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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 18:47

Paru dans le Figaro.santé fr :

Une chercheuse refuse la Légion d'honneur

Par le figaro.fr, AFP, AP, Reuters Agences - le 05/08/2012

Annie Thébaud-Mony, spécialiste des cancers professionnels, entend ainsi dénoncer l'impunité des «crimes industriels». «Ce n'est pas un geste contre Cécile Duflot», précise-t-elle.

Parmi la trentaine de Légions d'honneur décernées le 14 Juillet par la ministre du Logement, Cécile Duflot, une au moins n'a pas trouvé preneur. La chercheuse Annie Thébaud-Mony, spécialiste des cancers professionnels, a refusé cette distinction pour dénoncer l' «indifférence» qui touche la santé au travail et l'impunité des «crimes industriels». Si elle assure que «ce n'est pas un geste contre Cécile Duflot», la directrice de recherche honoraire à l'Inserm a demandé à la ministre, dans une lettre rendue publique samedi, d'agir pour «la remise en cause de l'impunité qui, jusqu'à ce jour, protège les responsables de crimes industriels».

La présidente de l'association Henri Pézerat, qui œuvre pour la promotion des luttes sociales concernant la santé des personnes en lien avec le travail et l'environnement, regrette que la situation économique occulte la dégradation des conditions de travail et dénonce «l'accumulation des impasses environnementales, en matière d'amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimiques».

 

Le transfert des risques vers les plus pauvres dénoncé

«Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité», écrit-elle en accompagnement de sa lettre à la ministre datée du 31 juillet. «Cessons les vraies fausses controverses sur les faibles doses. Des politiques publiques doivent devenir le rempart à la mise en danger délibérée d'autrui, y compris en matière pénale», poursuit-elle.

Cette spécialiste, également porte-parole de Ban Asbestos France, une association de lutte contre l'amiante, évoque par ailleurs «la sous-traitance et le transfert des risques vers des populations très précarisées (maintenance, nettoyages, gestion des déchets)» . La chercheuse, qui estime que sa carrière a été «bloquée pendant dix ans», plaide pour qu'enfin la recherche sur l'exposition aux cancérogènes au travail soit dotée des moyens financiers publics nécessaires et que les jeunes chercheurs qui s'y adonnent cessent d'être maintenus dans un statut précaire.

Ci-dessous, une vidéo de 2012 dans laquelle Annie Thébaud-Mony évoque la sous-estimation chronique du nombre de cancers professionnels:

Il arrive régulièrement que des personnes refusent de recevoir la Légion d'honneur, pour des raisons souvent très différentes. Parmi les personnalités les plus connues ayant décliné la prestigieuse distinction, citons George Brassens, Pierre et Marie Curie, Honoré Daumier, Albert Camus, Brigitte Bardot, Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Louis Aragon.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/08/05/18765-chercheuse-refuse-legion-dhonneur

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29 juin 2012 5 29 /06 /juin /2012 15:22

 

 

Les ordures ça sent mauvais

et ça pollue l’environnement 

 

c’est pourquoi un certain nombre de communes d’Ile de France

on fait le choix d’envoyer leurs ordures chez les autres, mais pas

n’importe où, chez les populations de l’Est du Bassin Parisien,

de  Seine et Marne  et de  Seine Saint Denis, entre autres,

ces deux départements où l’espérance de vie est la plus faible

de l’Ile de France.

 

Les collectivités adhérentes au Syctom (Paris, Versailles,

Neuilly sur seine…) se sont-elles préoccupées, depuis

toutes ces décennies des effets de leurs ordures

sur la santé et l’environnement  des populations de

Seine et Marne en finançant des études sanitaires autour

des décharges  de ce département ?

 

Pas à notre connaissance.

 

 

Vous trouverez ci-dessous la copie de la lettre ouverte adressée à Monsieur Dagnaud, président du Syctom et élu de la ville de Paris. http://www.syctom-paris.fr/

 

 syctom 001

 

 

syctom 002

 

 

 

 


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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 17:07

Extrait document édité par la DRIRE Indre et Loire :

 

En France, « respirer un air qui ne nuise pas à sa santé » est

un droit inscrit dans le Code de l’environnement. Ce principe,

qui associe protection de la santé et respect de l’environnement,

conditionne les politiques mises en oeuvre par l’État et les

collectivités territoriales. Les personnes physiques et morales y

sont également impliquées, en fonction de leurs compétences,

car la qualité de l’air est l’affaire de tous. 

 

 


Pourquoi la municipalité de Claye-Souilly
 ne répond pas à nos demandes d’étude
de la qualité de l’air ?

 


Pourquoi Monsieur le Député Maire n’a jamais accepté de recevoir notre association ?

 

                                    *****

 

Une municipalité
qui se préoccupe de la santé de ses populations :
Chanceaux (Indre et Loire)
a fait réalisé une étude des dioxines et furanes autour d’une décharge. 

 

Paru dans la Nouvelle République.fr :
Déchets, un dossier pas enfoui

20/06/2012 05:21

Les élections juste passées, l'Association environnementale du Sud Touraine (AEST) se rappelle au bon souvenir des (re) élus. Elle vient d'écrire à la députée, ministre et présidente du conseil général Marisol Touraine et à son suppléant Jean-Marie Beffara, mais aussi au sénateur Filleul, au sujet de la situation du centre de stockage des déchets de la Baillaudière, à Chanceaux près Loches, « et des nuisances qui affectent le Lochois ». « Voici des suggestions pour uneloi encadrant les nuisances émises par ce type de décharge : y'a du boulot ! C'est grâce aux analyses effectuées par la municipalité de Chanceaux qu'a été démontré, pour la première fois en France, que ce type de décharge baptisée "bioréacteur Chrysalide" générait des dioxines et des furannes. Ce serait à l'honneur des nouveaux élus qu'ils initient un projet de Loi encadrant ces installations et les interdisant si nécessaire ! », explique Michel Bernard, président de l'AEST.

L'association formule plusieurs requêtes : la recherche de tous les gaz et autres polluants éventuels au-dessus des casiers d'enfouissement et des installations de récupération, de traitement du biogaz pour les installations de ce type dit « bioréacteur » ; l'établissement de la composition complète des lixiviats de chaque décharge ; le renouvellement des analyses d'échantillons des sols aux alentours des sites ; une mesure de protection en rendant obligatoire le passage du biogaz sur des filtres à charbon actif avant sa combustion dans une torchère. Et enfin, que des études épidémiologiques soient réalisées auprès des habitants des zones proches des divers types de décharges et des personnels des sites. « Si la dangerosité d'une technologie est démontrée, il faut l'interdire », estime l'AEST. La balle est dans le camp des élus.

 

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Indre-et-Loire/communes/Loches/n/Contenus/Articles/2012/06/20/Dechets-un-dossier-pas-enfoui

 

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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 11:34

 

Comment peut-on évaluer

l'impact sanitaire des différents modes de gestion des déchets

sans faire d’étude sanitaire autour

des plus importantes décharges de France ? 

 

 

Les riverains des décharges du nord-ouest 77 attendent toujours qu’on se préoccupe des risques de ces activités polluantes sur leur santé.

 

Madame Nicole Bricq, nouvelle ministre de l’Ecologie connaît bien ce département.

Souhaitons qu’une de ses actions prioritaires soit :

 

- Une étude sanitaire autour des plus importantes décharges et incinérateurs du nord-ouest 77

- La réduction des inégalités environnementales au nord-ouest 77. 

 

 

 

 

extrait :

 

PLAN NATIONAL SANTE ENVIRONNEMENT 2

Etat d’avancement des actions menées en 2011

Février 2012

.....

 5.5. Evaluer l'impact sanitaire des différents modes de gestion des déchets (action 36) 

Un rencensement des évaluations de risques sanitaires de chacunedes filières de traitement de déchets a été réalisé par l’INERIS en 2011. L’objectif était de recenser les connaissances sur les émissions polluantes des différentes filières et des voies d’exposition des populations à proximité de ces sites (caractérisation, polluants traceurs, manque de données scientifiques, voie de transfert principal,...). La seconde phase de ce travail (2012) prévoit la réalisation de fiches sectorielles sur l’évaluation des risques sanitaires et sur les modalités de surveillance environnementale par filière de gestion de déchets.

En parallèle, un travail plus approfondi sur l’état des connaissances de l’impact environnemental et de

l’impact sanitaire des différentes filières de gestion de déchets est en cours par l’ADEME. Les objectifs de cette étude sont de :

réaliser un bilan descriptif qualitatif et quantitatif des travaux entrepris et/ou soutenus par l’ADEME

sur le thème de l’impact sanitaire de la gestion des déchets,

proposer des priorités de recherche s’appuyant sur le bilan descriptif et sur la priorisation scientifique

des recherches, résultat d’un séminaire regroupant des experts (échéance : 2012).

Cette étude est encore en cours mais l’ADEME a d’ors et déjà engagé un travail de rédaction d’un appel à projets de recherche sur le thème Santé-déchets. Cet APR s’appuie sur le bilan réalisé dans l’étude et sur des avis d’experts recueillis lors d”un séminaire de travail au mois d’octobre 2011.

 

Lien vers l’étude complète :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/RapportAnnuel2011_PNSE2_fevrier2012.pdf

 

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 15:03

 

 

Environnement Santé en Seine et Marne

un sujet d'actualité

 

Pourquoi ce département ne possède-t-il pas

de registre de cancer Francim (1) ?


Alors que dans ce département

- l'espérance de vie est l'une des plus faibles d'Ile de France

- la mortalité par cancers de la prostate pour les hommes et du sein pour les femmes est supérieure à la moyenne nationale. (2)

 

http://www.invs.sante.fr/display/?doc=surveillance/comite_national_des_registres/index.htm

 

 

POSEZ LA QUESTION AUX CANDIDATS AUX ELECTIONS LEGISLATIVES

 

 

 

 

(1) http://www.invs.sante.fr/display/?doc=surveillance/comite_national_des_registres/index.htm

 

 

(2) Extrait document publié par l’ORS Ile de France :

Le suivi des indicateurs du Plan régional de santé publique en Ile-de-France 

Edition actualisée et complétée

Décembre 2009 

 

« Le niveau de mortalité par cancer des hommes de Seine et-Marne est comparable à celui des Français (mais supérieur pour le cancer de la prostate) tandis que les Seine et-Marnaises ont une mortalité cancéreuse supérieure à celle des femmes françaises pour les principales localisations cancéreuses, notamment le sein (+13% ».

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/rapportprsp2009.pdf

 

 

 

 

 

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 09:54

 

 

 

Cantons de Claye-Souilly et de Mitry-Mory

A quand l'étude sanitaire qu'Adenca

réclame depuis de nombreuses années ?

 

 

 

 

Article paru dans le Paris 77


FAUSTINE LÉO | Publié le 14.02.2012, 12h21

Des milliers d’avions qui atterrissent et qui décollent de l’aéroport de Roissy, des zones industrielles parmi les plus importantes de France, avec en prime la circulation de la Francilienne. Un cocktail de pollutions qui alerte les maires de Mitry-Mory et Compans, communes de Seine-et-Marne situées au bord de la plate-forme. Ces derniers ont envoyé un courrier à l’agence régionale de santé (ARS) et à la préfecture de Seine-et-Marne demandant la réalisation d’une étude épidémiologique auprès des habitants et des salariés.



Pathologies spécifiques

Il s’agit d’étudier l’impact de facteurs comme le passage fréquent des avions sur leur santé. « Face à l’augmentation des trafics routier et aéroportuaire et des rejets industriels, cette demande est d’actualité d’autant que des témoignages d’allergies et de gêne respiratoire sont portés à notre connaissance », estime la mairie de Mitry-Mory. Le maire de Compans a également envoyé une lettre à tous les médecins du secteur, leur demandant de faire remonter les éventuels « constats dans différentes évolutions des pathologies des patients pouvant être générées par ce type de pollution ».

C’est lors d’une réunion du conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) qu’a germé l’idée de cette étude dans l’esprit du maire
PCF de Compans.

Pour le moment, l’ARS et la préfecture n’ont pas donné de réponse. « Mais le médecin qui siège au Coderst était d’accord, affirme Marie-Paule Duflot, vice-présidente de Nature Environnement 77, présente à la réunion. Il faut qu’il y ait suffisamment d’élus qui fassent une demande pour que ça aboutisse. »

Le Parisien

Lien vers l’article :

http://www.leparisien.fr/roissy-en-france-95700/roissy-des-maires-demandent-une-etude-sur-la-sante-des-riverains-de-l-aeroport-14-02-2012-1860796.php

 

 

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 13:41
Extrait article paru sur bioaddict.fr :
Pesticides : " La mort est dans le pré "

 

Le 17 avril, en deuxième partie de soirée sur France 2, sera diffusé un documentaire, " La mort est dans le pré " sur les agriculteurs malades des pesticides. Réalisé par Eric Guéret, ce film de 52 mn montre le " piège chimique " tendu aux agriculteurs et leurs difficultés à sortir d'un système verrouillé.

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=U3Ezfjz0xvA

 

" Quand on découvrira toute la vérité sur les dangers des pesticides, ce sera un scandale pire que celui du sang contaminé. Car les responsables savent ce qui se passe et ne font rien. C'est un grave problème de santé publique pour nous et pour les générations futures. Je n'ai pas de raisons de me taire. " explique le réalisateur Eric Guéret……

 

 

Lien vers l’article complet :

http://www.bioaddict.fr/article/pesticides-la-mort-est-dans-le-pre-a2988p1.html

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 15:53

 

 

Pourquoi ne lance-t-on pas d’enquête épidémiologique

autour des décharges du Nord-Ouest de Seine et Marne ?

 

A-t-on peur des résultats ?

 

paru sur le site  Romandie news :

Limousin : enquête sur un possible lien entre cancer et mines d'uranium


LIMOGES - L'Agence Régionale de la Santé (ARS) du Limousin a décidé de lancer une enquête épidémiologique qui devra établir s'il existe un lien entre certains types de cancers et la proximité de sites miniers d'uranium, a-t-elle indiqué jeudi à une correspondante de l'AFP.

Deux études, l'une émanant d'un géographe limougeaud du laboratoire de géographie physique et environnementale du CNRS, et l'autre du Groupement d'Expertise Pluraliste (GEP) sur les sites miniers d'uranium en Limousin, ont mis les autorités sanitaires en alerte.

Ainsi, l'ARS estime légitimes les interrogations posées par ces études et considère qu'il y a suffisamment d'éléments pour se poser la question d'une corrélation ou non entre ces constatations, a expliqué Jean Jaouen, de la direction de la santé publique à l'ARS du Limousin.

En effet, la première étude met notamment en évidence un nombre anormalement élevé de cancers (du rein essentiellement) autour du bassin versant de la Gartempe en Haute-Vienne.

Son étude a consisté à superposer des éléments de données des cancers avec la cartographie des sites miniers, et certains secteurs ont été mis en relief par cette superposition. Il nous appartient d'établir si l'importante proportion de cancers dans ces secteurs est le fruit du hasard ou s'il y a une vraie corrélation, a poursuivi Jean Jaouen.

A ce jour, les deux épidémiologistes qui seront chargés de la mission ont été recrutés, dont l'un issu de la cellule de veille sanitaire. Mais avant de lancer ce que Jean Jaouen qualifie d'enquête de grande ampleur, l'ARS doit élaborer une méthodologie, faute de quoi l'étude pourrait ne pas voir le jour, a-t-il cependant précisé.


(©AFP / 26 janvier 2012 17h09)

http://www.romandie.com/news/n/_Limousin__enquete_sur_un_possible_lien_entre_cancer_et_mines_d_uranium260120121701.asp

 

 

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 16:14

 

 

 

Pour lutter contre les inégalités territoriales

des contrats de santé ont été signés

à Nemours, Meaux et Dammarie-les-Lys

 


 

A quand la signature de contrats de santé

à Claye-Souilly, Mitry-Compans et Villeparisis,

près des décharges, incinérateur et industries polluantes?



Paru dans le journal le Parisien :
Nemours, Dammarie et Meaux s’engagent envers les plus fragiles
Pascal VILLEBEUF | Publié le 20.01.2012, 07h00
 
 
MELUN, LE 18 JANVIER.


 
Lutter contre les inégalités sociales et territoriales de santé. Voilà le but des trois premiers contrats locaux de santé signés mercredi soir à l’antenne de l’agence régionale de santé (ARS) de Melun avec les villes de Dammarie-les-Lys, Meaux et Nemours, en présence de Claude Evin, directeur général de l’ARS.

« C’est un moyen de prolonger notre politique de santé en soutenant certaines communes dans leurs projets : opérations de prévention, offres de soins, accompagnement médico- social, sécurité sanitaire, etc. », a souligné l’ancien ministre.

Une permanence de soins le soir à Nemours

Pour choisir les villes candidates, l’ARS s’est basée sur un prédiagnostic territorial, qui détaille déjà des éléments importants sur le profil de la population concernée.
A Nemours, sur les 12900 habitants, 5300 vivent dans une zone urbaine sensible en cours de rénovation. Cette commune, au taux de chômage important (13,7% de la population active), présente des indicateurs sociaux et sanitaires peu favorables. On y vit moins longtemps que la moyenne dans le département. Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle représentent 9,4% des bénéficiaires de la Sécurité sociale. « Je souhaite mettre en place une permanence des soins pour le soir, car nous avons de moins en moins de médecins, améliorer le dépistage du cancer, etc. », annonce la maire (UMP), Valérie Lacroute.
A Meaux, Achille Bali, directeur des affaires sociales, indique que la municipalité a l’intention de créer « un centre de ressources de la santé, en augmentant les actions de prévention auprès du jeune public ».
A Dammarie-les-Lys, le député et maire (UMP), Jean-Claude Mignon, souhaite « attendre, fin 2012, le résultat du diagnostic final de l’ARS, effectué en collaboration avec la commune. On pense qu’il aura des actions de lutte contre les addictions à l’alcool ou aux drogues, sur l’alimentation ou des offres de soins ».
 
Le Parisien
http://www.leparisien.fr/avon-77210/nemours-dammarie-et-meaux-s-engagent-envers-les-plus-fragiles-20-01-2012-1819830.php

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 18:37

 

 

 

Vivre au milieu des ordures des autres et se taire,
surtout se taire,
il semblerait que ce soit ce que l’on demande aux seine et marnais ?

Pourquoi depuis tant d’années vous n’avez rien dit, cela arrangeait bien tout le monde ?

 

 

 

 

 

Pourquoi demandez-vous une étude sanitaire ?

Le Conseil Général 77 renvoie la balle à l’Agence Régional de Santé et  au Conseil Régional Ile de France, Conseil  Régional  qui ne peut pas porter l’étude, pourquoi ? alors qu’il a financé une étude épidémiologique autour de l’aéroport de Roissy (95) et Orly (91) ?
http://www.actualites-news-environnement.com/23013-Pollution-trafic-aerien-Nouvelle-etude-sante.html

Quand aux maires de Claye-Souilly, Charny, Fresnes sur Marne…. ils ne répondent pas à notre courrier.  Pourquoi ?

Les populations qui subissent cet environnement pollué
 se posent la question:

- Quel impact sur leur santé?

Auront-elles un jour une réponse, cela ne semble pas en prendre le chemin, mais paraît-il il faut toujours espérer, alors espérons…….

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