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5 avril 2011 2 05 /04 /avril /2011 16:31

Déchets radioactifs enfouis à Villeparisis

à la SITA FD 

 en provenance des Pyrénées Atlantiques

de l’usine Fertiladour

 

 

En Seine et Marne :

Les déchets, un sujet qui fâche.

 

 

 Sita FD  Villeparisis et la DRIEE 77 (ex DRIRE) n'ont pas accepté de fournir  une copie du dossier d’acceptation  des déchets radioactifs Fertiladour à la représentante de Nature Environnement 77 à la CLIS.

                   A ce jour les associations environnementales n’ont toujours pas obtenu ce dossier, pourquoi ?

Que nous cache-t-on ?

 

            ****

          Ce lundi  après Rolland la semaine dernière c'est Henri  ancien ouvrier lui aussi de l’usine Fertiladour qui vient de s’éteindre.
Nous aurons une pensée particulière cette semaine pour lui et ses proches.
Paru sur le site eitb :
Un nouveau décès parmi les anciens salariés de Fertiladour

Rédaction - 04/04/2011 | eitb.com |

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Henri Leblond s'est éteint ce lundi matin, après avoir succombé aux conséquences d'une silicose contractée dans l'usine contaminée du Boucau, une semaine après son collègue Roland Gabarrus.


Henri Lebond avait travaillé 20 ans dans l'usine Fertiladour du Boucau, Port de Bayonne (EITB)

Henri Lebond s'est éteint ce lundi en fin de matinée à l'Hôpital de Bayonne, où il avait été admis en urgence une semaine auparavant après une dégradation inquiétante de son état de santé, des suites d'une silicose déterminée en 2000 alors qu'il était salarié depuis 20 ans de l'usine Fertiladour au Boucau, dans la zone portuaire de Bayonne.

Cette maladie professionnelle reconnue fut provoquée par un amoncellement de poussières et de minerais broyés dans les poumons, qui l'obligea dès lors à vivre 24 heures sur 24 relié à un appareil respiratoire.

En avril 2010, une transplantation pulmonaire échouait, seul espoir d'une guérison possible, et depuis, c'est auprès de l'affection des siens qu'il luttait contre cette maladie.

Un an auparavant, il avait accueilli avec détermination notre désir de connaitre l'histoire des ouvriers de Fertiladour, et avait fait part tout autant de sa colère que de sa volonté de voir l'industriel confronté à ses responsabilités.

Le groupe Agriva ne s'était rendu à aucune réunion de conciliation ou de confrontation, nous avait-il confié, et avait entamé une course contre la montre pour prolonger au maximum une instruction juridique pour faute inexcusable de l'employeur.

C'est un homme en colère qui disparait une nouvelle fois aujourd'hui, une semaine après son collègue Roland Gabarrus, décédé des suites de la même maladie, et la rédaction d'eitb.com exprime à sa famille ses condoléances et sa vive détresse.

A ce jour, aucune instance publique n'a clairement établi le nombre d'anciens salariés de Fertiladour décédés de silicose ou de cancers, ou même le nombre de personnes atteintes.

A ce jour également, la direction d'Agriva refuse de relier ces cas de silicoses à la contamination radioactive du site de Fertiladour, pourtant frappé de plusieurs arrêtés préfectoraux pour pollution avérée à la suite de broyage de terres de monazite riches en thorium de 1973 à 1992.

Aucune enquête épidémiologique n'a été menée en ce sens, quand le CADE, en 1997, avait établi qu'une personne recevait en 33 heures la dose maximale de radiations définie pour une année.

La capacité du thorium à affecter l'ADN humain, et donc à représenter un danger pour la famille d'un ouvrier exposé, ne suscite pourtant aucune controverse.

Localement, un comité de "Soutien aux salariés de Fertiladour, victimes d'accident ou de maladie" a créé une page Facebook, qui demande que la lumière soit faite sur les conditions de travail auxquelles ont été confrontés ces ouvriers.

 

 

 

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/632018/un-nouveau-deces-anciens-salaries-fertiladour/

 

 

pour aller plus loin :

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/628393/deces-dun-temoin-fertiladour/

 

Déchets radioactifs de Fertiladour stockés à la Sita Villeparisis :

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

 

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 11:33

Paru sur le site Localtis.info :

Risques nucléaires : les élus manquent de moyens pour renforcer la prévention

EnergiePublié le vendredi 1 avril 2011

© P. Gleizes / Rea

La catastrophe de Fukushima relance en France le débat sur la politique de gestion des risques nucléaires. A proximité de nos 19 centrales de production électrique vivent 400.000 foyers dans 500 communes. Comment les protéger et renforcer la prévention ? Les élus s'interrogent.

Pas de risque zéro. Le 30 mars, lors de la présentation au Parlement du rapport annuel de l'Autorité de sûreté nucléaire, André-Claude Lacoste, président de l'ASN, a insisté sur le fait que "personne ne peut garantir qu'il n'y aura jamais en France un accident nucléaire". Pour l'heure, l'Autorité se prépare à tirer les leçons de l'accident japonais et à mobiliser des ressources pour auditer les centrales françaises. Un audit qui devrait s'appuyer sur ce bilan de santé du parc, où la sûreté de quatre centrales (Chinon, Saint-Alban, Chooz et Nogent-sur-Seine) a plus particulièrement été épinglée.

La pertinence des plans d'intervention mise en doute

Aussi critique soit-il, ce rapport n'invite pas - contrairement à ce que préconise un certain nombre d'élus locaux - à remettre à plat la zone de couverture des risques autour des centrales. Actuellement, elle est encadrée par les plans particuliers d'interventions (PPI) qui, en cas d'accident, seraient activés par les préfets. Comme le définit un arrêté de 2006, ces PPI sont consultables dans les mairies des communes où ils s'appliquent. Soit une dizaine de communes par exemple dans le Loiret, autour de la centrale de Dampierre, où le PPI concerne une vingtaine de milliers d'habitants. Pour rappel, ce sont ces plans qui déterminent les mesures de sécurité civile et précisent le rôle à jouer par les maires dans leur organisation et leur suivi, aux côtés des services de secours et de ceux de l'Etat, mais aussi des acteurs privés (exploitants) et des associations. "Mais comme il est par nature impossible de prévenir tous les risques, les mesures qui sont prévues - même en les améliorant - reviennent à appliquer un pansement sur une jambe de bois. D'autant qu'au Japon, les faits ont tristement démontré que les périmètres de sécurité prévus dans un rayon de 5 à 10 km autour des centrales ne peuvent qu'être imparfaits", juge Xavier Rabilloud, l'un des porte-parole du réseau Sortir du nucléaire. "En cas d'évacuation dictée par le préfet, des mesures complémentaires sont normalement prévues dans les plans communaux de sauvegarde (PCS) et leurs modalités doivent être communiquées en amont aux habitants", ajoute Henri de Choudens, président de l'Institut des risques majeurs. Problème : en France, beaucoup de retard a été pris dans la mise en œuvre de ces PCS, si bien que l'efficacité de leur activation en articulation avec les PPI peut être mise en doute. Les zones d'application des PPI pouvant être élargies, la situation de flou que cela engendrerait à proximité de grandes villes inquiète certains élus : à Bordeaux, les élus écologistes ont interpellé la ville et la communauté urbaine à ce sujet et ceux du conseil régional de Midi-Pyrénées viennent de s'adresser au préfet pour en savoir plus.

….

 

Morgan Boëdec / Victoires éditions

 

Lien vers l'article :

http://www.localtis.info/cs/ContentServer?pagename=Localtis/LOCActu/ArticleActualite&cid=1250261525786&jid=1250261527866

 

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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 20:56

Déchets radioactifs enfouis à Villeparisis

à la SITA FD 

 en provenance des Pyrénées Atlantiques

de l’usine Fertiladour

 

 

En Seine et Marne :

 

Les déchets, un sujet qui fâche.

 

Que nous cache-t-on ?

         Sita FD  Villeparisis et la DRIEE 77 (ex DRIRE) n'ont pas accepté de fournir  une copie du dossier d’acceptation  des déchets radioactifs Fertiladour à la représentante de Nature Environnement 77 à la CLIS.
         Pourquoi les élus présents à cette CLIS n’ont pas soutenu la demande de la représentante de NE77 ?
         A ce jour les associations environnementales n’ont toujours pas obtenu ce dossier, pourquoi ?
         A Boucau (Pyrénées Atlantiques) les élus ont aidé les associations environnementales à faire aboutir le dossier Fertiladour, pourquoi en Seine et Marne à Villeparisis en est-il autrement ?
                                                 ****
         Ce lundi  après 10 ans de lutte contre la maladie encore un ouvrier de l’usine Fertiladour  vient de s’éteindre.
         Nous aurons une pensée particulière pour lui demain après-midi lors de la célébration de ses obsèques.
Paru sur le site eitb :
Décès d'un témoin de Fertiladour

Rédaction - 29/03/2011 | eitb.com |

Laissez un commentaire

Il fut un témoin essentiel de cette histoire : Roland Gabarrus s'est éteint lundi soir, après 10 ans de lutte contre une silicose contractée dans l'usine contaminée de Fertiladour, au Boucau.

 


Personne ne connait officiellement le décompte exact des anciens ouvriers de l'usine Fertiladour du Boucau qui sont tombés malades ou sont décédés, comme nul ne sait combien de personnes sont aujourd'hui  menacées par les conséquences de graves maladies professionnelles contractées sur cet ancien site industriel du Port de Bayonne (Pays Basque nord).

Le nom de Roland Gabarrus s'est ajouté à cette liste, après avoir lutté plus de 10 ans contre sa maladie professionelle reconnue, et l'ensemble de la rédaction d'eitb.com tient à manifester son émotion et sa douleur à sa famille et à ses proches.

En avril 2009, il avait accepté de témoigner à EITB des conditions dans lesquelles évoluaient les ouvriers du site, soumis à des risques très importants liés à l'excès de poussières dans les ateliers de broyage de minerais ou d'engrais, ou d'exposition à la radioactivité des terres rares de monazite entre 1973 et 1992.

Atteint de silicose depuis 2000, son existence était depuis relié à un appareil respiratoire permanent, chargé de compenser des poumons emplis de résideux sableux.

Son témoignage avait notamment permis de cerner, au delà de l'atteinte environnemental, des questions toujours sans réponses sur l´historique du site, propriété depuis 1979 du groupe Agriva de Quimper, et sur le passé des ouvriers.

Sur internet, un groupe Facebook est ouvert en "soutien aux salariés de Fertiladour, victimes d'accidents ou de maladies".

Les obsèques de Roland Gabarrus se dérouleront mercredi 30 mars à 14h30 à l'église de Tarnos.

.....:

 

   Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/societe/detail/628393/deces-dun-temoin-fertiladour/

 

 

pour aller plus loin :

Déchets radioactifs de Fertiladour stockés à la Sita Villeparisis :

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-terres-contanees-56677134.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

 

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 18:47

Paru sur le site actua-environnement :

 

Démantèlement des centrales nucléaires : que faire des déchets radioactifs ?

ENERGIES - WK-hsqe.fr - 12/04/2010
 

 

 

La commission d'enquête sur le démantèlement de la centrale nucléaire du Finistère émet un avis défavorable au projet de démantèlement complet présenté par EDF.

Arrêtée il y a vingt-cinq ans, cette centrale nucléaire devait être démantelée en 1997. Mais le chantier a été suspendu en 2007, à la suite d'un recours des écologistes.

La commission chargée d'étudier la nouvelle enquête publique imposée par le Conseil d'Etat a rendu, le 15 mars 2010, son avis et ses conclusions sur la question. Abondant dans le sens des associations qui s'opposaient au démantèlement, elle a rendu à l'unanimité un avis défavorable au projet présenté par EDF, au motif que celui-ci était prématuré en l'absence d'installations pouvant recueillir les déchets. Elle préconise en outre l'organisation d'un débat public national sur le démantèlement des centrales nucléaires.

L'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) s'est elle aussi déclarée favorable à l'organisation d'un débat public national, ainsi que le président du Conseil général du Finistère. La discussion devrait permettre u
ne
participation équitable de toutes les parties prenantes, conformément à la convention internationale d'Aahrus.

Un tel débat semble en effet nécessaire pour apporter des réponses à la question toujours délicate du devenir de déchets radioactifs. A ce jour, il n'existe aucu
ne
solution pour assurer le stockage des déchets radioactifs que génèreront les chantiers de démantèlement.

La Cour des comptes avait jugé embryonnaires ''les sommes provisionnées par EDF pour financer censément plus de la moitié des coûts du démantèlement''.

Célia Fontai
ne

 

 

 

Lien vers l’article : http://www.actu-environnement.com/ae/news/demantelement-centrales-nucleaires-dechets-radioactifs_10026.php4

 

 

 

Le démantèlement des centrales nucléaires et le stockage de leurs déchets sont-ils des legs empoisonnés laissés à nos arrière-arrière-petits-enfants? Le point de vue d’un expert.

 

 

 

http://www.unesco.org/courier/1999_03/fr/planete/txt1.htm

http://seaus.free.fr/spip.php?article171

 

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 19:31

Ces décharges d’ordures ménagères  et déchets industriels

qui devraient accueillir

des Déchets Inertes Banals (DIB)

en provenance des Installations Nucléaires de Base (INB)

 

Voir  le cas de Montreuil sur Barse (Aube)

 

La poubelle de Montreuil-sur-Barse, en plein coeur du Parc Naturel de la Forêt d'Orient, devrait accueillir des terres hydrocarburées, des DIB ( Déchets Inertes Banals ) en provenance des INB ( Installations Nucléaires de Base )

 

 

 

Paru sur le site Villesurterre 2/10/2010 :

 

http://www.villesurterre.com/index.php?option=com_content&task=view&id=301

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xezvzi_montreuil-sur-barse-et-sa-poubelle_news

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 21:04

Ces déchets radioactifs enfouis à

la Sita FD Villeparisis

qui venaient de Fertiladour Boucau

(Pyrénées Atlantiques)

 

 

Pour connaître de dossier complet, consultez le site Aloes-Boucau :

 

http://www.aloes-boucau.com/2010/11/fertiladour-un-rappel-necessaire.html

 

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 22:07

La Seine et Marne

terre d’accueil de déchets

en provenance de toute le France

 

recevra-t-elle dans les années à venir  

des déchets radioactifs

de moyenne et de faible activité à vie longue

 

pour lesquels il n’existe pas encore

de centres de stockage dédiés  ?

 

   Paru sur le site de l'ANDRA  http://www.andra.fr/ :

Projet de construction de deux nouveaux bâtiments au CSTFA

L'Andra envisage la construction de deux nouveaux bâtiments au centre de stockage des déchets de très faible activité de Morvilliers. Il s'agit d'un bâtiment d'entreposage d'environ 2000m2 et d'un bâtiment de regroupement d'environ 550m2.

 

Ce projet permettra à l'Andra de gagner en réactivité et en autonomie pour des activités nécessitant aujourd'hui le recours à des infrastructures ne lui appartenant pas.

·                                 Le bâtiment de regroupement permettrait le regroupement de colis de déchets non électronucléaires, c'est-à-dire issus de la recherche ou des hôpitaux par exemple, puis leur orientation vers d'autres installations en France afin qu'ils y soient traités et conditionnés. Jusqu'ici le regroupement de ces déchets se faisait au CRN (Centre de Regroupement Nord) de Saclay (91) sur un site du CEA. Or, le CEA prévoit son démantelement dans un futur proche.

·                                 Le bâtiment d'entreposage permettrait l'entreposage pendant plusieurs années de déchets également non électronucléaires pour lesquels il n'existe pas encore de centres de stockage dédiés (déchets de moyenne et de faible activité à vie longue). Aujourd'hui cet entreposage s'effectue à Socatri et sur plusieurs installations du CEA. Ce nouveau projet permettrait d'améliorer la prise en charge des déchets et satisferait les besoins d'entreposage actuellement limités. 

 

Calendrier du projet

Dernier trimestre 2010 : Début des opérations de défrichement

Mars 2011 : Dépôt des dossiers de permis de construire et ICPE

Sept-octobre 2011 : enquête publique

Novembre 2011 : Délivrance du permis de construire

De janvier à septembre 2012 : Construction des bâtiments

Octobre 2012 : mise en service des installations (après arrêté préfectoral)  

 

Lien vers l’article

http://www.andra.fr/index.php?id=actualite_2_2_1&art=5342&HideMenu=2

 

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10 novembre 2010 3 10 /11 /novembre /2010 10:46

  Quels déchets radioactifs (DRNR) en provenance de Fertiladour ont été enfouis dans la décharge Sita FD Villeparisis en 2008, les associations environnementales n'ont toujours pas pu obtenir une copie du dossier d'acceptation de ces déchets dans cette décharge.

Pourquoi ?

Dernière minute

Extrait article paru sur le site EITB :

Contamination radioactive

Quand Fertiladour se fournissait auprès de l'armée américaine
Ramuntxo Garbisu - 09/11/2010 | eitb.com | Commentaires:
 
En 1974, 1.500 tonnes de monazite radioactive d'un site contaminé de l'armée américaine y furent livrées, où l'on trouve encore aujourd'hui des minerais qui interrogent les scientifiques de l'ACRO.

La réalité historique de la contamination radioactive de l'ancienne usine  Fertiladour du Boucau (Port de Bayonne) ne se trouve pas cernée dans les documents officiels de cessation de son activité, répétons-le une fois encore, mais peut parfois trouver sa source dans un étonnant document de l'armée américaine visé par la Commission de l'Energie Atomique des Etats Unis, datée du 4 juin 1974.

A cette date, cette agence du Congrès américain se débarrassait officiellement de 1.500 tonnes de monazite, naturellement riche en thorium, après que ce minerai à radioactivité naturelle ait contaminé une partie de l'usine d'armements de Ravenna, dans l'Ohio, spécialisée dans la fabrication de missiles sol-sol après la seconde guerre mondiale.

Son client, mentionné dans le dossier "Destruction of strategic and critical material", s'avère être l'usine de Fertiladour, qui, à cette période, vient tout juste de commencer ses années de broyage de la monazite (de 1973 à 1992).

Plonger dans les détails de cette fourniture permet de mieux comprendre la logique d'un industriel qui ne s'est jamais embarrassé de préserver l'environnement ou les salariés de son usine face à son seul désir d'enrichissement.

Encore aujourd'hui, la virulence radioactive constatée des terres contaminées interroge les scientifiques de l'ACRO, intervenus en juillet 2010 sur le site pour une contre-étude particulièrement contradictoire avec les affirmations officielles.........

 

article complet : http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/538561/quand-fertiladour-se-fournissait-aupres-larmee-americaine/

 

articles sur le même sujet :

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-boucau-pyrenees-atlantiques-les-elus-locaux-soutiennent-les-associations-environnementales-60412492.html 

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-58853802.html

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-stockage-de-dechets-radioactifs-a-la-sita-fd-de-villeparisis-57254711.html

 

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9 novembre 2010 2 09 /11 /novembre /2010 21:47

Fertiladour Boucau

Pyrénées Atlantiques

 

Les élus locaux soutiennent les associations environnementales et  se préoccupent de l’impact de ce site sur la santé des populations

 

Le conseil régional des Pyrénées Atlantques

 finance une étude pour déterminer la pollution du site

 

 

Lien vers une vidéo traitant de  ce dossier :

http://www.dailymotion.com/video/xfigi5_fertiladour-europe-ecologie-aquitaine-conference-de-presse_news

 

 

Pour rappel, des déchets radioactifs en provenance de Fertiladour ont été enfouis dans la décharge Sita Fd  de Villeparisis.

 

Soutien des élus locaux de Seine et Marne et d’Ile de France

aux associations environnementales

pour obtenir  la lumière

sur l’enfouissement des déchets radioactifs

en provenance de Fertiladour

dans la décharge Sita Fd  de Villeparisis.

 

 

????

 

Vous comprendrez que cette liste est vide.

 

Articles sur le même sujet :

 

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-stockes-a-la-sita-fd-villeparisis-en-provenance-de-fertiladour-que-nous-cache-ton-60270388.html

http://adenca.over-blog.com/article-dechets-radioactifs-58853802.html

http://adenca.over-blog.com/article-fertiladour-le-canard-enchaine-n-y-passera-pas-ses-vacances-58529018.html

http://adenca.over-blog.com/article-seine-et-marne-stockage-de-dechets-radioactifs-a-la-sita-fd-de-villeparisis-57254711.html

 

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4 novembre 2010 4 04 /11 /novembre /2010 10:10

Déchets radioactifs enfouis à Villeparisis

à la SITA FD 

 en provenance des Pyrénées Atlantiques

de l’usine Fertiladour

 

Que nous cache-t-on ?

 

La  Sita FD  Villeparisis et la DRIEE 77 (ex DRIRE) n'ont pas accepté de fournir  une copie du dossier d’acceptation  des déchets radioactifs Fertiladour à la représentante de Nature Environnement 77 à la CLIS, cette fédération d'associations environnementales a demandé par lettre recommandée à Monsieur le Préfet de Seine et Marne une copie du dossier, sans réponse à ce jour.

   

Des associations environnementales du 77 et 93 ont demandé à être reçues par l’Andra http://www.andra.fr/ , sans réponse à ce jour.

 

 

 

Paru sur le site EITB :

Contamination radioactive

Fertiladour signe l'échec d'un ''cabinet noir'' de la Région Aquitaine

Ramuntxo Garbisu - 04/11/2010 | eitb.com | Commentaires:

1

1

L'enchainement des verrous protégeant l'achat des terres contaminées de Fertiladour ne peut relever d'une seule convergence "intellectuelle" avec l'industriel, comme détaillé ci-dessous.


Fertiladour a contaminé des services de l'Etat aux responsables aquitains du Port de Bayonne (EITB)

La contamination par de la monazite radioactive des terrains de l'ancienne usine Fertiladour (groupe Agriva) du port de Bayonne (entre 1973 et 1992) est, certes, un problème de santé publique et d'atteinte à l'environnement, mais ce dossier révèle également une stratégie occulte et concertée des services de l'Etat et de ceux, décentralisés, du Conseil Régional d'Aquitaine dans la zone portuaire basque.

Depuis la révélation sur la place publique de ce scandale par le CADE en 1997, tout aura été mis localement en oeuvre pour permettre à l'industriel d'échapper au principe du pollueur-payeur, pourtant voté le 25 juin 2009, et d'abuser ainsi la vigilance de l'exécutif aquitain.

Présent depuis le début jusqu'à aujourd'hui, Michel Amiel, de la DREAL (ex-DRIRE), en aura été l'élément clé : en place depuis 1983 (un record de présence pour un agent assermenté), soit au milieu des "années monazite", l'inspecteur chargé du contrôle du site a accepté de fermer les yeux sur la volonté préfectorale qui, à partir de 1998, avait clairement indiqué la procédure contraignante de dépollution des 7 hectares concernés.

Que cela soit dans l'abandon de la clause de surveillance de l'activité massique de la terre (fixée à 5 becquerel par gramme) à la gestion "maison" des 420 tonnes de terres les plus contaminées, Michel Amiel a laissé l'industriel piloter la phase de masquage de la pollution, lui laissant un délai de 10 ans au lieu des 4 mois exigés, ou acceptant de le voir ne plus mesurer la pollution radioactive de la nappe phréatique.

Le 29 mars 2010, Stéphane Gubert, Directeur de l'Unité des Etudes Infrastructures portuaires, entre en scène pour vider de son sens la contre-étude indépendante demandée et votée à l'unanimité par les élus aquitains le 25 juin 2009.

Dans son bureau, il rédige le cahier des charges contradictoire avec l'aide de Michel Amiel, mais également avec l'aide de l'industriel, "invité" à en accepter les termes, et à en suggérer l'oubli de certaines dispositions trop contraignantes.

Il élimine donc l'obligation de mesurer les principaux composants radioactifs dans l'eau (en particulier le Radon 226 et l'Actinium 228), puis proscrit l'analyse du sous-sol des terrains, que cela soit en carottages ou en mesure au contact du bouclier de graviers et scories pourtant disposés sur 25.000 m2 (soit le tiers du site).

Responsable du choix final du candidat retenu, il intervient ensuite pour écarter grossièrement la candidature redoutée du laboratoire de la CRII-RAD, privilégiant l'autre candidat, le laboratoire de l'ACRO, de Caen.

En mai 2010, c'est sous la responsabilité de Pascal Agostini, Chef du Développement et Exploitation du Port de Bayonne, que, "par précaution", disparait du vote prévu le 14 juin 2010 la clause suspensive des conclusions contradictoires.

Comme le précisent ses affectations, il prépare pour cela un texte à destination de la Commission permanente, où le mot "radioactivité" n'est pas cité une seule fois, où les trois arrêtés préfectoraux contraignants ne sont pas mentionnés, et où est produite une cartographie du terrain ne faisant apparaitre aucune pollution des sols.

La ficelle est un peu grosse, comme la rédaction d'eitb.com l'avait révélé, et le vote est reporté à septembre, dans une ambiance rendue électrique du fait de la communication orale en interne, fin juillet 2010, des premiers constats très alarmistes effectués par l'ACRO sur le site.

Présenter la pollution comme "des traces de radioactivités résiduelles" n'a aucun sens, quand 8 à 11.000 mètres cube de terres contaminées sont encore présentes sur le terrain, et que cela n'est un secret pour personne sur le Port depuis le rapport ANTEA de 1998.

Alors que, à la sortie de l'été, doit être remis au Président Alain Rousset un premier bilan d'étape par l'ACRO, c'est au tour de Daniel Province, le Directeur des Infrastructures Transports Durables de la Région, de rentrer en scène, pour discréditer l'ACRO et ses futures conclusions pressenties comme accablantes, par un courrier interne incitant à une "attitude pragmatique".

Le 1er septembre 2010, il signe une lettre de pur lobbying insistant sur le seul aspect économique du rachat des terrains de Fertiladour, mettant en garde le Président sur le risque que l'ACRO puisse "glisser vers une contre expertise de l'instruction menée par la DREAL".

"Est-ce mieux pour l'intérêt général ?", s'interroge-t-il, quand lui privilégie l'option de "conclure le plus rapidement possible" l'achat des terrains de Fertiladour par la Région.

Malgré cela, le 6 septembre 2010, le Président de Région prend connaissance d'une situation de contamination radioactive particulièrement contradictoire avec toute la "littérature" existante.

Il annule dans l'heure le principe de l'acquisition du terrain, loin, très loin même, de représenter "une opportunité économique" pour le développement industrialo-portuaire de la zone bayonnaise.

L'industriel se retrouve donc devant l'obligation de s'expliquer sur 10 ans de procédures insuffisantes qui justifieraient la notion de  "dépollution" du site, et voit s'éloigner le chèque de 6 millions d'euros, dont on espère qu'il n'était attendu que par la société Agriva Fertiladour.

Les premières voix outrées viendront du sous-Préfet des Pyrénées Atlantiques, qui, le 15 septembre 2010, dénonce une "polémique outrancière et inacceptable", puis du délégataire du Port, la CCI de Bayonne, qui, le 27 septembre 2010, par la voix de son Président Jean-Marie Berckmans, critique ouvertement "la mode des études indépendantes".

La divulgation à la presse, mercredi 3 novembre 2010, du rapport final de l'ACRO par les élus aquitains d'Europe-Ecologie fait sortir de sa réserve le conseiller régional socialiste de Bayonne, Matthieu Bergé, qui fustige le jour-même "la divulgation sans aucun contrôle d'informations, de nature non seulement à semer le trouble dans l'opinion publique, mais surtout à mettre en cause la probité d'agents assermentés de l'Etat et d'agents territoriaux au service quotidien de l'intérêt général".

Une question centrale et grave, en effet, quand les riverains et les salariés de l'usine Fertiladour attendent que soient clarifiées les responsabilités des uns et des autres.

De l'industriel contre lequel aucune amende n'a jamais été prononcée, aux "agents assermentés" tenus de respecter comme il se doit l'article 19 de la loi N°2006-686 du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire.

Il en va sans doute de la capacité de l'exécutif aquitain à poursuivre les yeux grand ouverts son ambition d'un "Port de Bayonne exemplaire dans son développement durable".

Lien vers l’article :

http://www.eitb.com/infos/environnement-et-science/detail/534319/fertiladour-signe-lechec-dun-cabinet-noir-region-aquitaine/

 

 

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