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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 17:30


Paru sur le site Nature Environnement 77 :

Centres d’Enfouissement techniques

(CET) de classes I II et III, incinérateurs, la Seine et Marne détient des records peu enviables, particulièrement dans le nord du département où la concentration de centres de traitement des déchets est phénoménale.

Nature Environnement 77 est claire sur le sujet : il faut une vraie politique de prévention et il faut développer le recyclage.

Enfouir et brûler ne doivent plus être considérés comme des solutions.

Lire l'article

 

VEOLIA CLAYE 2237















pour plus amples informations :

http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-la-seine-et-marne-reclame-davantage-de-solidarite-regionale-dans-les-traitement-des-dechets-41753053.html

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6 janvier 2010 3 06 /01 /janvier /2010 16:14

 

 

Emission de gaz à effet de serre :

 le méthane

1 kg de méthane « vaudrait » 21 kg équivalent CO2 (kgeq CO2). 

 

 

Emission de Méthane dans l’air en 2008

par la mégadécharge Rep Veolia

Claye-Souilly, Fresnes sur marne, Charny :

7 240 000 tonnes (source site IREP)

 

Emissions et polluants

 

 

Emissions dans l'Air

 

Polluant    

   

Unité   

2008 

Hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP)

 

kg/an

n.d.

Oxydes d'azote (NOx - NO + NO2) (en eq. NO2)

 

kg/an

n.d.

Oxydes de soufre (SOx - SO2 + SO3) (en eq. SO2)

 

kg/an

259 000

Méthane (CH4)

 

kg/an

7 240 000

CO2 Total

0.001

t/an

229 000

Dioxyde de carbone (CO2) d'origine biomasse

 

kg/an

229 000 000

 

 

Paru sur le site Yonne Lautre : http://yonne.lautre.net/spip.php?article3463

  • Méthane Brèves Une médecine d’urgence pour le climat : réduire les émissions de méthane

16 décembre 2009, par Administrateurs du site

On a souvent tendance à assimiler gaz à effet de serre et gaz carbonique. Ce raccourci masque le rôle du méthane, le second gaz émis par les activités humaines. Sa durée de vie dans l’atmosphère est plus brève que le CO2, mais il est beaucoup plus puissant en termes d’effet de serre.

(......)

Depuis Kyoto, les émissions de méthane sont comptabilisées à travers son « potentiel de réchauffement global » (PRG) par rapport au CO2 sur une durée de 100 ans, avec une valeur de 21. Ce coefficient traduit le fait que l’émission de 1kg de méthane en 2009 est équivalente en termes d’effet sur le climat à l’horizon 2109 à celle de 21 kg de CO2 émis en 2009. On dit que 1 kg de méthane « vaut » 21 kg équivalent CO2 (kgeq CO2).

Mais si l’on s’intéresse à l’horizon 2035 par exemple, une réduction pérenne des émissions de 1 kg de CH4 « vaut » celle d’environ 80 kg de CO2.

S’il y a urgence à agir, il devient donc fondamental d’engager des politiques ambitieuses de réduction des émissions de méthane, en plus de celles du CO2. Ce n’est manifestement pas le cas aujourd’hui.

Serait-ce qu’il n’y a pas de grain à moudre ? C’est l’opinion la plus répandue : les émissions de méthane seraient essentiellement dues, entend-on souvent, aux « pets des vaches » et à la culture du riz. Pas possible dans ces conditions de faire grand chose sans affamer les pays du Sud ou imposer à toute la planète un régime végétarien. C’est grossièrement inexact.

(.....)

http://www.alternatives-economiques...

 

 

 

 

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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 14:37

Expérimentation stockage co2
dans les aquifères salins
à In Salah (Algérie)


Elévation de la surface du sol 
 de 5mm par an sur des kilomètres ?

 

CSC : Capture et Stockage du CO2. De quoi s'agit-il ?

Écrit par : rédaction dans technologieCopenhaguecomprendre le

 

La capture et le stockage de CO2 (CSC) vise à enfouir le CO2 dans le sous-sol. Destinée principalement aux centrales électriques au charbon, encore expérimentale, cette technologie donne lieu au concept de charbon propre auquel s'opposent nombre d'associations pour l'environnement. [Illustration Bellona]

Les technologies de CSC consistent à séparer puis à capter le CO2 lors d'un processus industriel, avant, pendant, ou après la combustion de l'énergie fossile, puis à compresser ce CO2 et à l'enfouir sous terre. Les lieux de stockage sont des puits de pétrole ou de gaz vides, ou d'autres réservoirs géologiques naturels supposés étanches (les aquifères salins profonds, les veines de charbon non-exploitables), vers lesquels le CO2 séquestré et concentré est acheminé via des gazoducs.

…..

 Est-ce que ça pourrait fuir ?

….

 le Dr. Vasco du Lawrence Berkeley National Laboratory fait des recherches sur les déformations de la surface du sol suite à l'injection de CO2 à In Salah dans le sahara algérien. Un million de tonnes de gaz sont injectées par an à environ 2 km de profondeur. L'interférométrie radar a permis d'observer une élévation de la surface du sol de de 5mm par an sur des kilomètres


Pour Jack Century, un géologue expert à la retraite avec 50 ans d'expérience dans l'industrie pétrolière, le stockage du carbo
ne est "survendu comme la panacée".  Interrogé par le quotidien canadien The Hill Times, le géologue dénonce les risques géologiques, l'équation économique terrifiante, et le gâchis d'argent public associé à la CSC : "quand vous injectez des liquides sous pression dans le sous-sol vous ne savez pas exactement ce que vous faites, la pression peut engendrer des micro-évenements sismiques, qui peuvent menacer l'intégrité du reservoir et mener à des fuites".  

Pour Greenpeace la présence à long terme du CO2 dans les sites géologiques comporte un risque de fuite : "pour le moment, personne ne peut quantifier un tel risque avec précision, mais tout rejet de CO2 a des conséquences sur l'environnement : l’air, le sol et les eaux souterraines. Une fuite continue, même si elle ne dépasse pas 1%, pourrait réduire à néant les efforts d’atténuation des changements climatiques".

Qu'en pense les associations pour l'environnement ? 

La grande majorité des associations environnementales ne croient pas à la pertinence du développement de la CSC, à l'exception notable de la WWF. La CSC est souvent présentée comme un mensonge dont les industriels tireront profit pour demander des quotas supplémentaires de CO2. Greenpeace appelle la CSC "un faux espoir", compte tenu du fait qu'il s'agit d'une technologie qui n'est pas éprouvée et peu sûre : nombreux risques, impossibilité de garantir un stockage sûr et permanent du CO2 ;  menaces pour la santé publique, les écosystèmes et le climat ; remède pire que le mal. Les Amis de la Terre montrent du doigt le "soi disant charbon propre" promu comme solution pour les pays les plus pauvres.

France Nature Environement retient également que les économies d'énergie et les énergies renouvelables offrent une solution beaucoup plus sûres aux problèmes climatiques. L'association considère que la CSC est une solution peu fiable à long et très long terme, à cause des problèmes de sécurité que posent les forages et la gestion des puits, au-delà de 100 ans. Mais aussi en raison des exigences en matière de stabilité géologique et de séismicité. Elle suggère de réserver l’utilisation de la CSC à des cas précis et soumis à des conditions strictes, quand toutes les autres solutions ont été envisagées.

 

………
 Les plus grands risques de la CSC

D'abord il faut bien comprendre que dans une installation avec CSC, le CO2 est bien émis, puis neutralisé. Donc du point de vue de la taxe carbone, ou du marché du carbone, la CSC doit être, tout au plus, neutre : elle évite de payer pour émettre du CO2. Dit autrement, elle s'achète son propre droit à polluer. En aucun cas donc, elle ne peut, en outre, générer des droits à polluer ailleurs. Mais cette position pourrait être discutée et aboutir à considérer qu'une centrale à charbon européenne puisse compenser ses émissions par une centrale à charbon chinoise avec CSC. D'où les oppositions croissantes de certaines associations de protection de l'environnement contre les mécanismes de compensation.

Ceci étant posé, l'économie de taxes ou de quotas de carbone permise par la CSC, qui peut être de l'ordre de centaines de millions d'euros par an pour un opérateur de centrales électriques, et la difficulté de toute vérification du bon enfouissement du CO2, qui peut se produire à des milliers de kilomètres de l'émetteur, dans des pays lointains via des gazoducs ou des navires méthaniers, peut très facilement donner lieu à un trafic incontrôlable, et très rémunérateur de blanchiment du charbon. D'autant plus facile, qu'après tout, le CO2 évaporé dans la nature ne tuerait personne. Curieusement ce sujet est rarement abordé, comme si nous vivions dans un monde parfait (voir ici l'index de corruption des états).  

 

……

Article complet :

http://www.ddmagazine.com/1598-CSC-Capture-et-Stockage-du-CO2.-De-quoi-sagit-il.html

 

 

 

 


Paru sur le site DD Magazine
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4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 11:22

 

Liste des élus

qui soutiennent notre association

contre le projet de stockage CO2 Veolia

Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny :


Désolés nous n’avons le soutien d’aucuns élus

****
Projet de stockage CO2
A BARENDRECHT ( Pays-Bas)
le Maire soutient sa population
Extrait de l’article paru sur le site Romandie News
A Barendrecht, un projet de stockage de CO2 provoque la colère des habitants

BARENDRECHT (Pays-Bas) - Bientôt vide, un champ gazier sous la ville de Barendrecht, près de Rotterdam, devrait servir dès 2012 à stocker du CO2 émis par la plus grande raffinerie d'Europe, un projet pionnier aux Pays-Bas décrié par les habitants et les autorités locales.

"Nous allons tout faire pour contrer ce projet", assure à l'AFP l'adjoint au maire de Barendrecht, Simon Zuurbier, qui dit craindre pour la sécurité des 50.000 habitants de sa commune.

"Nous demanderons son annulation en justice et ne délivrerons aucun des permis nécessaires", affirme-t-il.

Le géant pétrolier anglo-néerlandais Shell a obtenu en novembre le feu vert du gouvernement néerlandais pour son projet de capture et de stockage d'une partie des 5 mégatonnes de CO2 émis chaque année par sa raffinerie de Pernis, à une quinzaine de kilomètres de Barendrecht.

Le projet, dont Shell refuse de communiquer le coût, doit débuter à petite échelle en 2012. Le CO2 sera acheminé par un gazoduc et injecté après compression, à raison de 300.000 tonnes par an, dans le grès d'un gisement de gaz de 800.000 tonnes, exploité depuis 1997 et presque épuisé, à 1.800 mètres de profondeur.

Le projet sera étendu dans quelques années, en cas d'évaluation positive des experts mandatés par le gouvernement, à un champ gazier voisin, beaucoup plus grand, d'une capacité de 9 mégatonnes, également situé pour partie sous le centre-ville de Barendrecht.

"Il est ridicule de mener une telle expérience dans une zone densément peuplée", s'insurge Simon Zuurbier.

"On nous donne l'illusion de sécurité alors que tous les risques ne sont pas connus", renchérit Klaas Brantjes, de l'association d'habitants "CO2isNEE". "Les risques de fuites de CO2 sont réels et d'autant plus dangereux que la ville se trouve dans une cuvette", explique-t-il.

…..

"Il est indispensable de capturer et stocker du CO2 pour atteindre nos objectifs de réduction de gaz à effet de serre" de 20% d'ici à 2020 par rapport au niveau de 1990, soutient Jan van Diepen.

"Si un cinquième de la production énergétique est d'origine renouvelable en 2020, comme le veut le gouvernement, explique-t-il, cela signifie que 80% de l'énergie sera encore fossile : le stockage de CO2 est donc incontournable en tant que technologie de transition pour limiter les dégâts climatiques".

Un argument balayé par l'organisation écologiste Greenpeace, qui regrette que les "subsides énormes" alloués pour l'enfouissement de gaz carbonique servent à "maintenir les industries polluantes" au détriment des énergies vertes.

L'opération de stockage a elle-même une incidence sur l'environnement, en libérant une quantité de CO2 équivalant à 5% de la quantité de gaz carbonique stockée, admet Shell.

Le projet du pétrolier a reçu une subvention de 30 millions d'euros du gouvernement néerlandais.

(©AFP / 04 janvier 2010 08h28)

 

  Article complet : http://www.romandie.com/infos/news2/100104072834.c8p5sc0x.asp

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3 janvier 2010 7 03 /01 /janvier /2010 17:01
Paru sur le site Romandie News
Stockage de CO2: projet pilote près de Pau dans la foulée de Copenhague

LACQ (France / Pyrénées-Atlantiques) - Le groupe pétrolier Total est sur le point de lancer sur le site gazier de Lacq, près de Pau (sud-ouest), une expérience pilote de captage et de stockage de dioxyde de carbone (CO2), l'une des techniques discutées à Copenhague.

Cette initiative vise à limiter les rejets dans l'atmosphère de gaz à effet de serre.

"Les opérations de stockage de CO2 démarreront avant même la fin de cette année ou au tout début de 2010", déclare un enthousiaste Nicolas Aimard, chef de projet à la division Exploration et production de Total, rappelant qu'il s'agit d'une "première" sur le continent européen.

……

Au coeur du complexe gazier traditionnel et son écheveau de tubulures, surmonté de hautes cheminées qui crachent le feu --et le CO2-- dans l'atmosphère, de nouvelles unités rutilantes ont commencé à piéger le gaz carbonique par "oxycombustion" des fumées émises.

Le CO2 ainsi récupéré, concentré à plus de 90%, est compressé avant d'être transporté par pipeline à 27 km de là, vers le site de Rousse à Jurançon, tout proche de Pau, où il sera enfoui dans un ancien puits d'extraction de gaz de Lacq. Le pipeline utilisé est celui-là même qui a servi dans l'autre sens, pendant 30 ans, a acheminer le gaz extrait à Rousse vers l'usine de Lacq.

…..

Un résident de Jurançon, médecin à Pau, rencontré par l'AFP, indique avoir reçu "de nombreuses lettres de Total, visant à nous rassurer, mais qui ont fini plutôt par nous inquiéter en raison de leur insistance".

Après l'autorisation reçue par Total en mai 2009 pour le démarrage de l'opération, l'association France nature environnement a dénoncé un projet "énergivore" et "polluant", et demandé un moratoire, l'organisation de débats contradictoires ainsi qu'une "expertise réellement indépendantes des risques".

…..

TOTAL

(©AFP / 17 décembre 2009 08h41)

article complet :

http://www.romandie.com/infos/news2/091217074128.gyqlcslx.asp

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26 décembre 2009 6 26 /12 /décembre /2009 18:11

BILAN CARBONE  EN SEINE ET MARNE

 


LA CIRCULATION CAUSE UN TIERS DE LA POLLUTION

 

Il semblerait que la pollution de la circulation soit imputée
aux particuliers ?

 

Aurait-on oublié  la pollution

engendrée par la circulation  des millions de camions

qui alimentent tous les décharges et sites industriels ?

 

 

 

 


Extrait article paru dans « Le Parisien 77 »

La circulation cause un tiers de la pollution
Le conseil général, qui prépare son plan Climat Energie, a fait réaliser par un cabinet spécialisé un bilan précis des émissions de gaz à effet de serre dans le département.

 Laure Parny | 22.12.2009, 07h00

Avec 11600 km de voirie, les déplacements sont la première source de pollution en Seine-et-Marne. C’est ce qui ressort du bilan carbone réalisé à la demande du conseil général qui étudiait vendredi, en séance plénière, la préparation de son plan Climat Energie. Pour la première fois, dans le cadre de l’Agenda 21, a donc été dressé un bilan précis des émissions de gaz à effet de serre.

Celles imputables au conseil général ainsi qu’à l’ensemble des Seine-et-Marnais.

L’expertise a été réalisée par un cabinet spécialisé, avec l’appui de l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Elle servira de base à un plan d’action présenté en deux parties : en juin prochain pour le conseil général et pas avant le début de 2011 pour les actions à destination du grand public.

Cette étude révèle des émissions de CO2 largement supérieures en Seine-et-Marne à celles généralement constatées dans les départements qui ont réalisé leur bilan carbone. Soit 153920 t d’équivalent CO2 liées aux activités du conseil général et 11,89 millions de tonnes d’équivalent CO2 pour l’ensemble des Seine-et-Marnais (sans compter l’aéroport de Roissy), le tout sur l’année 2006, qui sert de référence .

« Cela n’a rien d’étonnant puisque nous sommes un département vaste, où les véhicules personnels sont très utilisés, constate Jean Dey (Verts), vice-président du conseil général chargé de l’environnement. Mais il faut être prudent avec les chiffres avancés, qui comportent une marge d’erreur. »

Petits plats carbonisés

Selon les chiffres, 60 % des émissions sont générées par les habitants, contre 40 % pour les activités économiques. Premier enseignement : les transports de personnes représentent un tiers des émissions globales, contre 25 % en moyenne dans les autres départements. Suivent les pollutions liées à la maison et au chauffage, puis les déchets, qui comptent pour 12 % des émissions, dont les deux tiers sont produits par ceux des départements voisins, stockés en Seine-et-Marne.

…..

Article complet :

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/la-circulation-cause-un-tiers-de-la-pollution-22-12-2009-752809.php

 

 

 

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25 décembre 2009 5 25 /12 /décembre /2009 20:24

Nièvre :

Les élus soutiennent la population

La décharge ne s’implantera pas

Paru le 25/12/2009  sur la blog Accid :

Faits marquants 2009 : à Rémilly, le préfet de la Nièvre dit NON à la Coved !!

A Rémilly, dans la Nièvre, après 4 ans de lutte, l'association "Vital Sud-Morvan" et la commune de Rémilly sont venues à bout du projet COVED.  L'association ACCID salue la réussite de la mobilisation citoyenne et la décision pleine de sagesse du préfet de la Nièvre.

A noter que ce projet avait beaucoup de points communs avec celui de Robécourt. Il nous faut donc étudier et tirer les leçons des motivations du refus préfectoral : impact sur le milieu naturel d'une zone protégée, non-maîtrise foncière de la COVED permettant le contourne
ment routier du village, absence d'un besoin impérieux d'un deuxième centre de stockage dans la Nièvre.

Article complet :
http://accid.over-blog.com/article-faits-marquants-2009-a-remilly-le-prefet-de-la-nievre-dit-non-a-la-coved-41814441.html

 

 Pour plus amples informations :

http://www.vitalsudmorvan.org/historique/

 

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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 14:12

canal ourcq 8.1.2009 020

Claye-Souilly
 le canal de l'Ourcq
janvier 2009




En cette fin d’année nous tenons à remercier  tous ceux qui  soutiennent  notre action,  en particulier nos adhérents mais aussi les  associations environnementales ou les individuels de la France entière qui nous envoient des messages d’encouragement.

 

Nous vous souhaitons de

 Bonnes Fêtes de fin d’année

 


Nos vœux pour l’année 2010

« Plus d’écoute de la part de nos élus »

 

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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 17:38
IMG 1648

            Dragon financé par ECO EMBALLAGES  au rond point de la Rosée à Claye-Souilly



Paru sur le site du CNIID :

Dossier Eco-emballages : un rapport inter-ministériel accablant

 

 Un an presque jour pour jour après le scandale des placements d'Eco-emballages dans des paradis fiscaux, un rapport, demandé par les ministères en charge respectivement de l'écologie, de l'intérieur et de l'économie, alimente le « dossier noir » pourtant déjà épais d'Eco-emballages.

Les quatre responsables de la mission ont audité un grand nombre d'acteurs afin de savoir si Eco-emballages répond au cahier des charges de son agrément. En résumé, la réponse est non.

Des performances de recyclage artificiellement gonflées

D'après le rapport d'audit, les chiffres et statistiques produits par Eco-emballages sous-estiment le tonnage d'emballages mis sur le marché chaque année et, à l'inverse, sur-estiment les données sur recyclage des emballages.

La prévention des déchets : une mission non remplie

Le dispositif actuel ne permet pas de réduire significativement le volume d'emballages mis sur le marché depuis 1992. Il est en effet souligné qu'Eco-emballages ne remplit pas sa mission de participation à la prévention des déchets d'emballages alors qu'elle figure dans le cahier des charges depuis 2004. Ce point avait été dénoncé l'année dernière par le Cniid et Agir pour l'environnement dans le dossier « Prévention des déchets : les trois vérités qui dérangent » (lien sur le site).
L'éco-organisme restreint notamment les messages délivrés par les collectivités en matière de prévention. Cas exemplaire : une collectivité souhaitant mentionner le geste de boire l'eau du robinet  dans un guide destiné aux habitants s'est vue refuser les aides financières d'Eco-emballages pour la communication.

Zones d’ombres sur les contributions des entreprises

Comme le répètent depuis des années le Cniid et d'autres associations de protection de l'environnement, le barème amont définissant les contributions financières des producteurs au dispositif ne les incite pas suffisamment à réduire les déchets d'emballages. Plus grave encore, l'éco-organisme ne calculerait pas comme il se doit ces contributions. Par exemple, certaines entreprises bénéficieraient encore des montants de contribution prévus dans l'ancien barème alors que le nouveau les a augmentés. En aval, le rapport dénonce les modalités de la redistribution des contributions vers les collectivités. Les soutiens sont plafonnés à partir d'un certain tonnage d'emballages triés, n'incitant pas les collectivités à faire plus d'effort sur le tri et le recyclage. Le rapport demande que le futur barème propose un mécanisme de soutien linéaire afin de favoriser les collectivités qui auront les meilleurs taux de recyclage.

Des moyens de contrôle dérisoires pour un éco-organisme dont le budget dépasse les 400 millions d’euros  

Le rapport soulève un autre problème de taille : le manque de moyens des pouvoirs publics pour contrôler l'éco-organisme. Ceci avait été mis en avant lors d'audits précédents (1998 et 2005) mais rien n'a été entrepris depuis pour y remédier. On peut notamment lire (p.28) qu'« un agent à temps partiel à la DGPR* et un agent à temps partiel à l’ADEME ne représentent pas des moyens suffisants pour contrôler des éco-organismes qui disposent de plusieurs dizaines de collaborateurs et de budget de  fonctionnement très supérieurs à ceux dont disposent les pouvoirs publics. » puis (p.29) que  « les censeurs successifs ont indiqué qu'ils ne disposaient ni de l'autorité suffisante ni des moyens matériels pour exercer leur mission de contrôle. »

Ce document met donc en exergue les nombreuses dérives, depuis longtemps dénoncées par les associations et par les collectivités, d'un organisme ayant acquis le monopole de la filière emballages. Il est aujourd'hui urgent de mettre en place une véritable instance de contrôle des éco-organismes, indépendante et dotée de moyens propres afin de permettre une politique de prévention et de recyclage respectant la hiérarchie européenne et d'améliorer la mise en concurrence des entreprises dans le secteur de la reprise et de la régénération des matériaux.

Un manque de transparence récurrent


Le Cniid craint que l'instance de médiation proposée dans le cadre du Grenelle ne puisse répondre à cette nécessité. La rédaction du nouvel agrément devra absolument prendre en compte les conclusions du rapport, dont, soulignons-le au passage, les annexes ne seront pas rendues publiques... car encore plus accablantes ? Le contenu du rapport a été abordé mais non débattu lors de la dernière Commission consultative d'agrément (CCA). L'absence de débat a été voulue par le secrétariat de la CCA au regret des associations de protection de l'environnement et des représentants des collectivités.  Les pouvoirs publics attendent-ils un nouveau scandale médiatique avant de s'engager véritablement dans le chantier de la refonte de ce système ?

 

*DGPR : Direction générale de la prévention des risques (MEEDDM)

 

Contact : 

Hélène Bourges

http://www.cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=79&catid=3&itemid=20

 

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 16:10
Paru sur le site Yonne Lautre : http://yonne.lautre.net/spip.php?article3783
Crise électrique et illuminations de Noël : écrivez à votre Maire !

mardi 15 décembre 2009 par Administrateurs du site

A vous lectrice & lecteur,

Et si vous écriviez à votre Maire à propos des éclairages de Noël ?

Ci-dessous la lettre de Michael, un exemple à personnaliser :

Madame/Monsieur le Maire

La conjonction de chauffages électriques qui consomment tous en même temps le soir et de centrales nucléaires incapables de suivre des variations rapides de puissance fait que les périodes de grand froid sont électriquement difficiles en France. Cette année plus que les autres, a cause de problemes de maintenance de certaines centrales nucléaires, nous risquons des coupures de courant.

Je vous suggère donc de bien vouloir éteindre les illuminations de noel aux heures de forte consommation (de 17 h a 20 h) tant que la météo sera très froide et donc la situation électrique de notre réseau si critique. Il serait en effet très déplorable de faire disjoncter tout le réseau, avec les conséquences que l’on peut imaginer, juste pour maintenir quelques décorations allumées pendant les moments difficiles.

Je pense par ailleurs que cela va très probablement surprendre bon nombre de nos concitoyens mais que si vous l’expliquez, beaucoup seront capables de comprendre ce geste. Vos services techniques trouveront sur cette page web : http://www.rte-france.com/htm/fr/ac... les données chiffrées de consommation électrique pour évaluer au mieux la pertinence et les horaires de cette coupure.

Avec mes remerciements, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, mes salutations citoyennes et écologistes.



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