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12 janvier 2014 7 12 /01 /janvier /2014 13:45

Nous remercions   

les 31 000 personnes 

qui ont signé

 

la pétition du Collectif Sauvons la Dhuis

Pour la vérité 
sur la radioactivité et les pollutions  
du Fort de Vaujours

Les associations ont besoin de votre soutien

Signez la pétition 

http://www.change.org/fortdevaujours


Un article sur le même sujet paru sur le site de l’association des médecins français pour la prévention de la guerre nucléaire :

SARDAIGNE, MISSILES “MILAN”, THORIUM, BERGERS, UNE MIXTURE EXPLOSIVE.

02/07/2012

Dr A.BEHAR
Quirra-poligono

En Sardaigne, “un territoire d’une superficie de 35.000 hectares est loué aux installations militaires. Sur l’île, on trouve des polygones de tir (Perdasdefogu), des exercices de feu (capo Teulada), des polygones pour exercices aériens (capo Frasca), des aéroports militaires (Decimomannu) et des dépôts de carburant (dans le cœur de Cagliari, alimentés par une conduite qui traverse la ville), sans compter de nombreuses casernes et sièges de commandement militaire (Aéronautique, marine) Il s’agit d’infrastructures des forces armées italiennes et de l’Otan.

Quelques chiffres : le polygone de Salto de Quirra- Perdasdefogu (Sardaigne orientale) de 12.700 hectares et le polygone de Teulada de 7.200 hectares sont les deux polygones italiens les plus étendus, alors que le polygone Otan de Capo Frasca (côte occidentale) en compte 1.400. A cela on doit ajouter l’ex-base Otan de “la Maddalena”, à jamais polluée. Pendant les exercices militaires, on y interdit la navigation et la pêche sur une étendue marine de plus de 20.000 km2, une superficie presque égale à celle de la Sardaigne”(1).

LE POLYGONE DE TIR DE QUIRRA – SARDAIGNE

“Non loin des eaux cristallines, du sable blanc et des petits villages sardes, le terrain d’entraînement préféré des militaires et des industriels de l’armement, se situe à QUIRRA.

 

Voyage en Bateau de la Sardaigne a la Sicile

Dans la vallée de Quirra, les soldats italiens mais aussi les forces de l’OTAN s’entraînent. L’armée loue aussi ces terrains aux industriels de l’armement contre rémunération. Ils y font leurs essais et leurs démonstrations de promotion.

L’état italien récupère ainsi jusqu’à 30 millions d’euros par an.

Une activité lucrative, qu’un procureur est en train de déranger” (2).

1- QUELS SONT LES FAITS ?

Tout commence dans le village sarde d’Escala plano. En 2005, un événement vient rompre la tranquillité de ses habitants.Un agneau mort est déposé devant la porte d’un photographe: Stefano Artitzu, Il s’agit d’un animal porteur de monstruosités physiques majeures. Pour la première fois, ce photographe va proposer un lien avec les tirs menés sur le polygone de Quirra, à proximité des moutons que  les bergers laissent paître en pleine zone militaire. A Turin, à l’institut polytechnique, Massimo Zuccheti professeur en radioprotection est contacté pour étudier l’agneau malformé. Voici ce qu’il découvre dans les ossements de l’animal. “Nous avons trouvé dans les os du crâne, dans les os du tibia, du radius et de l’humérus  une présence anormale d’uranium, en particulier une concentration importante d’uranium 234 par rapport à l’uranium 238, ce qui n’est pas habituel dans la contamination par l’uranium appauvri.

Janvier 2011: Au tribunal de Lanusei, le procureur Dominico Fiordalisi décide de se saisir de l’affaire. Une affaire qui deviendra le syndrome de Quirra.

. Le  27 janvier 2011, il donne une interview à la télévision locale pour lancer un appel à témoin. Il déclare:

” nous examinons les cas de  160 personnes malades de lymphomes et de tumeurs. Des gens qui avaient été dans cette zone contaminée. Sur ces 160 personnes, 100 sont déjà décédées. Elles avaient un contact direct ou indirect avec l’ exposition dangereuse de cette zone. Ceux qui avaient fait leur service militaire, ceux qui avaient une activité de bergers, ceux qui ont fait le guide touristique spécialement dans la zone de Quirra.”

Le procureur poursuit son enquête dans les cimetières, et demande l’exhumation des bergers  recensés Les résultats des autopsies tombent. Contre toute attente, ce n’est pas de l’uranium appauvri qui est mis en évidence, mais la présence d’un autre élément radiotoxique, le thorium.

 

les scientifiques en trouvent dans les ossements de 10 bergers sur les 12 .

la quantité de thorium 232 présente dans les tibias augmente avec l’âge des personnes décédées, qui ont exercé une activité de bergers dans les zones intérieures du polygone.

Pour le procureur Fiordalisi, cette découverte est déterminante.(2)

D’où vient ce thorium 232 ? Est-il lié à l’activité militaire?

Lorsqu’on consulte la liste des missiles expérimentées sur le polygone de Quirra depuis les années 70 on trouve parmi ces armes, le “HAWK” de fabrication américaine, ou encore  le “VETTERO alfa” conçu par les italiens.

Mais c’est le missile MILAN, qui retient l’attention du procureur.

Environ 2000 missiles Milan ont été tirés de 1984 à 2000. Ces missiles avaient du thorium dans leur système de guidage.  Jusqu’en 1999, chaque missile milan détenait 2,7 grammes de thorium soit 10989 Bq .Le thorium retrouvé dans les Missile Milan a  la même composition que le thorium retrouvé dans les os de Bergers.

Pourquoi le missile anti-char MILAN est pointé du doigt?

Le Milan, est un missile mis au point par l’industrie française et allemande dans les années 70 , un tueur de char qui a rencontré immédiatement un succès commercial.Cette arme sera utilisé au Liban, au Tchad, en Afghanistan ou encore dans le Golfe. 330 000 missiles sont vendus dans plus de 40 pays.

C’est le groupe industriel MBDA qui le produit aujourd’hui, le premier missilier d’Europe.  Sur leur site Internet, le Milan est toujours mis en avant.

Un des portes paroles de MBDA explique que le thorium 232 a depuis été enlevé du milan. Pourquoi en 1999 il a été retiré des missiles? Parce qu’il est radioactif pour éviter tout risque (2). Ce missile était équipé d’une système de guidage nocturne avec un marqueur visible en infrarouge; Il s’agit du thorium 232 qui couplé à un cristal émet ce signal par thermoluminescence.

Dans cette affaire, vingt personnes sont actuellement mises en cause par le procureur.Un élu, 7 scientifiques et 12 militaires sont poursuivis. Parmi eux, des généraux, anciens responsables du polygone.

Le thorium, un radionucléide inconnu ?

C’est un métal très dense (Poids spécifique=10) qui existe en abondance (4 fois plus que l’uranium) sur la croûte terrestre. Le thorium 232 est le chef de file d’une famille de radionucléides naturels au même titre que l’uranium 238 que nos lecteurs connaissent bien. Sa période radioactive est de 14 milliards d’années, c’est à dire plus longue que l’âge de la terre. Il y a dans sa filiation de l’uranium, du radium et un gaz appelé “thoron”. C’est un émetteur alpha qui ont un parcours très court, 40 µm, soit 4 fois le diamètre moyen d’une cellule humaine. Il est très peu soluble et très faiblement oxydé et se retrouve dans le sol souvent accroché à l’oxyde de fer. Il a une grande affinité pour les matières organiques et en particulier les colloïdes. Le thorium comme l’uranium a une double toxicité: chimique, comme tous les métaux lourds et radiotoxique. Cette toxicité liée à sa radioactivité est très élevée, bien au delà du plus grand toxique que nous connaissons c’est à dire le plutonium. La limite annuelle d’incorporation du plutonium est de 300 Bq/an alors que celle du thorium est de 90 Bq/an! Il s’y ajoute de plus la toxicité propre de ses descendants.

Sa migration dans le sol est très différente de l’oxyde d’uranium car le thorium est très peu soluble dans l’eau.Il reste à la surface, et migre essentiellement par échange isotopique avec des supports solides. Plus que l’uranium, le thorium 232 peut migrer sous formes de poussières.

La migration dans les organismes vivants est aussi très différente: Il y a très peu de pénétration dans les racines, mais une concentration significative dans les feuilles des plantes situés en zone thorique. L’étude comparée des concentrations végétales place en tête l’herbe mouillée, ce qui est en accord avec les constatations relevées en Sardaigne, puisque les moutons victimes de malformations se situent parmi les troupeaux directement présents dans le polygone de tir.

La migration du thorium dans les animaux se caractérise par une porte d’entrée respiratoire (pour les poussières) et digestive. L’accumulation se fait dans les différents filtres, le foie, le cerveau et surtout les os, avec une stagnation importante. L’élimination urinaire reste faible.

Pourquoi la découverte en Sardaigne d’une pollution au thorium 232 d’origine militaire nous interpelle?

En premier lieu, parce qu’il s’agit encore du prix payé par la population des excès militaires dans les champs de tir, de leur légèreté concernant leur devoir d’élimination de leurs déchets, et parfois de leur inconséquence en qui concerne la destruction des munitions usées présentes sur le terrain de leurs entraînements.

Mais surtout, à cause d’un souvenir douloureux qui marque encore nos consciences médicales, surtout des radiologistes. C’est une catastrophe de la dimension du scandale du sang contaminé, celle du “THOROTRAST”. Ce produit à base de thorium fût utilisé largement comme produit de contraste par exemple pour visualiser les articulations. Les doses délivrées se sont échelonnées entre 2 milles à 2 millions de Bq. Le résultat fût terrible: il y eu une véritable floraison de cancer du foie (3,4,5), surtout des angiosarcomes (6) , des cancers du pancréas et des ostéosarcomes. Les particules de thorium étant très peu éliminées par les urines, cette radio induction tumorale a duré longtemps. On retrouve des cas similaires parmi les travailleurs exposés (7)

Malgré les efforts des médias italiens et en particulier “d’il MANIFESTO” (1), nous ne connaissons pas le devenir de la courageuse enquête du procureur FIORDALISI. Celui-ci rencontre beaucoup d’embûches, comme des tentatives d’étouffements de l’affaire, des enquêtes pseudo scientifiques pour nier les faits et innocenter l’OTAN ou l’armée italienne. Mais il restera les abus inacceptables en terme de santé publique de ses exercices de tirs très lucratifs pour l’état et les collectivités locales, à 50 000 euros l’heure!

La leçon pour nous est cruciale: nous avons beaucoup à faire pour protéger la santé des populations exposées malgré elles à toute cette pollution. La seule voie possible est la prévention, c’est à dire d’abord établir la transparence (celle qui manque toujours aux vétérans des essais nucléaires), l’information et finalement la dépollution autant que faire ce peux. Notre combat pour l’élimination des armes nucléaires comprends aussi la mise en lumière de la nocivité des radionucléides incorporés dans les armements sophistiqués actuels eu égard à leur double toxicité pour les victimes potentielles civiles même si leur utilisation se fait en dehors de tout conflit.

Article complet :

http://amfpgn.org/site/sardaigne-missiles-milan-thorium-bergers-une-mixture-explosive/

 

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 17:19

Signez la pétition :

 

http://www.change.org/FortdeVaujours

 

 

Paru sur le site ASMSN  nouvellement dénommée NE 77 :

Le Centre d'Etudes Atomiques de Vaujours

Article issu de Nature Actualités n°80-81 (2000)

barrerouge.gif (1410 octets)

Un peu d'histoire

Le centre de Vaujours couvre sur prés de 50 hectares sur s'étend les communes de Courtry en Seine et Marne, de Coubron et de Vaujours en Seine St Denis.

Le fort terminé en 1883 a accueilli des activités pyrotechniques et du stockage de produits explosifs. On peut noter en outre, que l'armée allemande y a entreposée des munitions avant de les détruire en 1944. En 1947, la poudrerie de Sevran réoccupe les lieux et en 1955 une équipe d'ingénieurs militaires s'installe pour faire du Vieux fort de Vaujours un centre d'études.

De 1955 à 1997, le centre fut un lieu d'études, de conception et d'expérimentation d'armement pyrotechniques et nucléaires sous le sceau du secret défense. La restructuration de la direction des applications militaires a décidé de fermer définitivement le centre le 31 décembre 1997.

Les activités

Un ancien ingénieur du CEA qui a exercé pendant 30 ans a révélé au grand jour que des expérimentations aux essais nucléaires ont été effectuées. On utilisait de l'uranium naturel ou appauvri pour tester des explosifs chimiques qui permettent de déclencher la réaction nucléaire. Ces essais appelés " Tir à froid " ont eu lieu dans des puits, et même en plein air, ces explosions dispersaient des morceaux d'uranium. Les divers déchets issus des expériences étaient incinérés à l'air libre et des rejets de mercure ont été effectués dans le réseau des eaux usées.

Aujourd'hui

Le site est soumis à la législation des installations classées. A ce titre et en application de l'article 34 du décret du 21/09/77, l'exploitant qui met à l'arrêt définitif de son installation doit indiquer les mesures de remise en état du site. Ici en raison d'une pollution des terrains, le préfet a demandé l'instauration de servitudes d'utilité publique qui doit faire l'objet d'une enquête publique.

L'enquête publique

Elle s'est déroulée du 09 mai au 10 juin 2000. On apprend à la lecture du dossier que la DRIRE reconnaît une contamination résiduelle par des substances radioactives et pyrotechniques. Ces contaminations sont confirmées par l'office de protection contre les radiations ionisantes et par l'inspection de l'armement pour les poudres et explosifs. L'aspect radiologique. On ne considère que la réhabilitation des terres et bâtiments de surface sans prendre en compte les expériences effectuées en sous sol. La DRIRE se contente de vagues recommandations qu'en cas de fouilles, il " faudra éviter que la contamination enfouie ne soit pas extériorisée. L'aspect pyrotechnique. La dépollution du site n'a pas été totale en raison notamment du défaut de moyens techniques capables de garantir l'absence de munitions à une profondeur supérieure de quelques centimètres.

Les servitudes proposées

- "L'occupation du site de Vaujours sera limitée à des activités d'industrie ou assimilés. En particulier un usage résidentiel, des activités agricoles ou entraînant la présence d'enfants sont proscrits " - " La dépollution du site des pollutions pyrotechniques …En conséquence tous travaux de terrassement … devront se faire en prenant les précautions prises habituellement lors de chantiers dans les zones susceptibles d'être contaminés par les munitions " - " ..toute démolition doit s'effectuer en respectant les précautions suivantes - procéder à un arrosage à grande eau…. - procéder à ces travaux …permettant au conducteur d'être relativement éloigné.. " - " En cas d'ouverture de carrière, les modalités d'extraction et les conditions des sortie de matériaux seront déterminées dans l'autorisation correspondante … "

Ses servitudes peu rassurantes sont orientées vers une exploitation du gypse, matériau raréfié en Ile de France. L'ouverture de la carrière permettrait de remplacer l'impact économique négatif du départ du CEA sur l'emploi et la taxe professionnelle.

Les réactions

La commune de Courtry demande une décontamination totale du site, une étude hydrogéologie et l'évacuation des transformateurs au PCB en distinguant la partie nord et la partie sud où des projets communaux pourraient voir le jour sans servitude. La commune de Vaujours se rallie aux observations des associations et considère qu'en cas de dépollution complète, il ne sera pas nécessaire d'instituer une zone de protection. La commune de Coubron met en avant le côté historique du fort et demande une réflexion intercommunale.

Les verts de Seine St Denis, les associations de Villeparisis, Claye Souilly, Coubron, le Pin, Environnement 93 et l' ASMSN ont réagi vivement pendant l'enquête publique.

En réponse à l 'enquête L'ASMSN a demandé :

-    la mise en place d'un périmètre de protection et l'interdiction des modifications de l'état du sol ou du sous-sol. Le site doit être absolument protégé, aucune occupation du sol ou du sous sol ne doit être permis

-    la modification du Plan d'occupation des sols avec la prise en compte du risque technologique, des pollutions nuisances et de l'insalubrité en application Le POS doit contenir dans les documents graphiques l'existence de risques naturels ou technologiques.

-    le droit à l'information sur les risques majeurs

-    une étude géologique et la mise en place de piézomètres pour surveiller la qualité des eaux souterraines .

-    l'inscription de ce site dans la base de données sur les sites industriels et d'activités de services anciens.

Devant l'importance du sujet , un collectif d'associations dont l'ASMSN fait partie s'est constitué et appelle à une manifestation le 18 novembre prochain pour exiger TOUTE la vérité sur les activités du C.E.A et sur son état actuel. pour exiger une contre expertise environnementale par des organismes indépendants pour exiger une enquête épidémiologique complète (béryllium, uranium, mercure…) pour exiger un moratoire afin de prendre le temps d'effectuer ces contrôles et répondre à ces exigences, selon le principe de précaution

http://www.asmsn.org/ancien_site/Risq%20ind/Vaujours.htm

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 11:31

 

 

 

 

Monsieur le Ministre de l’Ecologie

la France  ne doit pas autoriser

 le stockage de

 déchets à radioactivité naturelle renforcée  (DRNR)

dans les décharges d’ordures ménagères et de déchets non dangereux,

ces déchets doivent être stockés dans des sites réservés

aux déchets radioactifs, sécurisés et contrôlés

par l’ANDRA

 http://www.andra.fr/?gclid=CIX28uOV-LoCFTLJtAod8gMAAQ

 

Nous voulons que vous préserviez la ressource en eau de la France. 

 

Pour mémoire la plus importante décharge d’ordures ménagères de France se trouve à Claye-Souilly, en amont proche du plus important captage d’eau de Seine et Marne qui fournit en eau potable près de 500 000 habitants. 

 

 

 

Message aux populations riveraines de ces décharges

ou à celles qui boivent l'eau du robinet

en provenance

d'un captage proche de ces décharges :

 

Nous vous conseillons de contacter vos élus

pour obtenir leur soutien dans ce dossier

 

Site du Sénat :
Déchets à radioactivité naturelle renforcée

14 ème législature

Question écrite n° 06494 de Mme Évelyne Didier (Meurthe-et-Moselle - CRC)

publiée dans le JO Sénat du 23/05/2013 - page 1565

Mme Évelyne Didier attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la question de l'admission des déchets à radioactivité naturelle renforcée dans les décharges ISDND (installations de stockage des déchets non dangereux). En effet, suite à la circulaire du 25 juillet 2006 relative aux installations classées et à l'acceptation de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée dans les centres de stockage, il est prévu qu'un arrêté ministériel soit pris en ce sens dans le courant de l'année. Elle souhaite donc, en premier lieu, savoir si cette mesure est toujours d'actualité. 
Ensuite, la définition de ce type de déchets (DRNR) restant encore très subjective, nous pouvons nous interroger sur les risques potentiels qu'ils représentent non seulement pour les person
nes qui les manipulent, mais aussi pour les riverains, à court, moyen et long terme. La question est simple : les ISDND peuvent-elles garantir la sécurité nécessaire et une traçabilité suffisante pour accueillir de tels déchets ? L'ADENCA (association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et ses alentours) nous alerte cependant sur le fait que certains DRNR seraient trop radioactifs pour être acceptés dans la décharge de déchets radioactifs de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) à Morvilliers dans l'Aube ; dans ce contexte, comment alors être pris en charge par les ISDND ? De plus, si cet arrêté voit le jour, ne court-on pas le risque d'ouvrir la voie à l'acceptation d'autres déchets radioactifs de niveaux de radioactivité équivalents dans ces ISDND ? C'est pourquoi, elle lui demande si le Gouvernement envisage de réorienter ce type de déchets vers des installations spécialisées dans le traitement des déchets faiblement radioactifs et les décharges de classe 1. 

Transmise au Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

 

Réponse du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

publiée dans le JO Sénat du 21/11/2013 - page 3369

La réglementation interdit, en principe, l'élimination de déchets radioactifs dans les installations de stockage de déchets dangereux, non dangereux et inertes. L'application de ces dispositions aux déchets dits à radioactivité naturelle renforcée a été précisée par la circulaire du 25 juillet 2006. Ces déchets ne sont qualifiés de radioactifs que s'ils contiennent des substances dont l'activité ou la concentration ne peut être négligée du point de vue de la radioprotection. Les déchets à radioactivité naturelle renforcée sont des déchets produits par la transformation de matières premières contenant naturellement des radionucléides mais utilisées pour d'autres raisons que leurs propriétés radioactives. Les déchets à radioactivité naturelle renforcée peuvent être admis dans une installation de stockage de déchets non dangereux lorsqu'ils respectent les conditions d'acceptation prescrites dans l'arrêté préfectoral de l'installation. Une étude d'acceptabilité doit également examiner les conséquences sur le long terme, pour l'environnement, de l'élimination de ces déchets, et montrer qu'ils peuvent être négligés du point de vue de la radioprotection, tant pour le personnel de l'installation que pour la population avoisinante. Les travaux de révision de l'arrêté ministériel relatif aux installations de stockage de déchets non dangereux se poursuivent. Celui-ci prévoit de clarifier les conditions d'admission des déchets à radioactivité naturelle renforcée en installation de stockage de déchets non dangereux, et d'imposer des contrôles spécifiques supplémentaires aux exploitants des installations qui en reçoivent.

 

http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130506494.html

 

 

 

 

 

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 18:34

 

 

Extrait article paru sur le blog des Abbesses de Gagny-Chelles :

Le Parisien (01-11-2013) : Un documentaire sur le passé atomique du fort de Vaujours

Un documentaire sur le passé atomique du fort de Vaujours

Un Chellois consacre un documentaire à l’ex-site d’essais du Commissariat à l’énergie atomique, qui reste est l’un des endroits les plus mystérieux et controversés de France.

Installé devant son ordinateur, dans son anciennechambre d’ado de la maison familiale, à Chelles, il visionne, assemble et met en musique la trentained’heures d’images et d’interviews accumulées depuis près de deux ans. Marc Planeilles, 23 ans, travaillesur un projet ambitieux et inédit : la réalisation d’un documentaire de cinquante-deux minutes sur le fort de Vaujours (Seine-Saint-Denis). Un sujet difficile : ceux qui posent trop de questions sur l’activité de l’ancien site d’essais du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et ses conséquences enmatière sanitaire se voient rapidement confrontés au secret d’État.

….

Aussi, plutôt que de forcer des portes qui lui sont restées fermées, Marc Planeilles a passé beaucoup de temps avec ceux qui lui tendaient les bras. Notamment les associations locales bien informées sur le sujet, telles que l’Effort de Vaujours, qui souhaite faire la lumière sur l’histoire du site ou le collectif Sauvons la Dhuis, qui se montre extrêmement vigilant quant à l’utilisation que souhaitent en faire ses nouveaux propriétaires, comme la société BP Placo et la communauté d’agglomération Marne et Chantereine.

 

Article complet :

http://blog.gagny-abbesses.info/post/2013/11/02/Le-Parisien-Un-documentaire-sur-le-pass%C3%A9-atomique-du-fort-de-Vaujours

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 15:10

 

           Décharge Sita Villeparisis qui stocke des DRNR   Photo Abbesses de Gagny-Chelles

 

 

 

 

Les déchets un sujet qui fâche ?
Pourquoi Monsieur le Ministre de l’Ecologie n’a toujours pas répondu
à la question posée
 par Madame Evelyne Didier
Sénatrice de la Meurthe et Moselle ? 
Déchets à radioactivité naturelle renforcée

14 ème législature

Question écrite n° 06494 de Mme Évelyne Didier (Meurthe-et-Moselle - CRC)

publiée dans le JO Sénat du 23/05/2013 - page 1565

Mme Évelyne Didier attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la question de l'admission des déchets à radioactivité naturelle renforcée dans les décharges ISDND (installations de stockage des déchets non dangereux). En effet, suite à la circulaire du 25 juillet 2006 relative aux installations classées et à l'acceptation de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée dans les centres de stockage, il est prévu qu'un arrêté ministériel soit pris en ce sens dans le courant de l'année. Elle souhaite donc, en premier lieu, savoir si cette mesure est toujours d'actualité. 
Ensuite, la définition de ce type de déchets (DRNR) restant encore très subjective, nous pouvons nous interroger sur les risques potentiels qu'ils représentent non seulement pour les person
nes qui les manipulent, mais aussi pour les riverains, à court, moyen et long terme. La question est simple : les ISDND peuvent-elles garantir la sécurité nécessaire et une traçabilité suffisante pour accueillir de tels déchets ? L'ADENCA (association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et ses alentours) nous alerte cependant sur le fait que certains DRNR seraient trop radioactifs pour être acceptés dans la décharge de déchets radioactifs de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) à Morvilliers dans l'Aube ; dans ce contexte, comment alors être pris en charge par les ISDND ? De plus, si cet arrêté voit le jour, ne court-on pas le risque d'ouvrir la voie à l'acceptation d'autres déchets radioactifs de niveaux de radioactivité équivalents dans ces ISDND ? C'est pourquoi, elle lui demande si le Gouvernement envisage de réorienter ce type de déchets vers des installations spécialisées dans le traitement des déchets faiblement radioactifs et les décharges de classe 1. 

Transmise au Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

 

En attente de réponse du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.

http://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130506494.html

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:10

 

 

Suite à l’intervention de Madame Hélène Lipietz,

Sénatrice de Seine et Marne EELV 

une question écrite à Madame la Ministre de l’Ecologie a été déposée par Mme Evelyne Didier, vice présidente de la commission du développement durable.

 

Nous attendons la réponse de Madame la Ministre de l’Ecologie,

 réponse que nous publierons sur ce site.

 

Déchets à radioactivité naturelle renforcée

14 ème législature

Question écrite n° 06494 de Mme Évelyne Didier (Meurthe-et-Moselle - CRC)

publiée dans le JO Sénat du 23/05/2013 - page 1565

Mme Évelyne Didier attire l'attention de Mme la ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie sur la question de l'admission des déchets à radioactivité naturelle renforcée dans les décharges ISDND (installations de stockage des déchets non dangereux). En effet, suite à la circulaire du 25 juillet 2006 relative aux installations classées et à l'acceptation de déchets à radioactivité naturelle renforcée ou concentrée dans les centres de stockage, il est prévu qu'un arrêté ministériel soit pris en ce sens dans le courant de l'année. Elle souhaite donc, en premier lieu, savoir si cette mesure est toujours d'actualité.
Ensuite, la définition de ce type de déchets (DRNR) restant encore très subjective, nous pouvons nous interroger sur les risques potentiels qu'ils représentent non seulement pour les personnes qui les manipulent, mais aussi pour les riverains, à court, moyen et long terme. La question est simple : les ISDND peuvent-elles garantir la sécurité nécessaire et une traçabilité suffisante pour accueillir de tels déchets ? L'ADENCA (association de défense de l'environnement de Claye-Souilly et ses alentours) nous alerte cependant sur le fait que certains DRNR seraient trop radioactifs pour être acceptés dans la décharge de déchets radioactifs de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) à Morvilliers dans l'Aube ; dans ce contexte, comment alors être pris en charge par les ISDND ? De plus, si cet arrêté voit le jour, ne court-on pas le risque d'ouvrir la voie à l'acceptation d'autres déchets radioactifs de niveaux de radioactivité équivalents dans ces ISDND ? C'est pourquoi, elle lui demande si le Gouvernement envisage de réorienter ce type de déchets vers des installations spécialisées dans le traitement des déchets faiblement radioactifs et les décharges de classe 1.

 

En attente de réponse du Ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie

http://www.senat.fr/basile/visio.do?id=qSEQ130506494&idtable=q269451|q265504|q265505|q265506|q263927|q272197|q263926|q253590|q253592|q252917&_s=01015L&rch=qa&de=19780101&au=20130530&dp=1+an&radio=deau&appr=text&aff=sep&tri=dd&off=0&afd=ppr&afd=ppl&afd=pjl&afd=cvn

 

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:10

 

  SITA VILLEPARISIS PHOTO ABBESSES GAGNY CHELLES 17 5 2013

  Sita Villeparisis 17/5/2013 (Source les Abbesses Gagny Chelles)

 

Des déchets radioactifs

(déchets à radioactivité naturelle renforcée)

bientôt stockés dans les décharges d’ordures ménagères ?

 

Alors que ces déchets sont refusés dans le centre de stockage de déchets radioactifs de l’Aube à cause notamment de leur exhalaison du radon 222 ou 220 à relativement court terme.

Voir page 19 (2.3)

http://www.andra.fr/download/siteprincipal/document/l_andra/etude_des_scenarios_de_gestion_a_long_terme_des_dechets_favl.pdf

 

Pourquoi en stocke-t-on dans la décharge Sita de Villeparisis ?

 

Pourquoi veut-on en stocker dans les décharges d’ordures ménagères comme Claye-Souilly, Monthyon, Isles les Meldeuses, Soignolles, Fouju-Moisenay ?

 

Pourquoi l’Etat projette-t-il de stocker ces déchets radioactifs

 dans des décharges

beaucoup moins surveillées sur le plan radioactif ?

 

 

A notre connaissance  des contrôles du sol, des mousses terrestres, produits chaîne alimentaire, cours d’eau, sédiments, poissons, mousses aquatiques ne sont pas imposés aux exploitants dans les arrêtés préfectoraux.

 

Le ru des grues, affluent de la Beuvronne, reçoit les eaux de ruissellement de la décharge Sita Villeparisis, à notre connaissance aucuns contrôles de la radioactivité  de l’eau, des sédiments et des mousses aquatiques..... ne sont réalisés dans cette rivière.

 

Pour plus d’informations contactez :

 

Monsieur Yves Albarello, député-maire de Claye-Souilly et président du syndicat de la basse Beuvronne

Madame Michèle Pélabère, conseillère générale du canton de claye-Souilly

Messieurs les maires de Coubron, Courtry, Le Pin et Villeparisis

 

 

 

 

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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 11:08

 

Où stocker les déchets en provenance

du démantèlement des centrales nucléaires 

PERSONNE N'EN VEUT

Pourquoi pas en Seine et Marne ?

Là-bas beaucoup d’élus

donnent des avis favorables pour l’implantation de décharges 

 

Article paru sur le site Enerzine.com :

Sommes-nous capables de démanteler nos centrales nucléaires ?

 

 

De la France aux États-unis en passant par l’Allemagne, les pays qui ont misé sur l'énergie nucléaire se trouvent aujourd'hui confrontés à un nouveau défi : "le démantèlement de leurs centrales vieillissantes ou définitivement mises à l'arrêt."

Voici quarante ans, leurs concepteurs n'avaient pas prévu que, devenus trop vieux et donc dangereux, ces réacteurs devraient être un jour démontés, et qu'il faudrait stocker leurs déchets hautement radioactifs. Si les opérateurs et les autorités de la sûreté nucléaire assurent pouvoir maîtriser ce processus de démantèlement, la réalité est tout autre.

Après les documentaires "
Médiator, histoire d'une dérive" et "France Télécom Orange, malade à en mourir", déjà diffusés par arte, Bernard Nicolas s'attaque cette fois à l'industrie nucléaire.

"
Dans sa nouvelle enquête, ce spécialiste de l'investigation dévoile l'aventurisme des politiques de démantèlement en cours, reposant sur des techniques complexes que nul ne maîtrise à ce jour, en dépit des déclarations rassurantes des autorités et des gestionnaires du nucléaire."

"
Entre problèmes techniques à répétition, risques permanents de contamination pour l'homme et l'environnement, et surtout impossibilité de stocker en toute sécurité des déchets nucléaires (dont certains resteront dangereux pendant des centaines de milliers d'années), le réalisateur revient sur le passage leur coût exorbitant. Celui-ci a été totalement sous-évalué – ce qui, en période de restrictions budgétaires, rend le problème encore plus insurmontable."

"
Bernard nicolas dénonce également le lobbying, parfois outrancier, d'opérateurs nucléaires qui pratiquent le chantage à l'emploi ou subventionnent à tour de bras, pour faire accepter aux populations la proximité de centres de stockage de déchets."

"
Au fil des témoignages – physiciens, militants d'associations antinucléaires, mais aussi salariés du nucléaire –, on découvre l'imprévoyance totale d'une industrie qui se targue pourtant d'une expertise scientifique sans faille. Une enquête sans concessions qui dresse un bilan préoccupant de l'état du parc nucléaire dans les pays développés."

 

ARTE 

CENTRALES NUCLEAIRES, DEMANTELEMENT IMPOSSIBLE ?
Mardi 21 mai à 20.50 sur ARTE
Documentaire de Bernard Nicolas (France, 2013, 1h07mn)
Coproduction : ArteFrance, Eclectic presse

Soirée présentée par émilie Aubry. Le documentaire sera suivi d’un débat avec la participation de corinne lepage.

http://www.enerzine.com/2/15710+sommes-nous-capables-de-demanteler-nos-centrales-nucleaires+.html

 

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 18:00

 

 

 

Suite aux montées des eaux de la Seine 

l’association Robin des Bois s’inquiète pour

la centrale nucléaire de Nogent sur seine 

qui  se  trouve au bord du département de  Seine et Marne 

 à proximité de Provins 

 

 

Site Association Robin des Bois :

Communiqué

9 mai 2013


 
Crues de la Seine et nucléaire

EDF Nogent-sur-Seine est victime vis-à-vis des risques d’inondation d’un complexe d’invulnérabilité. Selon elle, la centrale a été construite sur une plate-forme dont la hauteur a été calculée pour qu’en toutes circonstances elle ne soit pas inondable.
Or, il n’est pas sûr que le cumul d’une crue majeure et de la rupture des barrages en amont laisserait hors d’eau les îlots nucléaires des deux réacteurs de Nogent-sur-Seine. Les stress tests post-Fukushima ont modélisé les effets des ruptures des digues du Grand Canal d’Alsace sur Fessenheim ou du barrage du Vouglans sur le complexe nucléaire du Tricastin. De tels scénarios n’ont pas été étudiés pour Nogent-sur-Seine.
Cependant, EDF convient qu’en cas d’inondation, le site peut être isolé pendant plusieurs jours et que l’accessibilité par route pour le personnel et les interventions d’urgence pourrait être impossible.

A ce jour, le risque principal identifié est le colmatage du système de pompage et de filtration des eaux de refroidissement des réacteurs et des piscines de stockage des combustibles irradiés. Des arrivées massives de déchets végétaux et de déchets plastiques ont gravement perturbé la disponibilité de la source froide principale à Fessenheim et surtout à Cruas au bord du Rhône en décembre 2009. En 2011, un autre épisode de ce type est survenu à Golfech.
L’Autorité de Sûreté Nucléaire considère que ces colmatages, quelles qu’en soient les causes, sont des risques majeurs pouvant provoquer en quelques jours ou heures la fusion des réacteurs. EDF ne semble pas l’entendre de cette oreille puisque le site de Nogent-sur-Seine ne bénéficiait toujours pas en 2012 d’une Règle Particulière de Conduite Inondation (RPC) intégrant notamment le renforcement de la surveillance et de la maintenance des prises d’eau dans la Seine.

EDF à la demande réitérée de l’ASN s’est engagée sur tous ses sites et notamment les sites fluviaux à réexaminer la conception des systèmes de refroidissement et à renforcer leur résistance aux agressions externes des inondations. Des améliorations de sûreté doivent être proposées en 2013 et mises en œuvre dans des délais rapprochés.

Compte tenu des risques pour Paris et son agglomération, Robin des Bois souhaite qu’une information claire, complète, audible et mise à jour sur la gestion de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine soit régulièrement diffusée jusqu’à la fin de la décrue de la Seine et du transport par le fleuve de macrodéchets d’origines diverses en quantités exceptionnelles.

http://www.robindesbois.org/communiques/radioactif/energie/2013/crues_seine_nucleaire.html

 
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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 19:14
Décharge Sita FD Villeparisis
classée SEVESO à hauts risques
Pour rappel
des déchets radioactifs en provenance
 de CMMP Aulnay
surnommée « usine-poison »
ont été stockés
à Sita Villeparisis

 

Extrait d'un article paru sur le site :
B A N ... A S B E S T O S ... F R A N C E Association de lutte contre l'amiante
   

 

 
L'ancienne usine CMMP d'Aulnay-Sous-Bois

 

mur encore blanc de poussière en 2007

 

intérieur de l'ex-usine tapissé de poussière en 2006

 

  toute l'histoire du désamiantage-décontamination cette ancienne usine d'amiante

Aujourd'hui, en 2011, reste à décontaminer le sous-sol truffé d'amiante, de zircon radioactif et autres produits toxiques

 

Janvier 2010

 

La première evacuation des déchets à teneur radio-active, en big-bag, s'est effectuée à la décharge de Villeparisis, après contrôle du laboratoire indépendant CRIIIRAD proposé par les associations à Monsieur le Maire. D'autres big-bags restent encore stockés avant contrôle de la CRIIIRAD

  

mars 2011

REUNION DU COMITE DE PILOTAGE LE 30 MARS. Actualisation du bilan des victimes du CMMP recensées par les associations.

108 malades de l'amiante dont 62 décédés : 59 contaminés par exposition environnementale, 26 contaminés qui travaillaient dans l'usine, 14 contaminés par un membre de la famille travaillant dans l'usine, 9 ont subi de multiples pollutions par le CMMP et ailleurs.

Maladies : 13 cancers bronco-pulmonaires, 18 asbestos, 45 plaques pleurales, 26 mésothéliomes (cancer très rare de la plèvre). Une famille, à elle seule, cumule 13 victimes. 13 pathologies probablement dues au zircon radioactif (leucémies, myélomes, cancers du foie, des ovaires, de la prostate, de la thyroïde, des sinus ...). Certaines victimes cumulent plusieurs maladies.

  
pour aller plus loin :

http://basol.environnement.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=93.0052 

Paru dans le Parisien :
Aulnay : des tonnes de terres déversées illégalement sur le site désamianté

Julien Duffé | Publié le 06.05.2013, 17h22

 

 

 

Une plainte contre X a été déposée par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) après la découverte de centaines de tonnes de terres et de gravats déversés illégalement sur le terrain d’une ancienne usine d’amiante, le Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP), longtemps surnommée l’« usine-poison ».

La dépollution de ce site venait d’être achevée en février après quatre ans de travaux lorsque, début avril, son portail a été fracturé au chalumeau permettant à plusieurs camions-bennes de se débarrasser de terres de provenances diverses.

Des analyses vont être menées pour déterminer si ce sont des terres polluées. Les monticules seront également bâchés prochainement avant leur enlèvement.

« J’ai demandé au préfet de la Seine-Saint-Denis, M. Christian Lambert, de déployer des moyens d’investigation exceptionnels afin d’appréhender les auteurs de ce délit que je considère d’une gravité particulière » a souligné lundi après-midi le maire PS d’Aulnay-sous-Bois, Gérard Segura.

La ville s’apprête également à lancer un appel à témoins pour recueillir le maximum d’éléments pour confondre ce qu’elle suspecte être un « patron pollueur ».

LeParisien.fr

http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/aulnay-des-tonnes-de-terres-deversees-illegalement-sur-le-site-desamiante-06-05-2013-2783673.php

 

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