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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 09:50
Les riverains des sites polluants ou dangereux
populations d’aucuns intérêts ?

 

C’est ce qui semble ressortir de toutes les autorisations délivrées par l’ETAT dans ce département où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France.
Ici l’ETAT encaisse les taxes versées par les industriels et utilise cet argent ailleurs.
En effet nous ne trouvons pas trace de financement par l’ETAT d’étude épidémiologique  récente dans ce département pour connaître l’impact sur la santé des riverains de ces installations polluantes ou dangereuses.
Extrait article paru sur le site Reporterre
Gaz et pétrole de schiste : Royal et Macron accordent des autorisations... à deux mois de la COP 21 !

 

1er octobre 2015 / Isabelle Lévy

 

À quelques semaines du lancement de la COP 21, la ministre de l’Ecologie et celui de l’Economie ont autorisé de nouvelles concessions de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux en métropole.

Isabelle Levy est membre Collectif du Pays fertois, qui s’oppose à l’exploration du pétrole de schiste (Doue, Jouarre, Signy-Signets - Seine-et-Marne / Permis de Chateau-Thierry)

Le 29 septembre 2015, le Journal officiel publiait trois arrêtés ministériels signés par Ségolène Royal octroyant trois nouveaux permis exclusifs de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux.

Il s’agit des permis de Champfolie (Seine-et-Marne), d’Esthéria (Marne) et d’Herbsheim (Bas-Rhin). Les bénéficiaires de ces permis sont respectivement les entreprises Vermilion, Lundin et Bluebach.

Le permis de Champfolie avait été demandé par Vermilion en 2009, à une époque où la fracturation hydraulique n’était pas remise en question. Il est accordé aujourd’hui. La géologie a-t-elle changé entre temps ? Quel est l’intérêt d’un permis de recherche de 120 km2 pour une entreprise qui détient déjà 13 permis ? Pourquoi Vermilion dépose-t-il régulièrement de nouvelles demandes de permis (26 à ce jour) ? Comment expliquer la nouvelle autorisation faite à Vermilion par le préfet de Seine-et-Marne de procéder à 30 nouveaux forages sur une concession (Champotran) ne faisant que 90 km2 ? Comment expliquer la demande d’autorisation faite par Vermilion de 10 nouveaux forages sur la concession de Vert-le-Grand ? Comment expliquer l’autorisation de deux nouveaux forages sur le permis de Saint-Just-en-Brie malgré les oppositions exprimées des membres du conseil municipal sur les registres de l’enquête publique au printemps dernier ?

Vermilion, premier producteur d’hydrocarbures sur le sol français, a les moyens d’attendre que « les temps changent » en produisant quelques milliers de barils par jour ! Cela lui permet surtout de dire haut et fort qu’il respecte la loi (c’est bien le minimum qu’on puisse attendre d’une entreprise) mais que si la loi change… il suivra encore et toujours la loi, quelle qu’elle soit !

……

Rappelons que le Code minier actuel ne permet pas à un gouvernement de revenir sur un permis de recherche préalablement octroyé. Ce même code minier rend quasi-automatique la transformation d’un permis de recherche en une concession (exploitation). Obtenir un permis de recherche, pour une entreprise pétrolière, revient à« mettre le pied dans la porte ». Or, le Code minier ne fait pas la distinction entre hydrocarbures conventionnels (sans fracturation) et non conventionnels. Tout permis obtenu aujourd’hui sera valide encore dans quatre ou cinq ans. Le prix du pétrole, bas aujourd’hui, remontera un jour ; la fracturation hydraulique, interdite aujourd’hui…

 

Un gouvernement qui prétend refuser l’exploration et l’exploitation des ressources non conventionnelles ne devrait pas accepter que les gaz de couche soient exploités en Lorraine et dans le Nord-Pas-de-Calais en entretenant une confusion entre gaz de houille (le grisou) et gaz de couche (CBM) qui fait des ravages en Australie.

Vue la précipitation avec laquelle Ségolène Royal signe des prolongations et des octrois de permis, va-t-on voir dans les jours prochains de nouveaux arrêtés ministériels concernant les permis de Dicy, Gastins, et une dizaine d’autres dossiers propulsés dans les tuyaux il y a un an par la ministre ? Permis, rappelons-le, dont l’objectif initial était le pétrole de schiste ?

Enfin, une question plus générale, la seule action réelle d’un gouvernement qui prétend vouloir participer à la lutte contre le réchauffement climatique ne serait-elle pas de refuser systématiquement l’octroi de nouveaux permis de recherche d’hydrocarbures (une énergie du passé) ?

http://www.reporterre.net/Gaz-et-petrole-de-schiste-Royal-et-Macron-accordent-des-autorisations-a-deux

 

 

 

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 09:27

 

 

Une députée

qui se bat dans la vallée de l'Arve

pour la santé de sa population.

 

 

 

Un exemple à suivre …….

 

 

Paru sur le site le Dauphiné. com :

 

POLLUTION VALLÉE DE L'ARVE
Sophie Dion obtient un fonds « air pur » et une étude épidémiologique

 

La députée du Mont-Blanc, et présidente du groupe “Montagne” à l’Assemblée nationale, Sophie Dion, était reçue ce mercredi à l’Elysée afin d’évoquer le problème majeur de la qualité de l’air dans la vallée de l’Arve. A la sortie de son rendez-vous, elle a assuré «avoir obtenu des garanties de la Présidence de la République», obtenant ainsi «un accord de principe pour la mise en place d’un fond “Air pur” visant à mettre en place une aide exceptionnelle à l’acquisition d’équipements de transports propres dans la vallée de l’Arve, en complément de la prime pour l’achat d’une voiture propre qui entre en vigueur aujourd’hui au plan national». Autre satisfaction, l’Elysée s’est engagé auprès d’elle à lancer «une vaste étude épidémiologique pour mesurer scientifiquement l’impact de cette pollution sur la population de la vallée de l’Arve. Elle sera menée conjointement par l’Institut national de veille sanitaire et l’Agence régionale de santé Rhône-Alpes.» Des mesures dont la mise en place devrait être précisée prochainement par les ministères du Développement durable et de la Santé.

Publié le 01/04/2015 à 16:37

http://www.ledauphine.com/haute-savoie/2015/04/01/sophie-dion-obtient-un-fonds-air-pur-et-une-etude-epidemiologique

 

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28 septembre 2015 1 28 /09 /septembre /2015 18:39

Paru dans la revue Nature Actualités de Septembre  2015 

éditée par

la fédération d'associations environnementales 

Nature Environnement 77

Présidente Jane Buisson

http://www.environnement77.fr/

Etude de zone nord-ouest 77 : répondre aux inquiétudes des populations
Etude de zone nord-ouest 77 : répondre aux inquiétudes des populations
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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 11:52

 

Depuis des décennies les élus de cette commune ont donné des avis favorables pour l’implantation ou l’extension de décharges sur leur territoire et les communes avoisinantes.

Aujourd’hui encore la commune projette, sous couvert d’implanter une piste de BMX, d’autoriser le déversement de près de 190 000 m3 de déchets « dites inertes » sur un terrain situé au lieudit « Les Culées » sur le route d’Annet sur Marne près du lotissement « les Jardins Anglais ».

 

Etre élu, ce n’est pas un chèque en blanc que vous donne la population, c'est respecter les demandes des habitants et ce  qu'ils veulent  c’est vivre dans un environnement propre et non entouré de déchets.

 

Ce qu’ils veulent également c’est des médecins pour les soigner, mais à Claye-Souilly le désert médical s’installe, un médecin vient encore de quitter la commune fin août sans être remplacé.

 

La commune pourrait favoriser l’implantation de médecins en les accueillant dans l’ancien centre de Sécurité Sociale, situé en centre ville derrière la mairie, mais ce n’est pas le projet des élus, ils veulent abattre ce bâtiment quand les finances de la commune le permettront et reconstruire pour y implanter entre autres une salle de danse.

 

 

La petit commune de Coupvray qui compte 2600 habitants aide les médecins à s’implanter comme l’a fait récemment Compans (795 habitants).

 

Pourquoi

Claye-Souilly

n’en ferait pas de même ?

 

 

Paru dans le journal la Marne :
Coupvray Le pôle santé des Tamaris ouvre en partie

La maison des Tamaris accueille déjà deux médecins. L'aboutissement d'un chantier qui a pris beaucoup de retard.

08/09/2015 à 18:18 par admin

 

L’ancienne maison de retraite accueille désormais deux généralistes et deux infirmières. A la fin du mois, un second bâtiment, neuf, doit également ouvrir ses portes. Le chantier a pris plus d’un an de retard. L’objectif : répondre à une désertification du tissu médical à Coupvray. Plusieurs autres spécialistes sont attendus dans ce qui est appelé à devenir un véritable pôle santé sur la commune.

 

 

http://www.journallamarne.fr/2015/09/10/le-pole-sante-des-tamaris-ouvre-en-partie/

 

 

 

 

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9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 10:23

 

Le District de Paris (aujourd’hui Conseil Régional IDF) a décidé dans les années 60 d’envoyer les activités polluantes vers Mitry-Mory, Claye-Souilly, c’est ce que nous apprend un document confidentiel du BRGM daté du 10/11/1963, pour extrait :

 

« A la demande  du District de la Région de Paris, une étude a été entreprise, en liaison avec la BCEOM, sur le site proposé entre Mitry-Compans et Claye-Souilly (SetM) pour l’implantation d’industries polluantes. ».

 

Vous avez bien lu c’était une étude confidentielle financée par l’argent du contribuable qui avait pour but d’implanter des activités polluantes dans le bassin versant de la Beuvronne.

 

Le site initialement prévu dans cette étude n’a pas été retenu, peut-être trop proche du Canal de l’Ourcq dont l’eau est utilisée pour partie pour remplir les lacs parisiens et arroser les pelouses de Paris.

 

Ce sera Mitry-Compans un peu plus au nord qui sera alors choisi. Cette zone compte aujourd’hui 7 sites SEVESO dont 3 à seuil haut, 4 sites pollués inscrits dans la base Basol et est survolée par les avions d’aéroport de Roissy, elle a vu s’implanter autour d’elles nombre de sites polluants : industries chimiques, décharges, carrières remblayées par des déchets….

 

Depuis des années nous demandons à ce même Conseil Régional IDF de financer une étude épidémiologique dans ce secteur, nous avons rencontré plusieurs vice président du CR IDF chargé de l’environnement et même l’actuelle vice présidente du CR IDF chargée de la santé Laure Lechatellier (EELV) qui semblait bien trop occupée par d’autres sujets et a dû nous quitter en pleine réunion sans jamais donner suite à notre demande.

 

 

Le Conseil Régional doit réparer les erreurs passées qui ont consisté à créer des injustices environnementales en accumulant une masse de sites polluants dans le bassin versant Beuvronne.

Il doit participer au financement d’une étude épidémiologique afin de connaître l’état de santé de ces populations victimes d’injustices environnementales, cette étude ne peut plus attendre, elle doit être réalisée maintenant.

 

 

La question du jour :

Dans un pays qui se dit démocratique est-ce normal que la plus importante collectivité de France  le CR IDF trouve de l'argent  pour financer le projet privé de "Villages dits Nature", mais n'en trouve pas pour financer une étude sur l'état de santé d'une population victime d'injustices environnementales ?

 

 

 

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8 septembre 2015 2 08 /09 /septembre /2015 10:35

 

Alors que l’ETAT ne versera que 150 000 € pour financer l'étude de zone (l’état des lieux de l’environnement au nord-ouest 77 eau, air, sols, rivières..) nous apprenons que les négligences du Ministère de l’Ecologie (DIRIF) vont coûter 1 399 000 € à la population.(1)

 

En effet le déblaiement des ordures de la décharge illégale de Compans sur le site du Ministère de l’Ecologie est évalué à 1 399 000 €.

 

1 399 000 € qui aurait permis de faire une étude sanitaire complète au nord-ouest 77 comprenant état des lieux de l’environnement et état de santé de la population (étude épidémiologique).

 

Les responsables du Ministère de l’Ecologie (DIRIF) qui n’ont pas depuis des années mis ce site en sécurité doivent être sanctionnés.

 

L’ETAT doit trouver l’argent nécessaire pour financer une étude sanitaire de zone complète, pas seulement une étude de l’état de l’environnement mais également une étude épidémiologique sur l'état de santé de la population.

 

(1) http://centraledesmarches.com/marches-publics/PARIS-MEEDDM-Nettoyage-des-dechets-de-la-base-de-vie-de-Compans-et-de-l-ancienne-RD83/1665260

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 18:28

 

En juin dernier la préfecture 77 annonçait une étude de zone au nord-ouest 77.

 

Une étude de zone un terme très vague, mais en fait l’étude qui va être financée à hauteur de 150 000 € par l’ETAT est pilotée par la DRIEE IDF et portera sur l’état des lieux de l’environnement (eau, air, sol,rivières) d’une partie du nord-ouest 77 mais ne portera aucunement sur l’état de santé de la population.

 

Cette étude de zone est déjà une avançée mais ne suffit pas pour les populations du bassin versant Beuvronne qui vivent au milieu des décharges, des sites Seveso, des champs cultivés par l'agriculture intensive et sur lesquels on déverse des boues de station d'épuration.

 

Ces habitants  qui voient de plus en plus de populations très jeunes atteintes de problèmes respiratoires, de cancers, qui meurent en laissant derrière elles des enfants en bas âge....

 

L'ETAT qui a laissé s'implanter autant d'industries polluantes sur un territoire aussi réduit et continue à le faire a une responsabilité importante dans ce dossier  et a le devoir d'étudier d'urgence les conséquences de sa politique sur  la  santé de la population.

 

Mme Marisol Touraine doit trouver d'urgence l'argent nécessaire pour effectuer cette étude épidémiolique qu'Adenca réclame depuis plus de 7 ans déjà.

 

M. Valls a bien trouvé 60 millions d’euros d’argent public pour favoriser le projet privé des villages « dits nature »……

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15 juillet 2015 3 15 /07 /juillet /2015 14:59

 

 

Dans nombre d’études on ne cesse de nous expliquer que les riverains d’installations polluantes ou dangereuses devraient comprendre qu’ils participent à l’intérêt général en « supportant » ces activités près de chez eux.

 

Mais ceux qui vous explique cela vivent en général dans des endroits protégés, dans l’Ouest Parisien ou dans les quartiers huppés de Paris ou d'ailleurs.

 

Car il faut savoir qu’en France l’ETAT a adopté une législation qui permet de protéger certains secteurs : les alentours de certaines forêts, monuments historiques… dans ces endroits on n’implantera pas de sites SEVESO, de décharges, on n’exploitera pas de carrières…

 

Mais si vous avez le malheur d’habiter dans un secteur qui n’a pas été protégé, alors là c’est grave pour vous.

 Mais pourquoi votre secteur n’a-t-il pas été protégé ?

 

Ce n’est pas parce que ce secteur n’aurait pas pu bénéficier de certaines protections, c’est parce que certains de vos élus ont préféré regarder ailleurs, laisser le champ libre aux industriels, en quelque sorte des petits arrangements entre amis.

 

Pour exemple ;

- pourquoi le conseil départemental 77 n’a pas fait inscrire le Bois Gratuel de Villevaudé et les bois environnants en Espaces naturels Sensibles ?

 

- pourquoi le Conseil Régional IDF n’a pas fait inscrire le Bois Gratuel de Villevaudé et les bois environnants de la Butte d’Aulnaye en Site Natura 2000 ?

 

- pourquoi le Conseil Régional IDF  n’a pas fait inscrire la forêt régionale de Montgé en Goële en site Natura 2000 ?

 

- pourquoi vos collectivités territoriales utilisent vos impôts pour  financer nombre  d'études sur la biodiversité dans la forêt de Fontainebleau et pratiquement aucunes sur la butte d'Aulnaye et dans la forêt régionale de Montgé en Goële ?

 

 

Vous n’y pensez pas, tous ces classements et études  auraient pu porter préjudice aux industriels du plâtre Placoplatre et Knauf, ils auraient peut-être pu les empêcher d’exploiter les carrières à ciel ouvert et de ronger jusqu’à l’os nos ressources.

 

 

Et nous riverains

qui pense à protéger

notre cadre de vie

 notre santé  

et la valeur de notre patrimoine?

 

Circulez y’a rien à voir

 

 

 

 

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3 juillet 2015 5 03 /07 /juillet /2015 08:28
périmètre proposé pour l'étude de zone nord-ouest 77

périmètre proposé pour l'étude de zone nord-ouest 77

 

ADENCA appelait de ses vœux depuis de nombreuses années une étude de zone, ce qui est le plus important à la base d’une étude de zone c’est le périmètre choisi, or pour ADENCA le compte n’y est pas.

 

En effet un périmètre d’étude nous a été proposé, périmètre choisi par qui, nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que des élus de l’arrondissement de Meaux concernés par l’étude ont été consultés en décembre 2014, mais que nous n’avons pas accès au compte rendu de la réunion.

 

Ce que nous savons c’est que la 1ère réunion à laquelle ont été invitées les associations ne s’est tenue qu’en mai dernier.

 

 

Ce que nous constatons c’est que le périmètre choisi coupe en deux le bassin versant de la Beuvronne, les communes de Montgé en Goële et Moussy le Neuf accueillant des décharges et les sources de la Beuvronne et de son affluent n’ont pas été prises en compte, ni même la majorité des communes du nord-ouest 77 survolées continuellement par les avions d’aéroport de Paris : Nantouillet, Juilly, St Mard, St Mesmes…

La commune de Charny accueillant la plus importante décharge de déchets ultimes d’Europe n’a pas été incluse dans le périmètre.

Ironie du sort ce sont également tous ces villages ruraux où l’ont pratique l’agriculture intensive (pesticides…).

 

 

Adenca ne pourra cautionner, en aucun cas, une étude basée sur le périmètre actuel, étude qui serait pour nous vidée de son contenu en excluant les villages ruraux bordant la Beuvronne, l’une des rivières les plus polluées du 77.

 

Il est vrai que l’ETAT ne finance que 150 000 € pour cette étude, une misère à côté des

60 millions d’euros d'argent public injectés par l’ETAT et les collectivités pour favoriser le projet privé villages « dits nature ».

 

Une étude de zone cela coûte cher et vu la somme modique engagée par l’ETAT des choix vont devoir être réalisés, est-ce que ce seront une fois de plus les villages ruraux bordant la Beuvronne qui en feront les frais, l’avenir nous le dira.

 

 

 

 

 

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 13:53
Paru dans le journal de l’environnement :
Pesticides: le 2,4-D, cancérogène possible

Le 24 juin 2015 par Romain Loury

 

Après le Glyphosate, le 2,4-D, nouveau pesticide réputé cancérigène. 
DR

Désherbant disponible en jardinerie et largement utilisé en agriculture, l’acide 2,4-dichlorophénoxyacétique (2,4-D) vient d’être classé «cancérogène possible pour l’homme» par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), a annoncé celui-ci mercredi 23 juin.

«Depuis son introduction en 1945, le 2,4-D a été largement utilisé pour lutter contre les mauvaises herbes en agriculture, en foresterie et en milieu urbain et résidentiel. Les expositions professionnelles au 2,4-D peuvent survenir lors de la fabrication comme de l'application, et la population générale peut être exposée par le biais des aliments, de l'eau, de la poussière ou d’applications résidentielles, et pendant la pulvérisation», rappelle le Circ, branche cancer de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

STRESS OXYDATIF

Composant de l’agent orange utilisé lors de la guerre du Vietnam, le 2,4-D vient d’être classé «cancérogène possible pour l’homme», intégrant ainsi le groupe 2B défini par le Circ, «sur la base d’indications insuffisantes chez l'homme et d’indications limitées chez l’animal de laboratoire». Selon plusieurs travaux, le 2,4-D induirait un stress oxydatif, voire une immunodépression. «Cependant, les études épidémiologiques ne mettaient pas en évidence de hausses importantes ou uniformes du risque de lymphome non hodgkinien ou d'autres cancers», note le Circ.

APRÈS LE GLYPHOSATE, REBELOTE?

Après la récente classification en groupe 2A («cancérogène probable pour l’homme») de l’herbicide glyphosate (Round Up), pour lequel la ministre de l’écologie Ségolène Royal s’est engagée à obtenir le retrait des jardineries avant janvier 2016, voici un nouveau pesticide, très répandu, mis en cause par l’OMS. Sans oublier que les deux substances sont déjà accusées d’être des perturbateurs endocriniens.

Pour le porte-parole de Générations futures, François Veillerette, «un désherbant dont on sait qu’il est possiblement cancérigène n’a rien à faire dans la gamme de pesticides utilisés pour désherber des espaces publics ou privés». L’association «demande le retrait de la mise en marché des herbicides à base de 2,4-D, dont beaucoup de formulations sont encore autorisées pour les jardiniers amateurs», ajoute-t-il dans un communiqué.

PESTICIDES PERSISTANTS

Outre le 2,4-D, la monographie du Circ, publiée dans le Lancet Oncology, porte sur deux autres pesticides, à savoir les insecticides lindane et DDT, respectivement classés en groupe 1 («cancérogène pour l’homme») et en groupe 2A («cancérogène probable pour l’homme»). Bien que d’usage interdit ou limité dans la plupart des pays, ces deux substances persistent dans l’environnement, et leurs effets sanitaires continuent à se faire sentir. Selon une récente étude, les femmes fortement exposées au DDT in utero dans les années 1960 auraient 4 fois plus de risques de souffrir d’un cancer du sein 50 ans plus tard.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/pesticides-le-2-4-d-cancerogene-possible,59850?xtor=EPR-9

 

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