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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 11:49

 

 

SEINE ET MARNE LE DEPOTOIR DE L’ILE DE FRANCE :

Comment en est-on arrivé là ?

 

 

 

Pour de l’argent ?

Compensations financières, taxes diverses….. ?

 

 

 

Extrait de  l’article paru dans le Parisien 77 lundi 31 octobre 2011 intitulé

 « Nous ne voulons pas être la poubelle de la région »

 

Monsieur Vincent Eblé,

Président du Conseil Général 77 et Sénateur de Seine et Marne

nous ouvre les yeux, il indique :

 

« On veut le rééquilibrage. Mais, s’il doit y avoir un déséquilibre, nous voulons des compensations financières ou économiques ».

 

 

 

Pourquoi  depuis des décennies nombre d’élus de Seine et Marne donnent des avis favorables encore et encore pour l’exploitation ou l’extension de ces activités polluantes que sont les décharges pour exemple :

 

- les communes de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny... décharge Veolia Rep Claye-Souilly (aujourd’hui 289 hectares)

- la commune d’Annet sur Marne pour l’exploitation de 2 décharges ECT

- la commune de Villevaudé pour l’exploitation d’une décharge Terralia

- la commune de Fresnes sur Marne pour l’exploitation d’une décharge Veolia Rep.

 

Pour de l’argent ?

Compensations financières, taxes diverses…..?

 

 

 

Ces élus de bonne foi certainement n’ont-ils vu que l’aspect argent du dossier ? plus d’argent peut-être  pour organiser plus de banquets ? avoir la plus belle salle polyvalente? la commune la plus décorée? verser plus de subventions à certaines associations?….

 

Mais nous souhaitons à l’avenir  qu’ils n’oublient pas que l’argent ne remplacera jamais un environnement dégradé et que pour conserver leurs administrés en bonne santé rien ne vaut un environnement propre, notamment dans ce département où l'espérance de vie est l'une des plus faibles d'Ile de France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 19:17

 

 

La France invitée par la commission européenne

à se conformer à la directive-cadre de l'UE

relative aux déchets

 

 

Ce cadre vise entres autres

à protéger la santé humaine et l'environnement

contre les effets nocifs

liés à la production et à la gestion des déchets

 

       

Paru sur le site Europa, le portail de l’union Européenne :

 

 

Environnement: la Commission invite six États membres à se conformer à la directive-cadre de l'UE relative aux déchets


Reference:  IP/11/595    Date:  19/05/2011

 

La Commission européenne demande à six États membres de lui notifier les dispositions transposant dans leur droit national la directive-cadre de l'UE relative aux déchets, lesquelles devaient lui être communiquées en décembre 2010 au plus tard. Les États membres concernés sont la France, la Hongrie, le Luxembourg, la Lettonie, la Slovénie et la Slovaquie. Sur recommandation de M. Janez Potočnik, commissaire européen chargé de l’environnement, la Commission adresse un avis motivé à ces États membres, qui disposent d'un délai de deux mois pour se conformer à la demande. Si les États membres ne s'acquittent pas de cette obligation juridique, la Commission pourra saisir la Cour de justice de l'UE et, déjà à ce stade, lui demander d'imposer des sanctions pécuniaires.

La directive-cadre révisée de l'UE relative aux déchets (directive 2008/98/CE) établit le cadre juridique applicable au traitement des déchets dans l'Union européenne. Elle instaure des principes de gestion des déchets, tels que celui du «pollueur‑payeur» et définit une hiérarchie des déchets contraignante qui impose aux États membres de gérer leurs déchets suivant un ordre de priorité bien précis, à savoir prévention, réutilisation, recyclage, autre forme de valorisation et élimination.

Les États membres devaient mettre en vigueur les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la directive au plus tard le 12 décembre 2010. Les six États membres concernés n'ayant pas notifié toutes les mesures d'exécution à la Commission dans les délais, une lettre de mise en demeure leur a été adressée. Comme ces mesures n'ont toujours pas été adoptées, la Commission a décidé de leur adresser un avis motivé. Si les États membres ne prennent pas les mesures qui s'imposent dans un délai de deux mois, la Commission pourra saisir la Cour de justice de l’Union européenne.

Conformément aux nouvelles règles, si un État membre ne transpose pas la législation de l'Union européenne dans son droit national dans les délais prescrits, la Commission peut désormais demander que des sanctions pécuniaires soient imposées dès la première saisine de la Cour. Ces règles ont été adoptées en novembre 2010 et sont entrées en vigueur le 15 janvier 20111.

Contexte

La quantité de déchets générée dans l'UE, qui s'élève à 3 milliards de tonnes par an, est en constante augmentation. Afin de dissocier la croissance de la production de déchets, la directive-cadre relative aux déchets établit un cadre juridique pour le traitement des déchets dans l'UE. Ce cadre vise à protéger la santé humaine et l'environnement contre les effets nocifs liés à la production et à la gestion des déchets.

Pour de plus amples informations

Pour consulter les statistiques actuelles sur les infractions en général:

http://ec.europa.eu/community_law/infringements/infringements_fr.htm

Pour plus de détails concernant la politique de l'UE dans le domaine des déchets:

 

http://ec.europa.eu/environment/waste/index.htm

Voir également MEMO/11/312

Lien vers l’article:

http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/11/595&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

 

 

 

 

 

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 11:19

Extrait article paru sur le site « Association Santé Environnement France » :

 

 

Le « Roundup » : qu’est-ce que c’est ? Quels impacts sur ma santé ?

 

Mercredi, 06 Juillet 2011 10:21 L. Ferrer

L’herbicide le plus vendu au monde….

Commercialisé par la firme Monsanto, le « Roundup » est l’herbicide le plus vendu au monde. Le « Roundup », dont le principe actif est le glyphosate, est un herbicide qui s'attaque directement au cœur des plantes, et reste ainsi à l'intérieur des récoltes traitées. Selon l’Ademe, 15 000 tonnes de ce produit seraient utilisées chaque année en France.

…a un impact sur la santé….

Plusieurs études scientifiques ont déjà permis de montrer à quels risques les agriculteurs s’exposaient, mais on mesure encore mal l’effet de l’utilisation des pesticides et herbicides chez ceux qu’on nomme «les jardiniers du dimanche ». Cependant, on peut supposer que les risques ne sont pas moindres. Environ un tiers d’entre eux utilisent des désherbants…

La contamination peut se faire au moment de l’application du produit par inhalation (pulvérisation), par ingestion, ou par contact cutané. Elle peut également se faire de façon continue lorsque le jardinier, ses enfants ou petits-enfants, s’assoient dans le jardin, mangent les fruits et légumes qui en sont issus, etc.

…. des études le prouvent

Le « Roundup » nécrose les cellules embryonnaires et le placenta (2009)

En 2009, une étude réalisée par l’équipe du professeur Gilles-Eric Séralini[1] a démontré que la toxicité du glyphosate était rendu mille fois plus importante dans le produit commercialisé en raison de l’excipient utilisé. Publiée dans la revue scientifique américaine de renom «Chemical Research in Toxicology», cette étude a démontré les mécanismes de la toxicité de quatre différentes formulations de « Roundup » sur des cellules humaines.

L’herbicide provoque notamment la mort des cellules du placenta. Il détruit les cellules embryonnaires humaines et on observe des perturbations des hormones sexuelles à des doses considérées comme non toxiques.

En effet, l’étude montre que ces formulations de « Roundup » agissent à des doses infinitésimales (diluées jusqu'à 100 000 fois ou plus) et qu’elles programment la mort cellulaire en quelques heures, ainsi que des dommages des membranes et de l'ADN.

Différents types de cellules humaines ont été étudiées : des cellules de nouveau-né fraîchement issues de cordon ombilical, ou de lignées moins sensibles spécialement utilisées pour mesurer la toxicité des polluants.

L’étude montre également que le mélange de différents constituants adjuvants, tels que le POEA (polyethoxylated tallowamine), des « Roundup » amplifie l'action du principe actif de l'herbicide, le glyphosate; et qu’un de ses produits de transformation (l’AMPA) peut être encore plus toxique. Cela est grandement sous-estimé par la réglementation actuelle qui ne tient pas compte de ces phénomènes et fixe par exemple des limites maximales en résidus pour le glyphosate, quelle que soit sa formulation de vente.

Les effets sur les populations d’agriculteurs (2000)

En 2000, une étude épidémiologique conduite dans l'Ontario et portant sur des populations d'agriculteurs a montré que l'exposition de ceux-ci (que ce soit le père ou la mère) au glyphosate avait presque doublé le risque des avortements spontanés tardifs[2].

Trois études de cas et une épidémiologique sur cancers et exposition au glyphosate

Trois études de cas récentes ont suggéré une association entre l'utilisation de glyphosate et le risque du lymphome non-hodgkinien[3].

Une étude épidémiologique menée dans les états de l'Iowa et de la Caroline du Nord, aux Etats-Unis, sur 54 315 utilisateurs privés et applicateurs professionnels de pesticides, suggère un lien entre l'utilisation de glyphosate et le myélome multiple[4]……

 

 

Pour trouver des alternatives à l'utilisation de cet herbicide, vous pouvez télécharger notre "Petit guide vert du bio jardinage" en cliquant ici!

Pour en savoir plus sur le "Roundup", vous pouvez consulter les sites du CRIIGEN (www.criigen.org) et du MDRGF (www.mdrgf.org)

[1] Glyphosate formulations induce apoptosis and necrosis in human umbilical, embryonic, and placental cells. Benachour N, Séralini GE. Chem Res Toxicol. 2009 Jan;22(1):97-105

[2] Savitz DA, Arbuckle , Kaczor D, Curtis KM. Male pesticide exposure and pregnancy outcome. Am J Epidemiol 2000, 146, 1025-36.

[3] *De Roos AH, Zahm SH, Cantor KP, et al. Integrative assessment of multiple pesticides as risk factors for nonHodgkin's lymphoma among men. Occup Environ Med 2003, 60, E11

*Hardell L, Eriksson M, Nordstrom M. Exposure to pesticides as risk factor for non-Hodgkin's lymphoma and hairy cell leukemia: pooled analysis of two Swedish case-control studies. Leuk Lymphoma 2002, 43,1043–1049.

*McDuffie HH, Pahwa P, McLaughlin JR, Spinelli JJ, Fincham S, Dosman JA, et al . 2001. Non-Hodgkin's lymphoma and specific pesticide exposures in men: cross-Canada study of pesticides and health. 2001, Cancer Epidemiol Biomarkers Prev 2001,10,1155–63.

[4] De Roos AJ, Blair A, Rusiecki JA, Hoppin JA, Svec M, Dosemeci M, Sandler DP and Alavanja MC. Cancer incidence among glyphosate-exposed pesticide applicators in the agricultural health study. Environ Health Perspect 2005, 113, 49-54.10

[5] Benedetti AL, de Lourdes Vituri C, Trentin AG, Dominguesc MAC and Alvarez-Silva M. The effects of subchronic exposure of Wistar rats to the herbicide Glyphosate-Biocarb. Toxicology Letters 2004, 153, 227–32.

[6] Marc J, Le Breton M, CormierP, Morales J, Belle´R and Mulner-Lorillo O. A glyphosate-based pesticide impinges on transcription. Toxicology and Applied Pharmacology 2005, 203, 1-8

Mis à jour ( Jeudi, 07 Juillet 2011 15:55 )

 

 

Lien vers l’article : http://www.asef-asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=912:le-l-roundup-r-quest-ce-que-cest-&catid=132:mon-jardin-limpact-des-pesticides&Itemid=321

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 22:27
Encore en Seine et Marne 
   GPN Grandpuits
Article paru dans le Parisien 77 :

Dans un arrêté publié hier, le préfet exige du fabricant d’engrais GPN des mesures d’urgence, après qu’un nuage de dioxyde d’azote s’est échappé de l’usine de Grandpuits.

MARINE LEGRAND | Publié le 07.07.2011, 07h00

 Grandpuits, octobre 2010. L’usine GPN, classée Seveso II, fabrique des engrais azotés. Or, le rejet du dioxyde d’azote peut s’avérer très dangereux pour les populations locales.
Grandpuits, octobre 2010. L’usine GPN, classée Seveso II, fabrique des engrais azotés. Or, le rejet du dioxyde d’azote peut s’avérer très dangereux pour les populations locales. | (LP/J.V.)
Zoom
Un nuage rouge et brun de dioxyde d’azote. Voilà ce qui s’est échappé de l’usine GPN de Grandpuits, site qui produit 800000 t d’ammoniac et d’acide nitrique par an en plein milieu de la campagne briarde. Un incident qui inquiète les pouvoirs publics. Dans un arrêté rendu public hier, le préfet exige que le fabricant d’engrais prenne des mesures d’urgence.
Les services de l’Etat redoutent les conséquences de ce rejet « notable », le dioxyde d’azote étant « une substance classée très toxique pour l’homme ».

Lundi 27 juin, à 21h45, après un week-end de canicule, l’orage gronde au-dessus de la Seine-et-Marne. Il fait disjoncter pendant une heure le réseau électrique de 63000 volts qui alimente l’usine. Les unités de production de cette filiale de Total se mettent automatiquement en sécurité, relâchant dans l’air un panache de fumées rousses. Personne n’est blessé. « L’absence de réaction des capteurs périphériques présents sur le site confirme la faible concentration en oxydes d’azote », assure la direction.

Le lendemain, l’inspection des installations classées se rend sur place. Le rapport est cinglant : il manque les dispositifs de « mesure au rejet, les capteurs sentinelles à la périphérie du site et la station de mesure de l’impact environnemental des rejets ». Dans la foulée, le préfet prend un arrêté imposant à GPN en urgence de vérifier l’état de son unité nitrique, de simuler par informatique la dispersion du nuage ce jour-là, d’intensifier son maillage de capteurs et de s’équiper en détecteurs mobiles pour que, en cas de nouvel incident, les agents puissent mesurer les rejets autour du site.

Déjà en 2009


« Nous étions justement en train de prévoir l’installation de stations atmosphériques à Grandpuits, Aubepierre et Quiers. Nous attendons la validation des communes. Quant à la simulation, elle a prouvé qu’il n’y a pas eu de retombées au sol ce soir-là », indique la direction. « Normal vu que le dégazage a eu lieu par la cheminée. Mais qui dit qu’il n’y a pas eu surdose pour la population et l’environnement à 3 ou 4 km? », s’interroge Yannick Guillo, maire (PRG) de Saint-Ouen-en-Brie. « Il y a eu un gros nuage d’oxyde d’azote mais ça s’est dissipé. Il n’y a pas à s’inquiéter », estime Jean-Jacques Brichet, le maire (SE) de Grandpuits, un ancien de la raffinerie voisine.

Ce n’est pas la première fois que des incidents surviennent chez GPN. En 2009, deux fuites d’ammoniac, survenues coup sur coup en 2009, ont entraîné l’hospitalisation de plusieurs salariés. En septembre, une nouvelle fuite a pollué sur près de 13 km le ru d’Ancœur, un affluent de la Seine.


Le Parisien

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 14:02

 

Le stockage et le traitement des déchets

dans les centres techniques d’enfouissement

parmi les préoccupations et risques majeurs identifiés

pour la santé des Seine-et-Marnais

dans le domaine de l’environnement

 

 

Extrait Annexe à la délibération du Conseil Général de Seine et Marne CG-2011/05/27-4/01 1/10

Avis et Contribution du Conseil Général de Seine-et-Marne

sur le projet de Plan Stratégique Régional de Santé

…….

En matière de santé-environnement et de qualité de l’eau distribuée « persistent des

zones de non-conformité que l’ARS s’emploiera à faire disparaître ». Sur ce point, si l’on veut

effectivement s’inscrire dans une politique de prévention, il convient de faire mention de

l’importance réelle de ce sujet, des spécificités des risques particuliers que connaît le

département de Seine-et-Marne et des politiques conduites et dispositions prises par le

Département en matière de bonne gestion de la ressource en eau par exemple ou par des

actions en faveur de l’amélioration des systèmes d’assainissement, de la mise en conformité

de l’eau potable distribuée, de l’incitation des agriculteurs et des collectivités locales à diminuer l’usage des produits phytosanitaires, voire à ne plus les employer. Au delà de la problématique de la qualité de l’eau et sans pouvoir être exhaustif, les préoccupations et risques majeurs identifiés pour la santé des Seine-et-Marnais dans le domaine de l’environnement concernent le stockage et le traitement des déchets dans les centres techniques d’enfouissement mais également dans les décharges présentes sur le territoire (plus de 100 « points noirs » identifiés à résorber), les nuisances sonores liées notamment aux trois aéroports situés au sein ou à proximité du département (Roissy Charles de Gaulle, Orly, Le Bourget), la pollution du sol et de l’air engendrée par diverses sources : transports routiers, activités industrielles et agricoles…, la présence d’installations classées pour la protection de l’environnement, en particulier celles dites « Seveso ».

Le Conseil général demande que ces domaines relatifs à l’environnement voient leur diagnostic précisé et territorialisé et que les politiques départementales déjà existantes soient considérées pour leur contribution à ces objectifs et actions.

Délibération complète :

http://radiotherapiepubliquelagnydotorg.files.wordpress.com/2011/06/avis-et-contribution-du-cg-de-seine-et-marne-sur-le-psrs.pdf

 

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 15:40

 

Pas de réponse à la demande d'étude sanitaire

 

Pourquoi ?

 

20 avril 2011

 Lettre ouverte à Madame et Messieurs les Maires de

 Messy, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Charny


 

 

étude sanitaire décharges Veolia

 

étude sanitaire décharges Veolia 001

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22 mai 2011 7 22 /05 /mai /2011 13:38

 

 

Article paru sur le site du nouvel obs.com le 20/3/2011 :

 

Une association pour les agriculteurs victimes des pesticides

Une quarantaine d'agriculteurs, atteints de graves pathologies après avoir manipulé des pesticides, viennent de créer une association pour aider les victimes et alerter les pouvoirs publics.

 

Une quarantaine d'agriculteurs, en majorité atteints de graves pathologies, ont créé, samedi 19 mars à Ruffec (Charente), une association nationale de défense des victimes des pesticides pour provoquer une prise de conscience des pouvoirs publics et offrir une aide aux malades, a-t-on appris auprès de son président.

Baptisée "Phyto-Victimes", l'association s'adresse aux professionnels utilisateurs de produits phyto-sanitaires pour les accompagner moralement et juridiquement et "au-delà sortir de l'omerta", a déclaré à l'AFP son président Paul François. "C'est difficile d'accepter que la profession à laquelle on croit vous empoisonne à petits feux", explique-t-il.

Il s'agit dans un premier temps d'"arrêter de faire un déni de cette situation", a-t-il affirmé. Il fait référence à des professionnels -- agriculteurs, viticulteurs, agents des espaces verts, pépiniéristes -- âgés de 40 à 60 ans, atteints de cancers de la prostate, de la vessie et de maladies neurologiques, après avoir manipulé pendant 10 à 30 ans herbicides, fongicides, insecticides et autres molluscicides.

 

"Le profit avant la sécurité" ?

 

"Même si les produits sont homologués, ils ont l'impression qu'on ne leur a pas dit toute la vérité sur leur toxicité", ajoute le président de l'association. "On se demande si on n'a pas fait passer le profit avant la sécurité", dit-il, comparant ce débat avec celui actuel sur le nucleaire.

Le producteur charentais de céréales souffre lui-même de troubles neurologiques et d'un déficit de défense immunitaire après l'utilisation intensive de pesticides sur son exploitation agricole. Il se bat pour faire reconnaître ses pathologies comme maladie professionnelle.

"C'est une bombe à retardement", lance l'agriculteur qui voit des similitudes avec les maladies de l'amiante. Mais "on n'attendra pas aussi longtemps que pour l'amiante: il y a des gens qui vivent des drames familiaux, il faut les aider, ce n'est pas possible de les laisser crever dans leur coin", ajoute-t-il.

 

"Pas là pour dire qu'il faut passer au tout bio"

 

L'association, dont la vice-présidente est la veuve d'un viticulteur mort en janvier des suites d'une leucémie reconnue maladie professionnelle, demandera de l'aide à la Mutualité sociale agricole (MSA), qui mène un programme de surveillance des intoxications "Phyt'Attitude".

"S'il y a hécatombe, ça va avoir un coût, peut-être qu'il faudra demander aussi des comptes aux firmes", a estimé le céréalier, conscient que ce serait un combat de "David contre Goliath".

"Nous ne sommes pas des va-t-en-guerre", a-t-il tempéré, "on n'est pas là pour dire qu'il faut interdire les pesticides et passer au tout bio".

 

Nouvelobs.com avec AFP

Lien vers l’article :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110320.OBS9958/une-association-pour-les-agriculteurs-victimes-des-pesticides.html

 

pour aller plus loin : http://www.eauxglacees.com/Pesticides-partout-sante-nulle

 

 

 

Une quarantaine d'agriculteurs, atteints de graves pathologies après avoir manipulé des pesticides, viennent de créer une association pour aider les victimes et alerter les pouvoirs publics.

 

Une quarantaine d'agriculteurs, en majorité atteints de graves pathologies, ont créé, samedi 19 mars à Ruffec (Charente), une association nationale de défense des victimes des pesticides pour provoquer une prise de conscience des pouvoirs publics et offrir une aide aux malades, a-t-on appris auprès de son président.

Baptisée "Phyto-Victimes", l'association s'adresse aux professionnels utilisateurs de produits phyto-sanitaires pour les accompagner moralement et juridiquement et "au-delà sortir de l'omerta", a déclaré à l'AFP son président Paul François. "C'est difficile d'accepter que la profession à laquelle on croit vous empoisonne à petits feux", explique-t-il.

Il s'agit dans un premier temps d'"arrêter de faire un déni de cette situation", a-t-il affirmé. Il fait référence à des professionnels -- agriculteurs, viticulteurs, agents des espaces verts, pépiniéristes -- âgés de 40 à 60 ans, atteints de cancers de la prostate, de la vessie et de maladies neurologiques, après avoir manipulé pendant 10 à 30 ans herbicides, fongicides, insecticides et autres molluscicides.

 

"Le profit avant la sécurité" ?

 

"Même si les produits sont homologués, ils ont l'impression qu'on ne leur a pas dit toute la vérité sur leur toxicité", ajoute le président de l'association. "On se demande si on n'a pas fait passer le profit avant la sécurité", dit-il, comparant ce débat avec celui actuel sur le nucleaire.

Le producteur charentais de céréales souffre lui-même de troubles neurologiques et d'un déficit de défense immunitaire après l'utilisation intensive de pesticides sur son exploitation agricole. Il se bat pour faire reconnaître ses pathologies comme maladie professionnelle.

"C'est une bombe à retardement", lance l'agriculteur qui voit des similitudes avec les maladies de l'amiante. Mais "on n'attendra pas aussi longtemps que pour l'amiante: il y a des gens qui vivent des drames familiaux, il faut les aider, ce n'est pas possible de les laisser crever dans leur coin", ajoute-t-il.

 

"Pas là pour dire qu'il faut passer au tout bio"

 

L'association, dont la vice-présidente est la veuve d'un viticulteur mort en janvier des suites d'une leucémie reconnue maladie professionnelle, demandera de l'aide à la Mutualité sociale agricole (MSA), qui mène un programme de surveillance des intoxications "Phyt'Attitude".

"S'il y a hécatombe, ça va avoir un coût, peut-être qu'il faudra demander aussi des comptes aux firmes", a estimé le céréalier, conscient que ce serait un combat de "David contre Goliath".

"Nous ne sommes pas des va-t-en-guerre", a-t-il tempéré, "on n'est pas là pour dire qu'il faut interdire les pesticides et passer au tout bio".

 

Nouvelobs.com avec AFP

Lien vers l’article :

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/societe/20110320.OBS9958/une-association-pour-les-agriculteurs-victimes-des-pesticides.html

 

pour aller plus loin : http://www.eauxglacees.com/Pesticides-partout-sante-nulle

 

 

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20 mai 2011 5 20 /05 /mai /2011 17:57

    Pourquoi la seule station fixe Airparif

de contrôle de la qualité de l'air

située au nord 77  à Montgé-en-Goële 

ne contrôle pas les particules en suspension?

 

 

Pourquoi la station située en forêt de Fontainebleau

 contrôle les particules PM10 ?

 

 

Paru sur le site Europa, le portail de l’union Européenne :

 

Environnement: la Commission assigne la France devant la Cour de justice pour manquement aux règles de l'UE en matière de qualité de l'air


Reference:  IP/11/596    Date:  19/05/2011

 

IP/11/596

Bruxelles, le 19 mai 2011

Environnement: la Commission assigne la France devant la Cour de justice pour manquement aux règles de l'UE en matière de qualité de l'air

La Commission européenne poursuit la France devant la Cour de justice pour non-respect des valeurs limites de qualité de l'air applicables aux particules en suspension connues sous le nom de PM10. La France n'a pas pris à ce jour de mesures efficaces pour remédier au problème des émissions excessives de ce type de particules dans plusieurs zones du pays. Sur recommandation de M. Janez Potočnik, commissaire européen chargé de l'environnement, la Commission a donc décidé d'assigner la France devant la Cour de justice de l'UE.

La directive 2008/50/CE concernant la qualité de l’air ambiant et un air pur pour l’Europe impose aux États membres de limiter l’exposition de la population aux microparticules appelées PM10. La législation fixe des valeurs limites d’exposition concernant à la fois la concentration annuelle (40 µg/m³) et la concentration journalière (50 µg/m³). Cette dernière valeur ne doit pas être dépassée plus de 35 fois au cours d’une même année civile.

Depuis l'entrée en vigueur de la législation, en 2005, les valeurs limites applicables aux PM10 ne sont pas respectées dans 16 zones de qualité de l'air en France. Les zones concernées sont Marseille, Toulon, Avignon, Paris, Valenciennes, Dunkerque, Lille, le territoire du Nord Pas-de-Calais, Grenoble, Montbéliard/Belfort, Lyon, le reste de la région Rhône-Alpes, la zone côtière urbanisée des Alpes-Maritimes, Bordeaux, la Réunion et Strasbourg. La France a certes demandé une prolongation de délai pour la réalisation des objectifs, mais la Commission estime que les conditions ne sont réunies que pour Strasbourg.

Bien que la France se soit déjà vu précédemment adresser un avis motivé (voir IP/10/833) lui demandant de prendre des mesures, les normes de qualité de l'air continuent d'être dépassées dans les quinze autres zones définies. Par conséquent, la Commission a décidé d'assigner la France devant la Cour de justice de l'UE.

Contexte

Les particules en suspension dans l’air (PM10) sont essentiellement présentes dans les émissions de polluants imputables à l’industrie, à la circulation routière et au chauffage domestique. Elles peuvent provoquer de l’asthme, des problèmes cardiovasculaires, des cancers du poumon et entraîner une mort prématurée.

Les valeurs limites applicables aux PM10 devaient être respectées pour 2005. Les États membres ont cependant la possibilité de demander à la Commission de reporter à juin 2011 la date butoir pour laquelle les valeurs doivent être respectées. Ces exemptions sont toutefois soumises à un certain nombre de conditions. Les États membres sont tenus de soumettre un plan relatif à la qualité de l'air indiquant les mesures de lutte contre la pollution prévues pendant la période couverte par l'exemption et de démontrer qu'ils ont pris toutes les mesures nécessaires pour se mettre en conformité avant l'expiration du nouveau délai.

La transposition en temps voulu de la législation de l'Union européenne est une priorité pour la Commission, en particulier parce que tout retard inutile dans la réduction des niveaux de polluants nocifs est susceptible d'aggraver les dommages causés à la santé humaine.

Pour de plus amples informations

Listes des zones où des dépassements sont enregistrés, par État membre:

http://ec.europa.eu/environment/air/quality/legislation/exceedances.htm

Page internet consacrée aux prolongations de délai:

http://ec.europa.eu/environment/air/quality/legislation/time_extensions.htm

Informations actualisées sur les procédures d’infraction en général:

http://ec.europa.eu/community_law/infringements/infringements_fr.htm

Voir également MEMO/11/312

 

 

Lien vers l’article :

http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/11/596&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 19:38

 

Paru sur le site EurActiv.com :

Les risques de radiation en provenance de Fukushima ne sont « plus négligeables » [en]
Publié: 11 avril 2011Mis à jour: 12 avril 2011

Les risques associés à la contamination à l'iode-131 en Europe ne sont plus « négligeables », selon le CRIIRAD, un organisme français de recherche sur la radioactivité. L'ONG met en garde les femmes enceintes et les enfants contre les « comportements à risque » tels que la consommation de lait frais ou de légumes possédant de larges feuilles.

Background

Après que le nuage radioactif issu de la centrale nucléaire de Fukushima a atteint l’Europe fin mars, le CRIIRAD, un organisme de recherche sur la radioactivité basé en France, a affirmé avoir détecté de l’iode-131 dans l’eau de pluie au sud de la France.

Lors d’un test parallèle, l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), l’institution publique nationale chargée de surveiller les risques nucléaires et radiologiques, a trouvé de l’iode-131 dans le lait.

En temps normal, aucune trace d’iode 131 ne devrait être détectée dans l’eau de pluie ou le lait.

La Directive Euratom du 13 mai 1996 établit les principes généraux et les normes de sécurité sur la protection contre les radiations en Europe.

A lire aussi

En réponse aux milliers de questions de citoyens inquiets quant aux retombées en Europe de la catastrophe nucléaire de Fukushima, le CRIIRAD a compilé des informations sur les risques d'une contamination à l'iode-131 radioactif en Europe.

Ce document, publié le 7 avril, met en garde contre la consommation de l'eau de pluie et affirme que les groupes à risque, comme les enfants, les femmes enceintes ou les femmes qui allaitent, devraient éviter de consommer les légumes à feuilles, le lait et le fromage frais.

Ces risques, liés à une contamination prolongée au sein des groupes à risque de la population, ne peuvent plus être considérés comme « négligeables » et il est temps aujourd'hui d'éviter les « comportements à risque », explique le CRIIRAD.

Toutefois, l'organisation souligne qu'il n'est pas nécessaire rester à l'intérieur ou de prendre des comprimés d'iode.

Le CRIIRAD précise que cette note d'information ne se limite pas à la France, mais s'applique également aux autres pays européens, dans la mesure où le niveau de contamination de l'air est actuellement le même en Belgique, en Allemagne, en Italie et en Suisse, par exemple.

Les données concernant la côte ouest des Etats-Unis, qui a reçu des retombées radioactives de Fukushima 6-10 jours avant la France, révèlent que les niveaux de concentration d'iode-131 radioactif sont 8 à 10 fois plus élevés qu’en Europe, affirme le CRIIRAD.

Eau de pluie et eau du robinet

Selon le CRIIRAD, la plupart des questions qu'ils ont reçues concernent les risques liés à l'eau de pluie et à la consommation de l'eau du robinet.

L'organisation souligne que rester sous la pluie sans protection ne représente aucun risque, même pour les enfants. En revanche, l’utilisation de l’eau de pluie comme source principale d’alimentation est déconseillée, en particulier si les consommateurs sont de jeunes enfants.

Concernant l'eau du robinet, les sources souterraines ou les fleuves ne devraient pas poser de problème. Toutefois, l'institut précise que l'eau en provenance de citernes qui collectent l'eau de pluie sur les toits des habitations doit être examinée de plus près.

S'agissant de l'arrosage des jardins avec l'eau collectée, le CRIIRAD conseille de n'arroser que la terre et non pas les feuilles des légumes, dans la mesure où l'absorption est plus rapide et plus important à la surface des feuilles que par les racines.

Chaîne alimentaire

Les épinards, les salades, le choux et les autres légumes à feuille font partie des produits alimentaires qui sont particulièrement sensibles à la contamination à l'iode-131 s'ils sont cultivés à l'extérieur et exposés à l'eau de pluie. Laver les légumes ne sert à rien étant donné que l'iode-131 est rapidement métabolisé par les plantes, explique le CRIIRAD.

Le lait et les fromages frais, ainsi que la viande issus du bétail qui s’est nourri d’'herbe poussant à l'extérieur, sont catégorisés comme des produits pouvant avoir été contaminés indirectement et doivent aussi être contrôlés. La contamination du lait et du fromage de chèvre et de brebis serait plus importante que celle des produits bovins.

Dose à risque

La directive Euratom du 13 mai 1996 établit les principes généraux et les normes de sécurités liés à la protection contre les radiations en Europe.

Selon cette directive, l'impact de l'activité nucléaire peut être considérée comme négligeable si les doses de radiation n'excèdent pas dix micros sieverts (mSv) par an. Au-delà de cette limite, des mesures peuvent être envisagées pour réduire l'exposition.

Alors que l'iode-131 radioactif est principalement présent dans l'air sous forme de gaz, le CRIIRAD précise que dans le cas des retombées de Fukushima, le principal problème consiste à limiter l'ingestion d'iode-131.

Le CRIIRAD affirme que la quantité d'iode-131 capable de fournir une dose de 10 mSv varie largement en fonction de l'âge des consommateurs. Les enfants jusqu'à deux ans sont les plus vulnérables et l'ingestion de 50 becquerels (Bq) est suffisante pour fournir au corps une dose de 10 mSv, selon l'institut.

Si les aliments (légumes à feuilles, lait, etc.) contiennent entre un et dix Bq par kg ou plus, il est possible que le niveau de référence de 10 mSv soit dépassé en deux ou trois semaines, ajoute le CRIIRAD.

Les niveaux d'iode-131 radioactif mesurés par l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) ces derniers jours montrent des niveaux différents de contamination : 0,08 Bq/kg dans la salade, les épinards et les poireaux à Aix-en-Provence, 0,17 Bq par litre dans le lait à Lourdes et 2,1 Bq par litre dans le lait de chèvre à Clansayes.

La contamination va se poursuivre

Le CRIIRAD explique que « d’importantes quantités de produits radioactifs sont rejetées par la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHI depuis le samedi 12 mars. Ce mardi 5 avril, soit 24 jours plus tard, les rejets continuent. Cela signifie que les apports d’air contaminé sur l’Europe dureront tout autant, avec un décalage dans le temps lié au déplacement des gaz et aérosols radioactifs sur quelques 15 000 km. »

L'organisation cite également un rapport technique de l'exploitant TEPCO et de l’autorité de sûreté nucléaire japonaise (NISA) qui « laissent craindre des rejets sur encore plusieurs jours voire plusieurs semaines ».

Si d’autres incendies se déclenchent ou si les opérateurs sont à nouveau contraints de relâcher de la vapeur afin d’éviter les explosions d’hydrogène, de nouvelles phases de rejets massifs pourraient survenir, met en garde l'institut.

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9 mai 2011 1 09 /05 /mai /2011 19:09

 

 

 

Pour la Seine et Marne

après les décharges et les incinérateurs,

les expérimentations à risques :

 

- puits expérimentaux d’exploration huile de schiste : Doue……

 

- 1er projet  en France de taille industrielle de stockage de gaz carbonique CO2 dans les aquifères salins sur la décharge Rep Veolia de Claye-Souilly.

 

 

Pour les Yvelines

l'étude sanitaire pilote  dans le but de

réduire l’exposition aux substances toxiques

 

- dans la vallée de Seine entre les Mureaux et Mantes la Jolie ( Projet Plan régional Santé Environnement 2 Ile de France, fiche 7)

 

 

 

 

         Projet de plan régional santé environnement 2

Ile de France

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/sante-environnement-a808.html

 

         La demande d’étude sanitaire  présentée par notre association concernant le Nord Seine et Marne  n’a pas été retenue, seule une étude pilote dans le but de réduire l’exposition aux substances toxiques a été retenue et concerne le département des Yvelines.

                                                                                                 *****

         

 

           La solidarité régionale et nationale ne semble aller que dans un seul sens, se  servir  de  la Seine et Marne comme terrain d’expériences,  sans se préoccuper des risques sur la santé des populations et sur leur environnement.

A-t-on oublié que l’espérance de vie dans ce département est l’un des plus faibles d’Ile de France ?

 

 

Combien d’années les Seine et Marnais

devront encore attendre pour

obtenir une étude sanitaire ?

 

 

 

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