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25 juillet 2019 4 25 /07 /juillet /2019 10:26
PREVENTION DES INCENDIES DANS LE SECTEUR DES DECHETS
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17 avril 2019 3 17 /04 /avril /2019 20:42

 

Depuis des décennies ce service de l’ETAT est en sous effectif dans notre secteur, la regrettée Nicole Bricq, alors députée de cette circonscription, le signalait déjà à la fin du 20ème siècle et la situation ne s’est pas améliorée depuis.

 

Ce sont eux, sous la direction du sous-préfet Gérard Péhaut qui ont travaillé sur  ces dossiers :
- pollution Wipelec Meaux, près d’une crêche
- pollution aux hydrocarbures Mavidis Villeparisis, obligeant l’évacuation d’une partie des riverains
- incendie d’une casse illégale Men Autos à le Pin
- incendie de l’entrepôt  Newrest à Mesnil Amelot
- incendie de la décharge Veolia de Claye-Souilly
- incendie de l’installation Frasnier de Compans…..

 

Hier c’est la sur la zone industrielle de Mitry-Compans que les inspections inopinées de la DRIEE 77 ont eu lieu, cette zone industrielle est l’une des plus importantes d’Ile de France et compte 6 sites Seveso, dont 2 à hauts risques, des entrepôts logistiques, des industries chimiques et du bâtiment, 2 centrales d’enrobage bitume, 6 sites de traitements de déchets dangereux…. à proximité desquels sont implantées des écoles, collèges et lycée.
Paru dans le Journal la Marne :
Zone industrielle de Mitry-Compans : des entreprises ne respectent pas les règles

 

La préfecture a contrôlé des entreprises de la zone industrielle de Mitry-Compans, mardi 16 avril 2019. Certaines activités ne respectent pas les règles sur les produits chimiques.

 

 

Publié le 17 Avr 19 à 10:05

La préfecture a contrôlé plusieurs entreprises de la zone industrielle de Mitry-Compans, mardi 16 avril 2019. 

Mardi 16 avril 2019, la préfecture de Seine-et-Marne a conduit une opération « coup de poing » dans la zone industrielle de Mitry-Compans. Les services de l’Etat visaient les entreprises classées au titre de la protection de l’environnement

17 inspecteurs de l’environnement de la DRIEE (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie), accompagnés des forces de l’ordre, ont vérifié que les activités des entreprises ayant un impact sur l’environnement étaient bien en règle.

Les plans de prévention des risques technologiques vérifiés

Ils ont également contrôlé que les plans de prévention des risques technologiques (PPRT) étaient correctement mis en œuvre. Ces documents sont obligatoires dans cette zone industrielle, qui est aussi la plus importante de Seine-et-Marne.

Déclenchement d’exercices de crise dans des sites Seveso

Ils ont par exemple demandé le déclenchement de deux exercices de crise (déclenchement de plan d’opération interne) sur des sites classés Seveso. 

27 inspections inopinées ont été menées sur les différents sites (Seveso seuil haut et seuil bas, entrepôts, installations de transit de déchets et de matériaux, installations de préparation alimentaire, installation de stockage de produits chimiques). Comme l’impose le PPRT de la zone, les
stationne
ments anarchiques et illégaux ont été sanctionnés.

Trois sites industriels en situation irrégulière

Au bilan, cette opération a permis de constater trois sites industriels en situation irrégulière ; cinq sites industriels avec des écarts notables à la réglementation sur les installations classées et sur les produits chimiques ; et 112 pour stationnements illégaux.

Au final, 112 contraventions ont été dressées, deux procès verbaux de délit et un procès verbal de contravention seront transmis au Parquet de Meaux. En termes de suite, huit arrêtés préfectoraux de mise en demeure à l’encontre d’exploitants d’installations classées seront pris par la préfète
l’environnement de la DRIEE (Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’éne
rgie) et huit policiers.

https://actu.fr/ile-de-france/mitry-mory_77294/zone-industrielle-mitry-compans-entreprises-ne-respectent-pas-regles_22992227.html

 

 

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13 janvier 2019 7 13 /01 /janvier /2019 18:01

 

 

 

Pour mémoire, un important incendie s’était déclaré  le 22/9/2017 dans cet entrepôt de PVC dont des eaux d’extinction avait contaminé la Marne provoquant une mortalité de la faune aquatique et obligeant à suspendre  les captages d’eau en aval du site.

La DRIEE 77 avait constaté que sur plusieurs points l’exploitant ne respectait pas la législation en vigueur.

 

Lors d’une nouvelle inspection en date du 30 octobre dernier la DRIEE 77 a constaté que l’entreprise avait repris son activité sans respecter la législation en vigueur et la préfecture a adressé une nouvelle mise en demeure à l’exploitant.

 

 

 

 

Extrait mise en demeure 2018/DRIEE/UD77/96 du 11/12/2018

First Plast Chelles : après l’important incendie du 22/9/2017 l’entreprise est toujours en infraction avec la législation en vigueur !

 

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/35322/274523/file/AP%20n%C2%B02018%20DRIEE%20UD77%2096%20du%2011%2012%202018.pdf

 

 

 

 

Paru sur le site Aria :

 

Incendie d’une usine de plasturgie  Accidents

N° 50419 -  22/09/2017 -  FRANCE - 77 - CHELLES

G46.73 - Commerce de gros de bois, de matériaux de construction et d'appareils sanitaires

Vers 14 h, un feu se déclare au niveau d’un bâtiment de 4 500 m² abritant un stockage de produits PVC dans une usine d’éléments en matière plastique pour le bâtiment et l’assainissement. Les employés alertent les secours. Les pompiers interviennent avec des lances à eau additivée. Un important panache de fumées se développe, visible à plus de 10 km. Un périmètre de sécurité est mis en place. Des élèves sont confinés dans leurs écoles. Des prélèvements atmosphériques montrent l’absence de toxicité des fumées. Un employé, incommodé par les fumées, et un autre, blessé au poignet, sont transportés à l’hôpital. Une partie des eaux d’extinction contaminées en début d’intervention se déverse dans la MARNE provoquant une mortalité de la faune aquatique. Les captages en aval sont suspendus. Les pompiers obturent l’exutoire des eaux pluviales et posent des barrages flottants. Après analyse, les eaux d’extinction sont dirigées vers la station d’épuration voisine. Le lendemain, de nombreux foyers résiduels sont encore présents. Vers 12 h, le périmètre de sécurité et les mesures de confinement sont levés. L’incendie est éteint à 16h30.

Le bâtiment est détruit avec les stocks de produits finis pour une valeur de 2 M€. Le coût de la reconstruction est estimé à 8 M€. Une entreprise spécialisée récupère les équipements et les données informatiques. L’exploitant propose aux 32 employés des réaffectations sur d’autres sites du groupe. Le feu a démarré sur un stock de palettes en hauteur, il aurait été provoqué par des travaux d’étanchéité en toiture.

Lors de sa visite, l’inspection des installations classées constate les faits suivants :

  • le volume de PVC stocké dans le bâtiment (3 680 m³) est supérieur à celui autorisé (171 m³) ;
  • la distance entre le bâtiment et les limites de propriété est de 8 m, mais compte-tenu de l’absence de mur coupe-feu 2 h et de système d’extinction automatique, cette distance devrait être d’au moins 15 m ;
  • des matériaux sont stockés en extérieur sans respecter l’espace d’au moins 5 m entre eux et les murs des locaux ;
  • l’exploitant n’est pas en mesure de présenter le permis de feu et/ou le permis de travail concernant l’intervention pour l’entretien de la toiture ;
  • l’exploitant n’a pas pris les mesures immédiates nécessaires pour confiner les eaux d’extinction et éviter la pollution de la rivière.

Un arrêté de mesures d’urgence est pris par le préfet le 29/09, compte-tenu des substances émises durant l’incendie et du risque de pollution de la MARNE par les lixiviats des déchets présents sur le site. L’exploitant doit transmettre un diagnostic de l’impact environnemental de l’incendie sous 3 semaines, évacuer les déchets sous 1 mois et transmettre un diagnostic de pollution des sols sous 6 semaines.

L’enquête judiciaire conduit à la mise en examen du sous-traitant qui était en charge des travaux en toiture. Les 2 ouvriers qui intervenaient n’étaient pas déclarés.

https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/50419/

 

 

 

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3 janvier 2019 4 03 /01 /janvier /2019 13:13

 

 

 

Après avoir attiré votre attention, il y a quelques jours, sur une casse illégale qui a pris feu en juin dernier sur la commune riveraine de Le Pin, nous vous parlerons aujourd’hui de la casse automobile MAGIC AUTO de Villevaudé qui a reçu, depuis 2015, 10 arrêtés préfectoraux (mises en demeure ou sanctions), le dernier date du 7/12/2018.

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Societe-MAGIQUE-PIECES-AUTO-Commune-de-VILLEVAUDE-77410

 

Villevaudé, casse automobiles MAGIC AUTO : une nouvelle mise en demeure de la préfecture pour non respect de la législation en vigueur !

 

 

Pour faire court, MAGIC AUTO est autorisée à exploiter à Villevaudé (près du hameau de Bordeaux) une casse automobile sur un terrain de 9000 m2, pour une capacité de traitement de 3 000 véhicules hors d’usage).

 

Mais depuis plusieurs années l’industriel exerce, en plus, illégalement cette exploitation sur un terrain non autorisé c'est pourquoi  la préfecture demande à l’exploitant de régulariser sa situation en déposant un nouveau dossier d’enregistrement.

 

L’industriel  voudrait  exploiter  son  installation sur  une  surface  de  27 500 m2 (soit 3 fois la surface actuelle autorisée) pour une capacité de traitement de 16 000 véhicules hors d’usage (soit  5 fois plus qu’actuellement autorisé) et    rapprocher   l’installation   à moins   de 100 m des habitations.

 

Il semblerait que le problème provienne d’un document que l’industriel n’a pas fourni à la préfecture concernant la compatibilité des activités avec le plan local d’urbanisme.

 

 

 

Est-ce que cette extension d’activité

 est autorisée

par le Plan Local d’Urbanisme ?

 

 

Si non

 est-ce que la mairie va modifier son Plan Local d’Urbanisme

 pour permettre

 l’extension de cette casse sur la commune ?

 

 

 

 Pour le savoir

nous vous conseillons de vous rapprocher

Pascal Pian

Maire de Villevaudé

 

 

 

 

 

 

 

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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 11:13

Ce dépôt pétrolier est situé dans le village rural de Compans, qui compte moins de 1000 habitants, à environ 650 m se trouvent des habitations, à 400 m on trouve la voie ferrée transportant des voyageurs, le lycée Honoré de Balzac se trouve à 1500 m.

 

Ce site est classé dans la base Basol des sites et sols potentiellement pollués.

 

Ce dépôt pétrolier de 98 528 m3 est  destiné à ravitailler en carburant les stations services, grandes surfaces, industriels…., il  a été autorisé en 1972 par le préfet Charles Rickard, c’est lui qui autorisa également  l’implantation à Mitry-Compans d’un autre site classé aujourd’hui SEVESO  et l’implantation de la 1ère décharge d’ordures ménagères à Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny, qui est devenue aujourd'hui la plus importante de France.

 

 

L’exploitation débutera en 1974, c’est la Raffinerie du Midi qui sera le 1er exploitant.

 

Ce site classé aujourd’hui SEVESO à hauts risques sera repris en 2005 par CCMP.

 

 

Dans les années 60, l'ETAT a chargé Paul Delouvrier de réorganiser la région parisienne, en soulageant Paris de ses industries polluantes et dangereuses pour les renvoyer vers la grande banlieue et particulièrement vers ce secteur du nord-ouest 77 (décharges, sites Seveso, industries chimiques, centrales à bitume, entreprise de traitement de déchets....)

 

 

Rien que dans la zone industrielle de Mitry-Compans

on compte

6 sites Seveso dont 2 à hauts risques.

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2018/04/zone-industrielle-mitry/compans-pollution-des-eaux-souterraines-par-l-industriel-ccmp.html

http://adenca.over-blog.com/2016/11/nord-ouest-77-zone-industrielle-mitry-compans-seveso-a-hauts-risques-depot-petrolier-ccmp.html

http://adenca.over-blog.com/2016/11/ccmp-compans-seveso-a-hauts-risques-information-du-public.html

http://adenca.over-blog.com/article-zone-industrielle-mitry-compans-les-site-seveso-a-hauts-risques-ccmp-gazechim-et-gerep-122633154.html

Paru dans le Parisien 77 :
Seine-et-Marne : une trentaine de Gilets jaunes bloquent un dépôt pétrolier à Compans

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Hendrik Delaire|26 novembre 2018, 10h42|MAJ : 26 novembre 2018, 10h50|0

 

 

Compans, ce lundi matin. Une trentaine de gilets jaunes bloquent depuis 10 heures l’accès au dépôt pétrolier de la CCMP. LP/Hendrik Delaire

Seine-et-Marne : une trentaine de Gilets jaunes bloquent un dépôt pétrolier à Compans

Ce site distribue du carburant et du fioul de chauffage dans le nord de la Seine-et-Marne ainsi qu’en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d’Oise, l’Oise et l’Aisne.

Une trentaine de gilets jaunes bloquent depuis 10 heures ce lundi matin l’accès au dépôt pétrolier de la Compagnie commerciale de manutention pétrolière (CCMP) à Compans, près de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Impossible pour les camions-citernes d’entrée ou de sortir du site. La police nationale est sur place depuis l’arrivée des Gilets jaunes.

 

 

 

 

En temps normal plus d’une centaine de camions-citernes entrent et sortent du site chaque jour. Le dépôt de la CCMP distribue du carburant et du fioul de chauffage dans le nord de la Seine-et-Marne ainsi qu’en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d’Oise, l’Oise et l’Aisne, tous des départements voisins du premier.

 

Ce groupe de Gilets jaunes du nord de la Seine-et-Marne s’était donné rendez-vous ce lundi en début de matinée sur le parking d’une grande surface à Claye-Souilly, en bordure de la D 212, la départementale qui mène justement à la zone industrielle de Mitry-Compans, à quelques kilomètres au nord du point de départ.

 

Ce groupe de Gilets jaunes du nord de la Seine-et-Marne s’était donné rendez-vous ce lundi en début de matinée sur le parking d’une grande surface à Claye-Souilly, en bordure de la D 212, la départementale qui mène justement à la zone industrielle de Mitry-Compans, à quelques kilomètres au nord du point de départ.

 

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/compans-une-trentaine-de-gilets-jaunes-bloquent-un-depot-petrolier-26-11-2018-7953633.php

 

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20 septembre 2018 4 20 /09 /septembre /2018 11:56

 

 

 

Pas de contrôles = pas de problèmes pour les industriels

 

Depuis des décennies, alors que l'ETAT a autorisé, à la pelle, l'implantation d'entreprises polluantes et dangereuses (SEVESO) au nord-ouest 77, les inspecteurs des installations classées ont toujours été en sous effectifs dans ce secteur.

Aujourd'hui l'ETAT veut encore réduire les effectifs de cette administration .

 

Pas de contrôles

=

des problèmes pour les riverains !

 

Pour mémoire c'est l'inspection des établissements classées DRIEE 77 sous la direction du sous préfet Gérard Péhaut qui a découvert des installations non conformes à la législation à vigueur :

  • Wipelec Meaux près d'une crèche  où une partie du site a été fermé tant que les travaux de mises aux normes n'ont pas été réalisés
  •  
  • Wipelec Pomponne, près de la Marne, où des déchets dangereux ont été retirés en urgence avant les inondations de mars dernier
  •  
  • Gressy Auto Prestige à Messy, une entreprise qui polluait la Beuvronne et est aujourd'hui fermée
  •  
  • Men Autos Le Pin une casse illégale qui a pris feu et qui est fermée depuis.

...........

Et plus récemment ce sont les inspecteurs de la DRIEE 77 qui  surveillent toujours à Villeparisis l'ancien site du magasin Leclerc où des populations ont dû être déplacées pendant près d'une semaine suite à une fuite d'hydrocarbures.

 

L'administration des installations classées compte en son sein un bon nombre d'ingénieurs des mines, or la situation semble très grave puisque nous avons appris que demain ces ingénieurs seront en grève, une information annoncée par leur syndicat, la grève une pratique inhabituelle dans ce corps d'ETAT.

 

 

 

 

 

Paru sur le Site du Syndicat National des Ingénieurs de l'Industrie et des Mines

 

Publié le 18 septembre 2018

Communiqué de presse

 

Les Ingénieurs de l'Industrie et de Mines dénoncent les menaces que présente la réforme de l'État pour le développement économique et la prévention des risques

 

 

Le jour anniversaire de l'accident d’AZF, les ingénieurs de l'industrie et des mines, chargés du contrôle des sites présentant des risques industriels, seront massivement en grève pour attirer l'attention sur les conséquences prévisibles de la réforme de l'État en cours et la casse du service public.

 

À l’heure où le gouvernement dit vouloir dynamiser l’économie française, la réforme en cours va paradoxalement affaiblirlaprésence de l’État au plus près des entreprises.

À l’heure où la sécurité de l’industrie française (yc nucléaire) demeure une préoccupation majeure de nos concitoyens, la réforme en cours va affaiblir le contrôle de l'industrie.

 

L’État doit porter une politique économique et industrielle forte, structurée et assumée. Elle doit s’articuler autour d’une politique nationale unique de filières, dont les services déconcentrés de l’État doivent être le bras armé. Si des évolutions ou priorisations des missions de développement économique peuvent être envisagées, le maintien de seulement 120 agents[1] dans les services déconcentrés ne peut conduire qu’à un échec.

 

L'inspection des installations classées doit rester le garant d'un contrôle indépendant et de qualité, uniforme sur le territoire national, dans le respect de l’équité de traitement entre les industriels. L’affaiblissement de la chaîne de commandement de l’inspection des installations classées ne peut qu’inéluctablement diminuer le niveau de protection des populations vis-à-vis des risques industriels, notamment des sites Seveso.

 

Lourdement impactés par les réformes de l’État successives, les ingénieurs de l'industrie et des mines se mobilisent pour dénoncer les nouvelles menaces qui pèsent sur leurs missions. Un appel à la grève le 21 septembre 2018, jour anniversaire de la catastrophe AZF, est symbolique et marque le début d'une campagne de mobilisation, dont les actions pourront prendre d'autres formes. Les IIM déplorent la fragilisation de l’approche intégrée entre l’économie, les risques industriels l’énergie, et le numérique.

 

Les ingénieurs de l'industrie et des mines (IIM) constituent un corps d'environ 1900 ingénieurs exerçant, sous la gestion du Ministère de l’Économie et des Finances (MEF), différentes missions régaliennes (à l’Autorité de Sûreté Nucléaire ou au Ministère de la Transition Écologique et Solidaire et dans ses services déconcentrés) ou d'animation (au MEF et dans ses services déconcentrés). Ils contribuent historiquement à la prévention des risques anthropiques, à la sûreté nucléaire et au développement économique et sont reconnus pour porter l’approche intégrée de l’industrie. Le Syndicat National des Ingénieurs de l’Industrie et des Mines (SNIIM) est le seul syndicat représentatif du Corps des IIM avec près de 93 % des voix lors des dernières élections syndicales.

 


[1]          Annonce du ministre de l'économie et des finances le 4 septembre 2018

https://www.sniim.com/les-iim-en-greve-p909

 

 

 

 

 

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 18:01

 

Le centre commercial Intermarché de Thorigny sur Marne vient d'être déplacé et avec lui sa station service de carburant,

Après la pollution aux hydrocarbures de l'ancien centre commercial Leclerc de Villeparisis, les riverains s'inquiètent du devenir des anciennes cuves de carburant implantées en 1979 sur l'ancien site d'Intermarché Thorigny, Il s'agissait de 3 cuves, l'une de 40 m3 et les 2 autres de 10 m3,

http://fiches-risques.brgm.fr/georisques/basias-detaillee/IDF7702486

 

Les riverains voudraient savoir

si ces cuves ont été vidées et mises en sécurité.

 

Afin de les rassurer

 nous les informons que ce dossier est suivi par la préfecture

 

 

Pour toutes informations complémentaires

nous leur conseillons de se rapprocher de

Thibault Guillemet

maire de Thorigny sur Marne

 

 

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22 mars 2018 4 22 /03 /mars /2018 11:18

 

La Seine et Marne « accueille » sur son territoire

une usine Brenntag à Tournan

classée Seveso à Hauts Risques

 

 

 

Il y a quelques années cet établissement a reçu plusieurs mises en demeure, prescription mesures d'urgence, arrêté de sanction...de la part de la préfecture.

 

http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/ficheEtablissement.php?selectRegion=&selectDept=-1&champcommune=&champNomEtabl=brenntag&selectRegSeveso=-1&selectRegEtab=-1&selectPrioriteNat=-1&selectIPPC=-1&champActivitePrinc=-1&champListeIC=&selectDeclaEmi=&champEtablBase=65&champEtablNumero=2803&ordre=&champNoEnregTrouves=19&champPremierEnregAffiche=0&champNoEnregAffiches=20

 

 

 

Paru sur le site La Dépêche,fr :

 

Publié le 21/03/2018 à 11:04, Mis à jour le 22/03/2018 à 07:43

 

Explosion dans une usine de produits chimiques du Tarn : 2 sous-traitants en urgence absolue

 

Une explosion est survenue, ce mercredi matin, en milieu de matinée, à l'usine Brenntag de Saint-Sulpice dans le Tarn. L'explosion s'est produite dans une cuve enterrée de solvants, contenant de l'acétate d'éthyle, dans cette usine de distribution de produits chimiques.

L'installation exploitée par la société BRENNTAG à Saint-Sulpice-La-Pointe est une installation classée
soumise à autorisation avec statut SEVESO seuil haut dû à la nature des activités du site, avec des risques
accidentels pouvant générer des effets toxiques et des effets thermiques en dehors du site.

 

L'accident s'est produit à l'occasion d'une procédure de maintenance-nettoyage de la cuve de 35 m3, vide au moment de l'explosion. "C'est probablement l'absence de ventilation suffisante de la cuve qui contenait l'acétate d'éthyle qui serait à l'origine de l'explosion", indique la préfecture du Tarn. Une enquête a été ouverte.

Les risques de pollution de l'air et d'explosion secondaire sont écartés.

Deux ouvriers gravement brûlés

Deux sous-traitants de l'entreprise Deldossi, basée à Saint-Sulpice, en charge de la maintenance, ont été gravement brûlés au visage et au torse et transportés en urgence absolue à l'hôpital Rangueil de Toulouse à 11h15. Le pronostic vital d'un des deux blessés est engagé. Douze salariés de l'usine ont été placés en sécurité.

Environ 50 pompiers sont sur place venus des centres de secours de Saint-Sulpice, Albi, Castres, Gaillac et Lavaur. La préfecture du Tarn a activé son centre opérationnel départemental, une cellule d'urgence, pour suivre les événements.

 

Suivez l'évolution minute par minute

16h10 - Les sapeurs pompiers ont quitté le site depuis 13h30. Celui-ci reste pour l'heure inaccessible. La gendarmerie est sur place pour réaliser des constatations. Une vingtaine d'entre eux ont participé à la sécurisation sur un périmètre de 500 mètres autour de l'usine, sous les ordres du commandant Matuszak qui a fait appel aux brigades de Saint-Sulpice-Lavaur, à la brigade de recherche, à la brigade motorisée, au PSIG et à la cellule d'identification criminelle d'Albi.

16h - Le cirque Zapatta implanté juste à côté de l'usine ne donnera pas de représentation ce mercredi midi. "Ils nous ont dit que ça risquait de refaire un boom", confie un des salariés tout en démontant la structure.

12h45 - Le commandant des opérations de secours Stéphane Giroir annonce que "les opérations sont sous contrôle". 15 engins ont été engagés dont certains spécialisés dans les risques chimiques.

12h40 - Le directeur de l'usine, Dominique Guillou, déclare que "le plan d'évacuation s'est déroulé parfaitement". Il affirme que les ouvriers blessés sont des sous-traitants. Il indique qu'il n'y a aucune atteinte à l'environnement ce que confirment les pompiers.

12h15 - L'explosion a été entendue au centre-ville de Saint-Sulpice situé à 1 km. Un témoin décrit un bruit similaire à un avion qui passe le mur du son. Un autre témoin, salarié du cirque Zavatta, installé à proximité affirme avoir entendu "un sifflement puis une explosion" et raconte avoir vu des débris voler à 20 mètres de haut.

11h40 - La préfecture du Tarn annonce "la levée de doutes", le déconfinement des élèves et le rétablissement progressif de la circulation des véhicules et des trains.

https://www.ladepeche.fr/article/2018/03/21/2764135-explosion-dans-une-usine-seveso-dans-le-tarn-2-blesses.html

 

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18 janvier 2018 4 18 /01 /janvier /2018 16:29

 

 

 

Après Wipelec Romainville, Pomponne et Meaux

Après la SNEM  Montreuil sous bois,

 

 

Aujourd’hui une autre entreprise qui travaille pour « la Défense » reçoit une mise en demeure de la préfecture :

 

Rabourdin Bussy St Georges

 

 

C’était une  entreprise familiale qui exploitait une unité de production d’éléments de mécanique de précision et de visserie spéciale créée en 1926 par Louis Rabourdin, implantée à Bussy St Georges depuis 1992, qui fut mise en liquidation  judiciaire en 2014.

L’arrière petit-fils du créateur Guillaume Rabourdin reprendra l’activité  la même année.

 

Une entreprise qui a été gérée, pendant de nombreuses années par Guy Rabourdin, maire de Chelles (1959-1977) et député de la 2ème circonscription du 77 (1962-1973).

 

 

Cette entreprise emploie et  stocke des substances et préparations liquides très toxiques. Elle a demandé en 2012, la régularisation de sa situation administrative.

 

Oui vous avez bien lu avant 2012 Rabourdin n’avait pas toutes les autorisations nécessaires pour exercer ce type d’activité.

 

L’ETAT mis devant le fait accompli autorisera l’exploitation en 2015, à condition de respecter l’arrêté préfectoral !

 

Difficile

pour l’industriel

de rentrer dans le rang

 et de respecter la législation ?

 

 

Le 30/10/2017 la DRIEE 77 a fait une inspection et constaté des infractions à la législation en vigueur:

 

Présence d’installations fonctionnant avec un produit interdit depuis 2015.

On ne sait pas où partent certaines eaux  de rinçage de pièces ayant subi un bain de décapage ?

Pas d’étude de caractérisation des rejets atmosphériques.

Certains bacs de rinçage ne sont pas équipés d’une rétention, constituant un défaut de sécurité pour le personnel.

Une pollution des sols a été détectée en 2014 à proximité immédiate de deux cuves enterrées  de stockage des huiles entières.

Aucun contrôle d’étanchéité des cuves extérieures n’a été réalisé……

 

 

 

Extrait AP du 9/1/2018

 

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Sanctions/Societe-RABOURDIN-Commune-de-BUSSY-SAINT-GEORGES-7760

 

 

Ces entreprises qui travaillent pour la « Défense » et qui ne respectent pas la législation en vigueur : le cas de Rabourdin Bussy St Georges 

 

 

 

 

La question du jour :

 

 

Travailler pour « la Défense »

Est-ce une raison

pour ne pas appliquer la législation en vigueur ?

 

 

 

 

 

 

Paru dans le Moniteur de Seine et Marne :

Rabourdin SAS : relancée, l'entreprise se tourne vers l'international

le  - Quentin CLAUZON - Entreprise - Vie des entreprises

 

Repris en 2014 par Guillaume Rabourdin suite au dépôt de bilan de la société Rabourdin Industrie, ce fleuron industriel français basé à Bussy-Saint-Georges, spécialisé dans la fabrication d'éléments destinés aux domaines du moule, de la découpe et de l'emboutissage, peut, dès à présent, se projeter vers l'avenir et passer de 18 à 50 % d'exportations.


http://www.lemoniteur77.com/rabourdin-sas-relancee-l-entreprise-familiale-se-projette-vers-l-international-3323.html

 

 

 

le 7 juin 2017

Salon SIAE Bourget

La 52e édition du salon aura lieu au Parc des Expositions du Bourget du 19 au 25 juin 2017 et réunira l’ensemble des acteurs de l’Industrie mondiale autour des dernières innovations technologiques.

Les 4 premiers jours du Salon seront réservés aux professionnels suivis de 3 jours pour le Grand Public.

Le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace est organisé par le SIAE, filiale du Groupement des Industries Françaises Aéronautiques et Spatiales (GIFAS) dont RABOURDIN SAS est membre.

Spécialisée dans le domaine de la visserie Aéronautique, Spatial et Défense, RABOURDIN SAS  est en mesure de réaliser de la visserie suivant normes et plans sur devis, adaptée à vos besoins et dans des délais convenus.

Nous fabriquons également des pièces de haute précision et des axes destinés aux secteurs Aéronautiques et autres domaines de pointe selon les exigences techniques élevées de nos clients.

Forte d’un savoir-faire historique, RABOURDIN a toujours su faire évoluer la qualité de sa production interne. Des investissements ont dernièrement été faits afin de robotiser nos cellules de production en visserie en y intégrant nos processus de contrôle automatisés.

Venez nous rencontrer et partager vos besoins avec notre équipe commerciale Hall 2B Stand B43.

https://www.rabourdin.fr/salon-siae-bourget/

 

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17 décembre 2017 7 17 /12 /décembre /2017 18:32

 

 

 

 

 

La préfecture vient de dresser 2 nouveaux arrêtés préfectoraux à l’encontre de Wipelec Meaux. Ce sont 9 arrêtés que la préfecture a dressé en un peu plus d’un an à l’encontre de l’industriel.

 

 

 

Un industriel qui a déjà pollué plusieurs sites l’un à Romainville et l’autre à Pomponne mais il faut que vous compreniez  l’industriel travaille pour la « Défense ».

 

 

 

 

La question du jour :

 

Un industriel

 qui exploite une entreprise près d’une crèche

 peut-il ne pas respecter la législation en vigueur 

parce qu’il travaille pour la « Défense » ?

 

 

 

 

 

Extrait arrêté préfectoral :

 

 

Wipelec Meaux, l’usine se trouvant près d’une crèche, n’a toujours pas excavé les terres polluées situées près de l’ancien atelier de peinture !
Wipelec Meaux, l’usine se trouvant près d’une crèche, n’a toujours pas excavé les terres polluées situées près de l’ancien atelier de peinture !
Wipelec Meaux, l’usine se trouvant près d’une crèche, n’a toujours pas excavé les terres polluées situées près de l’ancien atelier de peinture !
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