Extraits du rapport d'inspection
Lien vers le rapport complet
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006523402
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Extraits du rapport d'inspection
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https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006523402
Extraits du rapport d'inspection
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https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006524689
Extraits du rapport d'inspection
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https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006523457
Une culture qui n'est pas destinée à vous nourrir mais à "nourrir" le méthaniseur de déchets.
Les agriculteurs la dénomme CIVE : culture intermédiaire à vocation énergétique et pour ce faire ils sèment des graines, en général de maïs, en pleine période de sécheresse et bien sûr doivent les arroser abondamment pour leur permettre de pousser.
Le maïs est l'une des plantes qui demande beaucoup d'eau en été pour pousser.
Pourquoi les agriculteurs utilisent cette plante pour nourrir leur méthaniseur ? Il semblerait que ce soit celle qui donne le meilleur rendement pour produire du gaz.
Au nord-ouest 77 des dizaines d'hectares de terres sont couverts de ce type de cultures, les populations vont-elles devoir réduire leur consommation d'eau pour permettre aux agriculteurs de continuer à arroser des cultures non alimentaires qu'ils sèment en période de sécheresse ?
Le Ministre de l'Environnement Christophe Béchu dit vouloir faire un Tour de France à la rentrée, les habitants du Nord-Ouest 77 l'attendent afin d'obtenir des réponses à leur question.
Messy le 30/6/2023 au bord du méthaniseur : vue sur le champ où viennent d'être semées les graines de maïs
Pour nourrir en partie leurs méthaniseurs de déchets certains agriculteurs du nord 77 couvrent actuellement des dizaines d’hectares de cultures non alimentaires qu’ils dénomment « CIVE d’été », le but de ces cultures n’est pas d’alimenter la population ou le bétail mais de « nourrir » leurs méthaniseurs de déchets pour fabriquer du gaz.
Pour faire pousser ces petites graines, en général de maïs, en cette période de sécheresse, les agriculteurs doivent les arroser pendant une partie de l’été.
Arnaud Rousseau, président de la FNSEA et agriculteur de Trocy en Multien, au nord 77, connaît bien le sujet pour être directeur général du méthaniseur Biogaz du Multien à May en Multien.
Dans un article paru dans le Parisien 77 le 27 avril dernier Arnaud Rousseau indique que la question de l’eau le préoccupe beaucoup et qu’« Il faut que chacun veille à sa consommation d’eau. Les agriculteurs n’échappent pas à la règle ».
Arnaud Rousseau évoque la solution : planter des cultures moins gourmandes en eau, mais cette pratique l’a-t-il mise en place sur son exploitation ?
Continue-t-il à semer et arroser, en période de sécheresse, des cultures non alimentaires (CIVE d’été) pour alimenter son méthaniseur de déchets de May en Multien ?
Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter.
Extrait de l’article paru dans le Journal « La Marne »
Seine-et-Marne : deux usines de méthanisation seront construites dans le Pays de l'Ourcq
En Seine-et-Marne, deux usines de méthanisation vont bientôt se construire dans le Pays de l'Ourcq. La première se situera à May-en-Multien et la deuxième à Coulombs-en-Valois.
Par Pierre BarboteauPublié le 9 Juin 19 à 13:02
En Seine-et-Marne et dans le Pays de l’Ourcq, deux nouvelles usines de méthanisation seront bientôt construites. La première se situera à May-en-Multien et la deuxième à Coulombs-en-Valois. Ces projets seront en partie subventionnés par la Région Île-de-France.
Le 31 mai 2019, Jean-Philippe Dugoin-Clément, vice-président du Conseil régional d’Île-de-France, en charge de l’écologie, est allé à la rencontre des porteurs de projets d’unités de méthanisation et s’est donc rendu dans les deux villes du Pays de l’Ourcq.
Biogaz du Multien s’étendra sur 4 ha
Afin de créer une nouvelle structure dénommée « Biogaz du Multien », cinq agriculteurs se sont regroupés autour de Jérôme Garnier, le président. L’usine sera construite le long de la D405 après avoir passé la ferme Saint-Faron, sur les terres de Pascal Méheut, le maire de May-en-Multien. Elle s’implantera sur une surface de 4 ha dont un de construit.
Arnaud Rousseau, l’un des associés de la société :
Nous serons à plus d’un kilomètre des habitations et pourrons injecter le gaz produit directement dans le gazoduc sous terrain. Nous voulons ainsi limiter au maximum le passage des tracteurs et camions et développer un projet en harmonie avec l’environnement. Le but est d’évoluer vers un nouveau modèle agricole.
Au total, 10 919 tonnes d’intrants seront traités par an. 57 % de CIVE (cultures intermédiaires à vocation énergétiques) et 43 % de pulpes de betteraves, d’issues de silos, d’écarts de tri de pommes de terre et de pommes. Le digestat sera de 9 675 tonnes/an. Les 1 987 hectares des exploitations agricoles recevront 100 % du digestat qui y sera épandu.
Le projet est évalué à 5 629 000 € HT. Une subvention de 757 600 € a été allouée par la Région…..
Toujours est-il que les agriculteurs ne vont pas laisser tomber leurs cultures vivrières au seul profit de ces nouvelles installations. « Les belles années sont derrière nous et nous nous devons d’évoluer vers les nouvelles technologies pour laisser quelque chose à nos enfants », a soutenu Jérôme Garnier, le président de Biogaz du Multien…..
Ces déchets de glycérine proviendraient de l’usine Saipol de Le Mériot dans l’Aube, une usine classée SEVESO.
Cette usine extrait l’huile végétale, en majorité du colza, à l’aide d‘un composé chimique l’Hexane qui provient de la distillation du pétrole ou du gaz naturel, un produit considéré comme dangereux pour l’environnement aquatique comme le précise l’arrêté préfectoral Saipol du 13/3/2023, à la page 3, rubrique 4511-1 (1) et la fiche toxicologique de l’INRS (2)
La glycérine est un sous-produit de l’extraction de l’huile.
Pour plus d'informations
nous vous conseillons de contacter la Préfecture
Sources :
1. Géorisques https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees?page=1
2.Fiche toxicologique INRS l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles https://www.inrs.fr/publications/bdd/fichetox/fiche.html?refINRS=FICHETOX_113
Extraits du rapport d'inspection
Lien vers l’AP complet :
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006511344
St Martin du Boschet est un joli village rural de Seine et Marne de moins de 300 âmes situé entre la Ferté Gaucher et Esternay dans la Marne.
Paru sur le site du
Collectif Environnement Champenois en péril
https://ecep51.fr/consultation-publique-methaniseur-baleine/
Lien vers le dossier à consulter :
https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Actions-de-l-Etat/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-
On comprend bien que pour produire des cultures nourricières les agriculteurs ont besoin d’eau mais là où le bas blesse c’est utiliser l’eau de nos nappes phréatiques pour produire des cultures à vocation énergétique dans le but de nourrir les méthaniseurs.
Le préfet de Seine et Marne Lionel Beffre encourage la population à réduire sa consommation d’eau
- mais en même temps il autorise les agriculteurs à creuser des forages d’eau pour irriguer leurs champs, il semblerait d’ailleurs que ce ne soit pas toujours pour irriguer des cultures nourricières puisque nous nous apercevons que nombre d’autorisations de forages sont délivrés à des associés de méthaniseurs.
- mais en même temps il autorise l’extension de méthaniseurs qui se nourrissent en majorité de CIVE comme Biogaz Messy qui vient d’être autorisé à pratiquement doubler l’utilisation de la CIVE d’été pour nourrir son méthaniseur.
La méthode de la CIVE d'été est simple, les agriculteurs sèment des graines l’été en pleine période de sécheresse, en général du maïs qu’ils doivent arroser abondamment tout l’été pour obtenir une récolte immature à l’automne.
La question du jour :
Pour bien partager la ressource en eau
quelles mesures attendez-vous du Préfet de Seine et Marne ?
Consultation du dossier en mairie de Marchémoret
et sur le site de la préfecture jusqu’au 6/3/2023
Les exploitants du méthaniseur de Marchémoret Goële Bioénergie SAS : Come Maurice, Gaetan Belloy, Yves Lecompte, Benoît Maurice et Marc Maurice souhaitent augmenter leur production de gaz.
Pour ce faire ils vont augmenter notamment la culture de CIVE, ces cultures uniquement destinées à nourrir le méthaniseur et qui consomment beaucoup d’eau pour la CIVE d’été, car les graines, en général de maïs, sont semées l’été fin juin, début juillet.
Ils auront besoin également d’un second bassin (lagune) pour stocker les déchets liquides du méthaniseur, leur choix s’est porté sur un terrain situé au bord de la RN 330 entre St Soupplets et Marchémoret.
Ils ne couvriront pas ce bassin car ce n’est pas obligatoire et vu l’importance de sa surface cela ne semble pas envisageable (surface clôturée du bassin : 8813 m2 et volume 10 350 m3)
Plan de situation du bassin de déchets liquides dénommée "Lagune déportée" (carte issue du dossier de demande d'extension du méthaniseur)
Pour alimenter ce bassin ils devront transporter les déchets liquides du méthaniseur par la D 401 vers la RN 331, feront-ils passer leurs 666 tracteurs/an par le centre du bourg de Marchémoret ou par St Soupplets, le projet ne l’indique pas.
Marchémoret/St Soupplets :
Le préfet va-t-il autoriser la circulation supplémentaire de 666 tracteurs/an
sur la route nationale 330 et la D 401 ?
Le maire de St Soupplets chiffre actuellement la circulation à 4000 poids lourds et 8000 véhicules légers sur la seule route nationale 330, alors que les agriculteurs chiffrent eux à 14 050 véhicules dont 913 poids lourds sur les 2 axes confondus RN 330 et D401 (statistiques 2019).
Il est vrai que depuis 2019 le Préfet a autorisé, entre autres, l’exploitation d’une décharge ISDI à Monthyon en 2021 qui ramène sur cette route, chaque année, des milliers de camions chargés de déchets.
Paru sur le site « La Marne »
Seine-et-Marne : le maire veut relier la N330 et la D401 par une déviation
Quotidiennement, le trafic routier est important à Saint-Soupplets. 12 000 véhicules passent par la RN330 chaque jour. Parmi eux, certains ne respectent pas le Code de la route.
Au feu rouge, en direction de Meaux, un embouteillage se crée près du Carrefour Market. ©Ewen GAVET/La Marne
Par Ewen GavetPublié le 24 Fév 23 à 19:30 mis à jour le 24 Fév 23 à 19:43
La Marne
Au feu rouge en direction de Meaux, près du Carrefour Market de Saint-Soupplets, les automobilistes se retrouvent régulièrement dans des embouteillages au milieu de poids lourds. Chaque jour, « 4000 poids lourds et 8000 véhicules légers se retrouvent sur la RN330 », chiffre Stéphane Devauchelle, maire de la ville.
Une déviation a été entamée pour que certains évitent ces bouchons. Mais elle n’est aujourd’hui utilisée que par « 10 % du trafic », estime-t-il. Nombre d’habitants de la commune se plaignent aussi des « pollutions visuelles et sonores », qui ne pourront être déviées que quand la circulation le sera.
Une aide des collectivités demandée
L’élu de Saint-Soupplets a saisi le préfet et le conseil départemental pour relancer les travaux et terminer la voie de contournement : « Il manque un bout de ligne droite de route qui permettrait de relier la RN330 à la D401. Il faudrait créer un rond-point à l’entrée de la commune avant la caserne de pompiers sur la RN330. »
Si le chantier n’a toujours pas commencé malgré les études déjà réalisées, c’est parce que ce chantier coûterait « entre 2,5 et 3 millions d’euros », estime Stéphane Devauchelle. Le courrier envoyé au préfet et au président du Conseil Départemental ce 30 janvier avait aussi pour but de les « alerter sur les dangers et les nuisances » que provoque la circulation sur cette route.
Des accidents graves survenus
Depuis le début de l’année, le maire a déploré plusieurs accidents mortels à Saint-Soupplets. Ils lui ont permis de relever « l’urgence » de la déviation. En attendant ce chantier, il a demandé à la gendarmerie et à la police intercommunale d’avoir une attention particulière sur les conducteurs et sur leurs infractions au Code de la route : vitesse excessive, dépassements, stationnements inappropriés et dangereux… « Dès mars, on va organiser des actions de prévention, et de répression si la prévention ne suffit pas. »