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24 mai 2019 5 24 /05 /mai /2019 09:03
Ancienne carrière Placoplatre Vaujours/Coubron

Ancienne carrière Placoplatre Vaujours/Coubron

 

 

A l’occasion de la fête de la nature

le 25 mai prochain

 Placoplatre  invite la population

à venir visiter

ses anciennes carrières de gypse réaménagées

de Vaujours.

 

 

Mais en même temps l’industriel projette de réexploiter le gypse dans son ancienne carrière d’Aiguisy (Vaujours/Coubron), et par delà mettre en péril, pour partie, l’habitat de 13 espèces de chauves-souris protégées sur 20 connues en Ile de France. Ces espèces de chauve-souris sont classées dans la liste Rouge régionale, dans la catégorie EN (En danger).(1)

 

Mais en même temps l’industriel va encore détruire plusieurs hectares d’arbres au bois Gratuel à Villevaudé où en 2018 il en a déjà détruit 10 hectares.

 

L’industriel semble peu se préoccuper de l’avenir de l’est parisien, car plutôt que de financer la réimplantation d’arbres au plus près de Villevaudé, aider par exemple la commune de Villeparisis à reboiser la forêt  de Morfondé (40 hectares) qu’elle vient d’acquérir, il a préféré participer au reboisement de forêts domaniales, grands territoires de chasse, à l’est et au sud du 77 : Crécy (7ha), Villefermoy (4.5ha), Malvoisine (5.77 ha) et Montceaux (2.5 ha).

 

 

C'est pourquoi

ADENCA

ne souhaite pas participer à cette visite.

 (1) résumé de l’étude d’impact écologique annexe 2, page 3.

 

 

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25 novembre 2018 7 25 /11 /novembre /2018 11:11

 

 

 

Nous apprenons que dans les anciennes carrières Placoplatre situées à proximité du Fort de Vaujours nichent 13 espèces de chauve souris protégées parmi les 20 espèces connues en Ile de France.

 

Concernant les espèces de chauve-souris nichant sur le fort de Vaujours, fort situé en majorité sur le 77, nous n’avons aucunes informations.

 

Le Conseil Département 77 finance régulièrement des actions en faveur de la préservation des chauve-souris au sud 77 mais aussi dans la vallée du Morin, notamment au travers de Seine et Marne Environnement, une association créée à l’initiative du CD 77 et largement financée par vos impôts.

 

Bien que les riverains du nord-ouest 77 versent leurs impôts comme les autres il semblerait que peu ou peut-être pas d’actions aient été financées  par le CD 77 dans ce secteur en faveur de la préservation des chauve-souris.

 

 

Pour mémoire Seine et Marne Environnement a pour partenaire l'Unicem, Union Nationale des industries de carrières et Matériaux de construction dont Placoplatre est adhérent.

https://www.unicem.fr/cartographie/

 

 

 

Pour savoir si

 

Xavier Vanderbise

Maire de Courtry

et

Vice Président du Conseil Départemental

 

va demander qu'une étude

sur les chauve-souris 

soit financée par le CD 77

sur le Fort de Vaujours

contactez-le

 

 

Paru sur le site Atome 77 :

 

Opération « chauves-souris » en Bocage Gâtinais
Les 30 juin et 1er juillet 2017
Seine-et-Marne environnement, agence environnementale du Département, organise un week-end de prospection sur le secteur du Bocage Gâtinais afin d'inventorier les chauves-souris et d'améliorer les connaissances sur ces animaux.

De nombreux bénévoles seront sur le terrain 
le 
30 juin au soir et le 1er juillet 2017 
à la recherche de chauves-souris

Nichés dans les combles, greniers,granges (etc.), ces petits mammifères protégés sont très utiles à la régulation des insectes la nuit. De nombreux bâtiments peuvent abriter des chauves-souris en reproduction.Toutefois, leur présence est souvent très discrète.
Pour contribuer à la démarche et permettre l'intervention des bénévoles, les particuliers et collectivités sont invités à autoriser l'accès à leurs bâtiments. Des créneaux de passage peuvent être fixés au préalable auprès de Seine-et-Marne environnement afin d'organiser au mieux les interventions et d'optimiser la prospection.
Plusieurs objectifs à cette opération : sur le plan national, participer au suivi des populations de ces animaux pour les évaluations Natura 2000, au niveau de la région, contribuer auplan d'action chiroptère, et, à l'échelle du département, contribuer à la connaissance de la nature seine-et-marnaise.
L'opération, menée en 2014 sur le territoire de la Bassée et en 2015 sur les vallées des 2 Morin, ont contribué à l'amélioration des connaissances par la découverte de colonies de reproduction d'espèces peu communes.

Les attentes sur le territoire du Bocage Gâtinais sont d'autant plus fortes du fait d'un territoire préservé avec d'importantes potentialités d'accueil.

L'opération est financée par la Direction Régionale et Interdépartementale de l'Environnement et de l'Energie d'Ile-de-France et le Département de Seine-et-Marne.

 

Aidez Seine-et-Marne Environnement en donnant accès à vos combles, greniers, granges... Et, si vous aussi êtes sensibilisés à la cause de ces petits mammifères et souhaitez participer à la démarche, alors n'hésitez pas à contacter Seine-et-Marne Environnement, en précisant vos disponibilités pour l'opération de prospection "chauve-souris".

Pour fixer un rendez-vous pour le passage d'un bénévole

Seine-et-Marne environnement - Tél. 01 64 31 11 18 - Courriel : contact-1@me77.fr

http://www.atome77.com/articles/1625/Ecologie/Operation-%AB-chauves-souris-%BB-Bocage-Gatinais.htm

 

 

 

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5 novembre 2018 1 05 /11 /novembre /2018 09:32

 

Au nord de l’Ile de France à Vaujours l’industriel Placoplatre souhaite exploiter  de nouveau d’anciennes carrières de gypse  dans la fosse d’Aiguisy. Ces anciennes carrières abritent 13 espèces protégées de chauve-souris, et d’après nos informations,  3 habitats sur 4 des chiroptères devraient être détruits par l’exploitation de cette carrière à ciel ouvert.

 

Au sud de la Seine et Marne, il en est autrement, à St Pierre les Nemours, une ancienne carrière de silice, abritant 5 à 6 espèces de chauve-souris, ne sera plus exploitée, l’ETAT et l’Europe ont même débloqué 80 000 € pour financer la protection de ces chiroptères.
En effet des barres de fer ont été transportées à l’aide d’hélicoptère pour permettre la fermeture de cette carrière aux intrus, un système qui permettra uniquement le passage des chauves-souris.

 

C’est un article du parisien 77 du 3 novembre dernier qui alerte la population sur la fragilité des chauves-souris. http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/saint-pierre-les-nemours-la-carriere-du-puiselet-fermee-pour-preserver-les-chauves-souris-02-11-2018-7933704.php
Ironie du sort, Christophe Parisot, membre de l’association Pro Natura IDF, cité dans cet article,  est également le directeur de Seine et Marne Environnement, une association créée à l’initiative du Conseil Départemental du 77, qui a pour partenaire l’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction Unicem dont Placoplatre est adhérent.
Est-ce pour ne pas contrarier
Placoplatre
que
 Xavier Vanderbise
 vice président du conseil départemental du 77
 n’organise pas sur la commune de Courtry
 de réunion de concertation
sur le projet
d’ouverture de carrière à ciel ouvert
sur le fort de Vaujours et la Fosse d’Aiguisy ?
Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter.

 

 

Pour aller plus loin :
Paru sur le site Seine et Marne Environnement :
Année mondiale des chauves-souris

Les chauves-souris présentes en France sont toutes insectivores en incluant dans cette catégorie les araignées. Elles rendent donc un service non négligeable de régulation des arthropodes. C’est aussi pour cela que l’on dit que lorsque les hirondelles se couchent les chauve-souris partent en chasse. Exploitant la même ressource alimentaire, ces animaux se sont réparti la journée.

La biologie des chauves souris est surprenante. Contrairement aux souris, elles ont un très faible taux de reproduction (1 à 2 jeunes par an maximum) des durées de vie longues. C’est aussi ce qui les rend particulièrement vulnérables à la destruction de leurs populations, leurs habitats ou leurs gîtes de reproduction ou d’hivernage.

L’hivernage est en effet une autre de leur spécificité. Les insectes plus rares en hiver, les chauves souris vont, pour certaines, migrer et pour d’autres hiberner dans des lieux où la température restera assez stable. C’est ainsi qu’en Seine-et-Marne, les chauves souris se trouvent dans d’anciennes carrières souterraines, ou des caves anciennes, sous les ponts qui abritent des anfractuosités, mais aussi dans des arbres creux. D’autres encore supportant mieux le froid n’hiberneront quasiment pas, préférant les lieux en courant d’air.

Pour celles qui hibernent, le rythme de vie se ralentit en abaissant le rythme cardiaque et la respiration afin de consommer le moins possible leurs réserves.
Tout dérangement provoquant le réveil peut leur être fatal en provoquant la brusque consommation de ces réserves si précieuses pour finir l’hivernage.

Qu’il s’agisse de l’abattage d’un arbre creux, du rejointement d’un pont ou encore de dérangement dans un site souterrain……

http://www.me77.fr/spip.php?id_article=383&page=articleb

 

 

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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 08:38
Paru dans le journal de l’environnement :
Pollinisateurs: leur travail, c’est notre santé

Le 16 juillet 2015 par Romain Loury

 

Sans insectes pollinisateurs, la production mondiale de fruits et légumes pourrait chuter au moins d’un cinquième, révèle une grande étudepubliée dans le Lancet. Ce qui ferait grimper le taux de plusieurs maladies liées à l’alimentation et à la nutrition, en particulier dans les pays du Sud.

Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la production agricole doit augmenter de 70% d’ici 2050 pour satisfaire une demande en hausse, objectif déjà compromis par le réchauffement climatique.

Un autre bouleversement en cours devrait la rendre encore plus ardue: la raréfaction des pollinisateurs, qui s’accélère depuis ces dernières années, du fait de la destruction de leur habitat, de certains pesticides et de maladies, mais aussi du réchauffement.

224 types d’aliments étudiés

Première étude de cette ampleur à lier pollinisation et santé humaine, le travail mené par Matthew Smith, de l’université de Harvard (Boston, Massachusetts), et ses collègues montre les dégâts que pourrait occasionner l’absence de ces insectes, d’un point de vue alimentaire et nutritionnel.

Les chercheurs ont étudié la consommation de 224 types d’aliments dans 156 pays, et analysé comment elle serait affectée par l’absence de pollinisation. Pour cela, ils se sont appuyés sur de précédentes études, qui ont fixé, végétal par végétal (fruits, légumes, graines, fruits à coque), la part des pollinisateurs, comprise de 0% à 100%, dans la production.

1,42 million de morts en plus

D’après leur modélisation, l’absence de pollinisation ferait chuter l’offre en fruits de 22,9%, celle en légumes de 16,1%, celle de graines et de fruits à coque de 22,1%.

Ce qui augmenterait la mortalité mondiale de 2,7%, soit 1,42 million de personnes qui décèderaient en plus chaque année, du fait de maladies chroniques (particulièrement en Europe de l’Est et en Asie) et de malnutrition (surtout en Afrique subsaharienne, Asie du Sud et Amérique du Sud).

La grande majorité des produits étant encore produits dans le pays où ils sont consommés, 82% des effets sanitaires liés à la perte de pollinisation ont lieu dans le pays lui-même, ont calculé les chercheurs.

«Ce qui signifie que la plupart des pays tireront les plus grands bénéfices en s’occupant de leurs propres populations de pollinisateurs, protégeant aussi bien leur santé publique que leurs rendements agricoles», conclut Matthew Smith.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/pollinisateurs-leur-travail-c-est-notre-sante,60492?xtor=EPR-9

 

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 18:32

 

La rubrique d'Alain

 

Ayant fait un petit stage de vannerie sauvage fin Novembre, je suis parti me promener le long du canal de l'Ourcq et plus particulièrement  j'ai grimpé un peu sur les hauteurs du talus de droite (coté N3 en allant vers Fresnes). Je voulais voir ce qu'il y avait comme plantes pouvant m'intéresser et être utilisées pour faire quelques essais de vannerie. Voici donc quelques photos  de la bio-diversité que j'ai rencontrée lors de cette promenade :

 

De jolies bouteilles d'eau minérale…..

 Bouteille

 

Une magnifique bâche à bulle sauvage se reposant cachée sous les feuilles mortes ….

Bache

 

Un chauffe-eau sauvage en plein repos…..

chauffeEau

 

Magnifique exemplaire d'"alvolus vulgaris":

arrosoir

 

 

Et pour finir ce spécimen assez commun mais tout de même magnifique de "vĕhĭcŭlum  derelictus" se désaltérant juste avant la tombée du jour

      voiture

 

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 18:38

La rubrique d’Alain

 

Voilà l'année apicole 2014 terminée, l'automne est là et bientôt l'hiver  la saison de l'apiculteur au rucher est finie. Les abeilles qui sont nées à l'automne vont vivre jusqu'à la fin de l'hiver (leur longévité est nettement supérieure puisqu'elles ne s'épuisent pas à butiner) en faisant tout leur possible pour la survie de la colonie et  celle de leur reine qui ne reprendra la ponte qu'aux beaux jours (et surtout dès que la nature procurera le pollen et le nectar nécessaires à l'élevage de nouvelles larves).   Maintenant commence la période du travail à l'atelier….et des doutes : que restera-t-il du cheptel à la sortie de l'hiver ?

 


Pervenche

Elles doivent rester au calme, donc je  ne les dérange pas…

Je leur rends juste quelques petites visites pour voir si tout va bien (que par exemple un toit ne se serait pas envolé).

L'autre jour je les ai écoutées, elles qui sont si démocratiques dans leur fonctionnement sociétal murmuraient :

"Nous les abeilles si nous avions le droit de vote….."

"Nous ne voterions  pas pour les suppôts de la FNSEA et de l'industrie chimique."

"Nous ne voterions  pas pour ceux qui nous utilisent pour faire leur com".

"Nous ne voterions pas pour ceux qui ne prêtent leurs oreilles qu'aux lobbies."

"Nous ne voterions  pas pour ceux qui privilégient l'argent par rapport à la santé."

 

Ouah quel discours, c'est vrai qu'elles ont de quoi se plaindre.

Et si le Grand Paris c'était que nous qui avons ce pouvoir nous puissions leur redonner autant d'espoir que le miel qu'elles nous procurent…

 

 

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 16:47

On contrôle

 l’état sanitaire des arbres et des sols

de la forêt de Fontainebleau

mais on ne fait pas d’étude sanitaire

 au pays des décharges et des sites Seveso à hauts risques

dans le  nord-ouest 77

 

Pourquoi ? 

 

Pour le savoir contactez vos élus

 

 

Site d’observation ONF de la forêt en Seine et Marne :

 

 Un seul site en Seine et Marne qui est  situé dans la forêt de Fontainebleau où l'on contrôle l'état sanitaire des arbres et des sols

 

On peut lire  sur le site de l'ONF:


"Evolution des concentrations sulfatées et azotées dans l'eau de pluie, hors forêt

 

© Sébastien Cecchini / ONF

Le soufre sous forme de sulfate provient essentiellement de sources industrielles. Cet élément contribue à l'acidification des milieux.

L'azote participe à l'enrichissement des milieux en éléments nutritifs et à l'acidification des sols, pouvant entraîner un dysfonctionnement des écosystèmes en cas d'excès.

L'azote sous forme d'ammonium provient pour une grande part de l'élevage, celui sous forme de nitrate est essentiellement émis par la circulation automobile."

 

http://www.onf.fr/renecofor/sommaire/sites/ile-de-france/@@index.html

http://www.onf.fr/renecofor/sommaire/sites/ile-de-france/20090211-103222-9348/@@index.html

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 08:48

 

 

La rubrique d’Alain :

 

 

On tourne autour du pot ou l'agriculture raisonnée, ce n'est pas raisonnable

Préface

 

Etant apiculteur, mes ruches sont disposées chez Isabelle Godard, maraichère bio  et je  n'applique aucun traitement chimique. Certains diront donc  que le peu de miel que je produis est "bio"….

 

Jetons un coup d'œil au cahier des charges de l'apiculture Biologique:

 Conditions d’élevage:

Zone de butinage

Le rucher doit se situer de telle façon que dans un rayon de 3 km autour de son emplacement, les sources de pollen et de nectar soient constituées essentiellement (>50%) de cultures produites selon les règles de l’agriculture biologique et/ou d’une flore spontanée et/ou de cultures traitées au moyen de méthodes ayant une faible incidence sur l’environnement (exemples : prairies permanentes ou temporaires, zones humides, forêts, engrais verts, jachères, trèfles, luzernes).

 

0.1 g seulement pour ces sentinelles de notre environnement:


Sentinelle

 

Et bien c'est raté…… mais on peut s'interroger un peu plus et se questionner sur les conditions dans lesquelles  la population francilienne et plus particulièrement celle de notre canton élève ses enfants et même les conçoit. On constate que la quasi-totalité (allez on va dire 99,xx %) de nos concitoyens  ne peut  élever ses enfants que dans un environnement non conforme à cette norme.

 

"Alain, tu nous ennuie…. Ces normes sont beaucoup trop contraignantes….."

Oui bien sûr on peut toujours le croire  mais si on ne les applique pas  nos abeilles meurent dans des proportions invraisemblables…. Alors ça fait réfléchir  non…..

 

La vie, la délicatesse (des considérations qui ne sont plus tellement les nôtres):

 

AbeillesSurMelilotBlanc

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14 juin 2014 6 14 /06 /juin /2014 14:24

 

 

 

La rubrique d’Alain : 

           

              Hiver hors norme, printemps morose :

 

J'JJ'aurais voulu parler de choses qui me fâchent, des négociations en cours  pour TAFTA par exemple, ce grand marché où nos chers élus pensent que l'on a voté pour eux afin qu'ils pensent à notre place, moi personnellement je n'en veux pas de ce giga marché qui va ouvrir les dernières portes aux multinationales. Mais non cette mégalomanie galopante me donne trop le bourdon pour que j'en parle d'avantage. Par contre si vous voulez savoir à quelle sauce nous allons être mangé et dans quel monde vont vivre nos enfants et petits-enfants je vous conseille fortement de vous y intéresser. Pour aller plus loin:

http://www.associations-citoyennes.net/?p=4239

https://www.laquadrature.net/fr/tafta

http://www.cahiers-entre-deux-mers.fr/2014/05/alerte-tafta-non-merci/

http://neptunya.fr/category/politique/americaine/tafta/

http://www.agirpourlenvironnement.org/campagne/arguments/tafta-il-est-interdit-d-interdire

 

Un petit Bijou à voir au cinéma : "Les chèvres de ma mère" : courrez-y, si vous pouvez voir le film avec un débat avec la réalisatrice c'est encore mieux car alors vous y apprendrez comment on "aide" vraiment les jeunes qui reprennent des petites exploitations (4 ans après Anne Sophie va peut-être enfin pouvoir faire des fromages).

 

Pour parachever ma sinistrose, après avoir vu les premières abeilles butiner les tilleuls en fleurs il y a eu l'arrivée des engins d'élagage… Là encore on est en pleine normalisation….  Bon parlons d'autre chose et pour aller soigner ma déprime  naissante je suis allé glaner dans ce qui nous reste de nature.


 

Les abeilles butinent les ronces, nous les mûres ce sera pour plus tard:

 Alain 2014 AbeilleRonce

 

Les papillons profitent également bien :

 Alain 2014 PapillonRonce

 

Et puis quelques rencontres le long du canal de l'Ourcq:

Des créatures bien délicates et très nombreuses en ce moment:

Alain 2014 LibeDelicate 

 

 

Lui, c'est un habitué, en général il se laisse tirer le portrait quatre ou cinq fois et puis Fffffffftttt….

Alain 2014 Heron

 

 

Les ragondins on en voit encore mais moins qu'il y a quelques années, les berges du canal ne doivent pas s'en porter plus mal, car ils creusent beaucoup ces gaillards….

 Alain 2014 Ragondin

 

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11 juin 2014 3 11 /06 /juin /2014 08:41

Paru sur le site du

Collectif de défense du lac de Vaires sur Marne

 

Le Collectif du Lac de Vaires sur Marne représente

les usagers de la base :

·                                 rollers, joggeurs, cyclistes,véliplanchistes, promeneurs, randonneurs, pêcheurs, familles...

et regroupe :

·                                 des associations de riverains

·                                 des associations  de défense de l'environnement

·                                 de protection des oiseaux...

 

Tous souhaitent  voir cet espace naturel préservé, valorisé, non bétonné, accessible librement aux activités pluridisciplinaires.

 

La Région projette une modification radicale du site avec le doublement des surfaces construites soit 15 000 m2, ainsi que deux tours d'arbitrage, une sur le lac et une sur les trois rivières d'eau vive artificielles.

 

21 mai au 13 Juin 2014: Enquête publique et mesures compensatoires

dépêchez-vous de vous exprimer, le lien ne fonctionnequ'épisodiquement..;!!

En application de l’article L.120-1-1 du code de l’environnement, les décisions individuelles ayant uneincidence significative sur l’environnement font l’objet d’uneconsultation du public par voie électronique.

lire le dossier du projet:

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/vaires-sur-marne-77-projet-d-a1846.html

 

donnez votre avis sur le lien suivant:

http://enqueteur.driee-ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/index.php?sid=21682&lang=fr

 

Consultez le site du futur aménagement paysager de la base:

http://www.ilex-paysages.com/3962/realisations/site-sportif-de-lile-de-vaires-vaires-sur-marne-77/#

 

 

pour aller plus loin :

http://www.collacvaires.fr.sitew.com/#Accueil.A

 

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