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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 22:06

 
PROJET DE STOCKAGE

DE DECHETS INDUSTRIELS GAZ CARBONIQUE CO2

 A CLAYE-SOUILLY PAR VEOLIA

 

LES RIVERAINS N’AURONT PAS LA PAROLE AU

 

 

3ème COLLOQUE INTERNATIONAL
CAPTAGE ET STOCKAGE GEOLOGIQUE DU CO2

5 et 6 Novembre 2009

Cité des Sciences et de l’Industrie Paris

http://www.colloqueco2.com/

 

Sous le haut patronage

du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer

 

Notre association avait sollicité une invitation à ce colloque,
mais le comité d’organisation n’a pas donné une suite favorable à notre demande
.

 

Message reçu le 21/9/2009

Bonjour,

Nous avons bien reçu votre demande d'invitation personnelle pour notre Colloque international "Captage et stockage géologique du CO2" qui se tiendra du 5 au 6 novembre 2009 à Paris et vous remercions de l'intérêt que vous portez à notre événement.

 

Nous sommes néanmoins au regret de vous annoncer que le comité d'organisation n'a pas donné une suite favorable à votre demande.

 

Sachez que les présentations des orateurs seront mise en ligne à l'issue du congrès www.colloqueCO2.com

 

Cordialement

 

 

Patricia Fulgoni

IFP - Direction de la Communication

Organisation du colloque CO2

 

http://www.colloqueco2.com/




 




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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 11:50
Communiqué de presse de France Nature Environnement :

Capture et stockage du carbone :
oui au naturel, non à l’artificiel !

[05.11.2009] [Général]

A quelques semaines d’un accord mondial sur le climat à Copenhague, les difficultés à s’accorder sur des objectifs ambitieux de réduction des gaz à effet de serre suscitent un grand intérêt pour des solutions palliatives. Parmi elles, la capture et le stockage artificiel souterrain de CO2, qui va faire l’objet cette semaine du 3ème Colloque International à la Cité des Sciences et de l’Industrie. Selon l’ADEME, c’est une « filière prioritaire parmi la grande panoplie actuelle des filières vertes ». Réaction de FNE.


Stockage artificiel du carbone : une nouvelle usine à gaz ?

Des expérimentations d’enfouissement de carbone sont en cours sur le territoire français, alors même que leur coût énergétique est considérable, leur efficacité inconnue et les risques de fuites sous-estimés. Ces techniques visent à capturer le CO2 émis par des sites pétroliers ou industriels pour l’injecter en sous-sol. Elles font d’ores et déjà l’objet de subventions publiques faramineuses ; 26 millions d’euros contre seulement 4 pour l’éolien et la géothermie.


Sébastien Genest, président de FNE, s’inquiète :
« Investir dans des technologies coûteuses et encore balbutiantes relève de l’irrationnel face à l’urgence climatique actuelle. » Arnaud Gossement, porte parole de FNE, ajoute : « Mettre du carbone sous le tapis ou dans un grand trou ne permet pas de réduire nos émissions mais simplement de différer, voire même d’aggraver le problème. Observons la nature plutôt que ces mirages industriels».

Stockage naturel du carbone : économe et efficace

Sur terre comme en mer, la nature ne manque pas de ressources. Les océans et les végétaux absorbent chaque année la moitié de nos émissions de gaz à effet de serre. Le carbone est stocké partout : 39 000 Gigatonnes dans les océans, 1 560 dans les sols, 610 dans la biosphère. Favoriser ce stockage naturel est donc la solution la moins coûteuse et la plus efficace rapidement.

Mais en l’état actuel, on estime que cette capacité arrivera à saturation en 2050. La restauration des milieux naturels et de leur fonctionnalité apparaît donc comme une priorité stratégique.

Préserver et améliorer le stockage naturel du carbone : une priorité climatique

Les forêts primaires tropicales sont aujourd’hui détruites, principalement pour alimenter l’économie des pays industrialisés, contribuant ainsi pour 18% aux émissions mondiales de gaz à effet de serre. Pour Grégory Jean, chargé de mission forêt internationale à FNE : « Les pays industrialisés doivent assumer leurs responsabilités dans ce désastre annoncé. Aujourd’hui financièrement rentables, ces filières ne tarderont pas à prouver la pleine mesure de leurs coûts écologiques, climatiques et humains. »

Les politiques actuelles visent à aligner la production forestière sur le modèle de l’agriculture intensive. Pour Juliette Fatus, chargée de mission forêt à FNE :
« Privilégier une exploitation respectant les capacités du milieu reste une valeur sûre, à la fois économiquement et écologiquement, pour préserver l’un des premiers puits de carbone de notre territoire. »

Jean-Claude Bévillard, chargé des questions agricoles à FNE, ajoute : « L’agriculture de Haute Valeur Environnementale, qui laisse une place à la nature et utilise peu d’intrants est en première ligne pour répondre au défi du changement climatique. »

Limiter l’étalement urbain et l’artificialisation des sols, qui grignotent l’équivalent d’un département tous les 10 ans et empêchent le stockage naturel de carbone par les sols, est une priorité incontournable.

Favoriser le stockage naturel de carbone par les sols est un choix gagnant à tous les niveaux. C’est ce qu’explique François Lefèvre, chargé des questions forestières à FNE : « favoriser ce stockage naturel de carbone par les sols, c’est augmenter leur teneur en matière organique, intensifier leur activité biologique, donc améliorer leur capacité de rétention des eaux et ainsi la résistance des écosystèmes face aux agressions climatiques. C’est gagnant pour la réduction de l’effet de serre et gagnant pour l’adaptation ! ». La Nature offre des solutions simples qu’il appartient à l’Homme de suivre, non de détruire.

Réduction des émissions - capture et stockage naturel : le duo gagnant

Pour FNE, la réduction des émissions de gaz à effet de serre grâce à la sobriété énergétique doit rester la priorité. Préserver et restaurer le potentiel naturel des écosystèmes à capter et stocker le carbone par des choix politiques durables et responsables est aujourd’hui la seule stratégie gagnant-gagnant : pour le climat, pour la biodiversité et pour l’homme.

http://www.fne.asso.fr/fr/capture-et-stockage-du-carbone--oui-au-naturel-non-a-lartificiel-.html?cmp_id=33&news_id=1303&vID=1

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5 novembre 2009 4 05 /11 /novembre /2009 09:16

RESEAU ENVIRONNEMENT SANTE


Extrait Communiqué de Presse (2 novembre 2009) : Plan Cancer - Un Plan qui a encore oublié l'environnement

 

Plan Cancer : Un Plan qui a encore oublié l’environnement


Le mérite du Plan Cancer est de rappeler l’ampleur de l’épidémie, la plus grave de notre temps puisqu’elle touche un homme sur 2 et une femme sur 3. La légère diminution de la mortalité ne peut être considérée comme satisfaisante dans la mesure où le nombre de nouveaux cas augmente régulièrement.

….

Rien ou presque n’est préconisé en matière d’action sur les causes.
Par exemple, on aurait aimé lire un Plan visant à l’élimination de l’environnement des substances classées cancérogènes……


Communiqué de presse complet :

http://www.reseau-environnement-sante.fr/ressources/mediatheque/84-communique-de-presse-2-novembre-2009--plan-cancer-un-plan-qui-oublie-encore-lenvironnement.html

 

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 20:19


LE GRAND PARIS,
en 1956 on en parlait déjà

Extrait d'une article fort intéressant trouvé
dans un journal de Seine et Marne
aujourd'hui disparu



Source : 1/3/1956 La Liberté de Seine et Marne (Médiathèque de Meaux)

 

  Le Conseil Général met à l’étude le plan d’aménagement du territoire

 

   La Seine et Marne devient partie intégrante du « Grand Paris »

 

….

Aménagement du Territoire

Le reste de la séance a été occupé par un exposé de M. Gibel sur le récent arrêté concernant l’aménagement de la région parisienne, pris en considération le 12 janvier.


Accroissement de la population

La Seine, la Seine et Marne et la Seine et Oise en leur entier tant partie de l’unité dite « Région Parisienne » notion née de l’anarchie qui présida aux constructions d’habitations, d’usines etc… aux environs de Paris. Cette notion est imposée par l’accroissement des facilités de transports et des relations avec  la capitale.

En 1939, cette « Région » était limitée à 35 km autour de Paris, mais après guerre elle fut étendue à toute la Seine et Marne à cause du développement démographique. La région parisienne avait 6 800 000 habitants en 1936, et 7 400 000 en 1954, soit 17 % de la population française. L’augmentation a été de 2%  en France, et de 8 % pour la seule région parisienne. Or, cet accroissement n’est effectif qu’aux environs de Paris, car Paris même, en est resté à sa population de 1911. Le gros de cette enflure démographique se localise surtout entre Vaires , Chelles, Lagny et Combs-la-Ville. En Seine et Marne l’accroissement a été de 12 % (409 000 habitants en 1936, 453 000 en 1954).


Aide aux communes

M. Gibel indiqua que l’Etat étudiait présentement une possibilité d’aide spéciale aux communes défavorisées  du fait de la création de lotissement qui ont faussé la gestion communale.


Extension et développements structuraux

Depuis 1939 est intervenu un développement considérable des transports, des routes, de la situation aérienne, au point que la base d’hydravions envisagée à Corbeil en 1939 ne peut plus être retenue maintenant. Les télécommunications, l’accroissement de la consommation électrique (qui a doublé en 10 ans) justifient l’extension de la notion « Région parisienne ».

Il faut freiner la surlocalisation des habitats, éviter l’extension des lotissements mal placés (en zone insalubre, en zone inondable, en zone de bruit), grouper certaines communes (telles que Chelles, Brou, Vaires), de zone urbaine contenue avec étude d’une gestion intercommunale.


Zone d’activités

Il convient de réserver les zones d’activités industrielles, avec décentralisation des implantations d’ateliers et d’usines pour décongestionner les centres ( Melun, Meaux, Montereau) ; des zones d’économie urbaine, pour éviter la surlocalisation industrielle, le peuplement en zone continue, l’éloignement des lieux de travail ; des zones d’économie rurale pour maintenir autour de Paris, en couronne, une ceinture libre correspondant aux forêts, aux bois et aux terres arables.


Zones protégées

L’arrêté d’aménagement prévoit des zones intégralement protégées. D’abord en faveur des terres de cultures à forte production agricole, maraîchère et fruitière. On a empiété jusqu’à présent pour construire, sur d’excellentes terres. Puis en faveur des régions riches en carrières (surtout de sable, qui se raréfie autour de Paris ; mais aussi de plâtres, de pierres à bâtir). Enfin des zones de protection en faveur des forêts et des sites naturels ou monumentaux : Fontainebleau,  Armainvilliers et autres forêts domaniales ; Champs-sur-Marne, Provins, Vaux-le-Vicomte, Champeaux et Blandy-les-Tours.


Circulation et routes

Le plan d’aménagement prévoit la construction de trois rocades (traitées en autoroutes) concentriques autour de Paris : une sur la grande ceinture, une à 5 kilomètres de la capitale, la troisième à la limite de l’agglomération parisiennes. Des liaisons nouvelles sont prévues (Melun-Meaux) ainsi que l’amélioration des radiales. L’autoroute du Sud, prévue par Mâcherin-Nemours, aura une liaison vers Meaux et l’autoroute du Nord.


Localisations

Des zones de localisations seront étudiées pour centraliser les établissements d’enseignement supérieur, du second degré, techniques, hospitaliers, les centres aéronautiques. La station d’essais de Melun-Villaroche en zone trop urbaine, ne sera plus consacrée aux engins prototypes. 58 centres de télécommunications seront aménagés.


Centrales Thermiques

L’électricité de France ne suffit plus avec ses installations actuelles à satisfaire à l’accroissement de consommation du courant. Elle va être obligée d’implanter une demi-douzaine de centrales thermiques dans la région parisienne, stations très importantes qui coûteront plusieurs dizaines de milliards chacune. Plusieurs seront installées en Seine et Marne. Pour l’une d’elles l’emplacement est déjà choisi entre La Grande Paroisse et Vernou.

Ces installations entraîneront des modifications de structures des environs à cause du passage des lignes HT, de 200 000 volts pour assurer les interconnexions. Les  centrales seront installées dans les vallées (Seine, Marne) pour bénéficier de la proximité de l’eau nécessaire à la réfrigération.



……

 

 

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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 13:21



Plutôt que de l'enfouir,
 pourquoi Veolia ne cherche pas à recycler le CO2 ?



Paru sur le site Boursorama :

 

30/10 LE FIGARO.FR: Le CO2 comme.....

Hier à 15:08

LE CO2 COMME MATIÈRE PREMIÈRE

M. B.-C.
30/10/2009 | 14:09 | LE FIGARO.FR

Saviez-vous que le dioxyde de carbone, bête noire de nos industries et de notre climat, est employé - après avoir été recombiné avec de l'hydrogène - pour la fabrication de divers composés chimiques ? C'est le cas pour le méthanol, l'urée (utilisée pour la synthèse de certains plastiques) ou des acides (salicylique, formique, oxalique, adipique, acétique...). Ces derniers entrent notamment dans la composition des engrais liquides, mais aussi des fibres textiles, de l'aspirine, des bulles de Perrier...

Ce que vous savez peut-être moins, c'est que ce CO2 est produit spécifiquement... Pour le moins absurde compte tenu de la profusion de ce gaz dans l'atmosphère et de tous les efforts effectués pour le limiter, le stocker, l'enfouir sous terre ou sous mer...

Fort de ce constat, un groupement vient de se créer sous le nom d'Acrus, réunissant CETH, une entreprise qui développe des générateurs d'hydrogène, Rhodia, groupe chimique international, Semardel (groupe de gestion des déchets) et le laboratoire ICMMO de l'université Paris-Sud-Orsay.

«Notre objectif est de récupérer le dioxyde de carbone émis et de le valoriser, explique Pascal Morand, directeur général de CETH. Avec pour condition sine qua non que cette transformation n'induise aucun rejet de CO2.»

……

 

Article complet :

http://www.boursorama.com/forum-rhodia-30-10-le-figaro-fr-le-co2-comme-392342682-1

 

 

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29 octobre 2009 4 29 /10 /octobre /2009 21:55

Extrait article paru sur le site Agence Science Presse, le 28/10/2009 :

 

 

L'entreposage de carbone: trop peu, trop tard

(Agence Sciece-Presse) - Pourrait-on entreposer sous terre le trop-plein de carbone produit par les sables bitumineux de l’Alberta, au point de compenser pour cette très polluante ressource naturelle? En théorie oui... mais « trop peu, trop tard ».

Le problème est que la technologie de captage ou « stockage du carbone » n’est pas encore au point. Les expériences menées ici et là dans le monde (dont en Sasketchewan) restent encore, justement, des expériences. C’est en partant de ce constat qu’une étude britannique, financée en partie par le Fonds mondial pour la nature, a tenté de mesurer ce qu’il serait possible de retirer de l’atmosphère, au rythme actuel de développement de cette technologie.

Résultat : même en se fiant aux estimations

les plus optimistes de l’industrie pétrolière, on arriverait, en 2030, à capturer 30% du CO2 engendré par la transformation des sables bitumineux, et 50% en 2050. Soit pas assez, notent les analystes, pour que les sables bitumineux se comparent avantageusement au pétrole brut.

Le rapport va jusqu'à employer le mot mythe dans son titre: Carbone Capture and Stockage in the Alberta Oil Sands – A Dangerous Myth

…….

Ces technologies sont encore hautement expérimentales, a réagi à l’étude britannique le porte-parole du ministère albertain de l’Énergie. « Faire une analyse et suggérer que ça ne puisse pas fonctionner est un exercice hautement hypothétique. »


Consultez l’article complet :

 http://www.sciencepresse.qc.ca/node/25073

 

 

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27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 13:38
CO2 

PLUTOT QUE DE L’ENFOUIR,

 SI ON LE RECYCLAIT ?



Extrait de l’article paru sur le site Clean Tech Republic
L’Ecole des Mines donne chaire au captage et au stockage de CO2

par Cécile Castellan | Cleantech Republic | 22.09.09

Première rentrée pour la nouvelle chaire d’enseignement et de recherche, consacrée au captage, au transport et au stockage du CO2, dans la très prestigieuse Ecole des Mines Paristech. Industriels, politiques et universitaires… tous les partenaires de la chaire industrielle s’étaient donné rendez-vous le 30 juin dernier au Havre pour son inauguration. Ils l’ont cosignée pour une durée de cinq ans. Le temps dont disposeront les chercheurs pour convaincre de l’utilité de leurs travaux sur la question sensible des émissions de CO2, de son captage et son stockage.

Un budget annuel de 700 000 euros

La chaire est subventionnée par des partenaires industriels (EDF, Lafarge, Air Liquide, Total, GDF-Suez) grands émetteurs de CO2, la Communauté d’agglomération havraise et son Grand Port Autonome, et des laboratoires universitaires (Mines Paristech, Ecole des Ponts Paristech, l’université du Havre réputée pour sa culture « logistique » et ses sciences sociales, et le BRGM « bureau de recherche géologique et minière »). Elle disposera d’un budget annuel de 700 000 euros.

Cette enveloppe devrait permettre l’élaboration de 12 thèses sur cinq ans et l’organisation de séminaires croisés dans le but de confronter les travaux de recherche français avec ceux d’autres pays, comme l’explique Denis Clodic, titulaire de la chaire (Mines Paristech) : « le travail de mise en réseau à l’étranger, avec des pays comme la Chine, l’Australie ou la Suède, qui travaillent déjà beaucoup sur le sujet, sera très important. » Les thèses, quant à elles, porteront sur les sciences sociales, les risques, le stockage et la logistique. Toute la chaîne du CO2 (de la production au stockage artificiel, en passant par les problématiques d’un transport risqué), va être passée au crible et évaluée dans le but de retenir des solutions les plus écologiques et économiques.

…….. Et bien que les chercheurs aient fort à faire, ils regardent encore un peu plus loin puisque selon Denis Clodic, « certains commencent à se poser la question du recyclage du CO2 et ils y travaillent ». Et si la recherche nous offrait la possibilité de rentabiliser ce que l’on a eu tant de mal à stocker ?

 

Article complet :

http://www.cleantechrepublic.com/2009/09/22/l%E2%80%99ecole-des-mines-donne-chaire-au-captage-et-au-stockage-de-co2/

 
autre article  sur le même sujet :
http://adenca.over-blog.com/article-35509927.html

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26 octobre 2009 1 26 /10 /octobre /2009 19:00
Extrait du communiqué de l'ADVOCNAR :

Extension de FeDex et de ses nuisances aériennes à Roissy


Pendant que s'engagent les négociations sur la charte de Développement Durable de Roissy CDG, FedEx poursuit son extension, avec son lot de nuisances nocturnes.
L'ADVOCNAR s'insurge contre le laxisme des pouvoirs publics face à un développement économique méprisant la santé des populations riveraines.


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Mercredi 21 octobre 2009


FeDex vient d’annoncer une extension des terrains et des bâtiments mis à sa disposition à
Roissy CDG.
Cette extension n’apportera que des nuisances supplémentaires et des vols de nuit. Elle
nnonce aucune création d’emploi. Au contraire FeDex et ses agences d’intérim licencient.
Le Conseil d’Administration de l’ADVOCNAR constate que l’extension des moyens mis à la disposition de FeDex n’a fait l’objet d’aucune concertation avec les riverains et qu’il n’y a aucune transparence sur le financement comme sur l’usage des moyens supplémentaires
alloués.

L’ADVOCNAR pose plusieurs questions aux pouvoirs publics qui semblent, encore une fois, oublier leur rôle régulateur ...

Q Lire la suite

pour plus amples informations : http://www.advocnar.fr/art_communiquedeladvocnar.html

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 20:39

Quel avenir pour la Seine et Marne Nord ?

Des nuisances et encore des nuisances, de la pollution et encore de la pollution ?

 

L’aéroport de Roissy 
Les sites classés Seveso
L’exploitation des carrières de gypse à ciel ouvert 
Les lignes à haute tension 

Et toujours plus de décharges,

d’entrepôts logistiques ,

de camions, de pollution, de bruit 

Les projets

L’élargissement de la 104 ?

La création du barreau RN2/RN3 ?

L’enfouissement des déchets industriels

 gaz carbonique CO2 
sur la décharge Rep Veolia
Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny?

La plateforme aéroportuaire ?

 

Pourquoi a-t-on accumulé et continue-t-on à accumuler toutes les nuisances au même endroit ?


N’est-ce pas une expropriation déguisée ?

Ceux qui le pourront fuirons en vendant à perte leurs biens immobiliers et les autres devront continuer à vivre  
au prix de leur santé
dans un environnement dégradé ?

 

Une occasion pour poser des questions aux élus du Conseil Général :

CONSEIL GENERAL DE SEINE ET MARNE

« Seine-et-Marne en projets », une démarche pour l'avenir...

Projet de grand Paris, schéma régional d'Ile-de-France... Les projets sont nombreux pour l'avenir de la métropole francilienne.

Afin de prendre part à ces réflexions et d'y faire entendre sa voix, le Conseil Général de Seine-et-Marne engage l'élaboration d'un projet pour construire ensemble l'avenir du département.
Pour que chacun puisse exprimer son point de vue et le confronter, le Conseil général lance à cette occasion une grande consultation auprès des Seine-et-Marnais pour imaginer, avec eux la Seine et Marne de demain.

……….

Notez cette date :

le 2 décembre, à 19h,

salle Jacques Prévert, Mitry bourg,

rue Biesta, Mitry-Mory

 

Pour plus amples informations : http://www.seine-et-marne-en-projets.fr/fr


Espérons que les autres élus  :

Députés et Conseils Régionaux suivront cet exemple ?

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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 12:10




A l’invitation de l’Association

« ADSN Association de Défense du Sud Nivernais »

qui se bat contre 
le projet d’ouverture d’une mine de charbon
couplée à une centrale thermique

 avec captage et stockage de CO2.

 

nous nous sommes rendus à leur assemblée générale

vendredi 16 octobre 2009 à Lucenay les Aix (58).

 

 

Monsieur Christophe PELLETIER, son président, éleveur de bovins charolais,  a présenté son rapport d’orientation, Mesdames Nadège BERGER, secrétaire et Eliane BOSSAVY, trésorière ont présenté respectivement les rapports d’activité et financier.

 

Nous avons pu exprimer notre soutien  à ces riverains  que se battent contre l’ouverture d’une mine de charbon associée à un projet de captage et stockage des déchets industriels de gaz carbonique CO2.

 

En compagnie de Michel ESCAVARAGE, administrateur et médecin de campagne retraité, qui se documente en permanence sur ces deux sujets, nous avons découvert l’emplacement du projet.


 

Emplacement du projet



Lucenay les Aix, Cossaye  et Toury Lurcy sont trois charmants villages  situés dans la Sologne Bourbonnaise, pays d’élevage du Charolais .

 

Ce projet risquerait de détruire plusieurs kilomètres carrés de pâturages et par delà mettrait en péril une économie locale déjà fragile celle  des éleveurs de bovins, sans parler de la destruction de la biodiversité, de la pollution, de l’utilisation de ressource en eau importante et du stockage de CO2 dans une zone où il y a des failles.

 

Les élus de Lucenay les Aix et Cossaye soutiennent l’association.


 

Lucenay les Aix, le village vu du lavoir


Comment peut-on continuer à permettre

la destruction des terres agricoles

ici des pâturages, chez nous des champs de blé.

 

Qui pense aux générations futures ?

 

Pour plus amples informations sur le projet de Lucenay les Aix, Cossaye  et Toury Lurcy :

 

http://www.adsn58.fr/le%20projet.htm

 

http://www.adsn58.fr/technique.htm

 

http://www.adsn58.fr/qqes%20photos.htm

 


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