C'est dans la commune martyre de Moussy-le-Neuf, où l'ETAT a déjà autorisé l'implantation de plusieurs décharges, que voudrait s'étendre l'entrepôt géant CSP, qui deviendrait SEVESO, suite au stockage d'un tonnage important de produits dangereux pour l'environnement.
Cette entreprise est située 3 avenue des 22 arpents, elle stocke des produits pharmaceutiques et a déjà subi 2 incendies en 2008 et 2010. (1)
Après extension ce serait 190 poids lourds/jour qui fréquenteraient le site.
>Île-de-France & Oise > Seine-et-Marne > Moussy-le-Neuf|28 février 2009, 7h00|0
Un immense champ de boue a remplacé les carcasses calcinées des entrepôts de CSP (Centre spécialités pharmaceutiques) à Moussy-le-Neuf. Il y a presque un an, le 19 mars 2008, un violent incendie détruisait 18 000 m 2 des dépôts de cette entreprise de stockage de produits pharmaceutiques, soit 40 % de la surface de l'époque. Les fumées étaient visibles à vingt kilomètres à la ronde. Onze mois plus tard, pelleteuses et foreuses s'activent pour redonner son image d'origine au site qui alimente une quarantaine de laboratoires. « Dès le troisième jour après l'incendie, on savait que l'on allait reconstruire », se souvient Philippe Caruel, le directeur des opérations de l'entreprise. Les structures et la dalle de béton datant de 1991 ont été enlevées en janvier et les fondations des nouveaux entrepôts sont en train d'être mises en place. « Ils seront plus modernes, avec des capacités de stockage plus importantes, explique Jean-Luc Delmas, le directeur de la communication. Les murs seront en béton, avec des protections incendie automatiques. »
Un an après, la cause du sinistre reste inconnue
Ces entrepôts seront ainsi équipés comme les autres construits dans les années 2000 qui, eux, n'ont pas brûlé. Des traces de feu sur leurs murs rappellent ce petit matin où 20 000 palettes remplies de médicaments sont parties en fumée. Le personnel qui travaillait de nuit a tenté d'éteindre l'incendie, mais le feu était déjà bien trop puissant. Tous ont pu sortir à temps. Il n'y a eu aucune victime à déplorer. « La cause de l'incendie reste indéterminée, assure Jean-Luc Delmas. Mais nous ne sommes pas inquiets car nous n'avons jamais reçu de menace. Si la cause est humaine, elle est involontaire. » A la fin de l'été, la première partie de la construction sera terminée. Le chantier coûtera plusieurs dizaines de millions d'euros, en partie pris en charge par les assurances. Les salariés exilés à quelques kilomètres de là à Saint-Witz (Val-d'Oise) dans 15 400 m 2 de locaux pourront commencer à revenir à Moussy-le-Neuf. « Une semaine après le sinistre, il ne restait que 140 salariés au chômage technique », se félicite Philippe Caruel. Les travaux s'achèveront à la fin de l'année. L'incendie ne sera plus que dans les mémoires.
Crécy-la-Chapelle. Un important incendie dans un ancien garage automobile
Ce dimanche vers 16 h, un incendie s'est déclaré dans un ancien garage automobile situé avenue de Villiers à Crécy-la-Chapelle.
Publié le 5 Nov 17 à 20:16
Dimanche 5 novembre, vers 16h, un épais nuage de fumée était visible à des kilomètres à la ronde. Un feu s’est déclaré dans un ancien garage automobile, avenue de Villiers, à Crécy-la-Chapelle. Les flammes se sont rapidement propagées à un hangar, juste à côté,contenant du bois de chauffage.
Les raisons de cet incendie restent encore indéterminées. L’incendie n’a fait aucun blessé.
La ligne P coupée
Durant l’intervention des pompiers, qui est toujours en cours et qui devrait se prolonger jusque 5 h du matin, l’avenue de Villiers est fermée à la circulation et une déviation a été mise en place par les services techniques de la mairie.
Côté rails, la circulation ferroviaire a été coupée entre Crécy-la-Chapelle et Esbly, dans les deux sens. Des bus de substitution ont été mis en place.
Une taxe qui était payée, sous conditions, en particulier par les exploitants de stockage de déchets non dangereux comme Veolia Claye-Souilly et par les exploitants d'incinérateur comme Suez St Thibault des Vignes .
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Rodrigue Kokouendo
Paru sur le site Reporterre :
Le gouvernement supprime la taxe sur les activités polluantes et les installations classées
26 octobre 2017
Les députés ont adopté, samedi 21 octobre, un amendement gouvernemental au projet de loi de finances pour 2018 (PLF 2018) qui supprime les deux composantes de la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP) applicables aux installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE). L’une est recouvrée au moment de la délivrance de l’autorisation, l’autre, chaque année, au titre de l’exploitation de l’installation.
Le gouvernement met en avant plusieurs arguments pour justifier cette suppression. D’abord, le rendement faible (19 miilions d’€ en 2016) de la taxe et sa baisse (la recette était de 25 M€ en 2014) en raison du passage d’un nombre important d’installations du régime d’autorisation à celui d’enregistrement, qui est non taxé. Ensuite, son caractère non incitatif. Les deux composantes se fondent «d’une part, sur les projets et, d’autre part, sur l’existence de l’installation et non sur les niveaux de pollution des installations soumises aux prélèvements», justifie l’exécutif. Ce dernier omet toutefois de préciser que des coefficients multiplicateurs sont censés prendre en compte les différents degrés de nuisances des installations pour la composante «exploitation»de la taxe. Celle-ci représente la majeure partie de son produit (17 M€).
Enfin, le gouvernement met en avant la charge administrative qui repose sur l’inspection des installations classées chargée du recouvrement de la taxe. Une tâche qui serait effectuée au détriment des activités de contrôle technique et d’instruction des demandes, qui constituent les missions principales de ce corps d’inspection.
Thorigny-sur-Marne. D’importants moyens déployés par les pompiers pour venir à bout de l’incendie d’entrepôt
Un violent incendie s'est déclaré, vendredi 27 octobre dans la soirée, dans un entrepôt de Thorigny-sur-Marne. Une enquête a été ouverte pour comprendre l'origine des flammes.
Publié le 28 Oct 17 à 10:49|Modifié le 28 Oct 17 à 10:49
Les pompiers ont mis plus de huit heures pour venir à bout des flammes. Un violent incendie dont l’origine n’est pour le moment pas déterminée s’est produit, ce vendredi 27 octobre dans la soirée, dans la commune de Thorigny-sur-Marne, dans le nord de la Seine-et-Marne. D’importants moyens ont été déployés par les soldats du feu pour intervenir dans un entrepôt de 1 500 m2, qui abrite la société SFRM.
Cinquante-quatre pompiers ont été mobilisés pour circonscrire l’incendie qui a finalement été maîtrisé vers 4 heures du matin. Une enquête a été ouverte par la police pour comprendrel’origine de l’incendiequi a touché cette société spécialisée, qui, sur Internet, indique proposer des équipements de manutention.
Ce samedi matin, les pompiers étaient toujours sur place et la police attendait le feu vert afin de pouvoir réaliser desprélèvements nécessaires dans le cadre des investigations, menées par le commissariat de Lagny-sur-Marne. Selon les forces de l’ordre, il n’y a pas eu de dégagement de produits toxiques et l’incendien’a pas nécessité d’évacuation.
L'affaire Wipelec ne cesse d'avoir des ramifications sur 3 sites de l'Est Parisien, après Romainville et Meaux ( près d'une crèche), c'est aujourd'hui à Pomponne que l'ETAT va faire réaliser des analyses de l'air ambiant dans les maisons riveraines de l'usine.
Une fois de plus ce sont les contribuables qui vont payer ces analyses et non l'industriel pollueur Wipelec qui, depuis plusieurs années, ne donne pas suite aux diverses mises en demeure de la préfecture.
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du député de cette circonscription
Rodrigue KOKOUENDO
Paru sur le site BASOL :
WIPELEC: 16, rue Eugène Gaudineau
77 POMPONNE
L'activité de la société WIPELEC consistait à fabriquer des pièces de grande précision pour l'industrie de l'électronique. Cette activité peut se décomposer en deux secteurs : - découpe chimique, - traitement de surface.
En juillet 2012, la société WIPELEC a transmis à Madame la Préfète de Seine-et-Marne le mémoire de cessation d'activité du site de POMPONNE.
Description qualitative : Par arrêté préfectoral en date du 23 février 1999, la société WIPELEC devait réaliser un diagnostic initial et une évaluation simplifiée des risques pour son établissement.
Un arrêté préfectoral complémentaire relatif à la surveillance des eaux souterraines a été pris en date du 7 juillet 2004.
Les résultats de la surveillance n'ont pas appelé d'actions particulières.
Suite à l'arrêt des activités du site, le repli définitif des installations techniques et le nettoyage du site étaient prévus pour fin septembre 2012.
L’inspection du 3 décembre 2013 a mis en évidence que l'exploitant n’avait pas pris toutes les dispositions pour mettre en sécurité le site (trous dans la clôture, déchets et produits présents sur le site...). Dans ce contexte, un arrêté préfectoral de mesures d’urgence imposant la mise en œuvre de mesures visant à mettre en sécurité le site et à transmettre un rapport explicitant les mesures prises et comportant tous les justificatifs nécessaires a été signé le 8 janvier 2014.
Concernant l'usage futur du site et sa réhabilitation, dans son mémoire transmis le 9 juillet 2012, la société WIPELEC indique que compte tenu des résultats de la surveillance des eaux souterraines au droit du site réalisée jusqu'en 2011, il n'est pas nécessaire de procéder à de nouvelles investigations.
Toutefois, au vu des anciennes activités exercées par la société WIPELEC mettant en œuvre des produits chimiques destinés notamment à l'activité de traitement de surfaces, des conditions de stockage et de manipulation des produits et de l'incendie ayant eu lieu en 2012, de la situation du site à proximité d’habitations et de la Marne, l'arrêté préfectoral complémentaire du 28 mars 2014 impose à l'exploitant de réaliser des investigations complémentaires dans les sols (y compris gaz du sol) et les eaux souterraines et d'appréhender l’état des pollutions des milieux et des voies d’exposition aux pollutions au regard des activités et des usages constatés.
La visite d'inspection réalisée le 13 février 2014 a permis de constater que le site n'avait pas totalement été mis en sécurité. Un arrêté préfectoral de mise en demeure imposant à l'exploitant de respecter l'arrêté préfectoral de mesures d'urgence du 8 janvier 2014 a été signé le 3 avril 2014.
En l'absence d'information ou de justification et suite à une intrusion sur le site, une nouvelle visite d'inspection a été diligentée le 3 mars 2015. Cette visite a permis de constater que le site n'était toujours pas mis en sécurité malgré la condamnation des accès, les produits chimiques et déchets n'étant pas évacués. Aussi, pour le non respect de la mise en demeure signée en date du 3 avril, il a été décidé par arrêté préfectoral du 13 mai 2015 de prendre à l'encontre de la société WIPELEC des sanctions administratives sous la forme d'astreinte journalière jusqu'à satisfaction de la mise en demeure. Un arrêté de mise en demeure imposant à l'exploitant de respecter l'arrêté préfectoral complémentaire du 28 mars 2014 pour la réalisation d'un diagnostic de l'état des sols a également été pris en date du 13 mai 2015.
Le 11 mars 2016, la mairie de Pomponne a alerté la DRIEE de l'occupation du site par les gens du voyage. Un arrêté préfectoral d'expulsion a été pris. Les forces de l'ordre ont évacué les caravanes le 15 mars 2016.
Une nouvelle visite d'inspection a été réalisée le 30 mai 2016, à la suite de laquelle l'exploitant s'est engagé à mettre en sécurité le site et réaliser le diagnostic de l'état des milieux d'ici fin septembre 2016.
Devant la persistance de la non mise en sécurité du site, de nouvelles sanctions administratives ont été prises à l'encontre de l'exploitant par arrêté préfectoral du 13 février 2017 consistant à une consignation de sommes répondant du coût de l'évacuation et du traitement des déchets encore présents sur site d'une part et de la réalisation d'un diagnostic de l'état des milieux d'autre part.
Suite à des plaintes de riverains, des analyses de l'air ambiant dans les habitations riveraines ont été mandatées par l’État en octobre 2017 à un laboratoire compétent.
Incendie de l'entreprise First Plast à Chelles ( photo journal la Marne)
Un incendie important s'était déclaré en septembre dernier dans cet entrepôt de Chelles lors duquel plusieurs casernes de pompiers avaient dû intervenir et à la suite duquel une pollution de la Marne avait été constatée.
L'entreprise First Plast bénéficie d'une autorisation préfectoral délivrée le 26/1/2001 sous le régime de la déclaration, classé dans la catégorie stockage de matières plastiques... (code 2662) (1)
Cette autorisation lui permet de stocker un volume de matériel supérieur ou égal à 100 m3 mais inférieur à 1000 m3.
Suite à son inspection du 26/9/2017 la DRIEE 77 a demandé des justificatifs et compléments à l'entreprise et notamment le rapport d'accident, les nature et quantité de produits et matières dangereuses impactés par l'incendie.
Des riverains de l'usine SNEM de Montreuil à nouveau délogés par la police
Par Rémi Brancato, France Bleu Paris et France Bleu
Mercredi 27 septembre 2017 à 16:38
Une centaine de riverains de l'usine SNEM de Montreuil (Seine-Saint-Denis) ont été délogés ce matin par les forces de l'ordre. Ils bloquaient l'entrée du site, dont ils réclament la fermeture depuis des semaines. C'est la deuxième intervention policière de ce type en moins d'un mois.
A nouveau, la matinée a été agitée pour les riverains du quartier des Buttes à Morel, à Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Une centaine d'entre eux bloquaient, ce mercredi dès 7 heures, les accès à l'usine SNEM, qu'ils accusent de polluer le quartier. Vers 10 heures, les forces de l'ordre sont intervenues pour les déloger, tout comme le 7 septembre dernier. Une dizaine de salariés ont ensuite pu entrer dans l'usine, escortés par les forces de l'ordre.
La police a fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les riverains. Au moins un manifestant, qui avait, selon la préfecture "pris à partie un policier", a été interpellé à l'issue de l'évacuation. Une riveraine a, quant à elle, été blessée et présentait une plaie au genou, comme France Bleu Paris a pu le constater. Plusieurs riverains évoquaient par ailleurs un manifestant blessé au doigt
L'association Les Buttes à Morel et les parents d'élèves de l'école situé à 50 mètres demandent depuis plusieurs mois la fermeture de cette usine, spécialisée dans le traitement chimique des métaux pour l'industrie aéronautique et qui travaille notamment pour les groupes Airbus et Safran. Cet été le préfet de Seine-Saint-Denis a pris un arrêté de mise en demeure qui enjoint l'usine à se mettre aux normes, d'ici la mi-novembre, au sujet de trois manquements : le stockage et l'évacuation des déchets chimiques ainsi que l'aération du site. La préfecture nous indique avoir procédé la semaine dernière à un contrôle suite à cet arrêté et que la question des déchets est désormais réglé. Mais les riverains ne sont pas rassurés….
A Montreuil, des parents d’élèves bloquent « l’usine toxique »
Depuis la rentrée, les riverains sont mobilisés pour la fermeture de la SNEM, fournisseur d’Airbus qui produit des déchets dangereux à proximité d’un groupe scolaire.
« Pas de chrome pour nos mômes », « Liberté, égalité, contaminé »…
Des banderoles et des slogans ont fleuri sur le fronton des écoles Jules-Ferry et An« Ecole publique, pas chimique »ne-Frank. La rentrée 2017 sent la poudre dans ce quartier de Montreuil (Seine-Saint-Denis), à deux stations de métro de Paris. D’habitude, c’est davantage l’odeur acre qui se dégage de la Société nouvelle d’eugénisation des métaux (SNEM), longtemps appelée l’« usine verte » – comme la couleur de sa tôle – et désignée désormais par le terme moins flatteur d’« usine toxique » par lesparents d’élèves et les riverains qui réclament sa fermeture.
Située à une cinquantaine de mètres du groupe scolaire, cette installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) est devenue indésirable pour les habitants du quartier depuis qu’un cas de leucémie rare (s’ajoutant à deux autres cas en 15 ans dans la même rue, dont un mortel) a été déclaré chez un élève de CM2 avant l’été, comme l’avait révélé Le Monde.
Depuis lundi 4 septembre, la dizaine de salariés de la SNEM sont au chômage technique. Le portail d’entrée est obstrué par du mastic et de la colle qui empêchent son ouverture. Et sa façade décatie est recouverte de messages qui appellent à la fermeture du site, à sa dépollution et au reclassement des salariés : les trois mots d’ordre des associations de riverains et de parents d’élèves qui font le pied de grue entre l’école et l’usine. « Tant qu’elle continue àfonctionner, il est impossible que les écoles accueillent des enfants », expliquent Nicolas Barrot, le président des Buttes à Morel, qui alerte les pouvoirs publics depuis plus de 10 ans sur la situation de la SNEM, et Antoine Peugeot, le responsable local de la FCPE. Alors plutôt que de s’enchaîner aux portes de l’école, ils bloquent celles de l’usine.
La SNEM, qui compte comme principaux clients Airbus et Safran, est spécialisée dans le traitement des pièces mécaniques d’avion. Selon les dernières données du Registre des émissions polluantes, elle a déclaré produire plus de 37 tonnes de « déchets dangereux »en 2015.
Après avoiremployé pendantdes années du perchloroéthylène, un solvant reconnu comme cancérogène, elle utilise toujours des bains d’acide chromique (ou Chrome 6). Très prisé dans l’aéronautique pour ses qualités anticorrosives, le Chrome 6 est classé cancérogène, mutagène et reprotoxique. Le règlement européen Reach interdit définitivement son usage dans l’Union européenne à partir du 21 septembre.
Airbus a cependant obtenu une dérogation pour continuer à l’utiliser.
Contacté par Le Monde, l’avionneur assure avoir diligenté un audit en juillet après nos révélations. Les résultats ne sont pas encore connus. Le constructeur européen assure par ailleurs ne« pas avoir travaillé ces deux dernières années »avec la SNEM, qu’il qualifie tout de même de « fournisseur référencé »…..
Compans la Sté Prologis est située rue St Exupéry entourée sur le plan
Le petit village de
Compans
de nouveau sous le feu des projecteurs.
Après des incendies à répétition sur le site de l’entreprise de compost Frasnier en juin dernier et en 2012, aujourd’hui ce sont des substances dangereuses qui ont été stockées illégalement sur un site de la Sté Prologis, c’est la DRIEE 77 qui en a fait le constat lors de son inspection du 12 septembre dernier.
Les companais sont inquiets, après l’important incendie d’un entrepôt dans la zone industrielle de Chelles, car l'entrepôt Prologis ne dispose pas en particulier des moyens de défense incendie (émuiseur) adapté au type de produits stockés, notamment les liquides inflammables.
La Sté Prologis possède 3 autres entrepôts à Compans rue St Exupéry, rue Mermoz,
rue Copernic.
Ces entrepôts n’ont pas été contrôlés par les services de l’ETAT depuis plusieurs années, pour l’un d’eux la dernière inspection date de plus de 7 ans.
En effet l’ETAT a autorisé l’implantation d’entrepôts ou sites industriels dangereux dans cette zone de Mitry-Compans, sans donner les effectifs nécessaires à ses services pour contrôler régulièrement ces sites.
Incendie de l'entreprise First Plast à Chelles ( photo journal la Marne)
La Sté First Plast située 10,12 rue de la Trentaine à Chelles a pris feu, c’est une entreprise spécialisée dans le plastique.
C’est dans cette zone industrielle de Chelles que s’est déclaré le sinistre, cette zone industrielle qui accumule un nombre important d’entreprises dangereuses ou polluantes.
D’après le journal « La Marne », les entreprises voisines GLG et Universal Paysage auraient été également évacuées,7 casernes de pompiers tenteraient de circonscrire l’incendie.
Le 6 juin dernier c’était un autre incendie qui s’était déclaré sur le site de l’entreprise Parcs et Jardins Frasnier à Compans, c’était du compost qui avait pris feu, un site qui n’était pas complètement sécurisé, puisque la clôture était absente sur une partie du site. Sur le même site un incendie s’était déclaré en 2012 qui avait continué a couvé pendant plusieurs mois.(1)
Le 10 juin ce sont les locaux de l’entreprise Rotofrance à Lognes qui prenaient feu, une entreprise qui avait reçu une mise en demeure de la préfecture le 13/10/2014.(2)
Le 13 juillet c’était un entrepôt qui prenait feu à Mesnil Amelot. (3)
Le 29 juillet un incendie se déclarait dans la plus importante décharge ISDND d’Europe à Claye-Souilly, 10 casernes de pompiers seront appelées pour circonscrire le feu. (4)
Pour mémoire dans ce secteur les services de la DRIEE 77 qui contrôlent les entreprises sont en sous effectifs depuis des décennies, impossible dans ces conditions de pouvoir surveiller si toutes les entreprises respectent la législation en vigueur.
Chelles. Un incendie en cours dans une entreprise de la zone industrielle La Trentaine
Vendredi 22 septembre, un incendie s'est déclaré dans une entreprise située à Chelles, dans la zone industrielle La Trentaine. Quatre-vingt-dix pompiers sont sur place.
Publié le 22 Sep 17 à 14:45|Modifié le 22 Sep 17 à 17:29
Un incendieravage l’entreprise First Plast, spécialisée dans le plastique, un matériau « hautement inflammable ». L’usine est située dans la zone industrielle de la Trentaine, à Chelles. A 14 h 02, les pompiers ont été avisés. Uneépaisse fumée noire, visible dans de nombreuses communes du secteur, s’échappe.
Les pompiers demandent aux personnes se trouvant à proximité immédiate d’être vigilantes. Ils indiquent que la fumée, comme toute fumée d’incendie, est toxique. Au-delà de la zone, les pompiers rappellent qu’aucune consigne de confinementn’a été donnée car aucune substance dangereuse se trouvait dans l’usine.
Un des deux dépôts a entièrement été détruit. A 17 h, les pompiers se battaient encore contre les flammes au niveau d’un second entrepôt.
Un blessé grave
Les vingt employés ont pu être évacués selon les premiers éléments. L’un d’entre eux a été blessé selon eux. Il a été brûlé au visage et au bras. Il a perdu deux doigts de la main gauche. Au moment de l’incendie, il se trouvait aux toilettes et est resté bloqué jusqu’à l’intervention des pompiers.
Les employés disent « avoir eu très peur ». Dans leur fuite, ils n’ont pas pu récupérer leurs effets personnels. Ils ont expliqué que l’entreprise Leroy Merlin intervenait au niveau du toit. Les ouvriers manipulaient un chalumeau.
Très choqués, ils craignent de perdre leur travail.
Des équipes du Groupe Hospitalier du Raincy-Montfermeil et le Samu de Marne-la-Vallée se sont également rendues sur place.
L’entreprise d’en face, CLG, a également été évacuée. A 16 h 45, c’était au tour de Universal Paysage.
Des routes coupées, 90 pompiers sur place
La cellule d’intervention chimique des pompiersest arrivée aux alentours de 15 h 40.
Un périmètre de sécurité a donc été décidé. La circulation a été coupée au niveau du rond-point donnant sur l’avenue François-Trinquand et la D34A.
Plusieurs casernes de pompiers ont été appelées en renfort.Au moins quatre-vingt-dix pompiers sont sur place. Ils proviennent notamment des casernes deChessy, Villeparisis, Lognes, Lagny-sur-Marne, Chelles, Ozoir-la-Ferrière. Par ailleurs, la grande échelle des pompiers provient de Savigny-le-Temple et le camion à canon à mousse de Châtelet-en-Brie.
Des mesures de précaution
Le maire de Courtry, Xavier Vanderbise Des mesures de précaution(LR), demande aux habitants derester vigilants : « Tous les services de police et de pompiers de Vaires, Chelles et Torcy sont sur place. Par mesure de précaution, restez confinés, n’ouvrez pas vos fenêtres. Évitez le secteur. »
« Nous n’avons eu aucune consigne de confinement« , indique la mairie de Vaires-sur-Marne. « Les enfants ne vont pas en récréation à l’extérieurmais la sortie des classes s’effectuera normalement. » L’école la plus proche est celle des Pêcheurs. Les mêmes consignes ont été appliquées à Chelles.