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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:04
Paru dans le Moniteur.fr :
Déchets du BTP : le décret de loi paraît et soulève la colère du négoce

Guillaume Fedele - NEGOCE - 

 

Annoncée de manière imminente depuis plusieurs mois, le décret précisant le seuil à partir duquel la reprise des déchets est obligatoire par les distributeurs vient de tomber aujourd’hui au Journal Officiel. Aucun des aménagements réclamés par le négoce n’est pris en compte dans cette version. La FNBM, par la voix de son président, s’insurge.

 

Le décret d’application de l’article 93 de la loi de transition énergétique (LTE), qui fixe les modalités de la création d’un réseau de déchetteries professionnelles du BTP via les négoces, et qui oblige ces derniers à s’organiser d’ici au 1er janvier 2017 pour reprendre les déchets issus des mêmes types de matériaux, produits et équipements de constructions qu’ils vendent, était dans les tuyaux depuis l’été dernier. Il vient d’être publié ce lundi 14 mars au Journal Officiel.  

Et malgré une intense campagne de lobbying menée par le négoce depuis plusieurs mois, les conditions de mise en œuvre de la collecte des déchets n’ont pas bougé. En effet, les grandes surfaces de bricolage ne sont pas assujetties à ses contraintes, alors que plus de 25 % de leurs clients sont des professionnels.

 

La GSB ne reprendra pas les déchets

D’après le décret, ne sont concernés que les « exploitants de commerce de matériaux, produits et équipements de construction (…) classés sous les rubriques 4613,4673,4674 ou 4670 (…) du code Nace ». Autrement dit, les négoces. Par ailleurs, le champ d’application concerne tous les distributeurs qui « exploitent une unité de distribution dont la surface est supérieure ou égale à 400 m2 et dont le chiffre d’affaires annuel est supérieur ou égal à 1 million d’euros ».

Dans le détail, cette reprise doit être « réalisée sur l’unité de distribution ou dans un rayon maximal de dix kilomètres ». Dans le cas où la reprise s’effectue hors du dépôt, un affichage visible doit être installé sur le lieu de vente et sur le site internet (quand celui-ci existe) afin d’informer les professionnels détenteurs ou producteur de déchet de l’adresse du lieu de collecte.

 

La colère de Géraud Spire

 

La réaction de la fédération française du négoce des matériaux de construction (FNBM) ne s’est pas fait attendre. « Nous sommes mécontents, et ce pour plusieurs raisons !, tempête son président, Géraud Spire, contacté par Négoce. Premièrement parce que ce décret voit le jour. Ensuite parce que l’on n’a pas réussi à que ce décret soit retravaillé. Dans une conjoncture difficile, nous avions demandé un moratoire sur les nouvelles charges pour les entreprises en général et le négoce en particulier».

La FNBM a prévu de consulter les autres organisations du bâtiment lors d’une rencontre mercredi 16 mars au matin.  Et n’exclut pas de contester le décret  devant le Conseil d’état.

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11 mars 2016 5 11 /03 /mars /2016 10:54

 

Les déchets du Grand Paris

un sujet qui fâche,

Jean-François Carenco

 préfet région IDF ?

 

 

Plutôt que de faire annuler le PREDEC, pour continuer à martyriser les populations du nord-ouest 77, en leur envoyant encore plus d’ordures, Jean-François Carenco, le préfet région Ile de France, aurait pu se pencher sur la réduction des déchets du Grand Paris ?

Car la solution se trouve là !

 

Si le Grand Paris produit moins de déchets, le problème sera résolu rapidement.

 

 

Mais il ne faut pas fâcher les démolisseurs, une profession en pleine expansion depuis plusieurs années, car aujourd’hui il faut savoir que l’on détruit encore et encore des immeubles qui n’ont même pas 50 ans d’âge, qui pourraient tout à fait être rénovés, mais c’est « la mode » à la destruction.

 

La rénovation « dite urbaine » n’est pas concevable dans ces conditions, on ne peut pas démolir des immeubles, sous prétexte d’améliorer quelque peu le cadre de vie des populations des villes sans se préoccuper des conséquences désastreuses pour habitants des villages ruraux.

 

Les populations de ces villages ruraux qui voient chaque jour des centaines de camions venir déverser les gravats BTP sur leurs terres agricoles, ces habitants qui avaient fait le choix de venir vivre à la campagne, qui ont mis toutes leurs économies pour acquérir une maison avec un petit bout de terrain, « un rêve de toute une vie », rêve aujourd’hui détruit.

 

 

 

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 18:13

 

 

Paris possède

Une déchèterie pour 314 000 habitants

Les Hauts de Seine

Une déchèterie pour 397 000 habitants

alors que

la Seine et Marne

 en possède une pour 27 000 habitants.

http://www.ordif.com/public/article_archiver/?id=17138

 

 

Sur les 7 déchèteries

que possède Paris

4 sont situées à l’Est de la capitale

 1 seule se trouve dans les quartiers « dits huppés ».

 

Sur 4 déchèteries

que possède les Hauts de Seine

 3 sont situées dans les communes les plus modestes

 

 

Les ordures ça s’en mauvais, vous n’allez tout de même demander aux « élites » parisiennes de trier leurs ordures ou de les faire trier par leurs employés, cela leur coûterait bien trop cher.

 

C’est bien plus facile de déverser tout en vrac, de toute façon cela part vers les incinérateurs ou les décharges situées près du « petit peuple » celui qui doit subir et se taire.

 

Qu’importe le danger pour la santé de ces populations qui ne vont tout de même pas oser se plaindre puisque cela leur procure du travail à eux et plus tard à leurs enfants…..

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 09:23

 

Vous avez bien lu Paris la ville qui envoie ses ordures chez  les autres ne possédait qu’un seul centre de tri d’ordures ménagères intra muros, un 2ème centre de tri devrait être créé dans les années à venir.

 

Les ordures ça sent mauvais Paris ne va tout de même pas implanter un centre de tri d’ordures  ménagères dans chaque arrondissement et notamment dans les quartiers chics de la capitale où vit « l’élite parisienne », le tri de leurs déchets ils veulent les envoyer vers la Seine St Denis, par exemple à Romainville ou vers la Seine et Marne.

 

Quant au tri des déchets de chantiers, combien de centres

à Paris intra-muros ?

Aucuns à notre connaissance.

 

Vous n’y pensez pas trier les déchets chargés d’amiante ou de métaux lourds à Paris, les petits villages ruraux de Seine et Marne sont là pour les « accueillir » et puis parfois ils ne sont pas triés et deviennent des décharges illégales comme à Coupvray, Villeparisis, Villeroy…

 

Mais c’est bien loin des préoccupations

de « l’élite parisienne »

qui dirige ce pays.

 

 

 

 

 

Paru sur le site ORDIF :

 

Installation : un 2ème centre de tri Paris intra-muros

 


Le Syctom lance la réalisation d’un centre de tri de collecte sélective nouvelle génération dans l’éco-quartier de Clichy Batignolles.

Le 8 octobre 2015, Hervé Marseille, Président du Syctom, l’agence métropolitaine des déchets ménagers, a confié officiellement la conception-construction-exploitationdu nouveau centre de tri de collecte sélective dans le17e arrondissement de Paris au groupement CNIM / Ateliers Monique LABBÉ / URBAINE DE TRAVAUX / ARVAL / INGEROP Conseil et ingénierie / SEGIC ingénierie. Il s’agit du deuxième centre de tri de collectes sélectives intra-muros. Le centre Paris XVII  préparera les déchets pré triés par plus de 900 000 habitants à partir de 2019.

Il sera en phase avec son environnement urbain dans l’éco-quartier de Clichy-Batignolles avec un  bâtiment qui se caractérisera par de grandes surfaces végétalisées, avec des jardins et terrasses suspendus, et par une large utilisation de matériaux renouvelables. Le bâtiment produira de l’électricité grâce à environ 2 000 m² de panneaux photovoltaïques. L’implantation du centre aux abords d’une voie ferrée permettra au Syctom d’évacuer la moitié des balles de matériaux triés dans le centre par fret ferroviaire. Paris XVII réceptionnera également les déchets recyclables du terminal de collecte pneumatique de la Mairie de Paris implanté à proximité.
D’une capacité proche de 40 000 tonnes/an, le centre Paris XVII disposera d’équipements ultra-modernes pour capter les différents matériaux, et anticiper l’extension prochaine des consignes de tri des emballages plastiques. Innovantes et performantes, les lignes de tri fortement automatisées pourront traiter jusqu’à 15 tonnes de papiers et d’emballages recyclables par heure et permettront d’améliorer les conditions de travail et la sécurité des agents.

Source : Syctom l’agence métropolitaine des déchets ménagers

http://www.ordif.com/public/actualite/installation-un-2eme-centre-de-tri-paris-intra-muros.html?id=17179&rub=8986

 

 

 

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 16:17

 

 

Il ne suffit pas  de serrer des mains aux chefs d’ETAT qui se pressent à cette COP 21, nous attendons des mesures concrètes.

 

 

Les déchets du BTP : un sujet qui fâche Mme Royal ?

 

 

En effet difficile à comprendre pourquoi la Ministre de l’Ecologie depuis son arrivée ne s’est pas penché sur le lourd dossier  du BTP, plus gros producteur en France de déchets.

 

Le BTP une profession que Mme Royal protège ?

 

C’est la question que l’on se pose lorsque l’on voit que Mme Royal n’impose pas à cette profession la responsabilité élargie du producteur :  le principe du pollueur-payeur. (1)

 

Pour prendre comme exemple les exploitants de gypse, si la responsabilité élargie du producteur leur était imposée, ils devraient prendre en charge, notamment financièrement, la collecte sélective puis le recyclage ou le traitement des déchets issus du plâtre, ce qui éviterait qu'ils rongent jusqu'à l'os nos ressources.

 

 Ils pourraient assumer leur responsabilité de manière individuelle, ou collective dans le cadre d’un éco-organisme. Dans ce dernier cas, ils adhéreraient à une société souvent agréée par les pouvoirs publics, à laquelle ils verseraient une contribution financière. 

 

Mais depuis les années 1990 les gouvernements qui se sont succédés n’ont jamais imposé la responsabilité élargie du producteur au secteur du bâtiment, alors qu’il le faisait pour  les:

·                                

                                   Déchets d’emballages ménagers

·                                 Déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE)

·                                 Véhicules Hors d’Usage (VHU)

·                                 Pneumatiques usagés

·                                 Déchets de piles et accumulateurs

·                                 Textiles usagés

·                                 Déchets de papiers graphiques

·                                 Médicaments non utilisés (MNU)

·                                 Déchets d’éléments d’ameublement (DEA)

·                                 Déchets diffus spécifiques ménagers (DDS)

·                                ......

 

 pourquoi ?

 

Des lobbies bien trop puissants

ou trop proches du pouvoir

dans le BTP ?

 

 

Le pays des droits de l’homme

est-il devenu

le pays des droits des industriels ?

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

 

(1) http://www.developpement-durable.gouv.fr/Le-principe-de-la-responsabilite,12046.html

 

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 11:45

 

 

Pour ne pas contrarier semble t-il  les professionnels du déchet, l'ETAT n'augmentera pas la taxe sur les activités polluantes TGAP mais réduit  les crédits alloués au ministère de l'environnement !

 

 

Le pays des droits de l’homme

est-il devenu

le pays des droits des industriels ?

 

 

Nous vous laissons le soin de répondre à cette question.

 

 

 

 

Paru dans le journal de l’environnement :
Les réformes oubliées du projet de loi de finances rectificative

 

Mauvaise surprise budgétaire. Alors que les députés entament, ce 30 novembre, l’examen du projet de loi de finances rectificative 2015 (PLFR 2015), le texte fait l’impasse sur la réforme de la fiscalité Déchets et sur la trajectoire de la taxe carbone, contrairement à ce qui avait été annoncé.
 

 

Il y a tout juste deux mois, le ministère de l’écologie était formel. «Les nouveaux taux de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) applicables à partir de 2016 seront publiés dans le projet de loi de finances rectificative 2015», assurait à la tribune nantaise des Assises des déchetsCédric Bourillet, chef du service de la prévention des nuisances au ministère. Le gouvernement n’avait d’ailleurs pas d’autre choix puisque le dernier taux fixé s’arrêtait au 31 décembre 2015. Pourtant, le PLFR 2015 fait l’impasse totale sur le sujet, ce qui va à l’encontre des grands objectifs fixés par le plan national Déchets ou la loi sur la transition énergétique, dont la réduction de la mise en décharge, qui bénéficie toujours d’une TGAP favorable dans l’Hexagone.

 

«Pendant deux ans, on a travaillé au sein du Comité pour la fiscalité écologique[1] pour trouver des moyens réglementaires et fiscaux au service de la politique Déchets. Le gouvernement nous avait promis d’appliquer quelques-unes de nos propositions dans le PLFR. Résultat: il n’a pas tenu parole», commente Delphine Lévi-Alvarès, en charge du plaidoyer à Zero Waste France. En juillet 2014, pourtant, ce Comité a publié un avis sur la fiscalité traçant une trajectoire de la TGAP jusqu’en 2025, pour favoriser la baisse de l’enfouissement notamment. «Ce blocage provient clairement de Bercy, et le ministère de l’écologie ne fait pas pression pour que cela change», estime de son côté Agnès Banaszuk, coordinatrice du réseau Prévention et gestion des déchets à France Nature Environnement.

En l’absence de nouveaux taux de TGAP, les anciens vont donc s’appliquer, alors qu’ils favorisent l’incinération et le stockage, comme l’a jugé dès 2013 le Commissariat général au développement durable (CGDD) dans un rapport«Les taux applicables à l’incinération n’ont d’ailleurs pas augmenté depuis 2013», précise Delphine Lévi-Alvarès.

Autre absence: la TVA à taux réduit pour les activités de prévention et de recyclage, évoquée par le ministère à plusieurs reprises, n’a pas été finalisée.

 

 

UNE TEOM NOUVELLE VERSION

Seule évolution du PLFR: la redevance spéciale pour les entreprises n’est plus obligatoire. Très peu appliquée en France, elle peut désormais être remplacée par une taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom) applicable aux déchets assimilés, contrairement à un arrêt rendu par le Conseil d’Etat en avril 2014, qui la limitait jusque-là aux déchets ménagers. «Dans tous les cas, les entreprises ne pourront être exonérées de leur responsabilité et devront s’acquitter d’une taxe», rappelle Agnès Banaszuk.

Une avancée positive à relever dans le PLFR: la Teom incitative pourra être déployée sur une partie seulement du territoire, à titre expérimental, pendant 5 ans. «Une mesure précieuse pour les communes comme Roubaix ou Miramas qui voudraient l’appliquer contre l’avis du syndicat intercommunal», estime Delphine Lévi-Alvarès.

 

 

LA CONTRIBUTION ENERGIE CLIMAT SANS TRAJECTOIRE

Au chapitre énergétique, le PLFR n’est guère plus encourageant. S’il précise le taux de la contribution Energie Climat pour 2017 (30,5 euros par tonne, soit 8,5 € de plus qu’en 2016), «il oublie de fixer les taux pour 2018 et 2019», note Morgane Piederriere, en charge du suivi législatif à FNE. La loi sur la transition énergétique (art.1) préconise pourtant d’atteindre 56 €/t dès 2020 et 100 €/t en 2030.

Enfin, le rattrapage de l’écart entre la fiscalité gazole et essence est conforme aux annonces, mais reste très faible, soit 0,01 € de plus par an et par litre pour le gazole et 0,01 € pour l’essence.

 


[1] Le Comité pour la fiscalité écologique a été renommé Comité pour l’économie verte

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/les-reformes-oubliees-du-projet-de-loi-de-finances-rectificative,64527?xtor=EPR-9

 

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 10:15

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

 

Meaux : le semi-remorque de déchets se renverse au rond-point

17 Sept. 2015, 20h12 | MAJ : 17 Sept. 2015, 20h12

 

 

Meaux : le semi-remorque de déchets se renverse au rond-point

Un poids lourd transportant 25 t de déchets ménagers s’est couché dans la sortie du giratoire de la N 3, à Meaux, ce jeudi en milieu d’après-midi. Peu après 15 heures, dans le rond-point à trois voies de la N 3, le conducteur a dû, selon ses premières déclarations aux policiers du commissariat de Meaux, donner un coup de volant pour éviter une camionnette qui lui coupait la route.

 

Meaux, ce jeudi, 16 heures. La police a coupé cette bretelle de la D 5 le temps des opérations de transfert du chargement dans un autre camion, de relevage et de remorquage du poids lourd accidenté. (LP/Hugues Tailliez.)

Son camion a fait une embardée, s’est dirigé vers la sortie menant à la D 5, à hauteur du centre commercial Les Saisons de Meaux vers le centre pénitentiaire. Il s’est couché sur le flanc droit et a glissé ainsi sur plusieurs mètres avant de s’arrêter, le pare-brise s’écrasant contre un lampadaire. Le conducteur n’a pas été blessé. La police a coupé cette bretelle de la D 5 le temps des opérations de transfert du chargement dans un autre camion, de relevage et de remorquage du poids lourd accidenté. Les opérations étaient toujours en cours à 19 heures

 

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/meaux-le-semi-remorque-de-dechets-se-renverse-au-rond-point-17-09-2015-5102055.php

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 20:05

 

Plusieurs associations environnementales de Seine et Marne avaient rencontré l’année dernière

- le sénateur du 77 Michel Billout (PCF)

- la sénatrice Evelyne Didier (PCF) membre du groupe d’études sur la gestion des déchets.

 

C’était dans le but de les alerter sur la législation inadaptée concernant le déversement des déchets « dits inertes » sur des espaces agricoles.

 

Ces 2 sénateurs ont travaillé conjointement sur ce dossier et Mme Evelyne Didier a défendu et fait voter  au Sénat un amendement qui permettait de préserver les terres agricoles en modifiant la législation sur les déchets « dits inertes » dans le cadre de travaux d’aménagement tels que mur anti-bruit, aménagements paysagers, remblaiement de futur parcours sportifs : golf, piste BMX… (1)

 

 

C’était sans compter sur l’intervention du député Jean-Louis BRICOUT (PS) qui a proposé et fait voter  à l'assemblée nationale un nouvel amendement (2) qui détricote l'amendement voté par les sénateurs et pour faire court rétabli la situation actuelle qui permet aux professionnels du BTP d’évacuer leurs déchets à moindre coût, une législation qui ne prend pas en compte le coût environnemental et encore moins le coût sur la santé publique.

 

Jean-Louis BRICOUT (PS), député de l’Aisne, un département peu concerné par les déchets du Grand Paris et qui envoie ses propres déchets chez les autres : des déchets dangereux à Villeparisis et des déchets ultimes à Claye-Souilly.

 

Il est inadmissible que nos villages ruraux de Seine et Marne soient sacrifiés au profit des intérêts économiques des professionnels du BTP, c’est pourquoi M. Jean-Louis BRICOUT (PS) doit retirer son amendement et  notamment cette phrase lors du passage  de cet amendement en 2ème lecture au Sénat :

« à l'exception de la valorisation de déchets à des fins de travaux d'aménagement »

 

 

 

 

(1) Texte de l’amendement initial voté par le Sénat :

« Article 19 quinquies

L’article L. 541-32 du code de l’environnement est ainsi rétabli :

« Art. L. 541-32. – Toute personne valorisant des déchets pour la réalisation de travaux d’aménagement, de réhabilitation ou de construction doit être en mesure de justifier auprès des autorités compétentes de la nature des déchets utilisés et de l’utilisation de ces déchets dans un but de valorisation et non pas d’élimination.

« L’enfouissement et le dépôt de déchets dans le cadre de tels travaux d’aménagement, de réhabilitation ou de construction sur les terres agricoles sont interdits. »

 

(2) texte de l’amendement proposé par M. Jean-Louis BRICOUT et voté à l’assemblée nationale 

 

La nouvelle rédaction de l’article 19 quinquies transmis au Sénat est la suivante :

Article 19 quinquies

L'article L. 541-32 du code de l'environnement est ainsi rétabli :

« Art. L. 541-32. - Toute personne valorisant des déchets pour la réalisation de travaux d'aménagement, de réhabilitation ou de construction doit être en mesure de justifier auprès des autorités compétentes de la nature des déchets utilisés et de l'utilisation de ces déchets dans un but de valorisation et non pas d'élimination.

« Dans le cadre de ces travaux, l'enfouissement et le dépôt de déchets sont interdits sur les terres agricoles, à l'exception de la valorisation de déchets à des fins de travaux d'aménagement ou de la valorisation de déchets autorisés à être utilisés comme matières fertilisantes ou supports de culture. »

 

 

 

 

 

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 09:24
Vous aviez rêvé qu’il devienne ingénieur ou médecin….. il sera peut-être employé dans une casse automobiles car le département accueille un nombre impressionnant de « casse automobiles » et il faut trouver du personnel, alors l’ETAT a choisi d’implanter une filière d’apprentissage au nord-ouest 77, vous savez là où on envoie les ordures de l’Ile de France.

 

 

Après avoir implanté encore et encore des installations de traitements de déchets, il faut trouver de la main d’œuvre pour travailler dans ces installations, l’université de Marne la Vallée semble vouloir se diriger vers ce type d’apprentissage de proximité pour l’avenir de vos enfants.

 

Une université qui semble se spécialiser dans le déchets, puisqu’une autre filière a été créée, la 1ère en France : " incinération avec récupération d'énergie" et une option " Méthanisation et compostage des déchets" (1)
Pourquoi ne pas implanter cette filière à l’ouest parisien ?
Vous n’y pensez pas
les enfants des secteurs « huppés »
ne vont tout de même pas
aller travailler
dans des casse automobiles.

 

 

 

 

 

Nord seine et marnais :  Si votre enfant travaillait dans une casse automobiles ?
Paru dans le Parisien 77 :
L’université Paris-Est Marne-la-Vallée crée une licence Recyclage des véhicules à Champs-sur-Marne

Gilles Cordillot | 03 Mai 2015, 17h36 | MAJ : 03 Mai 2015, 17h36

 

L’existence des casses automobiles date du Grand Siècle. C’est Louis XIV, qui, en 1648, promulgua un édit pour débarrasser les coches encombrant les rues de Paris ! Depuis, l’activité a évidemment bien changé. A tel point que l’université Paris-Est Marne-la-Vallée (Upem), à Champs-sur-Marne, ouvrira dès la rentrée de septembre une licence professionnelle en alternance « organisation et management des services de l’automobile (Omsa) », option recyclage et valorisation des véhicules.

Olivier Calvet est responsable formation en licence pro Omsa à l’université. « A l’origine, il s’agit d’une demande de la branche professionnelleautomobile et plus spécialement du Conseil national des professions de l’automobile (CNPA), explique ce dernier. Petit à petit, de nouvelles structures, les centres de véhicules hors d’usage (VHU) remplacent les anciennes casses automobiles. Ces derniers sont assujettis à une réglementation très stricte, qui nécessite de former les futurs encadrants de ces nouvelles structures. » Ces textes précisent que les véhicules en fin de vie doivent être revalorisés à 95 %. Autant de pièces à démonter, trier et revendre.

 

Pour Patrick Poincelet, président de la branche des recycleurs automobiles et vice-président du CNPA, les nouveaux centres VHU tendront vers trois axes : la collecte des véhicules par les seuls centres agréés pour détruire un véhicule, leur traitement, comprenant la dépollution, et la valorisation des produits. » Il rappelle « que les Français sont les premiers exportateurs européens de pièces détachées. » Il était devenu indispensable de créer un diplôme constituant une véritable reconnaissance de cette qualification par l’Etat.

La profession estime que dans les années à venir, ce sont environ 1 500 postes qui seront à pourvoir.

Actuellement, une dizaine d’entreprises franciliennes ont émis le souhait d’accueillir un jeune en formation chez elles. La première promotion de septembre 2015 de la fac de Marne-la-Vallée comptera, quant à elle, une dizaine d’étudiants.

http://www.leparisien.fr/acheres-la-foret-77760/l-universite-paris-est-marne-la-vallee-cree-une-licence-recyclage-des-vehicules-a-champs-sur-marne-03-05-2015-4742141.php

 

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 09:15

Grand Paris

Riverains

des décharges

des entreprises de concassage

et

de recyclage de déchets BTP

 vous n’avez pas la parole

 vos élus décident pour vous avec les professionnels du BTP

 

 

Aujourd’hui nous apprenons que certains professionnels du BTP souhaitent déverser 5 à 10 % des terres du Grand Paris sans retraitement préalable sur les terrains appartenant à l’Agence des Espaces Verts.

 

Vous connaissez le style remblais de moins de 2 mètres pour lesquels on n’impose aucunes contraintes, aucuns contrôles, des chantiers dans le genre de celui de Villeparisis.

 

Un vide juridique sur lequel Mme Royal ne se penche pas, il ne faut pas contrarier les professionnels du BTP, quand aux riverains de ces installations c’est une minorité invisible qui ne pèse pas lourd dans la balance.

 

Villeparisis l'Ambrésis 18/9/2012

Villeparisis l'Ambrésis 18/9/2012

Assemblée Nationale  
Mardi 24 mars 2015, Séance de 17 heures, Compte rendu n° 38

 Table ronde sur les déchets de chantiers liés au Grand Paris

 

Extrait de l’intervention de M. Erwan Le Meur, président de la FEDEREC BTP

 

"FEDEREC est une fédération d’entreprises spécialisées dans le domaine du recyclage, présentes sur 1 500 sites. Je suis président de la branche BTP qui représente 90 entreprises. Notre fait d’arme a été le pilotage des travaux dans le cadre du plan industriel « Recyclage et matériaux verts » de la gestion et du recyclage vert des déchets, notamment des matériaux du BTP, et les propositions que nous avions formulées en 2014 ont été retenues. Je suis par ailleurs président de l’Association des entreprises du port de Gennevilliers et donc concerné par ce qu’a évoqué M. Philippe Yvin au sujet du transport fluvial.

Le but de FEDEREC est de réussir à optimiser la valorisation des déchets du bâtiment. Lorsque l’on évoque le Grand Paris, ce sont quasi exclusivement les déblais issus de la part souterraine du chantier qui sont mentionnés ; or les gares représentent des volumes énormes de déchets non dangereux mais non inertes. Il est donc essentiel de parler de ces gares à construire ainsi que de la réhabilitation des quartiers environnants. La valorisation constitue une source d’économie, dans le domaine de la revalorisation évoquée par M. Philippe Yvin, nos sociétés de BTP possèdent des outils, telle la plate-forme SolDating. L’enjeu est la mise en relation des chantiers générateurs de terres et les chantiers qui en ont besoin, cela en lien avec l’Agence des espaces verts du conseil régional d’Île-de-France. Nous pensons que 5 à 10 % de terres pourraient ainsi être réutilisés sans retraitement préalable."

 

 

Vous pouvez consulter l'intervention complète de M. Le Meur à l'aide du lien qui suit :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

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