Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0100302125
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0100302125
C’est en lisant l’avis de la mission environnementale MRAE du 26/3/2026 (1) que nous avons appris l’existence d’un projet de Veolia, d’implanter une sorte « d’usine à gaz » dénommée unité de pyrogazéification. Ce serait un procédé de traitement thermique de certains déchets, à haute température entre 250° et 1200° pour les transformer en Syngaz (gaz de synthèse), huile….
Les riverains
pourraient-ils, en quelque sorte,
servir de « cobayes ?
Lors de la CSS de jeudi dernier, qui avait débuté à 10 h, nous avons seulement pu apprendre de Veolia que ce procédé ne semblerait pas être utilisé en France au niveau industriel, ce qui voudrait dire que ce serait en quelque sorte « un essai grandeur nature ».
Nous comptions obtenir plus amples informations sur cette installation qui nous inquiète mais comme il était midi passé le Sous-Préfet Julien Kerdoncuf ne nous a pas permis, lors de la CSS, de poser les quelques questions qui nous auraient éclairé sur ce projet et nous le regrettons, il nous a renvoyé vers l’enquête publique qui devrait se tenir entre la mi-juin et la mi-juillet.
Il est vrai que le temps consacré aux CSS par la Préfecture dépasse rarement 2 heures et nous le regrettons.
Nos questions restées sans réponse :
Le cadre réglementaire est-il défini ?
Quels risques d’explosion ?
Quels résidus gazeux seront renvoyés dans l’air ?
Cette installation serait-telle classée SEVESO ?
Quelles conséquences d’une installation classée SEVESO près de chez vous ?
Entre autres :
Puisqu’on n’a pas voulu nous informer, nous avons donc recherché dans la littérature et avons appris que plusieurs « démonstrateurs de recherche » (2), réalisaient actuellement des essais en France, à l’échelon semi industriel (à petite échelle).
Nous avons même appris qu’un projet industriel de pyrogazéification, avait été abandonné l’année dernière, il s’agissait du projet Salamandre au Havre (3), un projet censé être le 1er à l’échelle industrielle en France.
Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006501493
Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006501840
Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006508798
Extraits de l’inspection
Lien vers l’inspection complète
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006500644
La Préfecture vient de prendre un arrêté préfectoral
Extraits de cet arrêté
Extraits de l’inspection de la Préfecture
Lien vers l’inspection complète :
https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0006510390
Paru sur le site ARIA
Immobilisation de plusieurs hausses d’un barrage
N° 64308 - 16/04/2025 - FRANCE - 77 - MEAUX
O84.13 - Administration publique (tutelle) des activités économiques
EISH : Jaune
Lors d’une inspection au printemps, des désordres importants sont constatés sur la hausse 29 d’un barrage. L’un des écrous demi-lune, assurant la fixation de l’axe de la hausse sur le chevalet, s’est rompu. Compte tenu des règles d’exploitation du barrage et pour raison de sécurité, les hausses 27 à 37 sont immobilisées, en plus de l’immobilisation déjà connue sur les hausses 1 à 14 en raison de l’avarie sur les hausses 12 et 13 quelques mois auparavant (ARIA 62869). De plus, une partie de la crémaillère, pièce fixée dans le radier du barrage, est cassée.
L’avarie sur la hausse 29 nécessite de rétablir au plus tôt la capacité de manœuvre des hausses 12 et 13 en rive gauche. La réduction de la capacité de manœuvre du barrage entraîne une augmentation du risque d’inondation en cas de crue en période hivernale.
L’exploitant répare les hausses 12 et 13 dans les semaines qui suivent, avec la nécessité d’abaisser les biefs en amont et de suspendre la navigation, avant de réparer la hausse 29.
https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/64308/
Immobilisation d’une hausse sur un barrage
N° 65380 - 30/10/2025 - FRANCE - 77 - MEAUX
O84.13 - Administration publique (tutelle) des activités économiques
EISH : Jaune
Lors de la manœuvre d’un barrage à hausses, l’exploitant constate un décalage significatif d’une des 37 hausses vers la rive droite. La manœuvre est stoppée. Le responsable maintenance décide d’immobiliser la hausse en avant-dernière position basse, ainsi que les hausses voisines pour la stabiliser.
Dans cet état le barrage ne peut être complètement effacé ni complètement relevé. Le débit actuel de la rivière permet de tenir la ligne d’eau et en cas de crue le barrage est effaçable.
Après expertise une semaine plus tard, les hypothèses concernant les causes probables du déplacement sont :
La dernière fiche de visite subaquatique de cette hausse, 4 mois et demi plus tôt, ne mentionne pas de défaut. Une inspection subaquatique est prévue lorsque les débits de la MARNE le permettent pour vérifier les éléments défectueux et les remplacer.
https://www.aria.developpement-durable.gouv.fr/accident/65380/