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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 14:52

 

 

 

 

42 000 morts par an en France

sont liées aux pollutions aux particules fines

et combien au nord-ouest 77 ? 

 

 

 

 

Contrôle polluants dans l’air par Airparif (station fixe)

 

- Forêt de Fontainebleau

Ozone, particules PM10, NO2 (dioxyde d’azote)

 

- Montgé-en-Goële

Ozone 

 

En effet, nous constatons qu’à Montgé-en-Goële seule station fixe du nord-ouest 77 on ne contrôle que l’Ozone, alors que cette station est située à proximité de l’aéroport de Roissy-en-France, de la multitude de décharges, incinérateurs, carrières remblayées par des déchets, entrepôts… alimentées chaque année par des millions de camions à moteur diesel.

Alors que la station dans la Forêt de Fontainebleau contrôle l’Ozone, le NO2 (dioxyde d'azote) et le PM10.

 

La santé des arbres de la forêt de Fontainebleau

préoccuperait-elle plus les pouvoirs publics

 que celle des habitants du nord-ouest 77 ? 

 


 

 RN3 CS 02.2012

Claye-Souilly Route National 3

 

 


Paru sur le site France Nature Environnement :

communiqué de presse

mercredi 13 juin 2012

Véhicules diésel. Changeons.

Les gaz d'échappement des moteurs diesel sont désormais classés parmi les cancérogènes certains pour les humains par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). France Nature Environnement accueille favorablement cette décision qui entérine les impacts sanitaires de ce type de motorisation. Pour FNE, cette annonce doit conduire l’Etat à repenser la politique de transports et de déplacements, en particulier en milieu urbain. Les alternatives existent et peuvent rapidement être mises en place.

Un levier pour faire respecter la loi

FNE espère que cette reconnaissance du potentiel cancérigène des moteurs diésel constituera un levier supplémentaire pour s’assurer du respect des normes par les constructeurs automobiles. Rappelons également que les seuils fixés par la directive européenne sur l’air ne doivent plus être dépassés comme c’est le cas à Paris et dans plusieurs grandes villes, les deux-tiers de l’année.

Ne plus favoriser l’expansion des véhicules diésel

Depuis 50 ans, les véhicules diesel bénéficient de mesures favorables, à commencer par la fiscalité du gazole qui a accéléré leur mise en circulation. En 2007, le gouvernement a mis en place un bonus-malus « écologique », qui se base uniquement sur les émissions de CO2 des voitures et des camions sans prendre en compte les émissions de polluants tels que les particules ou les Nox. Les voitures diesel émettent moins de CO2 que les voitures essence. Elles sont donc considérées, à tort, comme moins polluantes et leur prix baisse.

Le poids du transport de marchandises

Les transporteurs bénéficient d'un remboursement de la taxe sur les produits pétroliers. Le transport routier est donc favorisé au détriment du transport fluvial ou ferroviaire. Aujourd’hui, plus de 85% des marchandises sont acheminées par la route en France. Gros contributeurs à la pollution des moteurs diésel, les camions accentuent les effets néfastes de cette motorisation en participant largement à la congestion en milieu urbain.

Les alternatives existent…et elles tiennent la route !

Que l’on parle du développement de modes doux (vélos), des transports en communs et partagés (co-voiturage, auto partage), ou de plateformes de distribution et de l’utilisation généralisée de petits véhicules utilitaires, roulant au biogaz ou à l’électricité, pour assurer l’acheminement des marchandises en centre ville, il existe nombre de solutions permettant de réduire considérablement la contribution des moteurs diésel à la pollution de l’air en ville.

Bruno Genty, président de FNE : « 42 000 morts par an en France sont liées aux pollutions aux particules fines. Ce constat est une raison supplémentaire d’accélérer la transition énergétique en repensant notre politique de transports et de déplacements. »

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29 mars 2012 4 29 /03 /mars /2012 12:27
Le contrôle de la qualité de l’air
en Seine et Marne
La Seine et Marne représente la moitié de la surface de l’Ile de France et ne possède que 6 points de contrôles fixes de la qualité de l’air sur 52 en Ile de France.
La Seine et Marne ne possède qu’un point fixe de contrôle trafic situé sur la RN 6 à Melun( aucun point au Nord).
La Seine et Marne ne possède aucuns  contrôles stations trafic temporaires, c’est le seul département d’Ile de France avec le Val d’Oise qui n’en possède pas.
Paru sur le site France Nature Environnement :
Pic de pollution : seules les mesures de restriction préventives sont utiles !

Alors que l’Ile-de-France est actuellement victime d’une pollution aux particules fines, FNE dénonce l’insuffisance du dispositif mis en place par les pouvoirs publics pour protéger les populations et réclame l’instauration de mesures de restriction en amont de ces pics de pollution. Sans quoi, elles resteront inefficaces. Explications.

Des mesures banalisées

Depuis plusieurs jours, l’Ile-de-France voit son air saturé en particules fines. Comme à chaque fois, la préfecture rappelle à la population les consignes à suivre pour se protéger : réduire sa vitesse au volant, éviter de faire du sport, surveiller les personnes asthmatiques…Malheureusement, la répétition de ces consignes conduit à leur banalisation. Leur efficacité n’en est que plus réduite.

Limiter l’impact des véhicules les plus polluants

Aujourd’hui, la France est menacée d’une amende journalière de 240 000 € pour non respect de la directive européenne sur la qualité de l’air. FNE souhaite donc une mise en œuvre rapide des Zones d’Action Prioritaires pour l’Air qui permettront d’interdire aux véhicules les plus polluants d’accéder aux centres-villes des grandes agglomérations.

Un impact sanitaire systématique

Lorsqu'il y a des pics de pollution, on constate une hausse quasi immédiate de la fréquentation des services d'urgence en pneumologie et en cardiologie pour des troubles respiratoires et cardiaques chez les personnes âgées, des crises d'asthme et des bronchiolites chez les enfants. Il convient de considérer ces pics comme la partie immergé d’une pollution dont les conséquences sanitaires se mesurent chaque jour. Il devient donc urgent de chiffrer le coût des maladies liées à cette pollution.

Anticiper les pics

Si nous en restons à un système d’alerte qui se déclenche lorsque le pic est détecté, la situation ne s’améliorera pas. Il est impératif de basculer sur un dispositif qui se met en route en amont du pic. Les prévisions météorologiques rendent possible cette approche préventive qui, si elle est correctement mise en oeuvre, permettra d’éviter l’apparition du pic.

Michel Riottot, président d’Ile De France Environnement : « notre pays ne s’applique pas ses propres lois. Il est temps que l’Etat se soucie davantage des citoyens, victimes de la pollution, que des lobbys qui la génère. Commençons déjà par faire cesser l’exonération de TIC* pour les transporteurs routiers, gros émetteurs de particules fines et commençons dès maintenant par interdire l’accès aux centres-villes pour les véhicules les plus polluants »

Bruno Genty, président de FNE : « Trop de citoyens ignorent les impacts sanitaires de la pollution. Il est donc indispensable de mettre sur pied une grande campagne de sensibilisation permettant à chacun d’entre nous de comprendre l’utilité des mesures restrictives tant pour les populations fragiles que pour le coût socio-économique de cette pollution.»

TIC : Taxe Intérieure de Consommation

 

 

Lien vers l'article :

 

 

http://www.fne.asso.fr/fr/pic-de-pollution-seules-les-mesures-de-restriction-preventives-sont-utiles.html?cmp_id=33&news_id=12695

 

 


 

 

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 16:37

Pourquoi Airparif contrôle plus de polluants dans l'air à Fontainebleau qu'à Montgé-en-Goële ?

 

FONTAINEBLEAU

Sud Seine et Marne

Cette station mesure :

- l’ozone O3 (1)

- le monoxyde d’azote NO (2)

- le dioxyde d’azote  NO2 (2)

 - les particules en suspension PM 10(3)

- le dioxyde de soufre SO2 (4).

 

Dans l’étude « Programme  de surveillance de la qualité de l’air en Ile de France

2010-2014 » à la page 150, il est indiqué concernant le dioxyde de soufre :

 

 « Les mesures fixes seront conservées sur 5 sites de mesure…. Le site implanté en zone rural est conservé…. Airparif considère que la station implantée dans le massif forestier de Fontainebleau est parfaitement adaptée pour la surveillance des écosystèmes. Cette forêt, la plus étendue d’Ile de France, est en effet considérée comme un écosystème d’intérêt, particulièrement sensible »

 

Lien vers l’étude : http://www.airparif.asso.fr/airparif/pdf/Rpsqa_2010_1010.pdf

 

 

****

 

Montgé en Goële

Nord Seine et Marne

 

Cette station mesure uniquement l’Ozone O3 (1)

Pourtant elle est située à proximité :

- l’aéroport Roissy Charles de Gaulle

- l’incinérateur d’ordures ménagères Rep Veolia de Monthyon

- la zone industrielle de Mitry-Compans comptant 44 installations classées (ICPE) dont

   un incinérateur de déchets dangereux  Gerep Mitry-Mory

- la plus importante décharge de France de déchets ultimes Rep Veolia Claye-Souilly.

 

 

Pourquoi 5 contrôles de différents  polluants dans l’air

dans la forêt de  Fontainebleau

et un seul à Montgé-en-Goële ?

 

Les écosystèmes de la Forêt de Fontainebleau 

 sont-ils plus fragiles que les populations de Nord Seine et Marne?

 

pour aller plus loin :

Carte des stations Airparif : http://www.airparif.asso.fr/pages/reseau/reseau

Roissy: Pollution chimique et santé publique   : http://ufcna.com/Roissy-polluion-chimique-sante.ppt#16

 http://ufcna.com/Pollution-impacts-sante.html

 

(1) O3 (Ozone)
L’ozone protège les organismes vivants en absorbant une partie des UV dans la haute atmosphère.
Mais à basse altitude, ce gaz est nuisible si sa concentration augmente trop fortement.
C’est le cas lorsque se produit u
ne réaction chimique entre le dioxyde d’azote et les hydrocarbures (polluants d’origine automobile).

(2) NOx (Oxydes d'azote)
Les émissions d’oxydes d’azote apparaissent dans toutes les combustions, à hautes températures, de combustibles fossiles (charbon, fuel, pétrole...).
Le secteur des transports est responsable de 52% des émissions de NOx (les moteurs diesel en rejettent deux fois plus que les moteurs à essence catalysés).
Le monoxyde d’azote (NO) rejeté par les pots d’échappement est oxydé par l’ozo
ne et se transforme en dioxyde d’azote (NO2).

(3) PM (Particules en suspension)
Le transport routier, les combustions industrielles, le chauffage domestique et l’incinération des déchets sont parmi les émetteurs de particules en suspension. Certai
nes particules dites secondaires se forment à partir d'autres polluants.
Le principal secteur d'émission des particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10) est le transport routier (36% des PM10) dont les véhicules diesel particuliers (13%), suivi de près par l'industrie (33%).

(4) SO2 (Dioxyde de soufre)
Les émissions de dioxyde de soufre dépendent de la te
neur en soufre des combustibles (gazole, fuel, charbon...).
Elles sont principalement libérées dans l’atmosphère par les cheminées des usi
nes (centrales thermiques...) ou par les chauffages, le secteur automobile Diesel contribue dans une faible mesure à ces émissions.

 

 

 

 

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