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5 mai 2013 7 05 /05 /mai /2013 19:11
Protection des salariés
 travaillant
dans les déchetteries ou
installations de traitement de déchets
et manipulant de l’amiante 
Paru sur le site INRS :
Exposition à l'amiante lors du traitement des déchets

Guide de prévention

Ce document est destiné à informer et à fournir des conseils pratiques de prévention à tous les professionnels qui, travaillant dans les déchèteries ou les installations de stockage des déchets, peuvent être amenés à manipuler et à intervenir sur des déchets contenant de l'amiante.
Il ne concerne pas, en revanche, les salariés des entreprises qui effectuent des travaux de retrait et de confinement de matériaux contenant de l'amiante, d'une part, ou des travaux d'entretien et de maintenance, d'autre part.
Pour ces professions, des règles particulières de travail ont été fixées dans des guides spécifiques :
- Exposition à l'amiante dans les travaux d'entretien et de maintenance (ED 809)
- Situations de travail exposant à l'amiante (ED 6005)
- Travaux de retrait ou d'encapsulage de matériaux contenant de l'amiante (ED 6091)
Cependant, les chapitres concernant la réglementation et le traitement de déchets pourront utilement être consultés par ces entreprises.

 

 

http://www.inrs.fr/accueil/produits/mediatheque/doc/publications.html?refINRS=ED%206028

 

 

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 19:12

 

 

NORD-OUEST SEINE ET MARNE

7ème circonscription

Une circonscription qui reçoit plus

que sa propre part de pollution

et une exposition disproportionnée aux risques (3) 

 

 

La commune de Villevaudé possède depuis 1948 un  poste électrique

225 000 volts.

réseau tranport francilien-copie-1

Quelles études sanitaires autour de cette commune  et des communes avoisinantes ont été réalisées pour connaître l’impact sur la population 

de ces lignes à haute tension et notamment les enfants ?

 

A notre connaissance aucunes.

 

Suite à l’instruction du 23 avril 2013 du Ministère de l’Ecologie, Madame la Préfète de Seine et Marne va t-elle engager une étude sanitaire ?

 

Depuis plusieurs  années Adenca demande une étude sanitaire  sur ce secteur, nous avons cogné à toutes les portes sans être entendus.

 

Pourquoi réalise t-on une étude sanitaire dans les Yvelines (Val de Seine) et pas ici ? http://www.spi-vds.org/doc/copil/COPILEZ270312/CR3COPIL27031final.pdf


 

Lignes à haute tension près de l'usine ERDF de Villevaudé

 


 Paru sur le site Localtis.info :

Champs magnétiques : une instruction recommande la maîtrise de l'urbanisme autour des lignes THT

Santé / Urbanisme Publié le vendredi 26 avril 2013

Une instruction du ministère de l'Ecologie, mise en ligne le 23 avril 2013, recommande aux collectivités territoriales et aux autorités en charge de la délivrance des permis de construire "d'éviter, dans la mesure du possible", de décider ou d'autoriser l'implantation de nouveaux établissements sensibles (hôpitaux, maternités, établissements accueillant des enfants tels que crèches, maternelles, écoles primaires etc.) dans des zones exposées à un champ magnétique supérieur à 1 microTesla (μT) à proximité d'ouvrages à haute et très haute tension (HT et THT), lignes aériennes, câbles souterrains et postes de transformation ou jeux de barres. Cette valeur, appliquée en bordure de "zone de prudence", apparaît "globalement compatible avec la valeur d'exposition permanente des occupants de bâtiments sensibles de 0,4 μ T proposée par l'avis de l'Anses", indique la circulaire. Près de 350.000 personnes seraient en effet exposées à des valeurs de champ magnétique supérieures à 0,4 µT émis par des lignes de transport d'électricité. Dans un avis sur les effets sanitaires des champs électromagnétiques extrêmement basses fréquences rendu public le 6 avril 2010 (lire ci-contre), l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset devenue depuis l'Anses) avait notamment recommandé, par précaution, de ne plus installer ou aménager des bâtiments sensibles à moins de 100 mètres des lignes THT. Parallèlement, l'Agence avait recommandé que les futures implantations de lignes THT soient écartées de la même distance de ces établissements. Chargés d'examiner les suites à donner aux recommandations de l'Agence, le Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD) et le Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) avaient préconisé, dans un rapport publié en août 2010, de retenir la valeur de 1 µT comme limite de la zone de prudence.

Effets cancérogènes

Des études épidémiologiques ont montré des corrélations statistiques entre l'exposition aux champs magnétiques de très basses fréquences et les leucémies de l'enfant en particulier. Cependant, aucun lien de cause à effet n'a pu être établi, rappelle l'instruction. Ces incertitudes ont toutefois amené le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) à classer en 2002 les champs magnétiques de très basses fréquences (50-60 Hz) dans le groupe 2B : "peut être cancérogène pour l'homme". Des illustrations de niveaux de champs magnétiques d'extrêmement basse fréquence (50Hz) générés par des lignes aériennes THT et HT ainsi que par des câbles souterrains sont fournies en annexe de la présente instruction. Ces valeurs moyennes doivent toutefois "être examinées avec circonspection", les champs magnétiques variant "dans de grandes proportions avec l'intensité du courant transporté, la nature des pylônes, la compacité des lignes, l'existence d'autres circuits sur la même ligne de pylônes, la température....", précise l'instruction.

Philie Marcangelo-Leos / Victoires-Editions

Référence : instruction du 15 avril 2013 relative à l'urbanisme à proximité des lignes de transport d'électricité, Bulletin officiel du ministère de l'Ecologie, n° 8 du 10 mai 2013.

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&jid=1250265156469&cid=1250265152147&np=ex3403989

 

Lien vers la circulaire :

 

http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2013/04/cir_36823.pdf

 

Pour aller plus loin :

 http://adenca.over-blog.com/article-que-serait-paris-la-ville-lumiere-sans-la-seine-et-marne-comment-pourrait-elle-acheminer-son-112786944.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-seine-et-marne-pourquoi-a-t-on-implante-des-ecoles-pres-de-sites-seveso-ou-de-decharges-117445399.html


  ANNET 8.12.2009

Annet sur Marne lignes à haute tension

 

 

VEOLIA CLAYE 8.12.2009

Entre Charny et Claye-Souilly lignes à haute tension près de la décharge Veolia

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 15:02

 

 

Pollution aux PCB 

                       

Sur 7 sites pollués au PCB en Seine et Marne 

4 sont situés au nord-ouest de ce département

 

Concernant la pollution

on retrouve toujours les mêmes noms de communes cités

Mitry-Mory (la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien)

Monthyon (une décharge ordures ménagères et un incinérateur ordures ménagères)

St Soupplets (des carrières remblayées par des déchets « dits inertes »)

 

Concernant les rivières c’est pareil

On retrouve la Beuvronne et la Thérouanne  

 

 

Une injustice distributive

Recevoir plus que sa propre part de pollution ?

A vous de Juger 

 

 

 

 

 

 

Paru sur le site Robin des Bois, pour extrait :

La bombe PCB et les moyens de la déminer

Voici la 7ème édition de l’atlas des sites terrestres et aquatiques pollués par les PCB. Pour pallier aux éventuelles insuffisances et aux fragmentations des sources officielles, les archives de Robin des Bois et les alertes transmises par des lecteurs des atlas antérieurs sont aussi mobilisées.

Les PCB (PolyChloroBiphényles), notamment ceux qui sont apparentés aux dioxines – les dioxin-like – sont des cancérogènes probables. Ils sont reconnus en tant que perturbateurs endocriniens, ils peuvent générer des malformations fœtales, un affaiblissement des systèmes immunitaires, des troubles du cycle de reproduction, de la croissance et du système nerveux. Ces effets affectent toutes les espèces animales, y compris l’espèce humaine et sont en synergie avec ceux d’autres polluants persistants......

 

 Atlas des sites pollués au PCB

7ème édition

 

77 Marcilly  * CNI Courtage Négoce International

La société spécialisée dans la collecte, le traitement et l’élimination des déchets, la récupération et la régénération. Elle a démantelé des transformateurs au PCB mais la traçabilité des huiles vidangées est incertaine.

77 Mitry Mory Adobe Systems GEREP

Centre d’incinération de déchets liquides spéciaux.

77 Monthyon Adobe Systems SODAP    

Ancienne décharge d'ordures ménagères également utilisée pour des déchets industriels.

77 Saint-Soupplets * SEREM Constructions Electriques et mécaniques

Fabricant de transformateurs......

 

http://www.robindesbois.org/PCB/PCB_hors_serie/ATLAS_PCB.html

 

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 12:00

 

 

 

Lettre adressée à Monsieur EVIN

 Directeur Général de l'ARS Ile de France

sans réponse à ce jour

 

 

 

m.evin

 

 

m.evin 001

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:44

annet ect 22 3 2013

Décharge ECT Annet sur marne Mars 2013

 

 

 

Canton de Claye-Souilly

Décharge ECT Annet sur Marne

Lettre envoyée à Madame la Préfète de Seine et Marne

sans réponse à ce jour

 

 

 

 

santeisdi annet

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:58
Pour nous implanter des sites polluants
au nord-ouest 77:
décharges, incinérateurs, carrières, industries chimiques …
on sait 
Pour surveiller les effets de tous ces sites polluants
sur notre santé
  Pas d’étude sanitaire
ou épidémiologique
pas de biosurveillance


  Préfère-t-on utiliser l’argent ailleurs ?
A vous de juger 
Paru sur le site de l’Institut de Veille Sanitaire :
Qu'est-ce que la biosurveillance ?

La biosurveillance humaine permet de surveiller la présence, dans l’organisme, des substances chimiques de notre environnement ou de leurs produits de dégradation. La biosurveillance peut aussi consister à surveiller certains effets précoces des substances chimiques sur l’organisme. Les dosages peuvent être faits dans le sang, l’urine les cheveux, le lait maternel… Les substances ainsi dosées sont appelées "biomarqueurs".

Lors de la préparation du Plan d’action européen en faveur de l’environnement et de la santé, la biosurveillance a été définie comme « la surveillance de l’homme, en utilisant des indicateurs biologiques, dénommés "biomarqueurs", révélateurs d’expositions environnementales, de maladies et/ou de troubles ou d’une prédisposition génétique, et l’étude des liens éventuels existant entre eux». Le terme « biomarqueurs » comprend des biomarqueurs d’exposition, d’effet et de susceptibilité1. Ainsi, un biomarqueur peut être défini comme une substance chimique ou les produits qui en découlent présents dans le corps humain (biomarqueur d’exposition). On parle habituellement d’imprégnation pour décrire les concentrations d'un biomarqueur dans l’organisme. Un biomarqueur peut être aussi le signe d’une réponse biologique vis-à-vis de cette substance (biomarqueur d’effet).

La biosurveillance est donc un outil important qui permet d’évaluer le degré d’exposition aux substances chimiques présentes dans l’environnement. Elle intègre les parts respectives de tous les modes d’exposition, de toutes les sources, quelles que soient les voies d’entrée des substances dans le corps humain, quels que soient le lieu d’exposition, l’activité ou la nature des produits consommés. Elle améliore ainsi les connaissances sur les expositions grâce à une mesure directe de l’exposition totale chez l’homme aux polluants de l’environnement. Elle prend également en compte les différences physiologiques selon les individus (respiration, métabolisme…) ainsi que les facteurs associés au comportement et aux activités de chacun (micro-environnements, hygiène, usage de produits de consommation). Cet outil fournit des connaissances nécessaires pour mieux évaluer et gérer les risques pour la santé posés par les substances chimiques.

La biosurveillance permet :

  • d’améliorer la surveillance sanitaire d’expositions environnementales de la population ;
  • de comparer l’exposition de différentes populations ;
  • d’établir des valeurs de référence pour les niveaux d’imprégnation ;
  • de fournir un signal d’alerte précoce ;
  • d’identifier et décrire l’imprégnation de populations à risque, fortement imprégnées ou particulièrement sensibles ;
  • d’identifier et suivre les variations géographiques et temporelles des imprégnations ;
  • d’améliorer la connaissance du lien entre les expositions environnementales et les effets sanitaires ;
  • d’évaluer ou orienter les actions de gestion.
1La biosurveillance a été définie par le rapport du Groupe de travail technique comme étant “monitoring activities, using biomarkers, that focus on environmental exposures, diseases and/or disorders and genetic susceptibility, and their potential relationships. The term “biomarker” comprises biomarkers of exposure, biomarkers of effects and biomarkers of susceptibility”.

Les études de biosurveillance humaine comportent plusieurs étapes résumées dans la figure.

Dans un premier temps, il s’agit de définir un protocole qui doit répondre à des critères rigoureux et reconnus par la communauté scientifique (objectif, méthodologie, faisabilité de l’étude, caractéristiques de la population étudiée et ses modalités de recrutement, choix des biomarqueurs étudiés, questionnaires et prélèvements biologiques, modalités de recueil, traitement des échantillons, transfert et stockage des échantillons, analyse toxicologique et interprétation des résultats de dosage, exploitation statistique, interprétation et communication des résultats, calendrier…).

Dans un deuxième temps, en France, ces études sont soumises à l’approbation d’un comité d’éthique ("Comité de protection des personnes") et de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). Des procédures similaires existent dans les autres pays.

Comme toute étude visant à estimer les caractéristiques d’une population, les études de biosurveillance doivent être réalisées auprès de personnes recrutées par tirage au sort (pour éviter au maximum des biais de participation). Les participants doivent avoir donné leur consentement éclairé, c'est-à-dire après information détaillée. Les données sont recueillies au moyen de questionnaires et complétées par des prélèvements biologiques (sang, urine, etc.) dans lesquels seront dosés des biomarqueurs.

Dans un troisième temps, les données recueillies sont analysées sur le plan toxicologique (laboratoires pour les dosages) et statistique. Cette phase peut être assez longue. Les résultats peuvent ensuite être restitués au niveau individuel (selon les cas) et collectif.

http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Environnement-et-sante/Biosurveillance/Qu-est-ce-que-la-biosurveillance

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 17:33

 

 

 

Pourquoi autant de lignes à haute tension

 en Seine et Marne,

dans ce département où l’espérance de vie

est la plus faible d’Ile de France ?

 

réseau tranport francilien-copie-1

 

Pour alimenter « Paris la ville lumière », lui

permettre de consommer sans modération

l’énergie, on oblige nombre de seine et marnais

à vivre sous les lignes à haute tension.

 

 villevaudé 24.5.2009. 048

 

  Villevaudé près du poste électrique

 

 

 

Pour exemple Villevaudé, une commune de 1700 habitants :

 

Commune qui possède un  poste électrique 225 000 volts construit

en 1948.

 

Commune que la ville de Paris voulait priver d’une partie de son

patrimoine historique et environnemental   « l’aqueduc de la Dhuis » en le vendant à l'industriel Placoplâtre pour faire une carrière à ciel ouvert, lieu de la manifestation de novembre 2011 qui avait réuni près de 900 personnes.

  

 http://adenca.over-blog.com/article-sauver-la-dhuis-c-est-sauver-le-canton-de-claye-souilly-97141561.html 

 

Commune qui possède une décharge Terralia groupe Paprec,

actuellement fermée à la suite d’un contrôle de la DDT.

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html 

 

 

Et demain la transition énergétique ?

 

Les panneaux photovoltaïques couvriront-ils les toits parisiens?

 

Peu probable, il ne faudra pas dégrader les paysages de la capitale.

 

Plutôt implanter des panneaux photovoltaïques sur les espaces agricoles de Seine et Marne  et priver de terres agricoles les jeunes agriculteurs qui cherchent désespérément à s'implanter dans la Brie  pour pratiquer l’agriculture biologique.

 

 

Pour aller plus loin :

 

http://www.rte-france.com/uploads/media/pdf_zip/presse/dp-2011/2011_03_30_DP_Bilan_IDF.pdf

 

http://www.ile-de-france.drire.gouv.fr/energie/Transport/Transport_Elec/Carte_reseau_francilien.pdf

 

http://adlp.free.fr/Elections%20Legislatives%20second%20tour.pdf

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 20:15

 

 

 

 

 

 

Santé 

Le Nord-Ouest 77 : un secteur abandonné ? 

 

 

Une fois de plus nous ne pouvons que constater que notre secteur a été abandonné depuis de nombreuses années, aujourd’hui nous apprenons qu’il y a  un déficit de professionnels de santé sur le secteur le plus impacté de Seine et Marne par les industries polluantes. 

 

Là même où l’on trouve la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien :

Mitry-Compans, 7 sites classés Seveso dont  3 seuil haut et 44 ICPE (1), sans oublier

les ordures qui sont déversés dans toutes ces décharges du nord-ouest 77, légales

ou illégales : Villeparisis, Claye-Souilly, Annet sur Marne, Villevaudé, Fresnes sur Marne, Villeroy, Précy sur Marne, Coupvray, où l’on subit les nuisances d’Aéroport

de Roissy, où notre rivière Beuvronne est parmi les plus polluées de Seine et Marne.

 

C'est la double peine pour ces  populations : subir la pollution et ne pas

avoir suffisamment de professionnels de santé pour  se faire soigner.

 

Comme à l’ordinaire :

« nous devons  subir et nous taire »

 

  (1) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée. 

 

 

Les deux cartes qui suivent vont vous permettre d’une part de comparer les secteurs en déficit de professionnels de santé et d’autre-part les secteurs les plus impactés par les industries polluantes.

 

 

secteurs déficitaires en médecins en idf

Secteurs en déficit de professionnels de santé (Source ARS)

 

 

 

S&M02Fevrier2012 copie

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:40
Lien vers un article très intéressant d’actu environnement :
Pour extrait :
L'avenir du principe de précaution 

Dans un rapport saisissant présenté au Parlement européen, l'Agence européenne de l'environnement propose une science plus participative et plus transparente, et un régime d'innovations réorienté vers les besoins des populations et des écosystèmes.

Gestion des risques  |  29 janvier 2013  |  Actu-Environnement.com

….

"Aujourd'hui, rien negarantit que nous vivrons aussi longtemps que nos parents, qui ont grandi dans un environnement moins imprégné de produits chimiques que le nôtre". C'est par ces propos inquiétants que la directrice de l'Agence européenne de l'environnement, Jacqueline Mac Glade, a ouvert la présentation du deuxième volume du rapport Signaux précoces, leçons tardives, au Parlement européen, le 23 janvier……. 

 

Déferlement des techniques

L'étude de l'AEE dénombre une série de barrières à l'application du principe de précaution : l'opposition de la part de puissantes entreprises, soutenues par des politiques et des scientifiques, qui craignent le manque à gagner que pourrait induire la prise en compte des risques …...

 

Agnès Sinaï

 

 

 

 

 

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 11:27
Paru dans l’express :
Prix du cancer: la double peine

Anthony Lieures, publié le 28/03/2012 à 14:25

Si la maladie entraîne un choc psychologique, elle pèse également lourdement sur la santé financière des patients. Une double peine dénoncée par Emmanuel Jammes, de la Ligue contre le cancer.

 

D'après la Ligue contre le cancer, les malades déboursent en moyenne plus de 800 euros de leur poche au cours de leur traitement.

REUTERS/Jim Bourg

Dans toutes les études publiées sur le cancer, il est un acteur trop souvent oublié, le malade. Pour remédier à cette injustice, la Ligue contre le cancer a interrogé 1700 patients. L'objectif: cerner au plus près leurs difficultés quotidiennes. Et le résultat est surprenant. Les difficultés économiques entraînées par le cancer sont la préoccupation première des malades. Emmanuel Jammes, responsable du pôle sociétal de la Ligue contre le cancer, pointe les difficultés qui font du cancer une maladie "paupérisante"

D'après la Ligue contre le cancer, les malades déboursent en moyenne plus de 800 euros de leur poche au cours de leur traitement. Quels sont ces frais qui ne sont pas couverts?

Ce sont tout d'abord les transports. Beaucoup de malades ont des difficultés pour accéder à l'hôpital car ils n'ont pas de véhicule et un certain nombre de taxis ne sont pas conventionnés pour lire les cartes vitales, il y a donc des frais importants à avancer, qui ne sont pas toujours remboursés ensuite. Quant aux déplacements chez les généralistes, fréquents, ils ne sont pas du tout pris en charge. 

Pourtant, les cancers sont, en principe, pris en charge à 100% par l'assurance maladie...

En principe oui, mais la réalité est bien différente. La prise en charge s'effectue sur la base du tarif de la sécurité sociale, or les dépassements d'honoraires sont très nombreux et ne sont pas du tout remboursés. Ce n'est pas le seul problème: les traitements lourds peuvent entraîner des problèmes secondaires, par exemple orthodontiques. Dans ce cas, les prothèses sont à la charge du patient. Par ailleurs, un certain nombre de médicaments sont partiellement remboursés car ils sont considérés comme des traitements de "confort". Or, ils sont parfois indispensables pour des patients qui ne supportent pas les traitements lourds qu'ils subissent par ailleurs. 

Dans quelles situations professionnelles les personnes qui tombent malade sont-elles les plus vulnérables?

On constate une dégradation générale des conditions de vie. Lorsqu'une personne en situation de précarité tombe malade, ses difficultés s'aggravent très nettement, au point d'en arriver souvent à solliciter une aide alimentaire ou une aide au logement. Les salariés - employés ou cadres - ne sont pas non plus à l'abri de la paupérisation! La maladie entraîne des frais supplémentaires qui s'ajoutent à tous les autres. Car, outre le cancer, il faut payer les taxes, veiller à l'éducation de ses enfants, etc. 

Le statut des travailleurs entre-t-il également en compte?

Oui, certaines personnes sont bien protégées par leur entreprise, comme à la SNCF, par exemple, ou parce qu'elles sont issues de la fonction publique. A l'inverse, un indépendant, qui n'a pas souscrit à une assurance privée, ou à une mutuelle complémentaire, va subir un bouleversement puisqu'il ne touchera pas, ou très peu, d'indemnité journalière. 

Même guéries, les anciens malades déplorent que l'étiquette du cancer continue à coller à leur peau. Comment lutter contre cette discrimination?

Prenons l'exemple d'un assureur. La convention AERAS l'oblige à proposer un contrat d'assurance avec des conditions qui doivent rester raisonnables pour les malades. Mais ce n'est pas toujours respecté, nous devons y veiller. C'est un travail de longue haleine. 

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/prix-du-cancer-la-double-peine_1098522.html

 

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