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24 novembre 2017 5 24 /11 /novembre /2017 14:21

 

 

 

Paru sur le site Robin des Bois :

 

VOTRE ÉCOLE EST-ELLE TOXIQUE (SUITE)

16 nov. 2017

 

 

– Meaux (77). Lycée Jean Vilar. ETS n°0772229E. 83 avenue du président Salvador Allende.
Les bâtiments ont été construits à la fin des années 1980 sur d’anciens terrains essentiellement agricoles et le lycée a été inauguré en 1990. Cependant, entre 1936 et 1987 au maximum, des gazomètres d’u
ne usine à gaz étaient présents en bordure nord-est et partiellement dans l’emprise du lycée (voir fiche BASOL). [Note de Robin des Bois : l’usine a été victime d’une grave explosion en 1910].

 

 

Meaux : Le Lycée Jean Vilar construit sur un site pollué !

 

 

 

 

 

Pendant cette même période, une activité connexe non identifiée était également située au centre de l’emprise du lycée. La parcelle voisine du lycée a accueilli l’essentiel des installations de l’usine à gaz dont l’exploitation a commencé en 1815. Entre 1932 et 1960 au moins, l’usine stockait le gaz dans deux gazomètres situés en partie nord et sud du site. L’emprise de l’usine à gaz a été par la suite « gelée » par de nouvelles activités EDF-GDF et ERDF.


Risques : inhalation de l’air et ingestion de terres par les enfants des logements de fonction.
Des polluants [non révélés] ont été quantifiés dans l’air sous la dalle des bâtiments, dans l’air du vide sanitaire et dans l’air du sol à des niveaux de concentration susceptibles de poser des problèmes sanitaires s’ils étaient respirés directement. Cependant, les aménagements et les usages actuels permettent de protéger les élèves, les enseignants et les auxiliaires de scolarité.


Les teneurs de certains composés [non révélés] dans les sols sont supérieures à celles de l’environnement local. Selon un calcul basé sur la concentration maximale retrouvée et compte tenu du temps d’exposition et de l’ingestion de terres par les enfants des logements de fonction dans le cadre de la pratique du porté main-bouche, leur présence ne poserait pas de problèmes sanitaires.

 


Classé B. Ventilation du vide sanitaire et dalles à entretenir.
Des modalités de gestion de l’information doivent cependant être mises en place pour expliquer ce qui doit être fait si les aménagements ou les usages des lieux venaient à être modifiés.

 

[Note de Robin des Bois : les piézomètres révèlent une présence de cyanures et d’ammonium dans les eaux souterraines au droit et autour de l’ancienne usine à gaz. Il ne semble pas que l’eau du robinet dans le lycée ait fait l’objet d’analyses approfondies].

 

 

 

→ Jean Vilar – Diagnostic / première phase (pdf)
→ Jean Vilar – Diagnostic / deuxième phase (pdf)

 

http://www.robindesbois.org/votre-ecole-est-elle-toxique-suite/

 

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

nous vous conseillons de contacter

Jean François Copé

Maire de Meaux

 

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23 novembre 2017 4 23 /11 /novembre /2017 14:39

 

 

OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF

 

Questions de santé avril 2017

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf

En Seine et Marne et Seine St Denis les hommes meurent  le plus de cancers des bronches d'IDF !
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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 17:30

 

 

Depuis des années des associations environnementales et des élus réclament une étude épidémiologique au nord-ouest 77 mais l’agence de santé estime que ce n’est pas utile,

L’ARS nous l’a encore confirmé en début de ce mois lors d’une réunion étude de zone.

 

A Lacq aussi les associations environnementales la réclamaient et on leur faisait la même réponse mais, ironie du sort, elles apprennent en 2016 que cette étude avait été réalisée en toute discrétion 14 ans plus tôt et que les résultats n’avaient pas été transmis aux riverains. Les maires les auraient reçus mais ne s’en rappellent pas.

 

 

Est-ce qu’au nord-ouest 77

une telle étude a été réalisée

et que l’on nous cache les résultats ?

 

 

 

 

EXTRAIT ARTICLE pARU SUR LA SITE bastamag :

POLLUTIONS

Fumées suspectes, odeurs irritantes et surmortalité inquiétante autour du bassin pétrochimique de Lacq

PAR ARIANE PUCCINI, ELSA DOREY 20 NOVEMBRE 2017

La zone industrielle de Lacq, près de Pau dans les Pyrénées-Atlantiques, est le deuxième pôle chimique de l’Hexagone, où les réserves de gaz ont longtemps fait le bonheur de Total. Pendant des années, les nombreux rejets polluants issus de ces activités industrielles ont été mis au second plan, si ce n’est passés sous silence. Aujourd’hui, devant la multiplication des troubles sanitaires et les indices épidémiologiques inquiétants, les habitants du secteur tentent de briser l’omerta…..

La main se fracasse violemment contre la table : « Et mes gamins ? » L’assemblée sursaute. « Mes gamins sont malades ! », aboie Xavier Hache, mâchoires serrées, arc-bouté vers une assistance médusée. Le trentenaire poursuit : « Deux ans que vous nous dites que vous ne savez rien ! » Son regard fusille l’autre bout de la salle municipale, où se tient assis une rangée de messieurs, des élus et des industriels. Tandis que certains plongent le nez dans leurs dossiers, d’autres réclament, dans un soupir indigné, « un peu de retenue ». Parmi les autres participants, des riverains silencieux, et quelques discrets hochements de tête approbateurs. Mais aussi, des sourcils froncés : ce n’est certainement pas ainsi qu’on a l’habitude de se faire entendre à Lacq.

Le mystère des suffocations

Cette réunion d’information entre patrons d’usines, élus et riverains du site industriel de Lacq (Pyrénées-Atlantiques) s’est déroulée le 11 juillet 2017. Tout a pourtant été prévu pour empêcher un quelconque dérapage. La rencontre, dans la jolie salle municipale de ce village béarnais situé à 30 km de Pau, se tenait à huis clos. Pour« éviter toute polémique », la presse n’avait pas été conviée. Les quelques journalistes locaux qui ont tenté d’y assister ont été sommés de quitter les lieux. Un climat « de modération » souhaité par les industriels, « de manière à ce que l’on travaille tous ensemble », explique d’emblée Jacques Cassiau-Haurie, président de la Communauté de Communes Lacq-Orthez. A l’ordre du jour, un seul et unique sujet pour la trentaine de participants : l’air respiré autour des usines de ce bassin industriel historique.

Xavier Hache habite la commune de Lacq depuis l’âge de six mois et travaille dans la maintenance industrielle. Il vit avec sa femme, Angélique, et leurs deux filles de 10 ans et 4 ans. Depuis 2014, ils se plaignent d’odeurs nouvellement apparues et qui déclenchent des problèmes d’ordre physiologiques (démangeaisons, problèmes respiratoires, toux...). 

 

La réunion démarrée, les exposés s’enchaînent : comptes-rendus des dernières mesures d’air, diagrammes des rejets atmosphériques, analyse du sens du vent, des molécules en suspension, présentation de plans d’action, énumération des symptômes des riverains, hypothèses météorologiques... On s’interpelle avec exaspération, on s’invective, on appelle au calme. Après deux heures que tout le monde espérait « constructives », la conclusion penaude des industriels tombe : « On ne sait pas ce qu’il se passe », lâche finalement Hervé Brouder, le président de l’association locale des industriels « Induslacq », par ailleurs directeur de l’usine chimique Arkema, implantée sur la zone. En ce début de soirée d’été, le mystère des suffocations de riverains va donc demeurer, aussi épais que les fumées industrielles qui enveloppent certaines nuits les quartiers résidentiels alentour……

Surmortalité à proximité du bassin industriel

Si les regards se tournent avec suspicion vers les cheminées du complexe de Lacq, personne ne semble en mesure de conclure fermement sur la dangerosité ou non de leurs fumées. Les industriels, qui affirment respecter les normes de rejets, comme les études de risques sanitaires menées depuis 2007, bottent en touche : s’ils affirment que les 140 substances (recensées) qui sont rejetées par les usines du complexe ne le sont pas à des doses nocives, il reste qu’à minima « on ne peut pas connaître l’effet réel du cocktail » issu du mélange de toutes ces molécules, comme l’admet un industriel lors de la réunion du 11 juillet.

« Les industriels ne savent pas ce qu’ils font… et ils se disent professionnels ? », s’exaspère Xavier Hache. Chose inédite dans le secteur, l’industrie jusqu’ici pourvoyeuse d’emplois est désormais montrée du doigt. Il faut dire qu’entre temps, le vent a tourné sur le Bassin. Depuis 2013, parce que les poches de gaz se sont taries, Total s’est retiré du site en laissant derrière elle quelques filiales qui n’emploient plus qu’une centaine de personnes, et en laissant la place à un patchwork d’entreprises chimiques nouvellement installées. Dans un climat de fin de règne, le voile se lève enfin sur les conséquences sanitaires de soixante ans d’exploitation gazière.

Mais en matière sanitaire, le silence a longtemps été la loi. Après quatorze ans de secret, les riverains du bassin découvrent abasourdis en mars 2016, par la presse, qu’une étude épidémiologique a été réalisée en 2002 par l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (ISPED) de l’Université de Bordeaux. Bien que prudentes, les conclusions n’en sont pas moins inquiétantes : plus on s’approche de la zone industrielle, plus la mortalité est importante. Ainsi entre 1968 et 1998, dans la zone la plus proche, les individus de moins de 65 ans présentaient une surmortalité de 14% par rapport aux habitants situés sur la zone la plus éloignée incluse dans l’étude. Soit 136 décès supplémentaires, dont 38 liés à des cancers. L’étude souligne que plus le temps passe, plus le nombre de morts suspectes augmente.

De l’agence régionale de santé au gouvernement : la faillite des autorités

C’est la Cour des comptes, enquêtant sur la reconversion du site industriel de Lacq, qui apprend à une association environnementale locale, Sepanso 64, l’existence de ce document. Les bras de Michel Rodes, secrétaire de l’association auditionné par la Cour des comptes, en sont tombés : « Nous réclamions une étude épidémiologique depuis des années ! » Les autorités affirmaient qu’une telle enquête n’avait aucun intérêt. « Le lancement d’une étude [ferait] courir, dès lors, le risque de briser la paix sociale, la population étant amenée à penser que les investigations en cours sont motivées par la suspicion de problèmes », expliquait à la Haute autorité de la santé publique Michel Noussitou, un responsable local des services déconcentrés de l’État.

 

Craignant que la situation ne s’enlise, en mars 2016, l’association Sepanso 64 finit par faire fuiter dans la presse l’étude tenue secrète. Car si l’Agence Régionale de Santé (ARS) affirme avoir communiqué dès 2002 les résultats à « l’ensemble des maires de la zone étudiée », l’information n’est jamais parvenue au public. Les maires sont-ils coupables de rétention d’information ? Les rares édiles qui ont accepté de répondre à nos questions n’ont pas le souvenir d’avoir reçu cette étude, vérification faite dans leurs archives municipales. L’un d’entre-eux, Patrice Laurent, maire de Mourenx, se montre plus catégorique : il affirme n’avoir jamais eu connaissance de l’étude, avant de la découvrir dans les journaux.

Si l’enquête n’éclaire pas la cause de ces morts, ses auteurs émettent une hypothèse : la surmortalité observée pourrait être due à une exposition professionnelle, et pas nécessairement à une exposition « environnementale ». Encore fallait-il poursuivre l’étude pour en avoir le cœur net. Ce qui n’a pas été le cas. La Cour des comptes réclame pourtant, dans un référé daté du 26 janvier 2015, une étude épidémiologique complémentaire. Interpellés par le référé, ni Ségolène Royal, ni Marisol Touraine, ni Emmanuel Macron, alors respectivement ministre de l’Environnement, de la Santé et de l’Économie, ne donnent leur feu vert. La poursuite de l’étude serait trop chère, trop compliquée, pas assez pertinente……..

Elsa Dorey et Ariane Puccini

Article complet :

https://www.bastamag.net/Fumees-suspectes-odeurs-irritantes-et-surmortalite-inquietante-autour-du-bassin

 

 

 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 20:58

 

 

 

Paru sur le site Robin des Bois :

 

PRÉSERVER 893 ENFANTS ET 17 OUVRIERS

5 oct. 2017

Accueil » Actualités » Préserver 893 enfants et 17 ouvriers

A Montreuil, Seine-Saint-Denis, l’école élémentaire Jules Ferry (I et II) héberge 562 enfants âgés de 6 à 11 ans. Sa création est antérieure à celle de l’usine.

Dans une erreur manifeste d’aménagement urbain, l’usine s’est installée à partir des années 70 à 50 m de l’école. Aujourd’hui, l’usine est vétuste et confrontée à des difficultés financières insurmontables. La SNEM (Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux) met en œuvre des produits toxiques exposant ses salariés à des risques sanitaires aigus ou chroniques. La SNEM assure la finition de pièces métalliques pour l’industrie aéronautique. Son principal donneur d’ordres serait Airbus. Il est étonnant qu’un groupe aéronautique européen ait recours à un façonnier sans lui donner les moyens de travailler dans des conditions et des locaux appropriés. La SNEM, pour perdurer, doit être transférée dans une zone industrielle et dans des ateliers modernes.

Il est malheureusement bien connu par les services de l’Etat et par l’ADEME que cette catégorie d’établissements vieillissants a produit par dizaines, ces dernières années, des sites pollués et polluants abandonnant sur place après des faillites généralement discrètes des centaines de tonnes de déchets liquides acides et pour certains cancérogènes. Le démantèlement, l’assainissement et le suivi d’un ex-atelier de traitement de surface de métaux de la taille de la SNEM revient en moyenne à 500.000 € si l’opération est partielle et différée et à 3 millions d’euros si elle est complète et intègre la dépollution des eaux souterraines.

L’inspection des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement sait que la SNEM n’a aucun avenir là où elle est située et avec l’outil de travail tel qu’il est. Robin des Bois demande la fermeture organisée et anticipée de la SNEM à Montreuil.

Pour autant, la fermeture de la SNEM ne doit pas effacer du tableau noir toutes les légitimes inquiétudes des enseignants et des parents d’élèves des écoles à proximité.

Robin des Bois souhaite qu’un diagnostic comparable à ceux qui ont été diligentés par le ministère de l’Ecologie dans les établissements scolaires bâtis sur ou à proximité de sites pollués historiques soit effectué en priorité dans les écoles élémentaires Jules Ferry I et II. Le périmètre de ce diagnostic-type inclut le milieu sol (sols superficiels, bandes enherbées et autres espaces verts, éventuels jardins pédagogiques), le milieu air (vides sanitaires, salles de repos, salles de classe, locaux administratifs, éventuels logements de fonction) et le milieu eau (eau du robinet dans les lieux sanitaires et de restauration). Les diagnostics durent plusieurs semaines ou plusieurs mois si nécessaire.

Il est probable qu’en 45 ans d’activité et de négligences constatées, la SNEM par ses émissions atmosphériques diffuses et canalisées, par la mauvaise gestion des déchets et par la dispersion de rejets liquides mal collectés ait marqué de son empreinte les écoles élémentaires Jules Ferry I et II et que des actions de remédiation soient nécessaires.

S’agissant d’un site ayant mis en œuvre du cadmium, des cyanures, du mercure, du chrome hexavalent et du perchloroéthylène, Robin des Bois estime que le diagnostic pourrait être utilement étendu aux écoles maternelles Jules Ferry et Anne Frank ainsi qu’aux domiciles privés mitoyens ou à proximité immédiate du site industriel.

 

http://www.robindesbois.org/preserver-893-enfants-et-17-ouvriers/

 

 

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 15:35

 

 

OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF

 

Questions de santé avril 2017

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf

Ile de France : les hommes meurent plus de maladie  vasculaire cérébrale en Seine et Marne et dans le Val d'Oise !
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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 15:35

 

 

OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF

 

Questions de santé avril 2017

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf

Ile de France : les femmes meurent plus de maladie vasculaire cérébrale en Seine et Marne et dans le Val d'Oise !
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24 octobre 2017 2 24 /10 /octobre /2017 13:13
Ecole primaire de St Mesmes au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

Ecole primaire de St Mesmes au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

Le député Rodrigue Kokouendo de la 7ème circonscription du 77 ne signe pas la tribune contre le pesticide « glyphosate » !

 

Une circonscription  couverte de champs cultivés par l’agriculture intensive où la Beuvronne est l’une des rivières les plus polluées de Seine et Marne par les pesticides, où il a été retrouvé  récemment de l’atrazine (pesticide interdit depuis 2001)  dans l’eau potable  de Gressy, Messy, Charny, Charmentray….,

Une circonscription ou plusieurs écoles primaires ont été implantées au bord des champs cultivés par l’agriculture intensive : St Mesmes, Fresnes sur Marne

 

Ironie du sort le député LREM de cette circonscription, Rodrigue KOKOUENDO ne signe pas la tribune contre le pesticide « glyphosate ».

 

Un député qui n’accepte pas de recevoir Adenca qui travaille sur la santé et l’environnement.

 

La question du jour :

 

Rodrigue Kokouendo est-il plus à l’écoute du lobby agricole que des associations qui défendent la santé et l’environnement ?

 

A vous de répondre.

 

 

 

 

Paru dans Libération :
54 députés LREM montent au front contre le glyphosate

Par LIBERATION — 22 octobre 2017 à 17:01

 

Une cinquantaine de parlementaires de la majorité réclame l'interdiction «le plus rapidement possible» du pesticide, dans une tribune publiée dans le Monde.

 

Alors que le vote à Bruxelles sur le renouvellement de l’autorisation du glyphosate dans l’Union européenne doit intervenir le 25 octobre, 54 députés de La République en marche signent une tribune dans le Monde ce dimanche pour réclamer «une interdiction de la commercialisation du glyphosate et de son utilisation le plus rapidement possible»«Nous estimons que ce produit nocif, aujourd’hui largement utilisé, doit être abandonné», justifient les parlementaires.

La Commission européenne propose que soit prolongée pour dix ans la licence de cette substance, classée cancérogène probable pour l’homme et qui est notamment contenue dans l’herbicide le plus vendu au monde, le Roundup de Monsanto. Si la France a annoncé qu’elle voterait contre cette proposition, elle ne s’est jamais prononcée avec clarté sur une date précise. Or les signataires, issus de la majorité, évoquent une «urgence», et disent attendre «aujourd’hui une prise de conscience et de responsabilité forte de notre pays».

Une promesse de campagne

Il faut «voter contre pour notre planète : ces substances n’affectent pas uniquement les mauvaises herbes contre lesquelles on les utilise. Le glyphosate perturbe la vie des sols sauvages, aquatiques, la biodiversité et met en péril tout notre écosystème», explique le texte des élus.

 

Le député Rodrigue Kokouendo de la 7ème circonscription du 77 ne signe pas la tribune contre le pesticide « glyphosate » !
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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 10:50

 

 

OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF

 

Questions de santé avril 2017

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf

C'est en Seine et Marne que les hommes meurent le plus par maladie respiratoire d'IDF !
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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 20:28

 

 

OBSERVATOIRE REGIONAL DE SANTE D’IDF

 

Questions de santé avril 2017

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2017/2017_QuestionDeSante_versionWEB.pdf

C'est en Seine et Marne que les femmes meurent le plus par maladie de l'appareil respiratoire d'IDF!
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13 octobre 2017 5 13 /10 /octobre /2017 10:26

 

Paru sur le site Robin des Bois :

 

 

PRÉSERVER 893 ENFANTS ET 17 OUVRIERS

5 oct. 2017

 

A Montreuil, Seine-Saint-Denis, l’école élémentaire Jules Ferry (I et II) héberge 562 enfants âgés de 6 à 11 ans. Sa création est antérieure à celle de l’usine.

Dans une erreur manifeste d’aménagement urbain, l’usine s’est installée à partir des années 70 à 50 m de l’école. Aujourd’hui, l’usine est vétuste et confrontée à des difficultés financières insurmontables. La SNEM (Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux) met en œuvre des produits toxiques exposant ses salariés à des risques sanitaires aigus ou chroniques. La SNEM assure la finition de pièces métalliques pour l’industrie aéronautique. Son principal donneur d’ordres serait Airbus. Il est étonnant qu’un groupe aéronautique européen ait recours à un façonnier sans lui donner les moyens de travailler dans des conditions et des locaux appropriés. La SNEM, pour perdurer, doit être transférée dans une zone industrielle et dans des ateliers modernes.

Il est malheureusement bien connu par les services de l’Etat et par l’ADEME que cette catégorie d’établissements vieillissants a produit par dizaines, ces dernières années, des sites pollués et polluants abandonnant sur place après des faillites généralement discrètes des centaines de tonnes de déchets liquides acides et pour certains cancérogènes. Le démantèlement, l’assainissement et le suivi d’un ex-atelier de traitement de surface de métaux de la taille de la SNEM revient en moyenne à 500.000 € si l’opération est partielle et différée et à 3 millions d’euros si elle est complète et intègre la dépollution des eaux souterraines.

L’inspection des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement sait que la SNEM n’a aucun avenir là où elle est située et avec l’outil de travail tel qu’il est. Robin des Bois demande la fermeture organisée et anticipée de la SNEM à Montreuil.

Pour autant, la fermeture de la SNEM ne doit pas effacer du tableau noir toutes les légitimes inquiétudes des enseignants et des parents d’élèves des écoles à proximité.

Robin des Bois souhaite qu’un diagnostic comparable à ceux qui ont été diligentés par le ministère de l’Ecologie dans les établissements scolaires bâtis sur ou à proximité de sites pollués historiques soit effectué en priorité dans les écoles élémentaires Jules Ferry I et II. Le périmètre de ce diagnostic-type inclut le milieu sol (sols superficiels, bandes enherbées et autres espaces verts, éventuels jardins pédagogiques), le milieu air (vides sanitaires, salles de repos, salles de classe, locaux administratifs, éventuels logements de fonction) et le milieu eau (eau du robinet dans les lieux sanitaires et de restauration). Les diagnostics durent plusieurs semaines ou plusieurs mois si nécessaire.

Il est probable qu’en 45 ans d’activité et de négligences constatées, la SNEM par ses émissions atmosphériques diffuses et canalisées, par la mauvaise gestion des déchets et par la dispersion de rejets liquides mal collectés ait marqué de son empreinte les écoles élémentaires Jules Ferry I et II et que des actions de remédiation soient nécessaires.

S’agissant d’un site ayant mis en œuvre du cadmium, des cyanures, du mercure, du chrome hexavalent et du perchloroéthylène, Robin des Bois estime que le diagnostic pourrait être utilement étendu aux écoles maternelles Jules Ferry et Anne Frank ainsi qu’aux domiciles privés mitoyens ou à proximité immédiate du site industriel.

 

Voir aussi :
Votre école est-elle toxique ?, 18 septembre 2017

https://www.robindesbois.org/preserver-893-enfants-et-17-ouvriers/

 

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