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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 17:16
Paru dans le journal de l’environnement :
Le lymphome non hodgkinien officiellement lié aux pesticides

Le 11 juin 2015 par Romain Loury

 

 

Le lymphome non hodgkinien vient enfin d’être reconnu comme maladie professionnelle liée à l’emploi de certains pesticides, selon un décret paru mardi 9 juin au Journal officiel. «Une avancée importante» pour l’association Phyto-victimes, qui espère élargir la liste.

Selon ce nouveau «tableau» des maladies professionnelles, le numéro 59, le lymphome non hodgkinien est désormais reconnu comme maladie survenant suite à des «travaux exposant habituellement aux composés organochlorés, aux composés organophosphorés, au carbaryl, au toxaphène ou à l'atrazine».

L’exposition peut avoir eu lieu «lors de la manipulation ou l'emploi de ces produits, par contact ou par inhalation» ou «par contact avec les cultures, les surfaces, les animaux traités ou lors de l'entretien des machines destinées à l'application des pesticides», ajoute le texte, qui fixe un délai de prise en charge de 10 ans, «sous réserve d’une durée d’exposition de 10 ans».

Le dernier ajout à la liste des maladies professionnelles, ou tableau n°58, remonte à avril 2012, avec la maladie de Parkinson, toujours avec les pesticides.

D’autres maladies en vue

Contactée par le JDLE, l’association Phyto-victimes y voit une «avancée importante»: «des reconnaissances de maladie professionnelle avaient déjà été obtenues [par des personnes souffrant d’un lymphome non hodgkinien], mais la procédure était très longue. Cela va ouvrir la voie à des gens qui n’osaient pas lancer une telle démarche jusque-là».

Pour l’association, le combat doit continuer avec «de nombreuses autres pathologies», dont d’autres hémopathies (maladies du sang), des maladies neurodégénératives, dont la maladie d’Alzheimer, ainsi qu’avec d’autres cancers, notamment celui de la prostate.

Quant à la durée minimale d’exposition de 10 ans, la même qu’avec la maladie de Parkinson, Phyto-victimes reconnaît que «cela a été sujet à beaucoup de discussions. On aurait aimé que ce soit moins, mais il est compliqué de fixer un seuil. Dans les faits, il pourrait très bien y avoir reconnaissance d’une maladie professionnelle même en-dessous de 10 ans, en présence d’éléments probants. Et rien n’exclut que ce seuil soit un jour revu à la baisse»

http://www.journaldelenvironnement.net/article/le-lymphome-non-hodgkinien-officiellement-lie-aux-pesticides,59466?xtor=EPR-9

 

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14 juin 2015 7 14 /06 /juin /2015 17:04

 

 

Comme nous l’avons indiqué dans nos précédents articles l’étude de zone va enfin être réalisée sur notre secteur.

 

Nous tenons à remercier les administrateurs d’Adenca : Jacques, Marie … qui ont assisté en 2010/2011 a plus de 12 réunions Plan Régional Santé Environnement 2, lors desquelles ils n’ont cessé d’attirer l’attention sur l’environnement et la santé au nord-ouest 77.

 

Nous remercions Marie qui a adressé une alerte auprès de l’Institut de Veille Sanitaire INVS sur les cas de cancers dans sa rue à Fresnes sur Marne et qui alors que sa fille Mathilde vivait ses derniers jours a eu le courage de contacter ses voisins malades afin qu’ils acceptent de transmettre leur dossier à l’INVS.

 

Nous remercions aussi Alain notre informaticien qui a passé de nombreuses journées à préparer toutes nos cartographies et son épouse Isabelle qui sans relâche nous soutient.

 

Nous remercions également Isabelle, notre agricultrice bio, qui malgré l’intensité de son activité a pu à quelques reprises se libérer pour faire entendre la voix du nord-ouest 77 dans des réunions organisées par le Conseil Régional, concernant les déchets, l’agriculture bio, le Grand Roissy….

 

Nous remercions Flavio, papa de 2 petits enfants, qui trouve le temps chaque année de nous accompagner à la journée des associations de Villeparisis.

 

Nous remercions Nicole notre administratrice qui nous accompagne au comité de suivi de site de la décharge Veolia Claye-Souilly et est toujours là pour nous prodiguer de bons conseils.

 

Un remerciement particulier ira à notre vice-président Jacques, qui dans l’ombre, a toujours été présent pour nous accompagner dans les moments difficiles.

 

Nous remercions également tous nos adhérents, notre fédération environnementale Nature Environnement 77, sa présidente Jane Buisson et ses administrateurs, notre photographe bénévole, les élus qui nous ont soutenus et  vous lecteurs assidus de ce blog qui relayez régulièrement nos informations ainsi que les journalistes qui ont informé la population sur la situation au nord-ouest 77.

 

Cette étude de zone c’est à vous tous que nous la devons, c’est un petit pas en avant, elle aura déjà comme premier avantage d’attirer l’attention sur notre secteur tant défavorisé et peut-être d’amener les industriels à comprendre que l’on doit remettre l’être humain au centre des débats.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 17:34

 

La réunion était dirigée par M. le sous préfet de Meaux

 

Les différents invités avaient répondus en nombre :

- services de l’Etat et des collectivités territoriales

- élus

- industriels

- associations de riverains et défense de l’environnement

- personnes qualifiées.

 

 

La 1ère présentation fut réalisée par une représentante du ministère de l’Ecologie, spécialisée dans les études de zone en France.

 

Puis vint ensuite une présentation par l’Ineris de son guide pour la conduite d’une étude de zone.

 

Et une représentante de la l'ASPI , L'Association pour la prévention des pollutions industrielles en Vallée de Seine(78), nous présenta l’étude de zone en cours dans le département des Yvelines.

 

L’ETAT financera cette étude à hauteur dans un 1er temps de 150 000 €.

Une représentante de la DRIEE 77 va employer 50 % de son temps à préparer cette étude, une représentante de la DRIEE IDF supervisera ce dossier.

 

Nous souhaitons qu’Airparif présent à cette réunion puisse être partie prenante dans ce dossier.

 

Notons les interventions remarquées des élus :

- Mme Marianne Margaté, adjointe au maire de Mitry-Mory et conseillère départementale

- M Hervé Touguet, maire de Villeparisis et vice président de la communauté de communes

- le représentant de M. le Maire de Courtry.

 

Tous ces élus conscients de l’angoisse des populations concernant leur santé et l’état de pollution de leur territoire souhaitent également concilier le volet économique afin de préserver les emplois.

 

Certains industriels étaient présents : Placoplatre, Siniat (ex Lafarge), ADP, Gerep, Clamens …. ainsi qu’un représentant de la Chambre de Commerce et d’Industrie, de la Chambre d’Agriculture, ils ont écouté et pris des notes.

 

Nous tenons à remercier particulièrement les représentants de la DRIEE 77 et Ile de France qui se sont fortement impliqués pendant des mois dans la préparation de cette étude de zone que nous attendions depuis plusieurs années et qui arrive enfin alors que nous ne l’espérions plus.

 

 

 

 

Souhaitons que cette étude de zone

permette

à chacun des intervenants de mieux se connaître

et de remettre

l’être humain au centre des débats.

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 10:30
Article paru sur le site Le Monde :
Les polluants entraîneraient retards et malformations chez l’enfant

 

LE MONDE | 09.06.2015 à 14h42 • Mis à jour le 09.06.2015 à 15h34 |Par Stéphane Foucart

 

 

Les polluants entraîneraient retards et malformations chez l’enfant

Une usine près d'un quartier résidentiel dans le nord de la France, en janvier 2013.

 PHILIPPE HUGUEN / AFP
 

 

La dégradation de l’environnement a-t-elle des effets mesurables sur la santé des enfants ? Deux études françaises le suggèrent de nouveau, avec des manifestations allant de l’altération des capacités intellectuelles à la fréquence de certaines malformations congénitales. La première, rendue publique mardi 9 juin et publiée dans la dernière édition de la revue Environment International, a consisté à chercher les effets de l’exposition à une famille courante d’insecticides – les pyréthrinoïdes – sur les facultés cognitives de jeunes enfants.

 

Ces travaux, conduits par Jean-François Viel (CHU de Rennes, Inserm) et Cécile Chevrier (Inserm), ont utilisé les données d’une cohorte d’environ 3 500 couples mère-enfant suivis depuis 2002. Les auteurs ont d’abord tenté de mettre en relation le niveau d’exposition de la mère à des pyréthrinoïdes, au cours de sa grossesse, avec les capacités intellectuelles de l’enfant à l’âge de 6 ans. « Nous avions une hypothèse assez forte sur un lien entre l’exposition prénatale de l’enfant et son développement neuropsychologique, mais nos données ne montrent rien de tel, explique Cécile Chevrier. Nous ne trouvons aucun lien. »

Facultés cognitives dégradées

Le lien apparaît lorsque les pyréthrinoïdes sont recherchés chez les enfants eux-mêmes, à l’âge de 6 ans. Le jour de la réalisation des tests d’aptitudes conduits dans le cadre de l’étude, les enfants les plus exposés à ces insecticides présentaient des capacités de mémorisation et de compréhension verbale significativement inférieures aux autres. Alors que l’exposition in utero ne semble pas avoir eu d’effets sur la cognition, l’exposition directe des enfants dégrade leurs facultés cognitives.

 

Et ce, précise Jean-François Viel, « une fois pris en compte de nombreux facteurs de confusion », comme la catégorie socioprofessionnelle des parents, la durée moyenne de sommeil, le temps quotidien passé devant la télévision ou les jeux vidéo, etc.

 

ALORS QUE L’EXPOSITION IN UTERO NE SEMBLE PAS AVOIR EU D’EFFETS SUR LA COGNITION, L’EXPOSITION DIRECTE DES ENFANTS AUX PYRÉTHRINOÏDES DÉGRADE LEURS FACULTÉS COGNITIVES

 

D’où proviennent ces expositions ? L’étude ne le dit pas. « Le lien est souvent fait avec l’agriculture, relève Cécile Chevrier, mais plusieurs travaux suggèrent que l’environnement domestique est une source importante d’exposition à ces produits, qui entrent dans la composition d’insecticides ménagers, de lotions antipoux, de produits antiparasitaires pour les animaux domestiques, etc. »

 

Dans une étude rendue publique lundi 8 juin et tout juste publiée dans European Urology, une autre équipe de chercheurs et de cliniciens, menée par Nicolas Kalfa et Charles Sultan (CHU de Montpellier), a de son côté cherché à évaluer l’impact des pollutions environnementales sur le risque d’hypospadias. Cette malformation congénitale du pénis est un défaut de positionnement de l’urètre, qui nécessite un acte chirurgical peu après la naissance. Elle toucherait environ 3 garçons sur 1 000, avec de fortes disparités régionales ; sa fréquence tend à augmenter.

 

« L’augmentation de l’incidence de l’hypospadias, dans certaines régions ou certaines périodes, a conduit à suspecter que des polluants environnementaux puissent nuire au développement de l’appareil génital masculin pendant la vie fœtale », écrivent Nicolas Kalfa, Charles Sultan et leurs coauteurs. Pour tester cette hypothèse, les chercheurs ont comparé les données familiales de 300 enfants ayant été atteints d’hypospadias, à 300 enfants non touchés.

 

La profession des parents a été relevée, de même que le lieu du domicile. L’analyse des données conduite par les auteurs suggère que les enfants dont la mère est exposée, dans le cadre de son travail, à des perturbateurs endocriniens (PE) – ces substances qui interfèrent avec le système hormonal (détergents, pesticides, solvants, etc.) – ont un risque trois fois supérieur de présenter un hypospadias à la naissance, par rapport aux autres. L’exposition du père à ces substances de synthèse est également un facteur de risque, mais moindre.

 

Selon les résultats présentés, les professions féminines les plus à risque sont les femmes de ménage, les coiffeuses, les esthéticiennes, les techniciennes de laboratoire. Du côté des pères, les travailleurs agricoles, les mécaniciens et les peintres ont également un risque accru de voir leur enfant touché par un hypospadias.

 

Les chercheurs ont également ajouté une dimension géographique à leur analyse. Ils ont relevé, dans un rayon de 3 km autour du domicile de chaque famille enrôlée dans l’étude, la présence d’une zone industrielle, d’une zone d’agriculture intensive ou d’un incinérateur. L’effet sur l’hypospadias existe, mais il est inférieur à celui d’une exposition directe des parents à des PE. Cependant, les risques se cumulent. Selon l’analyse présentée par Charles Sultan et Nicolas Kalfa, travailler au contact de PE et vivre non loin d’un site industriel polluant pourrait décupler le risque d’avoir un enfant touché par un hypospadias.

 

 

Stéphane Foucart
Journaliste au Monde

 

http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/06/09/les-polluants-entrainent-retards-et-malformations-chez-l-enfant_4650486_3244.html

Vidéo BFMTV

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:40

 

Alors que depuis des dizaines années certains industriels du Val de Seine dans les Yvelines participent au financement de diverses études, qu’ils ont participé dernièrement au financement de l’étude de zone Val de Seine, les industriels du nord-ouest 77 ne semblent pas être prêts à mettre la main à la poche.

 

C’est ce qui semble ressortir de la réunion d’hier du comité de pilotage, en effet l’ETAT amène 150 000 € mais la somme ne sera pas suffisante pour mener cette étude à bien et il faudra trouver de l’argent ailleurs, ADENCA a demandé aux industriels s’ils étaient prêts à participer au financement de cette étude mais aucuns d’eux n’a souhaité répondre.

 

Pourtant étaient présents des dirigeants de Placoplatre, Siniat (ex Lafarge), Sita, Gerep, Clamens….

 

Les industriels de l’ouest parisien seraient-ils plus à l’écoute des préoccupations des populations riveraines des sites polluants ?

 

C’est ce qui semble ressortir de cette 1ère réunion, ce que nous regrettons.

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 20:45
Paru sur le site Evasion :

 

L'activité humaine risque-t-elle de mettre en péril des milieux du nord de la Seine-et-Marne ?
  • Publié le 10 juin 2015 à 09h15

 

L'activité humaine risque-t-elle de mettre en péril des milieux du nord de la Seine-et-Marne ?

crédit photo : Helene & Kev CC BY ND / Illustration

 

 

La préfecture de Seine-et-Marne lance aujourd'hui depuis Mitry-Mory une étude de zone sur le secteur nord-ouest du département.

 

Une étude devrait répondre bientôt à plusieurs questions. Quels impacts ? Quels risques ? Quelles mesures ?  Il s'agit grâce à cette démarche de faire le point sur les impacts des activités humaines sur l'état des milieux naturels.

 

http://www.evasionfm.com/actualite-6982-lactivit-humaine-risquetelle-de-mettre-en-pril-des-milieux-du-nord-la-seineetmarne.html

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9 juin 2015 2 09 /06 /juin /2015 13:57

 

 

Nicole Bricq et Vincent Eblé :

2 sénateurs

de Seine et Marne

plus à l’écoute

des industriels que des populations ?

 

C’est la question que l’on se pose lorsqu’on apprend que ces 2 sénateurs  vont venir à la rencontre d’entrepreneurs le 11 juin prochain à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Serris.

 

Quels entrepreneurs rencontreront-ils : St Gobain, Knauf, Veolia, Sita, Pierre et Vacances, Eurodisney….. ? Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous savons c’est que ces 2 sénateurs sont « aux abonnés absents » quand il s’agit de venir au chevet des populations très inquiètent pour leur santé suite au projet d’implantation d’une carrière à ciel ouvert par l'industriel St Gobain sur l’ancien fort de Courtry/Vaujours, site où le CEA a fait des essais atomiques.

 

En effet Hélène Lipietz, sénatrice du 77, qui soutenait ces populations a dû rendre sa place à Nicole Bricq qui n’a pas été renouvelé dans son mandat de ministre mais qui a décroché un poste de vice présidente de la délégation sénatoriale aux entreprises.

 

Quant à Vincent Eblé, l’ancien président du CG 77, il est vrai qu’il n’a jamais apporté un soutien affirmé aux populations riveraines du Fort de Courtry/Vaujours.

 

 

 

La France est-elle devenue

« le pays des droits des industriels »

après avoir été celui

« des droits de l’homme »?

 

 

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 10:03
projet de zone d'étude présentée par l'ETAT

projet de zone d'étude présentée par l'ETAT

Lors de la prochaine réunion étude de zone nord-ouest 77 prévue mercredi prochain  le comité de pilotage devrait valider la zone d’étude.

 

ADENCA demande l’extension de la zone d’étude

 

En effet nous avons constaté que certaines communes n’étaient pas incluses dans le périmètre projeté alors qu’elles étaient très touchées soit par des sites polluants, soit par la pollution et le bruit d’aéroport de Roissy ….

Il s’agit  de :

Ancien canton de Mitry-Mory où la mortalité entre 2007 et 2010 est la plus élevée en IDF pour les hommes (1)

 

  • Charny qui possède la plus importante décharge de déchets ultimes de France (les 2 autres communes où est également implantée cette décharge font elles parties de la zone : Fresnes sur Marne et Claye-Souilly).

 

  • Nantouillet et St Mesmes communes riveraines de la plus importante zone industrielle d’Ile de France de Mitry-Compans

(Gressy et Thieux les 2 autres communes riveraines ayant elles été incluses dans la zone)

Nantouillet et St Mesmes sont 2 communes  très impactées par les nuisances d’Aéroport de Roissy.

St Mesmes a son école primaire, au bord des champs cultivés par l’agriculture intensive.

 

Ancien canton de Dammartin en Goële où la mortalité entre 2007et 2010 est plus élevée  que la moyenne d’IDF pour les hommes (1)

 

  • Montgé en Goële (source de la Beuvronne) commune qui possède une décharge ISDI et sur laquelle plusieurs projets d’implantation de sites polluants sont à l’étude ainsi qu’un projet de destruction de la Forêt régionale par l’implantation d’une carrière de gypse à ciel ouvert.
  • Moussy le Vieux (source de la Biberonne, affluent de la Beuvronne) commune qui possède une décharge ISDI et et sur laquelle plusieurs projets d’implantation de sites polluants sont à l’étude.
  • Juilly commune où se trouve un site pollué au cyanure ( usine à gaz au 19e siècle), des problèmes récurrents au niveau de la qualité de l’eau potable, un collège, une maison de retraite, commune  très impactée par les nuisances d’Aéroport de Roissy
  • St Mard, commune en bordure RN 2, un site Seveso et plusieurs entrepôts en projet, un collège, commune  très impactée par les nuisances d’Aéroport de Roissy.

 

(1) repères Santé  ORS Avril 2015  page 18

http://www.ors-idf.org/index.php/component/content/article/773

 

 

 

 

 

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 19:03

 

La carte provisoire

des communes concernées

par l’étude de zone nord-ouest 77

http://adenca.over-blog.com/2015/05/pollution-et-sante-au-nord-ouest-77-la-1ere-reunion-concernant-l-etude-de-zone-a-eu-lieu-hier.html

 

source  étude de zone nord-ouest 77 DRIEE Ile de France 27/5/2015

source étude de zone nord-ouest 77 DRIEE Ile de France 27/5/2015

Communes concernées :

 

Annet-sur-Marne, Brou-sur-Chantereine, Bussy-Saint-Georges, Bussy-Saint-

Martin, Carnetin, Champs sur-Marne, Chelles, Claye-Souilly, Collégien, Compans,

Conches-sur-Gondoire,Courtry, Croissy-Beaubourg, Emerainville, Ferrières-en-

Brie, Fresnes-sur-Marne,Gouvernes, Gressy, Guermantes, Lagny-sur-Marne, Le Mesnil-Amelot, Le Pin, Lognes, Messy, Mitry-Mory, Noisiel, Ozoir-la-Ferrière, Pomponne, Pontault-Combault, Pontcarré, Roissy-en-Brie,Saint-Thibault-des-Vignes, Thieux, Thorigny-sur-Marne,Torcy, Vaires-sur-Marne,Villeneuve-sous-Dammartin,

Villeparisis, Villevaudé

 

 

Communes non incluses dans le périmètre et qu’il serait souhaitable d’intégrer :

 

- Charny : commune qu’il accueille la plus importante décharge de déchets ultimes d’Europe (les 2 autres communes « qui accueillent » cette décharge ont été intégrées, mais pas Charny : pourquoi ?)

 

- St Mesmes et Nantouillet : les 2 seules communes riveraines de la plus importante zone industrielle de l’Ile de France Mitry-Compans qui n’ont pas été intégrées, alors que ces communes subissent également les nuisances d’Aéroport de Roissy.

 

- Moussy le Neuf : source de la Biberonne, affluent de la Beuvronne, 1 décharge ISDI et 3 projets de sites polluants

 

- Montgé en Goële : source de la Beuvronne, 1 décharge ISDI, projets de sites polluants et de destruction de la forêt par l’ouverture de carrière de gypse à ciel ouvert

 

- St Mard : bordé par nationale 2, 1 site Seveso et plusieurs projets d’entrepôts ,

1 collège

 

- Juilly : un ancien site pollué hydrocarbures, cyanures (ancienne usine à gaz 1860)(1), 1 collège, 1 maison de retraite.

 

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-juilly-des-traces-de-cyanure-retrouvees-dans-les-eaux-116922423.html

 
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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 07:57

Pollution et santé au nord-ouest 77

la 1ère réunion concernant l’étude de zone a eu lieu hier

 

C’est la 2ème étude de zone qui sera réalisée en Ile de France.

 

Il y a plusieurs années l’ETAT avait choisi de financer l’étude de zone demandée par l’Ouest parisien dans les Yvelines et avait rejeté la demande d’ADENCA de financer une étude au nord-ouest 77.

 

Plusieurs années sont passées où le nord-ouest 77 s’est beaucoup dégradé et c’est seulement maintenant que l’ETAT décide d’effectuer cette étude de zone au nord-ouest 77.

 

Pour ce faire les préfets de Torcy et de Meaux ont réuni à Gressy séparément les représentants des collectivités, le matin, les industriels en début d’après-midi et les associations en milieu d’après-midi.

 

Les industriels ont bénéficié de la présence de 2 préfets, celui de Meaux et de Torcy, alors qu’un seul préfet était présent pour recevoir les associations : le préfet de Torcy.

 

L’étude de zone devrait s’étendre sur un secteur partant de Mesnil Amelot jusqu’à Ozoir la Ferrière, sur un peu moins de 40 communes, sur lesquelles il y a 800 ICPE (1), zone qui représente une surface de 5 % de la Seine et Marne, mais qui accueille 30% de la population de ce département.

 

Un comité va être nommé par l’ETAT pour travailler sur ce dossier, il sera constitué de :

-représentants de l’ETAT

-représentants des collectivités territoriales

-représentants des industriels

-représentants des associations.

 

Nature Environnement 77, la Coordination eau Ile de France, ADENCA entre autres ont demandé à être nommées dans ce comité.

 

Mais comme d’habitude c’est M. le Préfet qui choisira les associations, espérons que pour cette fois ADENCA ne sera pas encore mise à l’écart, car notre association se bat depuis des années pour obtenir cette étude de zone.

 

 

Comment se déroule une étude de zone :

 

- on fait déjà un état des lieux (entreprises polluantes, sols pollués, air pollué, rivières polluées….)

- on regarde ensuite les endroits qui accumulent les sites polluants et les populations les plus fragiles : écoles, crèches…

 

Ce qui pourrait mener à terme, mais dans plusieurs années, à ce que certaines mesures soient prises par les industriels, les collectivités….. afin de trouver des solutions pour réduire la pollution.

 

150 000 € une somme bien modeste est mise à disposition par l’ETAT pour mener à bien cette étude.

 

Il est vrai que si l’on compare aux 60 millions d’euros que l’ETAT et les collectivités vont investir pour le projet privé de villages « dit nature » près de Disneyland, le compte n’y est pas.

 

Mais espérons que les industriels et les collectivités locales mettront la main à la poche pour permettre que cette étude puisse être réalisée dans les meilleurs conditions.

 

Nous espérons notamment que le Conseil Régional IDF nous aidera financièrement au titre de la solidarité régionale, une solidarité qui ne peut pas aller dans un seul sens : celui de nous envoyer les ordures de toute l’Ile de France et de ronger jusqu’à l’os nos ressources pour construire en IDF.

 

(1) Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains 

 

 

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