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20 décembre 2019 5 20 /12 /décembre /2019 15:03
 
 
PARU DANS LE JOURNAL DE l'ENVIRONNEMENT
 
Méthane: les émissions ignorées des accidents de puits

Le 19 décembre 2019 par Romain Loury

Des accidents qui accroissent fortement les émissions
Des accidents qui accroissent fortement les émissions
DR

 

Aux Etats-Unis, l’explosion d’un puits de gaz de schiste dans l’Ohio, mi-février 2018, a dégagé de gigantesques quantités de méthane, révèle une étude publiée dans les Proceedings of the National Academy of Sciences (Pnas). Problème, ces émissions accidentelles, difficiles à mesurer, ne sont pas prises en compte dans les inventaires nationaux.

 

Responsables d’environ un quart du réchauffement actuel, les émissions de méthane ne cessent d’augmenter. Parmi les coupables, l’exploitation d’énergies fossiles, dont l’extraction et le transport peuvent engendrer d’importantes fuites de ce gaz, au potentiel de réchauffement global (PRG) 28 fois plus élevé que le CO2.

Au-delà de ces fuites constantes, dont les Etats-Unis s’apprêtent à délaisser le contrôle, il en est d’encore plus mal connues: celles qui découlent d’une explosion des puits, du fait de la difficulté de mesurer les émissions en temps réel. La plus importante d’entre elles est survenue en 2004 dans le Texas: 115.000 tonnes de gaz naturel, principalement du méthane. Deuxième en titre, celle d’Aliso Canyon (Californie) en 2015, très médiatisée, a dégagé un total de 97.000 tonnes de méthane en trois mois et demi.

UN ACCIDENT LARGEMENT IGNORÉ

Une troisième, survenue le 15 février 2018 dans le comté de Belmont (Ohio), est passée quasi-inaperçue. A tort, révèle l’équipe d’Ilse Aben, de l’Institut de recherche spatiale des Pays-Bas (Utrecht): grâce à l’analyse des données du Tropospheric Monitoring Instrument, installé à bord du satellite Sentinel-5P (lancé en octobre 2017), les chercheurs révèlent que, le 27 février, ce puits laissait fuir 120 tonnes de méthane par heure, un taux deux fois plus élevé que celui d’Aliso Canyon.

En prenant cette valeur comme moyenne sur les 20 jours qui se sont écoulés entre l’accident et la réparation du puits le 7 mars, la fuite s’élèverait à 60.000 tonnes de méthane. Ce qui est loin d’être anecdotique: ce chiffre équivaut au quart des émissions annuelles de méthane émis par le secteur des énergies fossiles dans l’Ohio.

DES ÉMISSIONS IMPORTANTES, MAIS NÉGLIGÉES

Selon les chercheurs, ces fuites dépassent même les émissions annuelles du secteur gazier et pétrolier de la plupart des pays européens. Seuls trois d’entre eux émettent plus de 60.000 tonnes de méthane par an, à savoir le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Italie, qui se situent autour de 200.000 tonnes annuelles de méthane. Pire, l’explosion de l’Ohio a émis en 20 jours autant de méthane que les Pays-Bas, tous secteurs d’activité confondus, en un an.

Alors que l’accord de Paris repose sur des inventaires d’émissions dressés chaque année par les Etats, de tels accidents, non pris en compte, ajoutent une incertitude majeure, engendrant une importante sous-estimation des émissions réelles. D’où l’intérêt d’une surveillance satellitaire, seul outil capable de mesurer ces émissions non prédictibles, concluent les chercheurs.

 

 

 
 
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24 octobre 2019 4 24 /10 /octobre /2019 18:40
Paru dans le journal de l’environnement :

 

La France condamnée pour pollution de l'air «systématique et persistante»

Le 24 octobre 2019 par Stéphanie Senet

 

La Cour européenne déplore des dépassements systématiques et persistants dans 12 agglomérations

Dans un arrêt rendu ce 24 octobre, la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) condamne la France pour avoir insuffisamment lutté contre les dépassements systématiques des valeurs limites de dioxyde d’azote depuis 2010.

Quatre ans après la mise en demeure de la Commission européenne et deux ans après le coup de gueule du commissaire Karmenu Vella, le verdict de la justice européenne n’a rien d’une surprise. La France est condamnée par la Cour pour avoir manqué à ses obligations de lutte contre la pollution atmosphérique. Des obligations fixées par la directive européenne du 21 mai 2008 sur la qualité de l’air ambiant, et en particulier la prise de «mesures appropriées (dans des plans relatifs à la qualité de l’air) pour que la période de dépassement des valeurs limites soit la plus courte possible» (article 23).

En rappelant que la France a dépassé les plafonds d’émission du dioxyde d’azote entre 2010 et 2016 dans douze agglomérations (cf encadré) pour la valeur annuelle et dans deux zones (cf encadré) pour la valeur horaire, les magistrats ont conclu à un dépassement « systématique et persistant » des valeurs limites. «La France n’a manifestement pas adopté, en temps utile, des mesures appropriées permettant d’assurer un délai de dépassement qui soit le plus court possible», poursuivent-ils sans avoir besoin d’examiner de manière plus détaillée le contenu des plans relatifs à la qualité de l’air. Le verdict de la CJUE n’est toutefois assorti d’aucune pénalité financière, ce qui réduit la probabilité d’un changement de politique.

ARGUMENTS INDÉFINIS

Un gouvernement qui a présenté un florilège d’arguments inconsistants pour assurer sa défense. Il cite notamment des «difficultés structurelles», sans préciser lesquelles, «la lourdeur et le coûts des investissements à réaliser pour développer d’autres solutions de mobilité», mais aussi «la hausse du nombre de véhicules due à la croissance démographique». De mauvaise foi, l’Etat français invoque même «la négligence dont a fait preuve la Commission en tardant elle-même à adopter les mesures nécessaires au respect des objectifs de qualité de l’air définis par la directive de 2008».

CONDAMNATION FRANÇAISE

L’Etat français n’en est pas à sa première condamnation. Dans un arrêt rendu le 12 juillet 2017, le Conseil d’Etat l’avait déjà épinglé pour l’insuffisance de ses plans de protection de l’atmosphère. Il l’avait condamné aussi à en réécrire une quinzaine dans les 9 mois, dont 12 pour réduire les émissions d’oxydes d’azote et 3 de particules fines PM10.

Le ministère de la transition écologique a réagi par communiqué en expliquant que les émissions d’oxydes d’azote ont baissé de 54% en France entre 2000 et 2018 et que les agglomérations touchées par des dépassements du seuil de dioxyde d’azote ont été divisées par deux (11 en 2018 contre 24 en 2000).

En colère, Yannick Jadot demande au gouvernement qu’il exige des constructeurs automobiles de corriger à leurs frais les moteurs frauduleux. «67.000 morts prématurées par an, ça suffit», a écrit sur Twitter l’eurodéputé, en référence aux victimes de la pollution atmosphérique en France.

12 points noirs / La valeur limite annuelle -40 microgrammes par mètre cube (µg/m3)- a été régulièrement dépassée à Marseille, Toulon, Paris, Clermont-Ferrand, Montpellier, Toulouse, Reims Champagne-Ardenne, Grenoble Rhône-Alpes, Strasbourg, Lyon Rhône-Alpes, Vallée de l’Arve et Nice. La valeur limite horaire -200 µg/m3- a été largement franchie à Paris et à Lyon.

 

 http://www.journaldelenvironnement.net/article/dioxyde-d-azote-la-france-condamnee-pour-pollution-systematique-et-persistante,100531

 

 

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27 mars 2019 3 27 /03 /mars /2019 14:14

 

 

 

C’est devant une salle comble qu’ADP présentait son projet hier soir.

 

Une absence très remarquée celle du député Rodrigue Kokouendo (en marche).

L'élu avait probablement autre chose à faire de bien plus intéressant.

 

Etaient présents :

- Charlotte Blandiot Faride, maire de Mitry-Mory

- Marianne Margaté, adjointe et conseillère départementale

- plusieurs adjoints au maire et conseillers municipaux de Mitry-Mory

- des élus de Compans et Dammartin en Goële…..

 

 

Etaient présents également des habitants de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Gressy, Mitry-Mory, Villeparisis,Tremblay en France…..

 

Elus et habitants posèrent de nombreuses questions, centrées particulièrement sur les risques sur la santé, mais ADP était sur une autre longueur d'onde : l'intérêt économique du projet.

 

 Des réponses d’ADP souvent très vagues, incomplètes et parfois même inexactes, certains intervenants d'ADP semblant parfois quelque peu méprisants, un manque de professionnalisme ou une position de supériorité vis-à-vis des participants ?

 

Des représentants d’ADP qui furent hués lorsqu’ils abordèrent le dossier du CDG Express.

 

La création d’emplois, le point « dit fort » de l’industriel qui passe sous silence le nombre d’emplois détruits sur le territoire, suite au dépaysement des entreprises vers l’étranger, facilité par les transports rapides de fret par voies aériennes.

 

Les vols de nuit devraient être maintenus et peut-être même augmenté, la réponse d’ADP est vague.

ADP passe sous silence la fermeture la nuit de l’aéroport d’Orly, mais n’oubliez pas que vous n’êtes pas à l’ouest parisien, vous êtes ici chez les populations modestes de l’est parisien à qui l’on fait subir toutes les nuisances : décharges, sites Seveso, industries polluantes…..

 

Quant à l'étude Bruitparif sur le bruit cumulé des avions, des routes et des voies ferrées,dans laquelle il ressortait que l'espérance de vie en bonne santé des habitants de certaines communes pouvaient être réduite de plusieurs années comme Compans, Thieux, St Mard, Juilly...... un expert indépendant, nommé à la demande des garants CNDP, est venu pour rassurer les populations en interprétant l’étude tout autrement.

 

Qui a payé cet expert ?

 Nous n’en savons rien

 

Ce que nous savons c’est qu’il ne semble avoir rassuré aucunement les populations.

 

Pour ce qui est des problèmes de pollutions et d’inondations de la Beuvronne, ne posez pas à chaque réunion les mêmes questions, vous ennuyez ADP.

 

D'autre-part les points suivants ne concernent pas ADP :

- le plan de gêne sonore c’est l’ETAT qui décide

- l’étude épidémiologique c’est à l’ETAT (ARS) qu’il faut la demander

- la saturation des routes autour de l’aéroport, voir avec l’ETAT

- l’autorisation d’envoyer des eaux plus polluées vers la Marne (Beuvronne) que vers la Seine, c’est l’ETAT qui décide

- l’autorisation d’envoyer 1000 l/seconde d’eau vers la Marne (Beuvronne)  alors que vers la Seine ce n’est que 150 l/seconde, c’est l’ETAT qui décide

 

Mais l’ETAT était absent de la réunion, ses représentants avaient probablement autre chose à faire de bien plus intéressant que d’entendre les jérémiades des riverains d’ADP.

 

Des participants très déçus à la sortie de cette réunion, comme de celle de St Soupplets qui avait fait également salle comble.

 

Une impression de n’avoir aucune influence sur les décisions prises d’en haut qui détruisent leur cadre de vie, impactent à jamais leur environnement et parfois même leur santé.

 

 

Aucune réunion de concertation n’est prévu à Claye-Souilly, est-ce parce que Yves Albarello n’a pas proposé de salle à ADP ?

 

Quant à la demande d’ADENCA concernant une étude indépendante sur les problèmes liés à l’eau : pollution Beuvronne et risques d’inondations, les garants CNDP y réfléchissent....

 

Affaire à suivre……..

 

 

 

 

 

 

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25 février 2019 1 25 /02 /février /2019 13:52

 

 

Les riverains

d’Aéroport de Roissy :

des gens

qui ne sont rien ?

 

 

 

L’image que dresse

ADP

des populations

du territoire de l’aéroport

semble bien méprisante :

 

des pauvres, peu éduqués, peu qualifiés et beaucoup de chômeurs qui préfèrent semble-t-il vivre à la campagne plutôt que de se concentrer dans des immeubles autour de Roissy.

 

 

Constatez par vous-même : à la page 46 du dossier de concertation ADP, on peut lire :

https://terminal4-cdg.groupeadp.fr/uploads/2019/01/ADP-T4_dossier_de_concertation_18-01-2019_pages.pdf

 

 

LES DÉSÉQUILIBRES DU TERRITOIRE

 Parallèlement, le développement de logement n’a pas connu le même dynamisme que celui de l’activité économique, du fait, en partie, des contraintes liées aux Plans d’exposition au bruit des aéroports qui restreignent la construction de logements dans certaines zones. La construction de logements, pour des raisons tenant à la fois aux contraintes réglementaires mais également au comportement sociologique des habitants du territoire, s’est développée principalement dans les zones peu urbanisées et mal desservies au nord et à l’est de la plate-forme, renforçant ainsi les trafics pendulaires (domicile/travail) par la route.

 

Faisant écho au déséquilibre entre la dynamique économique et le développement du logement et des transports, le profil socio-économique du territoire reflète également des déséquilibres structurels. La population du territoire, parmi les plus défavorisées d’Île-de-France, se caractérise par une surreprésentation des CSP ouvriers et employés (61 % vs 42 % pour la moyenne régionale), par un revenu moyen inférieur à la moyenne régionale, par un niveau moyen de qualification inférieur à la moyenne régionale, par un taux d’actifs en emploi sans qualification élevé (8,6 % de l’effectif régional) ainsi que par un taux de chômage nettement plus fort que la moyenne régionale (18 % vs 13 %)... Ce taux de chômage élevé traduit une difficulté d’accès à l’emploi en grande partie liée à l’écart entre les profils des demandeurs d’emploi et les compétences requises par les entreprises. Pour autant le Grand Roissy-Le Bourget a un atout indéniable qui est la forte proportion d’habitants de moins de 25 ans qui constituent 37,3 % des habitants et 12 % des actifs...

 

ADP

oublie de dire 

que l'espérance de vie

dans le

77, 93 et 95

est l'une des plus faibles

d'IDF.

 

 

Est-ce comme cela

qu’ADP

 pense faire accepter son projet

aux riverains de Roissy ?

 

 

De toute façon qu’ils en veulent ou pas , ce ne sera pas eux qui décideront, ce sera le président de la République  Emmanuel Macron.

 

 

 

 

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30 janvier 2019 3 30 /01 /janvier /2019 14:44

 

 

 

Chantal Jouanno, présidente de la  CNDP qui a cotoyé dans le club très fermé « Le Siècle » (1) Augustin de Romanet, l’actuel directeur d’ADP mais aussi Emmanuel Macron et les ministres Edouard Philippe,  Emmanuel Wargon, Nicole Belloubet, Jean-Yves Le Drian, Bruno Le Maire, Florence Parly, Jean-Michel Blanquer, Muriel Pénicaud, Frank Riester....

 

Le  « Siècle » est un club constitué de « l’élite » la plus puissante de France, « élite » qui se réunit en général une fois par mois dans les salons du « Cercle de l’Union interaillée », près de l’Elysée.

 

 

 

C’est

«  ladite  concertation à la française »

 

 

Dans le cadre du projet d’agrandissement d’ADP Roissy, la présidente de l’autorité « dite indépendante » Commission  Nationale du débat public, Chantal Jouanno, nomme un ancien commandant de bord d’Air France, en qualité de garant, un garant censé être neutre, difficile à le croire lorsque l’on consulte le CV de Gérard Feldzer :

 

- ancien commandant de bord-instructeur à Air France

- Président du Comité Régional du Tourisme de Paris Ile de France (2010-2016) qui a signé un partenariat en 2015 avec ADP pour renforcer l’accueil de la Clientèle d’Affaires.

http://pro.visitparisregion.com/Agenda/Affaires/Partenariat-Pack-Accueil-CRT-Viparis-et-ADP/Le-13-mai-2015

- Président de l’aéro-club de France de 1995 à  2005, il en est aujourd’hui administrateur,  il y côtoie Augustin de Romanet le directeur d’ADP

http://www.aeroclub.com/conseil-administration

- Directeur du Musée de l’air et des transports pendant 5 ans

- Consultant transport à BFMTV.

 

 

 

Vous pourrez consulter ci-dessous  les CV des 3 autres garants nommés par Chantal Jouanno dans le cadre de cette mission. :

Jean-Pierre Bompard

https://www.debatpublic.fr/garants/sites/garants/files/webform/BOMPARD%20CNDP.pdf

Laurent Demolins

https://www.debatpublic.fr/garants/sites/garants/files/webform/CNDP%20Demolins%20Laurent%20V0_1.pdf

Floran Augagneur

http://www.afite.org/nominations-details.html?id=353

 

 

 

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000211140

 

 

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14 janvier 2019 1 14 /01 /janvier /2019 12:09

 

 

 

Le groupe Suez possède 3 décharges d’ordures ménagères ISDND en Seine et Marne :

 

- à Isles les Meldeuses, décharge classée au 1er rang français des émetteurs de gaz à effet de serre

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-substance/resultats?annee=2017&polluant=91#/

 

- à Soignolles la Butte Bellot et le Mont Sébastien classées parmi les plus importants émetteurs de méthane de Seine et Marne.

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/irep/form-polluant/resultats?annee=2017&region=11&departement=77&rejet=/&polluant=91#/

 

 

Quand l’ETAT
va-t-il prendre des mesures
afin « d’inciter»  l’industriel
à réduire
ses émissions de gaz à effet de serre
dans l’air ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher
De
Béatrice Abollivier
Préfète de Seine et Marne

 

 

 

 

 

 

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7 janvier 2019 1 07 /01 /janvier /2019 17:50

 

 

 

St Thibault des Vignes la commune aux deux incinérateurs possède également la blanchisserie industrielle Thimeau classée 3ème plus important émetteur dans l'air de Tétrachloroéthylène de France  en 2017.

 

 

 

Depuis des années cette entreprise  est dans le classement des industries les plus émettrices dans l'air de Tétrachloroéthylène de France et la 1ère d’Ile de France.

 

Entre 2015 et 2017 elle a augmenté ses émissions de ce  polluant  de près   de 10 % dans l’air passant de 23 800 kg/an en 2015 à 26 100kg/an en 2017.

 

 

 

Quels risques pour cette population
qui accumule
autant de sites polluants sur une surface aussi réduite ?

 

 

 

 

Concernant  le tétrachloroéthylène,

ce qu’en dit

le ministère de la santé :

Qu’est ce que le perchloréthylène ?

Le perchloréthylène ou tétrachloroéthylène (ou PCE) est un solvant. Ce composé organique volatil (COV) est surtout utilisé pour le nettoyage à sec de tissus et pour dégraisser des métaux. Il s’évapore facilement dans l’air et a une odeur âcre. Le seuil de perception olfactive est de 7 mg/m3.

Il est lipophile (attiré par la graisse) et dissout des substances telles que graisses, huiles ou résines.

Durant l’activité d’une teinturerie, le PCE provient essentiellement des machines, à l’ouverture du tambour, lors du détachage manuel et en cas d’une mauvaise étanchéité des machines. Hors activité, les émanations proviennent du stockage des vêtements nettoyés au perchloréthylène et de l’évacuation des boues (résidus de lavage).

Quels sont les risques liés à l’exposition au perchloréthylène ?

 

Le perchloréthylène est un solvant chloré. C’est une substance volatile qui peut pénétrer dans l’organisme par inhalation des vapeurs, par ingestion et par contact avec la peau (quand il est sous forme liquide).

Ce composé est classé cancérogène probable pour l’homme par le centre international de recherche contre le cancer (Groupe 2A) et cancérogène possible (catégorie 3) par l’Union européenne.

L’exposition au perchloréthylène peut causer une irritation des voies respiratoires et des yeux, des vertiges, nausées, maux de tête et pertes de mémoire, une somnolence. Selon les niveaux et les fréquences des expositions, il peut être toxique pour le système nerveux et le rein et lors d’une exposition très intense, ses effets peuvent aller jusqu’à la perte de connaissance et la mort.

Dans le cadre du règlement REACH (règlementant la mise sur le marché des produits chimiques en général), l’agence européenne des produits chimiques a programmé une évaluation complète du perchloréthylène d’ici 2013, pour examiner si des mesures de gestion (interdiction de certains usages) doivent être prises au niveau communautaire à son sujet.

Quand l’ETAT
va-t-il prendre des mesures
afin « d’encourager »  l’industriel
à réduire
ses émissions de ce polluant dans l’air ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher
de votre député
Rodrigue Kokouendo
(groupe en Marche)

 

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 18:53
La transition écologique pour la décharge Veolia Claye-Souilly, c’est pour quand ?

 

 

En 2017 l’industriel a augmenté de près de 6 % ses émissions de CO2 par rapport à 2016.

 

Depuis plus de 10 ans l’industriel est classé dans les 5 premiers émetteurs français de Méthane, un gaz à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2.

 

Au 1er rang en 2008 et 2011

Au 2ème rang en 2013

Au 3ème rang en 2016

Au 5ème rang en 2015 et 2017

 

 « Le méthane est incolore, inodore, et non toxique. A très haute concentration, il peut cependant provoquer des asphyxies en prenant la place de l'oxygène dans l'air. » 

 

 

 

Plutôt que de faire des recommandations

Antoine Frérot, PDG de VEOLIA

devrait  les mettre en pratique.

 

 

Paru dans l'Usine Nouvelle :

COP21 : DES INDUSTRIELS S'ENGAGENT POUR LE CLIMAT

COP21 : Les trois recommandations d’Antoine Frérot, le PDG de Veolia

Par Ludovic Dupin - Publié le 13 mai 2015, à 12h23

Pour Antoine Frérot, le patron de Veolia, la lutte contre le réchauffement climatique passe par trois grandes solutions : le développement de l’économie circulaire, la création d’une redevance carbone et de taxes douanières à l’entrée de l’Europe, la capture du méthane.

Le 20 mai prochain, Antoine Frérot, le PDG deVeolia, participera au Business & Climate summit où près de 1000 entreprises tenteront de se mettre d’accord sur un message commun à porter lors dusommet COP21 sur le climat à Paris en décembre prochain. Le patron des services à l’environnement se sent concerné en premier lieu car "les gaz à effet de serre sont une pollution difficile à traiter… or les pollutions difficiles sont au cœur de nos solutions."

Il porte trois grandes propositions. La première est d’infléchir l’économie classique : "Pour diminuer les émissions de CO2, Il faut sortir du schéma linéaire - produire, consommer, jeter - et développer l’économie circulaire." Il donne, à titre d’exemple, le cas des bouteilles plastiques recyclées qui émettent 70% de moins de CO2 qu’une production à partir de matière vierge. Chez Veolia, l’économie circulaire compte pour 10% des 25 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

TAXES DOUANIÈRES À L’ENTRÉE DE L’EUROPE

Sa deuxième proposition est de donner un coût au carbone. Le grand patron juge que le marché carbone ne fonctionne pas bien et sera plutôt en faveur d’une "redevance carbone". "Aujourd’hui ne rien faire (Ndlr: pour diminuer ses émissions de gaz à effet de serre) ne coûte rien… et agir coûte cher", explique-t-il. Antoine Frérot rappelle que ce concept de pollueur-payeur existe depuis 50 ans dans le secteur de l’eau et que cela fonctionne très bien.

Il juge que le coût du carbone doit atteindre de 30 à 40 euros la tonne, une somme incompressible pour rentabiliser des technologies comme la capture et la séquestration du CO2. Mais il va encore plus loin. Selon lui, pour que le système soit efficient, il doit être étendu au moins à l’échelle de l’Union Européenne. Cette dernière doit aussi créer des barrières douanières pour taxer le contenu CO2 de ce qui pénètre dans le marché.

Sa troisième proposition est de s’attaquer aux émissions de gaz à effet de serre à courte durée de vie. C’est-à-dire s’attaquer en priorité au méthane, qui compte pour 40% de l’effet de serre des 20 dernières années, plutôt qu’au CO2. "Le méthane est plus facile à capturer, à valoriser et à éliminer. Autant s’attaquer au plus facile afin d’avoir le temps de développer de meilleures technologies pour le CO2", propose Antoine Frérot.

 

 

Ludovic Dupin

 

 

http://www.usinenouvelle.com/article/cop21-les-trois-recommandations-d-antoine-frerot-le-pdg-de-veolia.N329534

 

 

 

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19 novembre 2018 1 19 /11 /novembre /2018 14:12

 

Ne pas contrarier les industriels

de

l'aéronautique français ?

 

 

 

 

 

 

 

Comme l'indique l'article qui suit, l'ETAT français pourrait récupérer près de 3 milliards d'euros par an en taxant le kérosène, mais il semble que ce ne soit pas à l'ordre du jour, il semblerait que ce soit l'intérêt des industriels de l'aéronautique français qui soit pris en compte par le gouvernement et non celui de la transition écologique comme pour l'essence et le gas-oil,

 

 

Deux poids = deux mesures ?

A vous de juger

 

 

 

 

Extrait article du FIGARO du 16/11/2018

« il serait ainsi possible pour l'exécutif d'instaurer la TICPE sur le carburant des avions pour les vols domestiques, comme l'ont fait les États-Unis, le Brésil, le Japon, la Suisse, la Norvège ou encore les Pays-Bas. En échappant à la TICPE, mais également à la TVA, le kérosène est le seul carburant issu du pétrole qui est exonéré de taxes. De fait, une taxation du kérosène utilisé pour les vols intérieurs en France, représentant 20% du trafic aérien du pays, permettrait de recueillir près de 310 millions d'euros par an. Plus largement, en considérant tous les vols au départ et à l'arrivée du territoire français, le manque à gagner pour l'État se chiffre à hauteur de 3 milliards d'euros par an. »

 

Lien vers l'article complet :

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/11/16/20002-20181116ARTFIG00206-carburants-pourquoi-les-avions-et-les-bateaux-echappent-aux-taxes.php

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16 novembre 2018 5 16 /11 /novembre /2018 19:19

 

 

FRANCE NATURE ENVIRONNEMENT

Pétition : stop aux cadeaux fiscaux accordés aux camions les plus pollueurs

En 2017, les poids lourds ont bénéficié d'un cadeau fiscal sur la taxe carbone sur le gazole de près de 900 millions d'euros. Or, ce mode de transport est un grand responsable de la pollution de l'air, du dérèglement du climat et contribue également à la perte de biodiversité. Avec ses futurs projets de loi sur les finances et sur les mobilités, le gouvernement peut mettre fin à ces cadeaux injustifiés qui freinent le développement d'une mobilité plus durable. Avec France Nature Environnement, demandez au Premier ministre l'arrêt de ces avantages fiscaux.

La pollution de l'air est la 3ème cause de mortalité en France. Parmi les premiers responsables, le transport routier, également premier contributeur d’émissions de gaz à effet de serre en France et l'un des responsables du déclin de la biodiversité. Face à ces enjeux, la France continue pourtant de favoriser le transport par camions en leur accordant des cadeaux fiscaux.

Ainsi, les camions à moteur diesel ne payent pas la totalité des émissions de CO2 qu’ils génèrent par leur consommation de carburant. Pourtant, cette taxe est payée par chaque automobiliste qui fait son plein. Rien qu'en 2017, ce cadeau fiscal représente près de 900 millions d’euros[1] pour le gazole routier des poids lourds. La loi sur les mobilités et la loi de finances préparées par le gouvernement pour la fin de l'année 2018 sont deux grandes occasions de corriger la trajectoire et de mettre fin à ces cadeaux qui freinent le déploiement d'une mobilité plus durable.

Avec France Nature Environnement, demandez la fin de ces cadeaux fiscaux au profit d'investissements dans les infrastructures et services qui rendront plus durable, souhaitable et vivable notre mobilité au quotidien : signez la pétition.

 

Monsieur le Premier Ministre,

Alors que la France a mené tambour battant en 2015 l’Accord de Paris sur le climat, sa politique fiscale favorise pourtant (encore) les modes de transports les plus émetteurs de gaz à effet de serre et de polluants de l’air. Depuis 2015, le secteur du transport routier de marchandises est ainsi exonéré des hausses de la Contribution Climat Energie (taxe carbone) sur le gazole.

Autrement dit, contrairement aux automobilistes, les camions à moteur diesel ne payent pas la totalité des émissions de CO2 qu’ils génèrent par leur consommation de carburant. En 2017, ce cadeau fiscal s’élevait à près de 900 millions d’euros pour le gazole routier des poids lourds. Ce sont autant de moyens en moins pour engager la nécessaire transition vers une mobilité plus soutenable.

Favoriser ainsi le transport des marchandises par la route freine en effet le report vers des modes de transports moins polluants, comme le transport ferroviaire ou fluvial. Ce report est pourtant urgent quand on considère que la pollution de l’air est à l’origine de plus de 500 000 décès prématurés (avant 65 ans) en Europe par an et coûte chaque année 101,3 milliards d’euros en France !

Je vous demande donc, Monsieur le Premier Ministre, de supprimer cette exonération fiscale injuste et incompatible avec nos engagements internationaux en matière de lutte contre le dérèglement climatique et la préservation de la qualité de notre air !

Lien pour signer la pétition :

https://www.fne.asso.fr/actualites/p%C3%A9tition%C2%A0-stop-aux-cadeaux-fiscaux-accord%C3%A9s-aux-camions-les-plus-pollueurs

 

 

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