Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 17:19

 

 

Extrait de l'article paru sur le site Robin des Bois :

 

Informations aux élèves, aux parents, aux enseignants,

au personnel périscolaire et aux riverains
Janvier 2018

En synergie avec la diffusion jeudi 11 janvier 2018 à 20h55 sur France 2 dans Envoyé Spécial du sujet « Nos écoles empoisonnées », Robin des Bois poursuit la publication des résultats de la campagne nationale de diagnostics des écoles sur sites pollués.

 

Les écoles et autres lieux d’accueil des enfants ont souvent été construits sans tenir compte des pollutions historiques des sols et de la dispersion des déchets, effluents et remblais en vigueur au XIXème et au XXème siècle. La scolarisation s’est installée sans frais et sans soucis sur ou à côté de sites pollués. Les écoles construites au XXème siècle ont aussi été cernées par des services de proximité comme les garages, les stations-service et les pressings.

Depuis 2012, une campagne nationale est déployée sous la responsabilité du Ministère de l’écologie pour mieux connaître l’empreinte des activités industrielles et commerciales historiques et éteintes sur les établissements accueillant des enfants et des adolescents. Les diagnostics concernent les crèches, les écoles maternelles et élémentaires, les collèges et les lycées, les instituts médico-éducatifs bâtis sur des sols pollués ou à proximité immédiate de sols pollués. Tous ces lieux pédagogiques sont qualifiés par la doctrine française sur les sites pollués d’« établissements sensibles » en raison de la présence potentielle de polluants susceptibles de perturber les différents modes de développement des enfants et des adolescents. L’enfance n’est pas la seule victime potentielle du passé. Les enseignants, les auxiliaires de scolarité, les personnels de gardiennage, de maintenance et d’encadrement hébergés dans des logements de fonction sont aussi exposés. Mais pas seulement ! Ces campagnes de dépistage et d’identification des pollutions historiques dans les écoles intéressent aussi les riverains et leurs enfants. Selon leur situation géométrique et hydraulique, ils peuvent être dans une situation égale, allégée ou aggravée par rapport à l’établissement sensible diagnostiqué.

Les conclusions des diagnostics sont restées confidentielles et tendent à s’effacer alors que le maître mot de la démarche est de les garder en mémoire et de les partager. Robin des Bois a entrepris depuis mai 2016 de rassembler toutes les synthèses des diagnostics et de solliciter à cet effet toutes les préfectures et autres services de l’Etat concernés. La CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) a validé la légitimité de l’action de Robin des Bois.

En juillet 2014, la liste nominative des établissements à diagnostiquer s’élevait à 1960 (sources : Ministère de l’écologie / BRGM, 2012, 2013, 2014). Cette liste est aujourd’hui effacée du site du Ministère. Elle a été capturée par Robin des Bois courant 2015 et est mise à disposition au début de chaque département. Il ressort d’un document complémentaire publié en octobre 2014 par le BRGM que le nombre d’établissements à diagnostiquer s’élève à 2320.


– Aujourd’hui, seuls 1397 établissements ont été diagnostiqués ou sont en cours de diagnostic.
Une centaine ont été écartés de la démarche pour deux raisons :
– des recherches complémentaires ont montré que les activités historiques polluantes étaient mal localisées.
– la direction des établissements a refusé que le diagnostic de la pollution potentielle soit réalisé.

 

Il reste qu’au moins 1000 établissements sont jusqu’à nouvel ordre mis sur la touche comme par exemple les écoles primaires et les lycées à Paris intra-muros.,,,,

Les classements tels qu’ils ont été établis par les bureaux d’études et validés par le Ministère de l’écologie peuvent parfois susciter des étonnements ou des demandes d’éclaircissement. Deux établissements du même groupe scolaire situés à la même adresse peuvent être classés en A et en B ou même en A et en C. C’est le cas par exemple de l’école maternelle et de l’école élémentaire du groupe scolaire Madrague de Montredon à Marseille. Dans l’école maternelle, les teneurs en plomb dans les sols superficiels ne poseraient pas de problème, dans l’école élémentaire, elles dépassent les niveaux déclenchant le dépistage du saturnisme infantile.,,,,

 

La fermeture du collège Saint Exupéry à Vincennes (Val de Marne) montre qu’il y a des failles dans le dispositif. A l’occasion de travaux d’extension, une pollution par des solvants chlorés à été mise en évidence et a rappelé aux autorités les anciennes activités industrielles en contiguïté du site au début du XXème siècle, probablement un atelier de travail des métaux spécialisé dans les œillets métalliques (fiche BASIAS). Cet atelier était implanté dans une impasse complétement disparue de la mémoire cadastrale et administrative.

Les diagnostics ne concernent pas les établissements scolaires situés sous l’influence d’activités commerciales et industrielles existantes. C’est ainsi que des écoles de Montreuil (Seine-Saint-Denis) ont échappé à un diagnostic méthodique et approfondi s’étendant sur plusieurs mois. Selon Robin des Bois, le groupe Jules Ferry aurait dû être intégré à la campagne puisque l’activité actuelle de la SNEM (Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux) a été précédée sur la même parcelle par une superposition et une succession de 5 usines depuis 1928.

Dans ces diagnostics, les polluants ne sont pas systématiquement nommés. Les trois grandes familles sont les polluants métalliques au premier rang desquels le plomb, les solvants chlorés et les hydrocarbures au premier rang desquels le benzène, le toluène, l’éthylbenzène et le xylène.
La bonne qualité de l’eau, des sols, de l’air dans les établissements accueillant des enfants et des adolescents est primordiale. Les polluants ont des impacts sur le développement du cerveau, du système nerveux, du squelette et peuvent avoir des effets différés sur les capacités de reproduction. La plupart des polluants incriminés sont considérés sans seuils d’effets – autrement dit, ils peuvent être nuisibles pour la santé des enfants à de très petites doses – et l’objectif doit être de réduire avec constance leurs concentrations à un niveau aussi bas que possible.

Il ne suffit pas de sceller des portes, de condamner des pièces, de purger les robinets, d’ouvrir les fenêtres, de recouvrir de plastique ou de terres propres les sols contaminés pour pouvoir affirmer que les actions correctives ont été menées à bien. Il faut extraire les sources de pollution. Le problème des collectivités et notamment de la Mairie de Paris, c’est qu’une dépollution coûte cher, oblige dans certains cas à fermer les établissements et dure plusieurs mois ou années.

Faute de moyens financiers mais sans doute aussi parce que les résultats des premières vagues de diagnostics sont plus inquiétants que prévu, les diagnostics sont suspendus. Robin des Bois demande conjointement au Ministère de l’écologie, au Ministère de la Santé et au Ministère de l’Éducation Nationale de mener à bien l’intégralité de cette campagne pionnière et unique au monde.,,,,

 

Il revient aux enseignants, aux parents et aux élèves de s’assurer que toutes les recommandations émises par les services de l’Etat ont été appliquées et continueront à l’être pendant toute la durée de vie de l’établissement.
Il leur revient aussi d’examiner régulièrement la conformité de ces recommandations à l’évolution de la connaissance des risques sanitaires et de la réglementation.,,,

 

 http://www.robindesbois.org/votre-ecole-est-elle-toxique-national/#idf

 

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 14:46

 

Un article paru dans le Canard enchaîné de ce jour :

 

Trois millions d'euros pour consoler le pollueur en série

Sommé de cesser son activité fin mai, il réclame une indemnisation colossale au préfet...

 

En redressement judiciaire depuis août 2009, Wipelec multiplie les exploits en Ile de France.....

 

 

Lire la suite dans le Canard Enchaîné de ce jour.

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 20:22

 

 

 

Les riverains de sites pollués ou dangereux

les martyrs de la République ?

 

 

A vous de juger 

 

 

 

 

 

 

Est-ce parce que Wipelec  travaille en sous traitance pour la Défense qu’on l’a laissé

polluer plusieurs sites : 2 près de zones pavillonnaires et 1 près d’une crèche ?

 

 

Si on parlait également de la SNEM à Montreuil une autre entreprise qui travaille en sous-traitance pour la Défense, située près d’une école, où les parents inquiets manifestent depuis plusieurs mois.

   http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/11/12/a-montreuil-nouvelle-manifestation-contre-une-usine-accusee-d-etre-toxique_5213861_3244.html

 

 

Sans oublier l’ancien site du CEA, le Fort de Vaujours, dont la pollution inquiète les riverains qui ne peuvent pas obtenir certaines informations couvertes par le « Secret Défense » que le ministère ne veut pas lever.

 

 

   

Wipelec Pomponne

Wipelec Pomponne

 

 Pour en revenir à Wipelec Pomponne

 

Comme à Romainville, le site Wipelec est situé au milieu d’une zone pavillonnaire et de surcroît, ici, à proximité de la Marne.

  

 

Comme à Meaux la préfecture prend des arrêtés préfectoraux de mise en demeure, qui se cumulent les uns après les autres.

 

 

 Comme à Romainville un projet de construction d’habitations était prévu sur ce site dans le cadre du développement urbain de la communauté de communes.

 

Suite à des plaintes de riverains de Pomponne, des analyses de l'air ambiant dans les habitations riveraines ont été mandatées par l'Etat en octobre 2017 à un laboratoire compétent.

 

 

 

 

Extrait de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du  2/1/2018 

Wipelec Pomponne : une nouvelle mise en demeure de la préfecture pour ce sous traitant travaillant pour la Défense
Wipelec Pomponne : une nouvelle mise en demeure de la préfecture pour ce sous traitant travaillant pour la Défense
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 09:47

 

 

Le chantage à l'emploi

pratiqué

par certains industriels pollueurs

et soutenus parfois

par certains élus

 est une démarche d'un autre temps

 

 

Le sénateur Billout qui travaille aux côtés des associations de riverains sur le lourd dossier du fort de Courtry/Vaujours propose dans le dossier Wipelec une concertation.

 

En effet ce qu'attendent  les associations de défense de l'environnement c'est que l'industriel  Wipelec respecte la législation en vigueur pour protéger ses salariés, les riverains et l'environnement.

 

On ne peut plus accepter que des industriels sous prétexte qu'ils ont créé des emplois tentent de s'exonérer des normes législatives qui permettent de protéger leurs salariés, les riverains et l'environnement.

 

 

Paru sur le site du sénateur Billout :
Michel Billout demande de la transparence et de la concertation
Dossier WIPELEC -
 Par / 29 juin 2017

Monsieur le préfet,

Sensible aux questions de protection et de défense de l’environnement j’ai appris récemment avec satisfaction votre décision d’imposer des mesures d’urgences à l’entreprise Wipelec, située sur le territoire de Meaux.

La mesure de suspension d’activité, si elle assure dans un premier temps de stopper la poursuite d’activités polluantes, doit toutefois permettre à l’ensemble des partenaires de réfléchir ensemble aux moyens à mettre en œuvre pour travailler à la dépollution du site et envisager la reprise de cette entreprise dans des conditions de sécurité optimales pour ses salariés, les riverains et l’environnement.

La protection des personnes, mais également la sauvegarde du tissu industriel dans notre région, concernent de nombreux acteurs (vos services, les élus, les associations, l’employeur, les représentants des salariés ...) et suscitent beaucoup d’émoi et d’interrogations dans la population.

Le traitement de ce dossier à mon avis, nécessite qu’il soit travaillé dans la plus grande transparence et que l’information la plus complète puisse être donnée aux populations, aux associations, aux salariés sur les conditions de sécurisation de ce site et sur le devenir de cette activité industrielle.

Il appartient aux élus du territoire et plus largement à ceux du département au vu des nombreuses problématiques liées à la défense de l’environnement en Seine et Marne, de participer pleinement à cette réflexion commune.

C’est pourquoi, compte tenu de tous ces éléments, je souhaiterais que vous approuviez la tenue d’une réunion rapide de concertation avec les différents acteurs de terrains et vous indique ma disponibilité pour y participer.

Je souhaite également connaître votre position et la suite que vous comptez apporter à ce dossier.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer Monsieur le préfet, l’expression de ma plus sincère considération.

http://groupe-crc.org/activite-des-senateurs/les-courriers-officiels/article/michel-billout-demande-de-la-transparence-et-de-la-concertation

 

 

Partager cet article
Repost0
30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 19:48

 

Meaux : le Conseil d’Etat refuse la reprise d’activité de la société Wipelec

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Meaux|S.R. et A.A.|30 juin 2017, 19h30|

 

 

Le juge des référés du Conseil d’Etat a rejeté ce vendredi la requête de l’entreprise Wipelec, frappée d’un arrêté préfectoral de suspension d’activité depuis un mois.

 

Cette société est installée dans la zone industrielle de Meaux. Elle emploie plus de 40 personnes. Wipelec est spécialisée dans la fabrication de pièces de haute technologie dans le domaine de l’aéronautique.

 

Le 31 mai, la préfecture de Seine-et-Marne a décidé de suspendre l’activité de la société, en raison notamment des produits chimiques qui y sont utilisés et entreposés.

 

Le 6 juin, le tribunal administratif de Melun avait une première fois refusé la requête de Wipelec. Le gérant de la société et son avocat avaient alors décidé de saisir le Conseil d’Etat.

 

L’audience qui s’y est tenue le 22 juin ne leur a pas permis d’obtenir gain de cause.

 

  leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/meaux-le-conseil-d-etat-refuse-la-reprise-d-activite-de-la-societe-wipelec-30-06-2017-7101747.php

 

 

 

 

 

Pour mémoire cette entreprise a déjà pollué 2 sites, l’un à Romainville, l’autre à Pomponne.

 

 

 

 

Paru sur

le Site Environnement 93 :

 

 

 

 

Pollution du site Wipelec à Romainville  
 


 

La société WIPELEC qui a exercé des activités de traitement de surface à Romainville, encadrées dans le cadre des procédures ICPE dès 1990, a cessé ces activités le 6 avril 2009, puis entamé une procédure de redressement judiciaire en août 2009.

Les dégâts et pollutions laissés sur le site par WIPELEC, ont conduit le 8 juillet 2013 à l’arrêté préfectoral N°2013_2024 pris par la préfecture de Seine-Saint-Denis reconnaissant la nécessité de « procéder à des travaux d’office, hors site, relevant d’une situation impérieuse concernant la société Wipelec-Ceres pour les anciennes activités au 21-29 rue des oseraies et au 53-55 rue des Ormes à Romainville ».

 

Malgré la mobilisation des riverains et les alertes répétées concernant les impacts du site abandonné, sur leur santé, aucune précaution efficace n’a été mise en œuvre par les autorités sanitaires, la préfecture, ou les élus locaux, pour mettre un terme aux conséquences de ces pollutions sur les abords du site. 

Alors qu’après les premières mesures réalisées par l’ADEME, il était conseillé aux habitants du quartier 
« une aération quotidienne des logements », puis « aérer le plus possible  les habitations , amorcer les siphons »., le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a donné le 11 février 2016 un avis beaucoup plus alarmant pour tous les riverains :« Des riverains du site industriel Wipelec sont soumis depuis des années à une exposition de très haut niveau, très largement au-dessus des seuils d’action rapide préconisés par le HCSP qui induit un risque sanitaire inacceptable appelant des mesures dans un délai très rapide. »

 

 

« S’il se confirme que cette pollution est encore présente, des mesures rapides visant à soustraire les habitants exposés à des valeurs supérieures au seuil d’action rapide4 (10 μg/m3) doivent être engagées sans délai, mesures qui pourraient conduire à court terme à un relogement temporaire des familles concernées ; » 

 


Après trois ans de dérives et de laxisme, pour reconnaître enfin une situation environnementale catastrophique, il est temps aujourd’hui de prendre en compte la santé des populations de ce quartier plutôt que les projets immobiliers envisagés sur l’ancien site WIPELEC. :

 

 

http://www.environnement93.fr/www.environnement93.fr/Pollution_du_site_Wipelec_a_Romainville.html

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 13:57


 

Paru dans le Parisien 77 :
Meaux : Safran vole au secours du soldat Wipelec au Conseil d’Etat

 

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Meaux|Sébastien Roselé|22 juin 2017, 19h36|

L’entreprise meldoise Wipelec a été interdite par le préfet de continuer ses activités industrielles le 31 mai. Ce jeudi, la société demandait au juge des référés au Conseil d’Etat de suspendre la décision préfectorale.

 

Deux heures et demie de débat et une décision attendue pas avant mardi. Ce jeudi après-midi, l’entreprise Wipelec, installée dans la zone industrielle de Meaux depuis 2012, demandait au juge des référés du Conseil d’Etat, à Paris, de suspendre l’arrêté préfectoral du 31 mai lui interdisant de poursuivre ses activités industrielles car elle n’est pas en conformité avec le Code de l’environnement.

C’est l’entreprise Safran, motoriste aéronautique et fabricant d’armements divers, réalisant un chiffre d’affaires de 15,8 milliards d’euros par an, qui a le mieux plaidé la cause de Wipelec dont elle est cliente.....

 

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/meaux-safran-vole-au-secours-du-soldat-wipelec-au-conseil-d-etat-22-06-2017-7078887.php

Partager cet article
Repost0
19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 21:36
Paru dans le Parisien 77 :
Meaux : le gérant de Wipelec en garde à vue pour des malversation financières

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Sébastien Roselé|19 juin 2017, 20h12|0

 Le gérant de la société Wipelec a été placé en garde à vue ce lundi. Il aurait maintenu son activité industrielle alors que le préfet de Seine-et-Marne avait pris un arrêté pour la suspendre. LP/Sébastien Roselé

Sébastien Roselé

Seine-et-MarneWipelecgérantgarde à vueenvironnementproduits toxiques

Le gérant de l’entreprise meldoise Wipelec, qui fabrique des pièces mécaniques de précision, est soupçonné d’avoir continué son activité industrielle malgré une suspension préfectorale. Il serait aussi et surtout soupçonné de « malversations financières ».....

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/meaux-le-gerant-de-wipelec-en-garde-a-vue-pour-des-malversation-financieres-19-06-2017-7068570.php

 

Partager cet article
Repost0
19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 15:52

 

 

Depuis des années des industriels qui ne respectent pas la législation en vigueur et dont les agissements peuvent mettre en danger la santé des riverains  font du chantage à l’emploi, une situation intolérable, des méthodes d'un temps révolu.

 

Un cas d’école

Wipelec Meaux

 

16/6/2017 parking de l'usine Wipelec Meaux

16/6/2017 parking de l'usine Wipelec Meaux

 

Un article paru récemment dans le journal la Marne nous interpelle.

A sa lecture on semble croire que le préfet a fermé complètement l’entreprise suite aux non respects répétés de la législation par l’exploitant, mais en fait ce n’est qu’une unité de l’entreprise qui est touchée.

En effet pour nous être rendus sur site vendredi dernier, nous avons constaté la présence de plus de 20 véhicules dans l’entreprise.

 

 

Wipelec Meaux le 16/6/2017

Wipelec Meaux le 16/6/2017

Nous avons été quelque peu choqués par les panneaux affichés sur le site, dans lesquels il n’est fait à aucun moment allusion aux enfants fréquentant  la crèche riveraine.

 

Les enfants de la crèche

 ne doivent pas être, en quelque sorte,

pris en otage dans cette affaire

 

 

 

La solution c’est Guy Pelamourgue

 le dirigeant de Wipelec

qui l’a entre les mains :

 

Qu’il remette en état le site

comme la préfecture le lui demande 

et la polémique

s’arrêtera.

 

 

Pour mémoire Wipelec est une entreprise qui a déjà pollué 2 sites, l’un à Pomponne et l’autre à Romainville où des riverains vivent dans l’angoisse constante.

 

 

Paru sur le site de la fédération d’environnement du 93 :

 

 

Pollution du site Wipelec à Romainville

 

La société WIPELEC qui a exercé des activités de traitement de surface à Romainville, encadrées dans le cadre des procédures ICPE dès 1990, a cessé ces activités le 6 avril 2009, puis entamé une procédure de redressement judiciaire en août 2009.

Les dégâts et pollutions laissés sur le site par WIPELEC, ont conduit le 8 juillet 2013 à l’arrêté préfectoral N°2013_2024 pris par la préfecture de Seine-Saint-Denis reconnaissant la nécessité de « procéder à des travaux d’office, hors site, relevant d’une situation impérieuse concernant la société Wipelec-Ceres pour les anciennes activités au 21-29 rue des oseraies et au 53-55 rue des Ormes à Romainville ».

Malgré la mobilisation des riverains et les alertes répétées concernant les impacts du site abandonné, sur leur santé, aucune précaution efficace n’a été mise en œuvre par les autorités sanitaires, la préfecture, ou les élus locaux, pour mettre un terme aux conséquences de ces pollutions sur les abords du site.

Alors qu’après les premières mesures réalisées par l’ADEME, il était conseillé aux habitants du quartier
« une aération quotidienne des logements », puis « aérer le plus possible les habitations , amorcer les siphons »., le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a donné le 11 février 2016 un avis beaucoup plus alarmant pour tous les riverains :« Des riverains du site industriel Wipelec sont soumis depuis des années à une exposition de très haut niveau, très largement au-dessus des seuils d’action rapide préconisés par le HCSP qui induit un risque sanitaire inacceptable appelant des mesures dans un délai très rapide. »

 

« S’il se confirme que cette pollution est encore présente, des mesures rapides visant à soustraire les habitants exposés à des valeurs supérieures au seuil d’action rapide4 (10 μg/m3) doivent être engagées sans délai, mesures qui pourraient conduire à court terme à un relogement temporaire des familles concernées ; »

 


Après trois ans de dérives et de laxisme, pour reconnaître enfin une situation environnementale catastrophique, il est temps aujourd’hui de prendre en compte la santé des populations de ce quartier plutôt que les projets immobiliers envisagés sur l’ancien site WIPELEC.

 

 

http://www.environnement93.fr/www.environnement93.fr/Pollution_du_site_Wipelec_a_Romainville.htm

 

 

 

Partager cet article
Repost0
16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 20:46
Cette fois c’est l’imprimerie
« Le Menu Dubreuil »
qui a pris feu.
Dans quel état
étaient les installations ?
Nous n’avons
aucunes informations à ce sujet.
Quant il s’agit d’autoriser l’implantation d’installations dangereuses ou polluantes, en Seine et Marne, l’ETAT ne se prive pas, mais quand il s’agit de donner les moyens aux inspecteurs de la DRIEE de les contrôler, l’ETAT est aux abonnés absents.
Déjà il y a près de 20 ans, la députée de la 6ème circonscription, Nicole Bricq le signalait, mais depuis la situation n’a fait que se dégrader.
Certains industriels font parfois  du chantage à l’emploi pour ne pas effectuer les travaux imposés par la DRIEE et mettent en danger leurs salariés et les riverains (crèche, écoles, centre aéré, habitations….), une population complètement oubliée des pouvoirs publics.
Nicolas Hulot
va-t-il se pencher sur le lourd dossier
de la Seine et Marne ?
Nous n’en savons rien
Ce que nous savons c'est que des tas de conseillers payés par nos impôts viennent d'être nommés au ministère de l'Ecologie.

http://www.lagazettedescommunes.com/510736/ministere-de-la-transition-ecologique-lequipe-de-nicolas-hulot-au-complet/

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :
Ozoir-la-Ferrière. L’imprimerie ravagée par un spectaculaire incendie

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Ozoir-la-Ferrière|Pascale De Souza|16 juin 2017, 10h24 | MAJ : 16 juin 2017, 19h01|2

 

 

 

Ozoir-la Ferrière : 2ème incendie, en quelques jours, dans une imprimerie du Nord-ouest 77

Ozoir-la-Ferrière, dans la nuit de jeudi à vendredi. Un incendie a totalement détruit le site de fabrication de l’imprimerie Le Menu Dubreuil, rue Louis-Armand. Gaël Declercq - SDIS77

Pascale De Souza

 

 

Ozoir-la-Ferrière

Imprimerie Le Menu Dubreuil 

incendieSdis 77

Ozoir-la-Ferrière, dans la nuit de jeudi à vendredi. Un incendie a totalement détruit le site de fabrication de l’imprimerie Le Menu Dubreuil, rue Louis-Armand. Gaël Declercq - SDIS77

Pascale De Souza

Ozoir-la-FerrièreImprimerie Le Menu DubreuilincendieSdis 77

Quelque 2 200 m² sont partis en fumée dans la nuit de jeudi à vendredi, rue Louis-Armand. L’incendie d'origine accidentelle, qui a détruit l’usine d'impression de Le Menu Dubreuil, n’a heureusement fait aucune victime.

 

« Il y a des sacrés dégâts ! », s’exclamait un riverain, ce vendredi matin, en passant devant l’imprimerie Le Menu Dubreuil, à Ozoir-la-Ferrière. Un incendie d’origine accidentelle a totalement détruit l’usine d’impression de nappes et serviettes industrielles pour hôtellerie et restauration, située rue Louis-Armand. Une fuite d’encre sur un point chaud, alors que deux employés se trouvaient sur place, serait à l’origine du sinistre.

>Découvrez les images de l’incendie dans notre diaporama

« C’était impressionnant, témoigne la femme du directeur du site, revenue voir l’étendue des dégâts en fin de matinée. Il y avait de la fumée noire partout, d’autant qu’il y avait beaucoup de vent. »

Au point que des relevés ont été faits pour évaluer les risques sur les établissements scolaires voisins. « Nous n’avons relevé aucune toxicité mais nous leur avons quand même demandé de ne pas ouvrir les fenêtres », précise le capitaine Gilles Perrot.

Jusqu’à 60 pompiers et 4 000 litres d’eau par minute

L’officier du centre de secours de Lagny-sur-Marne a pris la relève ce vendredi matin, alors que les premiers secours sont arrivés sur place aux alentours de 3 heures. Au plus fort du sinistre, une soixantaine de pompiers de 16 casernes du département ont été mobilisés, tandis que le débit de l’eau des tuyaux est monté jusqu’à 4 000 litres d’eau par minute. Un engagement, qui a permis d’empêcher le feu de s’étendre aux entreprises voisines de la zone industrielle.

Les pompiers jugeaient avoir circonscrit l’incendie aux alentours de 11 heures. Une quarantaine de soldats du feu étaient cependant toujours sur place à l’heure méridienne, pour éteindre les petits foyers persistant à l’intérieur des locaux.

Des solutions recherchées pour la quinzaine de salariés

L’usine incendiée emploie de 12 à 15 personnes, selon les périodes, l’été constituant plutôt une saison forte. Ce vendredi après-midi, une réunion de crise était prévue dans un second bâtiment de l’imprimeur, à Ozoir-la-Ferrière, qui accueille la partie administrative. Le groupe industriel y a dépêché plusieurs cadres. « Nous allons faire le maximum pour trouver une solution pour les salariés, qui pourraient peut-être être réaffectés dans d’autres sites du groupe », indique Eric Chartier, le directeur des entreprises d’Ozoir.

« Le fonds de commerce » était aussi à l’ordre du jour des cadres du groupe. « On va également réfléchir à un plan de reconstruction dans les meilleurs délais », ajoute le patron.

 

http://www.leparisien.fr/ozoir-la-ferriere-77330/ozoir-la-ferriere-spectaculaire-incendie-dans-une-imprimerie-16-06-2017-7056768.php

 

 

Partager cet article
Repost0
12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 12:51
Compans 11/6/2017

Compans 11/6/2017

 

 

Le rêve, une route toute neuve, financée par le Conseil Départemental 77,  vous amène sur le site mais quand vous arrivez devant l’installation, la situation se dégrade, une fumée âcre vous prend à la gorge, en effet après l’incendie de la semaine dernière la fumée sort toujours des tas de compost.

 

Une clôture toujours inexistante ?

 

Ironie du sort, la clôture est inexistante sur la majorité du site, ce qui permet à quiconque d’y entrer et à une personne malveillante de pouvoir y mettre le feu.

 

 

Compans 11/6/2017

Compans 11/6/2017

 

Comment les élus de Compans peuvent-ils laisser une installation aussi dangereuse,  mal clôturée, sans intervenir auprès de l’exploitant pour obtenir la pose d’une clôture correcte et le gardiennage du site de jour comme de nuit, particulièrement le week-end, car depuis 2013, ces deux incendies se sont produits le week-end.

 

Faudra-t-il un incident grave

pour que l’exploitant

se décide

à clôturer correctement

son site ?

 

L’entreprise Parcs et Jardins Frasnier, semble pourtant avoir les moyens financiers de réaliser des travaux, elle annonce un chiffre d’affaires, entre 2013 et 2015, chaque année,  de plus de 4 millions d’euros et un bénéfice cumulé de plus de 200 000 € entre 2013 et 2015 (1) qui lui permettait, semble t-il, d'engager les travaux de clôture et protection de son site afin de ne plus faire prendre de risque aux populations de Compans.

 

Affaire à suivre…..

 

 

(1)Infogreffe  https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/692000243-parcs-et-jardins-frasnier-770188B006370000.html

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

http://www.leparisien.fr/compans-77290/compans-2-500-m-de-compost-partent-en-fumee-mais-sans-produire-de-flammes-06-06-2017-7022277.php

Compans : 2 500 m³ de compost partent en fumée mais sans produire de flammes

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Compans|H.D.|06 juin 2017, 12h30|

L’incendie pourrait durer plusieurs jours. Un tas de compost de 2 500 m³ a commencé à se consumer dimanche vers 17 heures sur le site de l’entreprise Parcs et jardins Frasnier à Compans.

Ce lundi après-midi une vingtaine de pompiers était toujours présente sur les lieux pour circonscrire l’incendie. Si aucune flamme ne se dégage de l’amas de compost, d’importantes volutes de fumée s’en émanent. Depuis lundi les pompiers tentent avec l’aide d’engins de chantier de l’entreprise de dégager unepartie de la matière pour tenter d’éteindre l’incendie.

Les pompiers sont en contact permanent avec le groupe ADP pour s’assurer que ces dégagements ne perturbent pas le trafic aérien au décollage et à l’atterrissage de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle.

L’origine de l’incendie demeure pour le moment indéterminée mais la fermentation peut être à l’origine du sinistre. Fin 2012, un incendie similaire avait consumé plusieurs milliers de mètres cubes pendant près de sept mois pour ne s’achever qu’en mars 2013.

leparisien.fr

 

Paru dans le journal La Marne :
Compans
4 000 M3 de compost incendiés

La moitié du grand tas de compost de la société Frasnier se consume. L'incendie serait volontaire.

12/08/2013 à 21:32 par Hélène Rousseaux

 

 

4000 M3 sur les 8000 du site de compost brûlent.

Depuis le week-end dernier, l’un des immenses tas de compost stockés à ciel ouvert par la société Frasnier, sur la D 212, entre Compans et Gressy, s’est transformé en brasier de 4 000 m3. L’alerte a été donnée samedi. La mairie de Compans, apercevant la fumée, a prévenu les pompiers. Selon toute vraisemblance, le feu aurait démarré dans la nuit de vendredi 2 à samedi 3 août et aurait été allumé volontairement. En effet, la combustion spontanée dans un tas de compost ou bien de paille se déclare en général plutôt au centre du tas, sous la matière qui fermante, surchauffe et finit par s’enflammer. Cette fois, le feu est parti des côtés, laissant peu de place à la thèse de l’accident.

Un feu inextinguible

Les pompiers sont intervenus mais n’ont pas pu circonscrire l’incendie. Le propriétaire a dû creuser une tranchée coupe-feu afin d’éviter la propagation du foyer. « Ce type de feu ne peut pas être éteint. Il faut attendre que tout soit consumé. Il faut surtout faire attention que le feu ne se propage pas » explique-t-on du côté des soldats du feu. Il a donc été vivement conseillé au cultivateur propriétaire du champ de blé voisin de moissonner au plus vite afin d’éviter que la culture ne s’embrase. Dimanche, en fin de journée, des ados rôdaient autour et à l’intérieur du site mais se sont vite carapatés se voyant repérés. Ils ont rejoint le camp des gens du voyage installé à proximité. À la nuit tombée, des cris d’oiseaux ressemblant plutôt à des signaux retentissaient des bois environnants. On pouvait les entendre depuis le portail de l’entrepôt. Peu de temps après, un peu avant minuit, un homme était repéré alors qu’il venait de s’introduire dans les lieux que le propriétaire n’avait pas totalement terminé de clôturer. Le tas de compost brûle toujours, crépitant et se signalant la nuit par ses lueurs rougeoyantes. De temps à autre, une petite partie s’écroule et dégouline de la hauteur de l’amas, comme une coulée de lave. L’année dernière, un feu a également ravagé une partie du stock. Il avait pris à la même période, presque jour pour jour. Les braises ne se sont éteintes que neuf mois plus tard, en avril.

Le propriétaire a déposé une plainte auprès de la police dans le courant de la semaine pour l’incendie toujours en cours.

 

autre article sur le même sujet :

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/bientot-la-fin-de-sept-mois-d-incendie-11-03-2013-2631175.php

 

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche