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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 11:40

 

Ils avaient acquis une maison à la campagne dans les charmants villages ruraux de Montgé-en-Goële ou Marchemoret au bord de la forêt régionale de Montgé en Goële, le sacrifice de toute une vie pour atteindre leur rêve et aujourd’hui ils apprennent qu’un industriel veut implanter une installation de désamiantage de wagons.

 

 

S’ils veulent revendre leur patrimoine immobilier

de combien sera-t-il déprécié ?

 

Car qui voudra venir vivre

près d’une installation de désamiantage ?

 

 

Cette industrie serait implantée à proximité immédiate de la forêt de Montgé en Goële, propriété du Conseil Régional IDF consacrée aux activités de loisirs et de récréation pour les familles, avec l‘ancien parc enclos avec pelouse, étang et arbres remarquables du domaine de Saint-Thibaut, formant une sorte de pôle d’équipement pour des activités de loisirs et récréation.

Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

Le projet de déconstruction ou de démantèlement de véhicules ferroviaires en fin de vie sur le site de Montgé-en-Goële serait une des premières unités de la région Ile de France dédiée à la gestion de ce type de véhicules hors d’usage.

 

 

« L’autorité environnementale recommande que des précisions soient apportées sur :

le transport de certains déchets et objets. Des informations sur le dimensionnement des 350 wagons RATP qui devraient être démantelés sur ce site. sur les conditions de transport. les taux de rotation ou encore les moyens utilisés sont par exemple attendues 

 

les modalités de fonctionnement de la zone de désamiantage. Des informations sur la fréquence des analyses qui doivent être réalisées, sur l'assimilation de l’amiante à des poussières comme indiqué dans la partie santé humaine, sur l’absence de mesures d‘empoussièrement à ce stade. etc. sont également nécessaires » (1)

 

Le projet du Groupe COLAS prévoit hormis l’installation de désamiantage citée

précédemment :

 

- une décharge de déchets du BTP ISDI

- Une installation de collecte de déchets issus du BTP

- Une installation de tri, transit, démantèlement et regroupement de déchets non dangereux issus du BTP / DAE (Déchets d’Activités Economiques)

-  Une installation de valorisation de déchets non dangereux (Bois)

-  Une installation de tri, transit, regroupement de déchets dangereux issus du BTP (amiante-lié)

  - une installation de concassage-criblage de bétons de déconstruction et de déchets non

dangereux inertes issus du BTP

-  Une station de transit de produits minéraux ou de déchets non dangereux inertes issus du BTP.

 

 

 

Les mairies de Marchemoret et Montgé en Goële

ont-elles contacté les habitants

 dans le cadre d’une  large concertation ?

 

Pas à notre connaissance

 

 

 

Pour savoir ce que vos élus de Montgé en Goële et Marchemoret

vont décider pour vous ?

donner un avis favorable ou défavorable à ce projet ?

 nous vous conseillons de les contacter  :

 

pour la commune de Montgé en Goële 

M. Pascal Hiraux, maire

Mrs AUBRY Jean-Pierre, Barbier Franck, Bongiorno Guy, BRAUN Pascal, DELMOTTE Philippe, DUBOIS Gérard, GERAL Sébastien, GUILLEMINOT Christian, PELLETIER Rémi, THUILLIER François

Mmes CHAMBE Ghislaine, GAULT Emilie, GERROUDJ  Isabelle, JACQUES Evelyne,

 

 

pour la commune de Marchemoret :

M. Jean-Louis DURAND Maire

Mmes Séverine LUCAS, Laëtitia LEMAITRE, Valérie ZERBIB, Emmanuelle BOURDON

Mrs  Claude CALOÏ , Laurent BELLOY, Gilles MARLEIX, Emmanuel VUAGNAT, David GIRARD, Christian COURBEBAISSE, Francis DESSE-MARY, Benjamin PERINET, Patrick MARY

 

 

(1) P6 et 7 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_AE_-_Projet_d_implantation_d_activites_ICPE_-_Zone_du_Petit_Parc_a_Montge-en-Goele_-_27_fevrier_2015.pdf

 

 

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 08:59

 

 

 

NORD-OUEST 77

Les services de l’ETAT toujours en sous effectifs

Une aubaine pour les industriels.

 

Pour surveiller la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien

Sur 4 postes prévus : 1 est vacant

1 seul inspecteur est habilité et 2 sont en formation.

 

Pour mémoire cette zone industrielle de Mitry-Compans compte :

- 7 sites SEVESO (dont 3 à hauts risques)

- 55 Installations classées ICPE (Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée)

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

Incinérateur de déchets dangereux zone Industrielle Mitry-Compans 8/12/2009

Incinérateur de déchets dangereux zone Industrielle Mitry-Compans 8/12/2009

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 09:19

 

 

 

Lors de la réunion de commission de suivi de site du 16/12/2014 l’industriel CCMP n’avait pas fourni les résultats des contrôles des piézomètres (pollution eaux souterraines), ADENCA souhaitait les obtenir.

 

A ce jour cet industriel n’a pas fourni les renseignements demandés par ADENCA

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger.

 

Pour mémoire cet industriel est propriétaire du site classé SEVESO à hauts risques.

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

 

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 14:03

 

Lors de la réunion de commission de suivi de site du 16/12/2014 ADENCA avait demandé à l’industriel GEREP les renseignements suivants :

- provenance des déchets dangereux réceptionnés dans cette installation détaillés par départements

- résultats des contrôles des piézomètres (pollution eaux souterraines), en effet ce site est répertorié dans la base BASOL des sites pollués et depuis 2000 BASOL n’indique aucunes informations sur l’état des eaux souterraines

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0091

 

A ce jour cet industriel n’a pas fourni les renseignements demandés par ADENCA

Un manque de transparence ?

A vous de juger.

 

Pour mémoire cet industriel est propriétaire de l’incinérateur de déchets dangereux classé SEVESO à hauts risques.

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

 

Pourquoi l’industriel GEREP ne fournit pas les renseignements réclamés par ADENCA lors de la commission de suivi de site de décembre 2014 ?
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 11:28

 

 

Lors de la réunion de commission de suivi de site du 16/12/2014 les associations environnementales avaient demandé à recevoir les documents suivants :

- fiche de produits chimiques utilisés pour atténuer les odeurs de la décharge

- plan du réseau assainissement dans un format lisible (A3 de préférence)

 

 

A ce jour cet industriel n’a pas fourni ces renseignements

Un manque de transparence ?

A vous de juger.

 

Pour mémoire cet industriel est propriétaire de la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes

 

 

 

C'est cette commission de suivi de site qui n’est pas ouverte aux populations riveraines, le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx n’ayant toujours pas réuni les membres du bureau pour statuer sur cette demande des associations environnementales.

 

Veolia Claye-Souilly traitement des mâchefers 19/4/2013

Veolia Claye-Souilly traitement des mâchefers 19/4/2013

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 14:54

Dans son livre

 «  Un empoissonnement universel »

Fabrice Nicolino

journaliste à Charlie Hebdo

traite

 de l’impact sanitaire des substances chimiques.

 

Fabrice Nicolino c’est ce journaliste à Charlie Hebdo qui a été grièvement blessé lors de l’attentat du 7/1/2014 dans ce journal.

 

 « Fabrice Nicolo déjà victime d'un attentat, « il se vivait déjà comme un survivant », dit de lui sa compagne, grande journaliste engagée dans l'environnement et l'écologie « Aller à Charlie Hebdo n’était pas rien. Il avait conscience du danger. Je lui disais toujours, quand il allait à la conférence de rédaction : “Si tu vois un homme avec une barbe et un grand sabre, cours…” Ce mercredi je ne le lui avais pas dit...(1) »

 

(1)Energie de la mer article du 10/1/2015

 http://energiesdelamer.blogspot.fr/2015/01/charlie-pas-de-necrologie-ils-ne-sont.html

 

Pour mémoire la zone industrielle de Mitry-Compans possède un nombre important d’industries chimiques dont BASF et  7 sites SEVESO, c’est là que M. le Préfet Jean-Luc Marx a soutenu les industriels pour que la commission de suivi de site ne soit pas ouverte au public.

M. le préfet a également soutenu l’industriel BASF à Meaux (SEVESO à hauts risques) pour que la commission de site ne soit également pas ouverte au public.

Des riverains qui doivent supporter les risques de ces industries dangereuses mais ne sont pas conviées à ces réunions d’information.

 

 EXTRAIT DE L'ARTICLE PARU DANS L’OBSERVATOIRE DES MULTINATIONALES :

 

SANTÉ PUBLIQUE

Fabrice Nicolino : « Le maître mot de l’histoire de l’industrie chimique, c’est celui d’impunité »

2 OCTOBRE 2014

BASF PHOTO dANIELA hARTMANN

Photo : CC BASF (Une) / Daniela Hartmann

90 millions de substances au moins : tel est l’héritage, non définitif, que nous a légué l’industrie chimique depuis son essor lors de la Première guerre mondiale. Parmi elles, de nombreuses substances toxiques avérées – DDT, phtalates, bisphénol A, cancérogènes et autres perturbateurs endocriniens -, et des millions d’autres dont les conséquences cumulées sont mal connues. Pourquoi unetelle fuite en avant ? Dans son livre Un empoisonnement universel, le journaliste Fabrice Nicolino raconte l’histoire de cette industrie et comment elle a littéralement, et impunément, inondé nos vies de molécules. Entretien.

 

Votre nouveau livre traite de l’impact sanitaire des substances chimiques, omniprésentes dans notre vie quotidienne. Il constitue à la fois une histoire de la chimie de synthèse et un véritable réquisitoire contre l’industrie chimique. Quelle est l’origine de ce projet ?


Fabrice Nicolino  [1] : Cela fait très longtemps que je m’intéresse aux questions de contamination chimique. En 2007, j’ai notamment publié, avec François Veillerette, un livre intitulé Pesticides. Révélations sur un scandale français. Il y a une douzaine d’années, j’ai été profondément marqué par une étude publiée par une ONG américaine appelée EWG. Ils avaient fait une expérience absolument incroyable, controversée à l’époque mais confirmée depuis : ayant testé des volontaires dans neuf États américains, résidant loin de toute usine chimique, ils avaient montré que tous sans exception avaient dans le sang des douzaines et des douzaines de molécules toxiques. Cela a été un tournant dans ma réflexion. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à utiliser l’expression qui constitue aujourd’hui le titre de mon nouveau livre, celle d’« empoisonnement universel ». Tous les milieux de la vie, où que ce soit sur Terre, sont affectés par cette contamination chimique. Je suis parti de ce constat et – pourrait-on presque dire – de cette angoisse pour écrire ce livre. C’est un projet que je mûris depuis longtemps et qui a nécessité beaucoup de temps et de recherches. Chemin faisant, j’ai découvert toute la dimension historique de ces problèmes. L’histoire permet de donner sens à des événements qui sinon resteraient incompréhensibles : comment des sociétés démocratiques ont-elles pu en arriver à un tel drame ?

Vous montrez en particulier que la plupart des grands groupes chimiques d’aujourd’hui ont été créés au XIXe siècle. La Première guerre mondiale a-t-elle représentée un tournant historique pour cette industrie ?

Auparavant, il y a la Guerre de Sécession américaine qui fait la fortune de la firme chimique DuPont. Mais la Première Guerre mondiale constitue effectivement le tournant majeur. C’est ce qu’illustre le parcours d’un personnage comme Fritz Haber. Il est le premier, au début du XXe siècle, à réussir la synthèse de l’ammoniac, qui a permis la production de toutes sortes d’engrais agricoles à grande échelle. S’il en était resté là, on s’en souviendrait peut-être comme d’un bienfaiteur de l’humanité. Mais c’était aussi quelqu’un d’horriblement raciste et chauvin. Lorsque la Guerre se déclenche, il se met au service de l’état-major allemand (lire aussi notre article sur le sujet, ndlr). Son invention va alors servir non seulement à fabriquer des engrais, mais aussi des munitions et des explosifs. En outre, il propose – nouveauté radicale – de se servir de gaz mortels comme armes de destruction massive. Ce sera la fameuse guerre des gaz, qui commence en avril 1915 à Ypres, sur le front belge, et qui fera au total plusieurs dizaines de milliers de morts de part et d’autre. Après la guerre, Haber, qui s’était brièvement enfui en Suisse, par crainte de représailles, reçoit le prix Nobel de Chimie… pour la synthèse de l’ammoniac.

S’il y a un maître mot de toute l’histoire que je raconte dans ce livre, c’est bien celui d’impunité. Bayer et BASF, aujourd’hui les deux plus importantes firmes chimiques au monde, ont elles aussi contribué activement à l’invention et à l’utilisation des armes chimiques. Dans les années qui suivent, Haber continuera son travail, et c’est dans son laboratoire que sera inventé le Zyklon B, utilisé dans les chambres à gaz nazies. Au final, la Première Guerre mondiale marque le moment où la chimie se couche devant l’État, la guerre et l’industrie. Ensuite, le monstre est lâché. L’industrie chimique avait des produits et des capacités de production, il lui fallait des débouchés…....

Propos recueillis par Olivier Petitjean

http://multinationales.org/Fabrice-Nicolino-Le-maitre-mot-de 

 

 

 

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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 09:27

 

ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

ZI de mitry-compans (7 sites SEVESO) vue sur l'incinérateur de déchets dangereux Seveso à hauts risques

 

 

La circulaire du 15/11/12 permet d’ouvrir les commissions de suivi de site

au public sur décision du bureau (1).

 

Une législation qui semblait favorable aux riverains des décharges, incinérateurs, sites SEVESO à hauts risques, qui leur permettait de pouvoir assister aux réunions de ces sites dangereux ou polluants, mais c’était sans compter au nord-ouest 77 sur l’opposition des industriels, soutenus par les services de l’ETAT et  la majorité des élus.

 

En effet sur 4 commissions où les associations environnementales et de riverains ont demandé l’ouverture au public aucune n’a été accepté :

 

- BASF Meaux site SEVESO à hauts risques

c’est Mme Colette JACQUET, conseillère municipale de Meaux, représentante des élus qui a refusé.

 

- SITA Villeparisis décharge de déchets dangereux SEVESO à hauts risques

c’est M. Patrick MAURY, adjoint au maire de Villeparisis, représentant des élus qui a refusé.

 

- ZI de Mitry-Compans 7 sites SEVESO dont 3 à hauts risques

M. Frank SUREAU, adjoint au maire de Mitry, représentant des élus, avait donné un avis favorable, mais hier lors de la CSS de Mitr-Compans nous avons appris qu’il avait démissionné de son poste de représentant du bureau de la CSS.


- REP VEOLIA Claye-Souilly la plus importante décharge de déchets ultimes d’Europe

la représentante de Nature Environnement 77(2) et membre du bureau de la CSS demandait qu’une réunion de bureau soit organisée pour statuer sur l’ouverture de la CSS, le représentant de M. Jean-Luc MARX, préfet du 77, refuse.

Rappelons que depuis la mise en place de cette CSS, le bureau ne s’est jamais réuni.

 

Pour mémoire c’est dans ce même département de Seine et Marne que les comptes-rendus du Coderst ne sont pas mis en ligne, alors que M. le Préfet du 93 les met en ligne.

 

 

Un manque de transparence 

en

 Seine et Marne?

 

A vous de juger

 

 

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/22379

 

(2) http://www.environnement77.fr/

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 10:54

 

La DRIEE 77

 toujours en sous effectifs

au nord-ouest 77 

 

Depuis de nombreuses années Adenca attire l’attention  des services de l’ETAT et des collectivités territoriales  sur le manque d’effectifs  de la DRIEE dans ce  secteur.

En effet il est anormal,  dans cette zone où l’on a accumulé autant de sites polluants, que l’ETAT ne donne pas  les moyens nécessaires à ses services pour assurer normalement leur mission.

 

Moins de contrôles = moins de problèmes ?

 

 

 

Les industriels qui ne respectent pas la législation
 
ont-ils encore de beaux jours devant eux ?

A vous de juger 

 

Pas de changement depuis plus

de 13 ans 

 

 

Ils devraient être 4

 ils ne sont que 3 dont 2 inspecteurs en formation.
 

Que fait

Mme ROYAL

ministre de l’écologie

pour rétablir la situation ?

 

Aurait-elle oubliée la Seine et Marne ?

 


 Paru dans le Parisien 2001 :
Mobilisation pour multiplier les contrôles dans la zone  de Mitry

V.R. | Publié le 02.10.2001

APRÈS L'OPPOSITION municipale de Mitry, à droite, c'est au tour de la députée Nicole Bricq (PS) et de l'association Mitry écologie de mettre la pression sur la préfecture, au sujet de la zone industrielle. Tous réclament que la Clis (Commission locale d'information et de surveillance) se réunisse plus d'une fois par an, comme c'est le cas depuis 1994. Cette commission répertorie les problèmes de la zone, veille à une transparence d'information. 

La catastrophe de Toulouse a mis en exergue les dangers de la zone de Mitry, où deux entreprises sont classées Seveso et où des dizaines d'entrepôts flamberaient à la moindre étincelle. Mitry écologie a adressé hier un courrier au préfet, demandant une réunion urgente de la Clis, dont la dernière remonte au 8 décembre. 
Les inspecteurs en sous-effectifs 
« Le plan particulier d'intervention de Gazéchim, l'entreprise la plus dangereuse de la zo
ne, est-il réaliste ? En cas d'accident, a-t-on pris en compte l'effet domino ? », interroge Benoît Penez, de Mitry écologie. L'association attend la liste des incidents connus au cours de deux dernières années, souhaite aussi revoir le règlement qui restreint l'urbanisation dans un périmètre de 300 mètres autour des Raffineries du Midi. Opposition comme majorité municipale réclament une antenne de la Drire (Direction de la recherche et de l'environnement) à Mitry-Mory. Si cette direction chargée de contrôler les entreprises et verbaliser leurs infractions a obtenu un poste supplémentaire l'an dernier, « le nombre d'inspecteurs des installations classées reste en sous-effectif », regrette la députée Nicole Bricq, qui siège comme Mitry écologie à la Clis. Elle avait alerté la ministre de l'Environnement au printemps 2000 sur les faibles moyens de la Drire en Seine-et-Marne. « Dans l'immédiat, la sécurité des riverains doit être renforcée. La Clis doit se réunir plus souvent et il faut organiser des exercices à grande échelle tenant compte des évacuations », ajoute l'élue.

 

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-77-la-driee-va-recevoir-du-renfort-122539946.html

 

 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 14:49

 

Les commissions  de suivi de site  sont des instances qui ont été créées pour « promouvoir l’information au public » concernant les sites Seveso, les décharges …., elles doivent se réunir au moins une fois par an, elles sont composées de 5 collèges :
–  administrations de l’Etat
 – élus des collectivités territoriales
 – riverains ou associations de protection de l’environnement
 – exploitants
 – salariés des installations classées
Un bureau est élu, il est constitué d’un représentant de chaque collège et du préfet du département.


C’est ce bureau qui décide de l’ouverture ou non de la commission au public  en vertu de l’article R 125-8-4  du décret n° 2012-189 du 07/02/12 relatif aux commissions de suivi de site (1)

 

Les représentants d’associations de riverains et environnementales

demandent l’ouverture au public  des commissions de suivi de site

de la zone industrielle de Mitry-Compans et BASF  Meaux

abritant des sites SEVESO à hauts risques

M. Jean-Luc MARX,

Nouveau  préfet de Seine et Marne

 Refuse

 

Vous populations qui vivez près de ces sites SEVESO à hauts risques vous ne pourrez pas savoir ce qui se dit dans ces réunions, vous n’aurez le droit qu’à un compte-rendu de quelques pages, préparé par les services de la préfecture.


 ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

 Prenons le cas de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 7 sites SEVESO dont 3 à hauts risques, survolée par les avions de Roissy où plusieurs écoles et même un lycée se trouvent à proximité, ne pensez-vous pas que ces populations qui vivent dans l'angoisse, dont les enfants fréquentent ces écoles, auraient le droit à minima de pouvoir assister une fois par an à cette commission.

 

Il semblerait que M. Jean Luc Marx ne les ai pas entendu puisqu'il s'est rangé du côte des industriels qui étaient défavorables à l'ouverture au public de cette commission bien que le représentant des élus et la représentante des associations de riverains y étaient favorables.

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/1855

 

 

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 10:47

ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

 

Si on parlait de ces sites SEVESO à hauts  risques qui emploient si peu de salariés.

 

Pour nous faire accepter des sites polluants, « les élites »qui nous dirigent nous font miroiter le nombre d’emplois créés.

 

Etat des lieux des sites SEVESO à hauts risques

de la zone industrielle de Mitry-Compans : 

 

- CCMP                 7 salariés

- GAZECHIM       21 salariés

- GEREP              27 salariés

 

Oui pour l’emploi  de seulement 55 salariés on fait prendre des risques importants  pas seulement aux populations de  Compans et Mitry-Mory (19 500 habitants) …mais également aux  6500 salariés de toute la zone industrielle de Mitry-Compans et aux enfants du Lycée Honoré de Balzac  qui compte 1200 élèves.

 

Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ?

A vous de juger 

 

Mais vous nous direz que ces sites dangereux « il faut bien les mettre quelque part », qu’il est mieux de tout grouper : sites Seveso à hauts risques, décharges, incinérateurs, carrières remblayées par des déchets, nuisances aéroportuaires… parce que chez vous vous n’en voulez pas.

 

Vous nous direz qu’il faut mieux faire supporter toutes ces nuisances à la même population, à leurs enfants, polluer leurs eaux, détruire leur environnement et leur santé pour vous permettre de vivre confortablement dans un environnement protégé.

 

 

La Révolution devait abolir les privilèges

Il semblerait qu’il n’en soit rien 

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