Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
31 mars 2011 4 31 /03 /mars /2011 20:41

Paru sur le site de l’agence régionale de santé :

Etat de santé en Seine-et-Marne (77)

Publié le 08. fév, 2011 dans Le Projet Régional de Santé

Le Département de Seine-et-Marne montre des indicateurs sanitaires moins favorables que la moyenne francilienne, notamment dans la partie orientale.

L’ARS a établi un premier diagnostic local à discuter avec les membres de la conférence et les partenaires régionaux afin qu’un diagnostic plus complet soit partagé et donc élaboré en concertation avec la conférence de territoire.

Pour le territoire de la Seine-et-Marne, les caractéristiques sont :

  • Un éclatement géographique, source de complexité
  • Un dualisme est-ouest complexe
  • Un contraste entre des indicateurs sociaux souvent meilleurs que la moyenne régionale et des indicateurs sanitaires eux plutôt défavorables
  • Une offre médico-sociale plus fournie et à faire évoluer
  • Une fragilité en professionnels médicaux, qu’ils soient de ville ou hospitaliers
  • Une offre hospitalière non stabilisée
  • Une fragilité de l’offre de premier recours et un plan pour y répondre
  • Un besoin de poursuivre les réorganisations hospitalières
Éléments de diagnostic local en Seine-et-Marne
(pour un meilleur confort de lecture, vous pouvez imprimer, télécharger ou afficher en plein écran le document en utilisant les icônes de navigation ci-dessous ou téléchargez le document)

 

 

Voir notamment page 18 :

http://ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/2_Organisation/3_Instances/3_Conf_Territoire/conference_de_territoire_77.pdf

 

Partager cet article
Repost0
30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:26

Ne pense-t-on à la Seine et Marne

que pour y déverser des ordures

 y implanter des installations polluantes 

ou y tester de nouvelles technologies dangereuses

 pour l'environnement : exploitation huile de schiste...?

 

 

La santé des Seine et Marnais

a-t-elle moins de prix que celle des

autres populations de l’Ile de France ?

 

 

2ème Plan national santé environnement

 

pas d’étude sanitaire prévue  en Seine et Marne

 

Pour l’Ile de France c’est le département des Yvelines qui a été choisi :

Une étude sanitaire sera réalisée en  Vallée de Seine http://www.spi-vds.org/

 

Alors qu’une enquête récente indique que l’espérance de vie en Seine et Marne est l’une des plus faibles de l’Ile de France il n’est pas prévu d’étude sanitaire autour des décharges, incinérateur et installations classées  de Claye-Souilly, Villeparisis et Mitry-Mory/Compans (région qui possède le plus grand nombre de décharges d’Ile de France, 1 incinérateur de déchets dangereux,  bon nombre d’installations classées dont 6 classées Seveso et subit les nuisances de l’aéroport de Roissy)

 

 

Bilan des principales actions menées au titre du PNSE 2 en 2010

 

Dans le domaine des points noirs environnementaux

 

Le lancement de cinq nouvelles études sanitaires : presqu’île d’Ambès (33), Pays roussillonnais

(38), Valenciennes (59), Port jérome (76), SPI Vallée de Seine et la mise à jour de l’étude de Lacq (64) réalisée en 2007

 

lien vers le document :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2011-018_RapportAnnuel2010_PNSE2V4couv.pdf

http://www.spi-vds.org/

 

Partager cet article
Repost0
23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 06:36

Article paru sur le site Nord Nature Environnement :

21/03/2011, communiqué de Nord Nature Environnement (en format pdf)

Le nuage radioactif japonais arrive en France mercredi ou jeudi. Faut-il prendre des précautions ?
Alain Vaillant

1) il y a 25 ans, Tchernobyl
J’étais alors militant écolo depuis une dizaine d’années et je savais déjà qu’il ne fallait pas faire confiance aux déclarations officielles de nos « responsables ». C’était dans les jours qui ont suivi le 26 avril. Dès que j’ai eu l’information, j’ai dit à ceux de mon entourage qui avaient de jeunes enfants de ne pas les laisser jouer dehors, et surtout pas par terre durant une semaine au moins. J’ai dit à mon épouse de ne pas mettre sécher le linge dehors. J’avais encore des poireaux dans le jardin et je les ai mis en jauge dans mon garage(1) .
J’ai su, par la suite, que je n’avais pratiquement pas été écouté.

2) les informations :
+ la plupart en provenance du Japon ne sont pas du tout fiables pour beaucoup de raisons (opérateurs privés, intérêts économiques, évitement de panique dans la population, …)
+ celles en provenance des autorités françaises : ces responsables savent qu’ils sont « surveillés » par des organismes indépendants (2) et donc, les autorités vont se méfier(3) . On aura vraisemblablement des informations exactes
+ ailleurs : il est toujours possible d’écouter des radios belges, canadiennes, suisses, …

>> à vous de voir et de prendre vos décisions

Remarque : si un jour le site internet de la CRIIRAD donne des informations inquiétantes ou n’est plus accessible durant une période sensible … MEFIANCE vis à vis de l'information officielle !!. De toute façon, sur internet, tout est possible .

Notes :
(1) : Cette fois-ci, le 22 mars au soir il est possible de « mettre un plastique » sur la touffe de thym, …
(2) : L’organisme indépendant de référence est la CRIIRAD qui a été crée en 1986 par des scientifiques indépendants du pouvoir. Le site internet de la CRIIRAD est à l’adresse :
http://www.criirad.org/
(3) : on a vu cette stratégie à l’œuvre lors du changement radical de position de nos responsables nationaux : dans un premier temps, c’était un simple accident nucléaire et puis, brutalement le ton a changé, c’était une catastrophe éventuelle. La raison de ce changement de discours est claire : il y avait (et il y a encore certes avec une probabilité moindre) un risque de rejets de radioactivité très importants (3 réacteurs et 3 piscines) et s’ils restaient sur une position minimaliste, on aurait pu les condamner à postériori si ce drame c’était produit (ce qui, pour l’instant, n’est pas encore exclu).

 

Lien vers l’article :http://www.nord-nature.org/info_veille/20110321.htm

 

Partager cet article
Repost0
10 février 2011 4 10 /02 /février /2011 20:39

Quelles évaluations

des risques de cancer chez les enfants

habitant à proximité des décharges ?

 

 Article paru sur le site Docbuzz :

Un enfant de moins de 15 ans sur 440 souffre ou souffrira d’un cancer

Une nouvelle étude publiée par l’INVS dans le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire révèle qu’un enfant sur 440 développe un cancer. en France  Cette sinistre comptabilité est établie par l’analyse de l’évolution des cancers de l’enfant entre 2000 et 2004.Ces chiffres sont supérieurs à tous ceux connus auparavant.

Si les cancers de l’enfant représentent environ 0,5% des 320 000 nouveaux cas de cancers diagnostiqués en 2005 dans l’ensemble de la population française, les cancers constituent la deuxième cause de mortalité entre 1 et 14 ans après les accidents, avec 20% des décès. La surveillance des cancers de l’enfant en France est assurée depuis 1990 par le Registre national des hémopathies malignes de l’enfant (RNHE) et, depuis 2000, par le registre national des tumeurs solides de l’enfant (RNTSE). Sur la période 2000-2004, ces registres ont recensé 8 473 nouveaux cas de cancers chez les enfants de moins de 15 ans en France métropolitaine, dont 3 446 hémopathies malignes (cancer du sang par exemple leucémie) et 5 027 tumeurs solides.

Il y a eu au cours de la période de suivi 156,6 nouveaux cancers de l’enfant cas par million et par an, avec une fréquence 20% plus élevée chez le garçon que chez la fille (sex-ratio H/F de 1,2). Ainsi en France, un enfant sur 440 va développer un cancer ou une tumeur cérébrale bénigne avant l’âge de 15 ans. Les cancers les plus fréquents sont les leucémies (29%), les tumeurs du système nerveux central (23%, tumeur du cerveau), les lymphomes (12%) et les neuroblastomes (8%) avec des répartitions variant en fonction du sexe et de l’âge. Les garçons sont plus touchés par des lymphomes, des tumeurs du foie, des tumeurs neuro-ectodermiques primitives centrales, les tumeurs d’Ewing (tumeur des os), les sarcomes des tissus mous et les tumeurs cérébrales, alors que les filles ont présenté surtout des tumeurs des ovaires et des carcinomes en particulier de la thyroïde.

Environ 50% des cancers de l’enfant sont survenus avant l’âge de 5 ans:
- Avant l’âge d’un an, les tumeurs les plus fréquentes étaient les neuroblastomes (31%), les tumeurs du système nerveux central (15%), les leucémies (14%), les
rétinoblastomes (12%, tumeur de la rétine) et les néphroblastomes (8%, tumeur du rein).
- Entre 1 et 5 ans,  37% des cancers de l’enfant sont des
leucémies (leucémie aiguë lymphoblastique, cancer de la moelle osseuse), 22% des tumeurs du système nerveux central (tumeur du cerveau), 11% des neuroblastomes (tumeur nerveuse non cérébrale) et 10% des néphroblastomes (tumeur du rein).
- Entre 5 et 9 ans les leucémie aiguë lymphoblastique représentaient 32% des cas, les tumeurs du système nerveux central 23% et les lymphomes 14%.
- Entre 10 et 14 ans, ces trois types de cancers restaient majoritaires, avec les tumeurs osseuses qui surviennent plus tardivement.
C’est également après 10 ans que l’on voit apparaître les tumeurs épithéliales et les mélanomes, tumeurs habituellement rencontrées chez adultes.  Les taux d’incidence sont proches de ceux des autres pays industrialisés mais un peu plus élevés que ceux observés précédemment par les registres régionaux pédiatriques.

Bien qu’on ne puisse pas éliminer formellement une réelle augmentation de l’incidence de certains types de cancers, l’explication la plus probable est une amélioration de la méthodologie d’enregistrement, voire une amélioration des techniques diagnostiques pour les tumeurs cérébrales notamment.

Il a donc fallut attendre 2010 pour obtenir enfin une véritable vision fiable des risques cancéreux qui menacent les enfants. Un enfant sur 440 souffrira d’un cancer avant sa quinzième année. On le sait, le risque ne disparait pas après. Il faut dorénavant étendre ces enregistrements aux adolescents (dans un premier temps jusqu’à 18 ans) et aux habitants des départements d’outre-mer,qui ne sont pas comptabilisés. Les premiers chiffres nationaux de survie des cancers de l’enfant seront publiés prochainement permettant (enfin!) l’évaluation de la prise en charge de ces jeunes patients.

Il sera également nécessaire un jour d’évaluer les facteurs autres que génétiques qui pourraient concourir à augmenter cette fréquence des cancers de l’enfant dans les pays industrialisés : pesticides, pollution, facteurs environnementaux et alimentaires…Le ministère de la Santé à un rôle qu’il ne remplit pour l’instant toujours pas.

Source

Incidence des cancers de l‘enfant en France : données des registres pédiatriques nationaux, 2000-2004
Brigitte Lacour, Aurélie Guyot-Goubin, Sandra Guissou, Stéphanie Bellec, Emmanuel Désandes, Jacqueline Clavel
BEH 28 décembre 2010, n°49-50

 

Lien vers l’article :http://www.docbuzz.fr/2010/12/29/123-un-enfant-sur-440-souffre-dun-cancer/

 

 

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2011 5 28 /01 /janvier /2011 08:16

Extrait article paru sur le site Yonne Lautre :

Additifs alimentaires Brèves
Ces Poisons Qui Nous Tuent à Petits Feux

 

Additifs alimentaires Brèves Edulcorants : le doute persiste quant aux effets sur la santé

27 janvier 2011, par Administrateurs du site

Célèbre édulcorant artificiel intense, l’aspartame (APM) est présent dans plus de 6 000 produits, les enfants et les femmes comptant parmi les principaux utilisateurs. Selon Réseau Environnement Santé (RES), cette substance est régulièrement utilisée par 200 millions de personnes de par le monde.

Lire l’article complet : http://yonne.lautre.net/spip.php?article3827

 

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2011 3 26 /01 /janvier /2011 20:57

 

 

 

Communiqué de presse du Réseau "Sortir du nucléaire" du 1er juillet 2010

 

Ligne THT "Cotentin-Maine" :
exporter le nucléaire au prix de la santé des riverains ?

 

> Voir le résultat de l'enquête du Criirem "Vivre avec une ligne THT ?" de 2009

 

Le Journal Officiel a publié le 27 juin 2010 la déclaration d'utilité publique de la ligne THT "Cotentin-Maine" : 400 000 volts transportés sur 160 kilomètres, au départ de Flamanville (Manche), site du futur réacteur EPR. Comme d'habitude, l'État refuse d'entendre ceux qui dénoncent ce projet nuisible pour la santé, la faune et les paysages, qu'il s'agisse des habitants des 64 communes directement concernées (qui vont servir de cobayes), des élus locaux ou des associations.

 

Comment expliquer qu'aucune enquête épidémiologique complète n'ait été commandée ? Où est passé le principe de précaution ? En France, le Grenelle 2 barre encore davantage la route à l'éolien, mais pour le nucléaire, un boulevard est toujours ouvert.

 

Cette ligne THT transportera l'électricité que l'EPR produira "en base", c'est-à-dire une énergie inutile : la France en produit déjà beaucoup trop, et manque d'électricité "en pointe", que nous importons régulièrement, à un prix plus élevé. Triste symbole de la gabegie nationale : non content de faire courir des risques graves à la population, le nucléaire vient balafrer le paysage normand... pour acheminer une électricité dont nous n'avons absolument pas besoin !

 

Où est donc la prétendue "utilité publique" de cette ligne ? Il s'agit en réalité d'une utilité purement commerciale : l'EPR de Flamanville n'est qu'une vitrine pour Nicolas Sarkozy, qui rêve de l'exporter. Mais seule la Finlande a commandé un EPR : ce chantier a plus de trois ans de retard, et le prix a déjà plus que doublé. Avant même d'avoir démarré, l'EPR est un échec. Il est grand temps d'arrêter les frais et d'en finir avec le nucléaire.

 

Pour le Réseau "Sortir du nucléaire", ce qui est d'utilité publique en matière d'électricité, ce sont seulement les économies d'énergie et les énergies renouvelables. Ces dernières constituent un gisement d'emploi bien plus important que le nucléaire, pour un impact bien moindre sur l'environnement, la faune, la santé des riverains et des travailleurs. Au côté des associations locales, le Réseau "Sortir du nucléaire" poursuivra la lutte contre l'EPR et la THT, et continuera à dénoncer les atteintes que le nucléaire porte à la démocratie.

 

 

Sommaire

Communiqué du 1er juillet 2010

Enquête "Vivre avec une ligne THT"

Vidéos sur l'enquête

 

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter

 

 

 

 

Lien vers l’article :  http://www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=stop-THT&page=index

 

Partager cet article
Repost0
21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 22:20

 

 

LE PARISIEN21.1.2011

 

Article paru sur le site le Parisien 77 :

 

Exclusif.

En Ile-de-France, les inégalités en matière de santé se creusent

Selon une étude de l'agence régionale de santé, l'espérance de vie et l'accès aux services de sois en Ile-de-France sont de plus en plus inégalitaires. Un constat inquiétant.

Odile Plichon | Publié le 21.01.2011, 07h00

Vous résidez dans les Hauts-de-Seine ? Vous avez toutes les chances de vivre deux ans de plus que vos voisins franciliens de Seine-Saint-Denis. Ces derniers subissent un taux de mortalité infantile (enfants décédés avant l’âge de 1 an) dramatiquement élevé.

SUR LE MÊME SUJET

Dans l’Essonne, on compte cinq fois plus de suicides que dans le Val-de-Marne… Voici quelques-uns des inquiétants enseignements de l’étude de l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France sur « les besoins de santé » des Franciliens.

Il y a urgence

Dans ce document,
que « le Parisien »-« Aujourd’hui en France » dévoile ici en exclusivité, on découvre que, globalement, les 11 millions de Franciliens sont en bonne santé. Mais ce constat positif recouvre en fait de profondes inégalités entre le nord et le sud d’une ligne virtuelle tracée entre le nord-ouest et le sud-est. Au sud — en forçant le trait —, résident les « nantis », des cadres ou des enseignants bien éduqués, incarnations vivantes de la minceur qui déboulent chez leur médecin à la première rougeur venue. Au nord, autre univers. Celui où de jeunes mamans arrivent pour la première fois à la maternité… le jour de l’accouchement.

Où chômeurs et travailleurs pauvres renoncent à se faire soigner faute d’argent. Et où la tuberculose, que l’on croyait d’une autre époque, fait de nouveau son apparition. « Nous sommes d’autant plus inquiets que certaines inégalités de santé, directement liées au niveau social, ont progressé », alerte le président de l’ARS, Claude Evin, qui dévoilera un plan d’action régional en juin.

Il y a urgence, car certains indicateurs sont désormais tellement mauvais — décès de très jeunes enfants, notamment — qu’ils font chuter les chiffres franciliens… sous la moyenne nationale ! Alors que tous les sondages, en période de crise, mettent en avant l’importance croissante des valeurs de « justice » et d’« équité », nul doute que l’enjeu d’un égal accès aux soins pour tous sera au cœur des débats de la présidentielle de 2012.

 Le Parisien

Lien vers l’article : http://www.leparisien.fr/societe/en-ile-de-france-les-inegalites-en-matiere-de-sante-se-creusent-21-01-2011-1236795.php

 

 

 

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 18:35

PLAN REGIONAL SANTE ENVIRONNEMENT 2 ILE DE FRANCE

 

Trois administrateurs de notre association ont participé aux commissions  du Plan Régional Santé Environnement 2 d’Ile de France et  assisté à une douzaine de réunions dans le courant du 1er semestre 2010, ils se sont beaucoup investis sur ce dossier, ont demandé que plusieurs actions soient inscrites dans ce plan  et notamment :

GT 3 Groupe de travail "réduire les inégalités par rapport à la qualité de l’environnement, qu’elles soient liées aux conditions de vie, aux surexpositions professionnelles ou aux différences géographiques dans l’altération de l’environnement"

Action 36 - Evaluer l’impact sanitaire des différents modes de gestion des déchets

Or aucune de leurs demandes n’ont été à ce jour retenues.

 

Nous avons  contacté les présidents du conseiller général du 77 et du conseil régional d’Ile de France ainsi que les élus du conseil général du 77 et plusieurs élus du conseil régional  du 77afin de leur demander de soutenir notre  demande pour que l’action  36 - Evaluer l’impact sanitaire des différents modes de gestion des déchets  soit inscrite dans le Plan Régional Santé Environnement 2 d’Ile de France.

A ce jour une seule conseillère générale soutient notre demande auprès du Conseil Général

 

Les déchets ce n’est pas seulement du profit,

derrière cette manne financière il y a des populations qui souffrent,

qui voudraient connaître l’impact de ces activités polluantes

sur leur santé et leur environnement.

 

Combien autour de nous, d’enfants, de jeunes et moins jeunes sont atteints de cancer, de maladies respiratoires….

Combien avons-nous accompagné en 2010 de proches, d’amis, de voisins à leur dernière demeure, pour beaucoup n’ayant même pas atteint l’âge de la retraite.

Nous préférons ne pas compter car la liste s’alourdit de jour en jour.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 17:54

Une étude récente fait ressortir que le niveau de mortalité

par cancer en Seine-et-Marne est supérieur

à la moyenne nationale pour :

 

-     les hommes : cancer de la prostate

-          les femmes  pour les principales localisations cancéreuses, notamment le sein (+13%).

 

 

 

 

Extrait du document :

« Le suivi des indicateurs

du Plan régional de santé publique 2006-2010

en Ile-de-France »

Edition actualisée et complétée, Document du Programme d’Etudes et de Statistiques du PRSP

Décembre 2009

Groupement régional de santé publique d’Ile-de-France

Observatoire régional de santé d’Ile-de-France

 

On peut lire :

 

Page 26

Pour les hommes comme pour les femmes, les espérances de vie les plus élevées sont observées dans les Hauts-de-Seine, à Paris et dans les Yvelines, tandis que les moins élevées sont observées dans le Val-d’Oise, en Seine-et-Marne et en Seine-Saint-Denis.

 

 

Page 28

En grande couronne, les principales zones de surmortalité prématurée sont situées en périphérie de la Seine-et-Marne, dans le sud de l’Essonne et le nord du Val-d’Oise (incluant à l’ouest quelques cantons desYvelines).

Cette analyse de la mortalité prématurée à un niveau géographique fin ne distingue pas les causes des décès prématurés. Pourtant la répartition par grandes causes peut se révéler assez différente entre, par exemple, les cantons de Seine-Saint-Denis (surreprésentationde certains cancers) et ceux situés en périphérie de la Seine-et-Marne où mortalité cardiovasculaire,

accidents de la circulation et suicides sont

surreprésentés.

 

 

 

Page 35

Passé 65 ans, en revanche, les Seine-et-Marnais des deux sexes présentent une mortalité supérieure à la moyenne nationale….

Le niveau de mortalité par cancer des hommes de Seineet-Marne est comparable à celui des Français (mais supérieur pour le cancer de la prostate) tandis que les Seine-et-Marnaises ont une mortalité cancéreuse supérieure à celle des femmes françaises pour les principales localisations cancéreuses, notamment le sein (+13%).

 

Page 68

La surmortalité par cancer de la plèvre s’observe dans presque tous les départements franciliens.

En 2005-2007, la surmortalité francilienne par cancer de la plèvre s’observe dans la plupart des départements de la région, et notamment en Seine-Saint-Denis, en Seine-et-Marne et dans le Val-d’Oise. Seuls Paris et les Hauts-de-Seine (pour les hommes), et le Val-de-Marne (pour les femmes) présentent une sousmortalité par cancer de la plèvre (fig.5).

 

Mortalité des femmes Seine et Marnaises cancer du sein voir p 54 tableau

Mortalité cancer de la plèvre en Seine et Marne p 68 tableau

 

 

Lien vers le document complet :

http://www.ars.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/suivi-indicateurs-PRSP-2006-2010-en-_20Ile-de-France-_20edition-actualisee-et-completee.pdf

 

Partager cet article
Repost0
31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 14:14

Extrait article paru sur le site Villesurterre :

 

Enquête sanitaire : résultats

 

Écrit par La Q.V.   

19-10-2010

20 octobre 2010

Excès de cancers du poumon autour du Centre de stockage de déchets radioactifs de l’ANDRA Soulaines.

C’est officiel, l’ARS Champagne-Ardenne (Agence Régionale de Santé) vient de communiquer lors de l’Assemblée Générale de la CLI (Commission Locale d’Information) de Soulaines, et lors de la réunion du Comité de Suivi, qui a eu lieu dans la foulée, les résultats de l’enquête sanitaire menée depuis 2 années par l’InVS (Institut National de Veille Sanitaire)

Des cancers du poumon... bizarre non ?

Radon ?

Plutonium ?

Est-ce qu’on fumerait plus autour d’une poubelle nucléaire ?

Il n’y a pas lieu de s’inquiéter, puisque très vite les épidémiologistes ont expliqué que “ce type d’études présente des limites qui font que les résultats doivent être interprétés avec prudence”.

Sans entrer dans les détails, pour l’instant, l’étude a consisté à comparer le risque de mortalité et de morbidité par cancer
pour la population vivant dans un rayon de 15 km autour du CSFMA de Soulai
nes
et pour la population des départements de l’Aube et de la Haute-Mar
ne.

Selon qu’il s’agit de mortalité, de morbidité, d’adultes, d’enfants, de cancers ou de leucémie, les périodes de références sont :
1993-2007
2005-2008
2000-2007

Après avoir tenté d’expliquer au public les notions de risque relatif, d’intervalle de confiance, de variabilité, de facteur de confusion,
après avoir expliqué les sources d’informations (CépiDc , PMSI , registres des cancers de l’enfant, données démographiques et socio-économiques,
un docteur lance enfin les tableaux de chiffres, selon les pathologies.

Pour l’ensemble des pathologies, si les RR (Risque Relatif) sont presque tous supérieurs à 1,
ce qui signifie qu’on a dénombré u
ne proportion plus grande dans la zône des 15 Km que dans les deux départements,
l’IC95%, (l’intervalle de confiance) invalide les résultats.

Un seul cas peut être pris en compte, le cancer du poumon : 

L'étude révèle qu'il y a 1,28 fois plus de cancers du poumon chez l'homme - mais pas chez la femme - dans la zone définie que dans les départements témoins.

Mais immédiatement les épidémiologistes nous expliquent que si l’on retranche ou si l’on ajoute une année à la période, ou si on modifie de 2 km le rayon, l’écart significatif disparaît.

Bien fragile tout ça !

Il est à noter au niveau de la forme que le mode de communication de ces résultats a été” chamboulé” en dernière minute, à la demande de Monsieur le Préfet de l’Aube.
C’est clair : la communication des résultats de cette étude “échappe à l’INVS... ça vient d’en haut !”

Espérons qu’il n’en est pas de même pour le contenu de l’étude, qui
ne peut être que professionnelle, sincère,

 véridique, non adaptée... aux enjeux nucléaires dans la région.

D’autant plus que les zones de références ont été modifiées.
On devait s’intéresser aux zo
nes inondées de la Voire (qui reçoit les rejets du bassin d’orage du CSA)
Etonnant aussi : les cancers de la prostate, du larynx, du pharynx, et du pancréas ont été oubliés dans l’étude, alors qu’ils figurent dans celle du Tricastin ?

Et on est en droit de s’éton
ner de la présence exceptionnelle à cette réunion de la CLI, de 8 h à 10 h, du Préfet de l’Aube, de la Sous-Préfète de Bar-sur-Aube, et du Sous-Préfet de Saint-Dizier !

Et dans l’actualité que nous connaissons, ces trois représentants de l’Etat sont restés pour assister à la réunion du Comité de Suivi, de 10 h à 12 h !!!

Bizarre, non ?

 

 

Rappelons que, depuis 2006, suite aux constatations et aux alertes répétées de Michel GUERITTE, le Collectif Les Citoyens du Coin, animé par Louise BERTHELOT, avait décidé d’intervenir auprès des élus haut-marnais, au coursde l’été 2007, pour obtenir une enquête.

Et grâce aux Citoyens du Coin, située en Haute-Marne, l'enquête jugée inutile par les élus aubois, l'enquête a pu avoir lieu, puisque les élus aubois ne faisaient rien.

Dés 2006, La Q.V. avait dénombré dans 11 communes sous les vents dominants du CSA de Soulaines, 5 fois plus

 de cancers de la thyroïde, par rapport aux chiffres communiqués par Claire SCHWARTZ, responsable du Registre des cancers Thyroïdiens de la Marne et des Ardennes.

 

Par ailleurs l’étude des ventes de Lévothyrox, (hormone de synthèse pour les malades de la thyroïde), dans les pharmacies locales donnaient également des ratio bien supérieur à un échantillon de pharmacies de l’hexagone,

 et des pourcentages bien supérieurs aux 2,32% de la population française.

Enfin on constatait un nombre anormal de cancers du colon – prostate – vessie – pancréas, etc...

Dés 1995, le CEDRA avait dénoncé l’existence de rejets illégaux, et avait diligenté en 2006 u
ne étude financée par la Région et confiée à la CRIIRAD,étude qui a aboutit à un rapport accablant !

Au moment même où l’Aube et la Champag
ne-Ardenne sont ciblés par l’ANDRA pour stocker en profondeur
des déchets FA-VL  dans u
ne des 11 communes auboises candidates,
des déchets MA-VL et HA-VL à BURE ,et pour entreposer des déchets FA-VL et MA-VL à Morvilliers
les résultats de cette enquête pose toujours le problème de la confiance que l’on peut accorder aux activités de l’ANDRA.

Il faut savoir que jusqu’à aujourd’hui l’ANDRA
ne s’est intéressé qu’à l’impact théorique (lire page 3), de ses rejets,

 en faisant toujours référence à une population virtuelle, qui vivraient en autarcie dans une zone située sous les vents dominants et en bordure du ruisseau, les Noues d’Amance...

Marie-Claude DUPUIS, directrice de l’ANDRA avait même déclaré le 3 avril 2007 devant la caméra de france3,

 qu’on ne pouvait faire le lien entre les rejets de l’ANDRA et d’éventuels cancers !

Nicolas DHUICQ, député-maire de Brien
ne-le-Château, où se trouve le terminal ferroviaire de l’ANDRA, a toujours clamé qu’il ne faut pas voir le nucléaire avec des yeux négatifs , et a déclaré le 17 octobre, à propos d’une

 éventuelle contamination nucléaire, “qu’il faut sortir des fantasmes” .

Les associations locales et tous ceux qui le souhaitent vont s’employer à trouver les moyens de démontrer

 le contraire. En effet, comme beaucoup de scientifiques, on est en droit de considérer qu’il y a, dans le

Soulainois un cumul de faibles doses : celles des retombées de nuage de Tchernobyl, et celles des rejets

quotidiens de l’ANDRA.

Les récentes actions juridiques menées contre l’ANDRA par le CIVC (Comité Interprofession
nel du vin de

Champagne) qui refuse la présence de rejets radioactifs à 9 km du vignoble de champagne, prennent maintenant

 une nouvelle dimension.

 

 

Lien vers l’article : http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=108

 

 

Partager cet article
Repost0

Recherche