquement acceptable ;

2° Le principe d'action préventive et de correction, par priorité à la source, des atteintes à l'environnement, en utilisant les meilleures techniques disponibles à un coût économiquement acceptable ;

3° Le principe pollueur-payeur, selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution et de lutte contre celle-ci doivent être supportés par le pollueur ;

4° Le principe selon lequel toute personne a le droit d'accéder aux informations relatives à l'environnement détenues par les autorités publiques ;

5° Le principe de participation en vertu duquel toute personne est informée des projets de décisions publiques ayant une incidence sur l'environnement dans des conditions lui permettant de formuler ses observations, qui sont prises en considération par l'autorité compétente.

III. - L'objectif de développement durable, tel qu'indiqué au II, répond, de façon concomitante et cohérente, à cinq finalités :

1° La lutte contre le changement climatique ;

2° La préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources ;

3° La cohésion sociale et la solidarité entre les territoires et les générations ;

4° L'épanouissement de tous les êtres humains ;
5° U
ne dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.

IV. - L'Agenda 21 est un projet territorial de développement durable.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?idArticle=LEGIARTI000026849052&cidTexte=LEGITEXT000006074220&dateTexte=20140117

 

 

Nous remercions   

les 72 000 personnes 

qui ont signé

  la pétition du Collectif Sauvons la Dhuis

Pour la vérité 
sur la radioactivité et les pollutions  
du Fort de Vaujours

Les associations ont besoin de votre soutien

Signez la pétition 

http://www.change.org/fortdevaujours

 

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