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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 20:06

 

 

Réservé à l'Est Parisien

 

Le député Maire de Claye-Souilly

Yves Albarello

semble avoir lancé une mode :

Il  fait promener sa population

sur une ancienne décharge illégale

devenue aujourd'hui

"Le Parc de la Prée". 

 

Maintenant ce sont les villes de Chelles et Montfermeil qui projettent de faire promener leur population dans un parc constitué pour partie des ordures du Grand Paris.

 

Il est vrai que les déchets

ça peut rapporter gros.

 

Brice Rabaste et Céline Netthavongs, les 2 élus de Chelles le savent bien, pour avoir donner un avis favorable pour que le conseil départemental 77 perçoive 1 million d'euros de l'exploitant de décharge ECT (en compensation du retrait des poursuites  du CD 77 contre 2 décharges).

 

 

 

Paru sur actu environnement :
 
Grand Paris : lancement d'un appel à projets pour la gestion des terres excavées

Le chantier du Grand Paris va générer une montagne de déblais. Le maître d'œuvre souhaite expérimenter des méthodes de gestion pour améliorer la caractérisation, la traçabilité, le transport et la valorisation de ces déchets.

Ce vendredi 21 octobre, la Société du Grand Paris a lancé, en partenariat avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) Ile-de-France, l'appel à projets "Le Grand Paris des déblais". L'objectif est de tester pendant six mois des méthodes de gestion des déblais en vue de leur généralisation. Cinq projets seront cofinancés, jusqu'à 100.000 euros chacun. L'appel à projets s'articule autours de trois axes : la caractérisation et la traçabilité, le transport et la valorisation.

Les candidats peuvent postuler jusqu'au 12 décembre. Les lauréats seront connus mi-janvier, pour une mise en œuvre courant 2017. Ils pourront expérimenter leur solution directement sur les chantiers.

Le Grand Paris est le plus grand chantier d'aménagement urbain d'Europe. Il devrait générer 43 millions de tonnes de déblais d'ici 2030. Ces derniers sont en grande partie des matériaux extraits lors du percement des tunnels des lignes de métro. La Société du Grand Paris veut valoriser 70% de ces déblais, conformément à la loi de transition énergétique qui fixe cet objectif pour 2020.

Trouver des alternatives à la valorisation volume

La gestion des terres excavées pose des problèmes différents de ceux associés aux déchets de démolition, souligne Philippe Yvin, président du directoire de la Société du Grand Paris. Le problème est d'autant plus important que les chantiers en produiront de grands volumes, les lignes de métro étant sous terraines. Surtout, la forte densité urbaine laisse peu de place aux sites de tri et aux exutoires. Préalablement, quelque 5.000 forages ont été réalisés, ce qui offre une bonne connaissance des matériaux excavés. Mais cette connaissance de la nature des sous sols apporte un secours limité pour la gestion des déchets des chantiers. En effet, les sous-sols sont variés et les tunneliers mélangent les matériaux. De plus, difficulté supplémentaire, certains remblais ne peuvent être considérés comme des déchets inertes, compte tenu de la présence de soufre dans le sous-sol francilien.

La Société du Grand Paris se lance donc dans la recherche de solutions innovantes. En amont de la gestion, l'un des objectifs est de caractériser physiquement et chimiquement les déchets. Ensuite, la traçabilité doit permettre d'assurer la transparence de l'extraction jusqu'à la destination finale. L'entreprise a déjà créé un outil de traçabilité des déblais et compte faire réaliser des audits indépendants. L'outil de suivi des déchets est déjà opérationnel sur le chantier de la gare de Fort d'Issy-Vanves-Clamart (Hauts-de-Seine) sur la future ligne 15 du métro.

En matière de transport, l'objectif est de privilégier les circuits courts et les alternatives à la route."Bien sûr, il y aura encore des camions, explique Philippe Yvin, mais nous souhaitons encourager le transport des déblais par voie fluviale et par rail". Actuellement, son entreprise construit cinq plateformes fluviales avec Ports de Paris et Canaux de Paris, ainsi qu'une plateforme ferroviaire pour le tri et le transit des déblais. Mais, au regard des problèmes rencontrés par le rail, "on a une interrogation sur la capacité de la filière à transporter ces volumes", concède le président du Grand Paris. Une dizaine d'études ferroviaires ont déjà été lancées.

Enfin, la valorisation des remblais doit permettre de diversifier les solutions de réutilisation des déblais. La "valorisation volume" reste d'actualité compte tenu des quantités à gérer. Outre les comblements de carrière, la société compte réaliser des aménagements, tels que des parcs urbains. L'un d'entre eux sera réalisé à proximité de la future ligne 16, sur les communes de Chelles et Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Un million de tonnes de déblais seront utilisées pour ce parc. Quant à la valorisation matière, l'un des objectifs poursuivis est l'identification de procédés compétitifs au plan économique face aux faibles coûts de l'élimination. La société du Grand Paris recherche notamment des solutions pour l'inertage des déchets sulfatés et pour transformer les terres excavées en matériaux pour la fabrication de terre crue, de ciment, de plâtre, de sable pour béton, ou encore de briques. Elle publiera un portfolio des solutions.

http://www.actu-environnement.com/ae/news/grand-paris-lancement-appel-projets-gestion-terres-excavees-27734.php4

 

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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 15:50

 

ECT

« pas si blanc comme neige » que ça ?

A vous de juger

 

Le cas de la décharge du Beausset (Var)

domaine de Souviou

 

Paru sur Ouest France :
Vin. Dans le Var, des déchets enfouis dans les vignes

Publié le 06/05/2016 à 16:01 


Jacques Duplessy.

Des domaines viticoles varois enfouissent des déchets provenant de chantiers de construction. La justice s’intéresse à ces pratiques illégales.

Sur son site Internet, le Domaine de Souviou vante des vins d’appellation côtes-de-provence et bandol d’une « qualité optimum ». Mais loin des regards, camions et pelleteuses déversent des « déchets inertes » (pierres, tuiles, verres, enrobés bitumeux…) sur 21,6 ha. Dans un document destiné à l’administration, le projet est ainsi formulé : "Fort de son rayonnement, le Domaine de Souviou doit désormais développer ses surfaces plantées […] Une fois les travaux de terrassement terminés, [ses parcelles] seront plantées de vignes ou d’oliviers."

La pratique surprend d’autant plus que le cahier des charges de l’appellation côtes-de-provence précise : « Afin de préserver les caractéristiques des sols qui constituent un élément fondamental du terroir, l’apport de terre exogène est interdit. » Autrement dit, aucune terre extérieure à l’aire de l’appellation d’origine contrôlée n’est tolérée.« Ça se fait partout »Pire encore, l’arrêté préfectoral de mise en demeure adressé à l’entreprise de BTP ECT, concernant le chantier dans le Domaine de Souviou, révèle « un apport important de terre en provenance du site pollué de La Loubières à Toulon ». Contacté, Souviou dit avoir été trompé par la société ECT.

Ces curieuses pratiques sont fréquentes. Le Château de l’Aumérade à Pierrefeu-du-Var (AOC côtes-de-provence) a reçu 287 000 tonnes de déblais provenant du chantier du tunnel de Toulon. Le domaine Saint-Laurent (même AOC), a lui aussi accepté des dizaines de tonnes de déchets. Là, les vignes ont déjà été partiellement replantées.

Le Château de Vaucouleurs à Puget-sur-Argens, en cours de reconversion en agriculture biologique, a aussi été dans le collimateur de la Dreal, un service régional du ministère de l’Écologie, pour le même motif. Le vigneron explique benoîtement : 
« Ça se fait partout ! Dans ce métier-là, c’est pas vu, pas pris. » Les associations de protection de l’environnement varoises ont identifié une quinzaine de vignobles ayant reçu des déchets.

Comment l’expliquer ? Le Var manque de décharges agréées. Mais c’est surtout très lucratif. Déverser dans une décharge légale coûte entre 8 et 10 € la tonne à l’entreprise. Chez des particuliers, 2 à 4 € la tonne. « Dans le Var, les politiques et les institutions ferment les yeux depuis des années », s’insurge Éric Tamburi, élu varois de Six-Fours (Debout la France). La justice s’est saisie du dossier.

http://www.ouest-france.fr/societe/vin-dans-le-var-des-dechets-enfouis-dans-les-vignes-4210889

 

Pour aller plus loin :

http://extra-muros.info/wp-content/uploads/2016/04/VSD162012_VIGNOBLES-basse-def.pdf

Dossier de la préfecture

 

http://www.installationsclassees-paca.fr/paca_inspection/afficher_icpe.php?base=64&numero=12190

 

 

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26 juillet 2016 2 26 /07 /juillet /2016 16:16

 

Comment le projet est-il soumis à la consultation du public ?

 

Un avis au public est affiché ou rendu public 2 semaines au moins avant le début de la consultation :

  • par affichage à la Mairie de chacune des communes concernées,
  • par mise en ligne sur le site internet de la Préfecture,
  • par publication dans 2 journaux diffusés dans le ou les départements intéressés.

 

La consultation du public est réalisée :

  • par mise en ligne de la demande d’enregistrement (identité du demandeur, localisation et description du projet) sur le site internet de la Préfecture, conjointement à la mise en ligne de l’avis au public,
  • par mise à disposition du dossier complet d’enregistrement en mairie du lieu d’implantation du projet pendant 4 semaines.

Le public fait part de ses observations sur un registre dédié ouvert à cet effet à la mairie ou les adresse au Préfet par lettre ou, le cas échéant, par voie électronique avant la fin du délai de consultation du public.

Le projet est également soumis à une délibération en conseil municipal.

Les installations relevant du régime d’enregistrement seront recensées au fur et à mesure sur le site internet des installations classées.

 

 

Quelles inspections pour les sites soumis à enregistrement ?

 

Outre les inspections régulières planifiées par l’inspection, les sites soumis à enregistrement feront l’objet d’une première inspection dans les six mois ou dans l’année qui suit leur mise en service. Cette inspection permettra de vérifier que l’exploitant a effectivement mis en place les dispositions décrites dans son dossier pour justifier du respect des prescriptions réglementaires.

Plus d’infos :

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/-Regime-d-enregistrement-.html

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 18:41
La Communauté Marne et Gondoire a refusé  en 2014 l’implantation d’une décharge de gravats BTP sur son territoire  à Jossigny, mais quand il s’agit  d’envoyer ses gravats chez les autres Marne et Gondoire  ne semble pas gênée et elle est bien muette sur le lieu de leur destination.
Où iront les gravats de démolition
de l’hôpital
de Lagny sur Marne ?
Dans la décharge
- près de l’école maternelle de Fresnes sur Marne ?
- près de l’école primaire d’Isles les Villenoy ?
- près du lotissement de Crégy les Meaux ?
- près du captage d’eau d’Annet sur Marne ?

 

 

Comment

seront triés

les déchets radioactifs

où iront-ils ?

 

voir ce qu'en dit l'Agence de Sureté Nucléaire :

Les déchets radioactifs proviennent pour l'essentiel de l'industrie nucléaire. Pour le reste, ils sont issus de l'utilisation d'éléments radioactifs dans les hôpitaux, les universités, certaines industries non nucléaires, et des activités liées à la défense. Chaque type de déchets nécessite un traitement et une solution de gestion à long terme adaptés afin de maîtriser les risques présentés, notamment le risque radiologique."
Pour plus d'informations contactez :
Jean-Paul MICHEL
président de la communauté de Marne et Gondoire
Paru dans le journal la Marne :
Lagny-sur-Marne[ En photos ] Les premières images du chantier de l'ancien hôpital

Pour la première fois, nous avons pu pénétrer dans l'enceinte de l'ancien hôpital de Lagny, en chantier depuis quelques semaines.

28/06/2016 à 16:08 par Florence Mallégol

Démolition de l'hôpital de Lagny : où iront les ordures et comment seront triés les déchets radioactifs ?

 

Les travaux dans l'ancien hôpital ont débuté.

 

 

Tous les habitants de Lagny-sur-Marne et du secteur gardent un souvenir de l’ancien hôpital. Une tante y travaillait. Un proche y est né….

Depuis plusieurs semaines, les ouvriers ont pris possession des lieux. L’ancien hôpital sera transformé en un nouveau quartier : le quartier Saint-Jean. Il sera composé de 850 logements, de parkings, d’un pôle santé, d’un EHPAD.

Avant que ces logements ne soient construits, une longue période de démolition doit avoir lieu. Le premier bâtiment, une aile du service psychiatrie, a été détruit jeudi 16 juin.

Pour la première fois, nous avons pu pénétrer dans le site en travaux. Voici à quoi ressemble l’ancien hôpital aujourd’hui.

 

http://www.journallamarne.fr/2016/06/30/en-photos-les-premieres-images-du-chantier-de-l-ancien-hopital/

 

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10 juin 2016 5 10 /06 /juin /2016 16:28
Quelques jours de grèves des éboueurs et Paris n’en peut plus de supporter ses propres ordures !

 

 

 

Paris s'inquiète du stockage de ses propres déchets près de ses écoles mais ne se soucie aucunement d'envoyer ses ordures à proximité de nos écoles maternelles comme à Fresnes sur Marne.

Paru dans le journal le Parisien :
Le grand nettoyage des rues de Paris va commencer, il était temps !
Que serait Paris si elle n’envoyait pas ses ordures chez les autres !

Place de Clichy (Paris, XVIIe), le 10 juin 2016.

(LP/Matthieu de Martignac.)

 

A quelques heures du lancement de l'Euro 2016, les éboueurs ont commencé à nettoyer les rues de Paris où depuis quatre jours sacs poubelles nauséabonds et cartons éventrés commençaient à s'amonceler.  Les éboueurs et salariés des centres de traitements de déchets sont en grève pour protester contre le projet de loi Travail. Et ça commençait à se voir. Particulièrement dans les quartiers touristiques de la capitale.  

«Toutes les ordures seront ramassées» : Anne Hidalgo, la maire de Paris, l'a promis vendredi matin. Quand ? «Maintenant! Elles sont en train d'être ramassées». Jeudi soir, une cinquantaine de camions supplémentaires sont sortis pour dégager les monceaux de déchets qui encombrent les rues de la capitale. Vendredi matin, 74 camions-bennes de la régie municipale, soit un sur deux, ont pu quitter les dépôts. 

Jeudi soir, une cinquantaine de camions supplémentaires sont sortis pour dégager les monceaux de déchets qui encombrent les rues de la capitale. Vendredi matin, 74 camions-bennes de la régie municipale, soit un sur deux, ont pu quitter les dépôts.

«La situation est beaucoup plus positive. Hier, aucune benne ne pouvait sortir des garages», affirmait-on à la mi-journée à la mairie de Paris. La mairie concentre les moyens sur les arrondissements les plus touchés, où avec la chaleur, les montagnes d'ordures dégagent une odeur pestilentielle. Sont concernés notamment le IIe et le IXe, dans le centre, mais aussi le VIIIe (Champs-Elysées).

 

 

Leparisien.fr

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7 juin 2016 2 07 /06 /juin /2016 11:38
Paris 
déverse
 dans ses poubelles d'ordures ménagères 
30 % de papiers-cartons 
et près de 30% d’emballages 
 
Petit peuple
de Seine et Marne
qui recevez
les ordures de Paris
 vous n'allez tout de même pas
obliger
la capitale
à trier ses déchets.

 

Paru dans Actu Environnement :
Déchets : les filières d'Ile-de-France ont des performances en dessous des ratios nationaux

 |    |  Déborah Paquet

 

L'Observatoire régional des déchets d'Ile-de-France (Ordif) a publié les données 2013 - 2014 relatives aux filières à responsabilité élargie du producteur (REP) régionales. Il en ressort que sur les treize filières en place sur le territoire francilien, seule une a un ratio de collecte dans la moyenne nationale. Il s'agit des déchets d'éléments d'ameublement (DEA).

Le document de 128 pages compile les informations des 13 filières existantes en Ile-de-France : piles et combustibles, déchets d'équipements électriques et électroniques (DEEE), emballages ménagers, médicaments non utilisés (MNU), véhicules hors d'usage (VHU), papiers graphiques, textiles, linge de maison et chaussures (TLC), déchets d'éléments d'ameublement (DEA), déchets diffus spécifiques (DDS), déchets d'activités de soin à risques infectieux (Dasri), pneumatiques, emballages-produits plastiques de l'agrofourniture et produits phytopharmaceutiques non utilisables, mobil-homes. Pour chaque filière REP, l'Ordif indique son périmètre, le cadre réglementaire et les objectifs fixés, son organisation, ses mécanismes financiers, les modalités de collecte, les filières de traitement et les chiffres clés. Pour rappel, il existe 18 REP en France, comprenant des filières européennes, françaises et volontaires (agrofourniture, mobil-homes et cartouches d'impression). La région parisienne ne dispose pas de filières REP pour les lubrifiants, les fluides frigorigènes florès, les cartouches d'impression, les bouteilles de gaz et les navires.

Point positif : le taux de captage des déchets recyclables n'étant pas encore suffisant par rapport à la moyenne nationale, les auteurs soulignent le potentiel de collecte important. Et de détailler : en 2015, seulement 22% des papiers étaient réellement captés en IDF. Les ordures ménagères résiduelles (OMR) de la ville de Paris étaient encore constitués de 30% de papiers-cartons, et de près de 30% d'emballages.

Déborah Paquet, journaliste
Secrétaire de rédaction

http://www.actu-environnement.com/ae/news/ordif-filiere-rep-ratio-performance-26926.php4

 

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8 mai 2016 7 08 /05 /mai /2016 17:34
Paru sur le site Mediapart :
Les déchets, l’affaire du siècle et des siècles à venir
  • 7 MAI 2016

 

 

Les déchets sont le mal du siècle et des siècles innombrables à venir, la honte du monde soit disant développé : le développement d’un pays se mesurerait-il, pour les économistes de la sacro-sainte religion néolibérale, à l’aune de la quantité de déchets produits ?

  • FAVORI

·

Parution de la bande dessinée Qui descendra les poubelles ? de Nat Mikles

 

À la question qu’a choisi Nat Mikles pour intituler son roman graphique didactique, la réponse est pour le moins épineuse. Quand on connaît l’éditeur Rue de l’Échiquier responsable de la diffusion en France de Zero Waste, il est aisé d’imaginer qu’il ne s’agit pas dans cet ouvrage de chercher dans la société fragmentée où les rôles sont hypocritement et consciencieusement partagés, que l’appel lancé ici est celui du réveil des consciences auprès de chaque citoyen digne de ce nom.

Autrement dit, inutile d’attendre comme la majorité des Français s’est contentée de le faire durant plusieurs décennies, que l’État et les diverses entreprises prennent en charge les déchets, car leurs intérêts ne vont la plupart du temps pas dans le sens de la préservation et du respect de l’environnement. Dans la suite logique de Zero Waste, Qui descendra les poubelles ? poursuit cette aventure citoyenne de la préoccupation environnementale avec données chiffrées et analyses scientifiques précises reposant sur des pratiques contemporaines. Mais cette fois-ci, en faisant appel à Nat Mikles, connu pour son ton sarcastique renversant allègrement les grandes figures de la culture populaire pour Fluide Glacial, Psikoprat, sur des affiches, dans des dessins de presse, etc.

Ceci donne un récit en noir et blanc où un jeune homme, tout ce qu’il y a de plus ordinaire, se réveille un matin avec un grille-pain qui ne fonctionne plus. Apparaît alors Lao Tseu, suivi dans le désordre de Nietzsche, Épicure, Jean de La Fontaine, Pasteur, Anaxagore, Alfred de Musset, Antoine Laurent de Lavoisier et même Triman, le bonhomme silhouette noire logo officiel du tri sur les produits manufacturés. Tous ces grands penseurs ne manquent ni d’humour ni de souplesse de la pensée pour exposer leurs vérités sur la sagesse de la gestion responsable des déchets. Les informations sont à la fois précises et ludiques au fil d’un récit mené tambour battant : pas de place à l’ennui dans cette odyssée d’un quidam dans le monde des déchets.

L’ouvrage réussit avec brio son objectif de vulgarisation. Moins exhaustif qu’un livre commeZero Waste, il se présente comme une excellente introduction à ceux qui veulent ouvrir les yeux sur ce tabou qu’on appelle « poubelle » et qui mériterait bien une psychanalyse à ceux qui l’entretiennent. Alors qui descendra les poubelles pour qu’une élite méprisante et inconséquente continue à regarder de haut le monde terrestre d’en bas où la vie se trouve, luttant comme elle peut avec les déchets venus d’en haut ?

 

https://blogs.mediapart.fr/cedric-lepine/blog/070516/les-dechets-l-affaire-du-siecle-et-des-siecles-venir

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 14:58
Paris
 ne dit pas
si elle utilisera ses biodéchets
 sur son territoire
 où si elle les enverra
 chez les autres ?
Paru sur Actu environnement :
La Ville de Paris lance la collecte des biodéchets sur ses marchés

Dechets / Recyclage  |    |  Laurent Radisson

 

La Ville de Paris annonce ce mardi 26 avril le lancement de la collecte sélective des biodéchets sur ses marchés découverts.

La collecte spécifique des déchets de légumes, de fruits et de fleurs est prévue dans le cadre des nouvelles délégations de service public des marchés découverts et de la mise en œuvre de la stratégie "zéro déchet" de la ville, indique la Mairie de Paris.

Cette exigence a été inscrite dans le cahier des charges des délégataires responsables des marchés alimentaires découverts parisiens. Elle concerne pour l'instant les 54 principaux marchés et sera étendu, à une date non précisée, à l'ensemble des 71 marchés découverts de la capitale.

La ville, qui a expérimenté une telle collecte sur le marché de Joinville (19e) et sur le marché Ornano (18e) depuis 2014, prévoit de collecter plus de 2.000 tonnes de déchets végétaux par an.

"La mise en place de ce tri spécifique va permettre à la Ville de Paris de détourner ces déchets, qui sont aujourd'hui incinérés alors qu'ils sont essentiellement composés d'eau", indique le communiqué de la Mairie, précisant que ces déchets seront valorisés sous forme de compost ou de biogaz en partenariat avec l'agence métropolitaine des déchets ménagers (Syctom).

La maire Anne Hidalgo avait annoncé lors du Conseil de Paris du 16 février dernier la mise en place du tri à la source et de la collecte en porte à porte des biodéchets.

 

, journaliste
Rédacteur en Chef délégué aux marchés HSE

http://www.actu-environnement.com/ae/news/collecte-biodechets-ville-paris-marches-alimentaires-26682.php4

 

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 10:43

 

 

Une demande d’exploitation de décharge ISDI avait été déposée le 2/6/2014 par la Sté SETRAP dans le but d’exploiter une décharge ISDI à Marcilly.

 

Le dossier n’avait pas pu être instruit suite à l’adoption du PREDEC en juin 2015 qui interdisait les décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans.

 

Qu’à cela ne tienne un nouveau dossier vient d’être déposé auprès de l’autorité environnementale mais cette fois-ci il ne s’agit plus d’une demande d’exploiter une décharge ISDI mais d’un projet d’aménagement  dépendant du code de l’urbanisme ( exhaussement de terrains de 11.3 m jusqu’à 19 m à certains endroits).

En quelque sorte un copié-collé du projet de décharge ISDI qui n'a pu aboutir.

 

Le projet prévoit une rémunération pour l’apport de déchets inertes sur ce terrain, or la nouvelle législation l’interdit :

 

 Article L541-32-1du code de l’environnement

 

« Toute personne recevant sur un terrain lui appartenant des déchets à des fins de réalisation de travaux d’aménagement, de réhabilitation ou de construction ne peut recevoir de contrepartie financière pour l’utilisation de ces déchets. Cet article ne s’applique pas aux utilisations des déchets dans des ouvrages supportant un trafic routier ni aux carrières en activité. »

 

 

Affaire à suivre……..

 

 

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2015_09_23_-_Avis_AE_Remblaiement_carriere_de_Marcilly-2.pdf

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 16:14

 

 

Paraît-il

pour embellir Paris

il faut démolir

et

reconstruire

 

 

On démolit même des immeubles qui ont 60 ans environ.

Mais qu’à celui ne tienne, les gravats n’iront pas dans les carrières sous Paris, vous n’y pensez pas !

 

Les gravats Paris les enverra sur les terres agricoles de Brie, dans nos villages ruraux, près d’une école, d’un lotissement, d’un captage d’eau, peu lui importe, la Seine et Marne est considérée par la ville lumière comme une vache à lait et la population comme le petit peuple à qui on ne donne jamais la parole.

 

Comme en quelque sorte au  Moyen-Age

 du temps

des seigneurs et des serfs.

 

 

 

 

Paru  sur le site de l’ORDIF :

Prévention : le bilan de Paris

 


L’objectif de moins 7 % en 5 ans est-il atteint ?

La Ville de Paris a présenté le 23 mars 2016 le bilan de son programme local de prévention. En introduction, Antoinette GHUL, adjointe à la Maire de Paris en charge de l’ESS, de l'innovation sociale et de l’économie circulaire, a indiqué qu’il s’agissait du 6e comité de suivi. Puis Mao PENINOU, adjoint à la Maire de Paris en charge de la propreté et du traitement des déchets, a rappelé les bons résultats sur le verre : 70% de recyclage, mais a ajouté qu’il avait fallu du temps pour atteindre cette performance.  Jean Louis MISSIKA, adjoint à la Maire de Paris en charge de l'urbanisme, de l'architecture, du développement économique, est quant à lui revenu sur les enjeux du secteur du BTP indiquant que ce secteur est confronté à l’épuisement des matières premières et où la question du réemploi est majeure.

Jean-Marie CHAUMEL directeur adjoint ADEME Ile-de-France est revenu sur le partenariat ADEME/Paris rappelant l’objectif de moins 7 % en 5 ans.

Les services de la Ville de Paris ont présenté le résultat du programme local de prévention indiquant une baisse de 6.95 % et rappelant qu’en 2015 la Ville a été lauréate de l’appel à projets Territoire Zéro déchets Zéro gaspillage mais a également été retenue par Eco-Emballages dans le cadre du plan de relance.

Une caractérisation réalisée en 2015 a permis de constater une baisse des emballages/papiersdans la poubelle d’OMr mais cependant il est noté une augmentation des déchets alimentairesavec 26 kg d’aliments encore emballés jetés dans cette même poubelle. Un baromètre comportemental indique que 96% des Parisiens interrogés déclarent trier leurs déchets et pour 80% ce geste est facile. Cependant, le taux de tri est de 33%.

Concernant les biodéchets, depuis le 1er janvier 2016 les producteurs de plus de 10 t par an ont l’obligation réglementaire de réaliser un tri de ces déchets. Une expérimentation sur le tri des biodéchets par les commerçants sur deux marchés alimentaires a permis de collecter en 2015, 55 tonnes qui ont ensuite été compostées. La généralisation aux 54 marchés parisiens est prévue en avril 2016. Une collecte des biodéchets a également été réalisée dans 4 restaurants administratifs. 60 tonnes ont alors été collectées puis méthanisées. La RATP est venue partager son expérience sur le tri des biodéchets du restaurant d’entreprise situé Gare de Lyon qui produit environ 25 t par an de biodéchets. En septembre 2014 des tables de tri ont été installées pour 3 flux : biodéchets, pains et autres. Une location de machine permet le traitement par déshydratation. L’intervenant de la RATP a souligné les faiblesses du projet : incompréhension et difficultés dans l’accompagnement au changement, cout et le manque de communication au début du projet. Aujourd’hui, 75% des convives adhèrent au dispositif.

Puis les échanges ont porté sur les actions sur les papiers et emballages ménagers. En 2015, 147 864 tonnes ont été collectées. Dans le cadre du plan de relance du tri, plusieurs actions vont être menées : amélioration de la collecte en apport volontaire, renforcement de la dotation, nouveaux dispositifs dans les parcs et jardins mais aussi une Campagne d’information « Paris du tri »

Concernant, les déchets occasionnels et les déchets dangereux,  81 576 tonnes ont été collectées soit une baisse de 9.5%. 2 900 tonnes d’objets ont été collectées par des recycleriesen 2015 dont 60% ont retrouvé une seconde vie.
En Juillet 2015 l’Eco Point Mobile a été lancé sur 5 arrondissements (10e,12e,17e,19e et 20e), et depuis septembre 2015, lancement du service sur l’ensemble du territoire parisien. En 2015, 299 tournées ont été réalisées, ayant permis de collecter environ 10 tonnes de déchets et de sensibiliser environ 10 000 personnes.

 

http://www.ordif.com/public/actualite/prevention-le-bilan-de-paris.html?id=17388&rub=8986

 

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