CE QU'ILS ONT FAIT DU NORD SEINE ET MARNE
DECHARGES ILLEGALES
Sté WIAME Cocherel (photos 11/5/2011)
Sté Paté Villeparisis (photo 25/4/2011)
Sté BMR Villeparisis (photo 4/9/2011)
Sté GVHTP Coupvray (photo 6/9/2011)
ADENCA
Association de Défense de l'ENvironnement de Claye-Souilly et ses Alentours

"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le
mal,
mais par ceux qui les regardent agir et qui refusent d'intervenir."
Albert Einstein
CE QU'ILS ONT FAIT DU NORD SEINE ET MARNE
DECHARGES ILLEGALES
Sté WIAME Cocherel (photos 11/5/2011)
Sté Paté Villeparisis (photo 25/4/2011)
Sté BMR Villeparisis (photo 4/9/2011)
Sté GVHTP Coupvray (photo 6/9/2011)
Pourquoi La Seine et Marne n'organise-t-elle pas
de colloque déchets BTP
alors que le Val d'Oise l'organise ?
Pourquoi Aéroport de Paris était-il invité à ce colloque du Val d'Oise ?
Où iront les déchets BTP des futurs travaux du Grand Roissy ?
En Seine et Marne ?
Extrait réponse de Monsieur le Préfet de Seine et Marne à ADENCA , en date du 23 août 2011
« …. Vous sollicitez l’organisation d’un colloque sur ce sujet. Je souligne que dans le cadre de l’élaboration du PREDEC (1), les associations de défense de l’environnement sont associés aux travaux préparatoires. Je souhaite donc à ce stade prendre acte des orientations et directives du PREDEC (1) avant d’envisager unecommunication spécifique départementale. »
(1) Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier
Paru sur le site de l’ORDIF :
Publié le 2011-05-22
BTP : l’engagement du Val d’Oise.
Le Val d’Oise a organisé un colloque sur les déchets du BTP.
Le Val d'Oise s'est doté d'un « Plan de gestion des déchets du BTP et des travaux publics dans le Val d'Oise », qui a été signé par le Préfet le 18 août 2004. Le groupe de rédaction du plan, a rédigé aussi une « Charte pour une gestion durable des déchets du BTP dans le Val d’Oise », document qui vise d'une part, à rendre concrètes et contractuelles les recommandations du Plan et d'autre part à impliquer les acteurs/producteurs des déchets du BTP.
En 2009, cinq après la signature de la Charte de 2004 , une étude « retour-expérience » sur la mise en œuvre de la « Charte pour une gestion durable des déchets du BTP dans le Val d'Oise », a été menée auprès de 22 sur 32 signataires. Malgré des expériences très positives, cette étude fait ressortir une application insatisfaisante de ce document.
Afin de sensibiliser à nouveau les acteurs de la construction, Monsieur le Préfet, a présidé un colloque sur les déchets du BTP dans le Val d'Oise, le 10 mai 2011.
Cette rencontre visait à relancer la dynamique, présenter de nouveaux outils de gestion et de suivi et aussi à informer les acteurs/producteurs de déchets du BTP, sur l'évolution de la réglementation des installations de stockage des déchets inertes (ISDI) et de l'impact du Grenelle 2 en matière de déchets du BTP.
Après une entrée en matière par Monsieur le Préfet, les acteurs présents ont été invités à signer l'engagement. ADP, le Conseil Général et l'UNED ont ensuite présenté des exemples. Le bilan du plan et de la charte de 2004 a été exposé pour déboucher sur les nouveaux outils proposés, et le colloque a été clôturé par M. Vaillant, du ministère de l'écologie.
En période de transfert de la compétence à la région, en attendant la sortie du Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier – PREDEC (1) - prévue en 2012, il a paru opportun de relancer la démarche initiée en 2004 et d'inviter les signataires de 2004 à renouveler leur engagement en faveur de la gestion durable des déchets du BTP, mais aussi de proposer à l'ensemble des acteurs/producteurs de déchets de chantier, de rejoindre les 32 acteurs déjà engagés dans cette démarche de gestion durable.
Source : Direction départementale des Territoires du Val d’Oise (DDT)
lien vers l'article : http://www.ordif.com/public/article_archiver/?id=15389
(1) Plan Régional d’Elimination des Déchets de Chantier
19.09.2011 Déchets
L’évacuation médiatisée d’une montagnede déchets à Limeil-Brévannes (94) braque les projecteurs sur un cas de stockage illégal de déchets. France Nature Environnement et deux de ses associations membres, Ile-de-France Environnement et FNE Midi-Pyrénées dénoncent l’existence de dizaines d’autres sites illégaux, qui mettent en danger la santé des riverains, la qualité de l’eau, de l’air et des sols.
La société LGD a reçu une autorisation en 2002 pour exploiter un site de transit des déchets de chantiers à Limeil-Brévannes. Il s'est avéré par la suite qu'elle recevait toute sorte de déchets (déchets organiques, plastiques, métal, voire des déchets dangereux…) qui, loin de « transiter » pour une période limitée, se sont accumulés pendant neuf ans.
Limeil-Brévannes n’est pas un cas isolé
La société LGD à Limeil-Brévannes, La société BMR et la société Paté SAS à Villeparisis, la société Gerléro à Saint Alban et Bessens [1] …Cette liste n’est pas exhaustive, les 1200 inspecteurs des installations classées pour la protection de l’environnement n’étant pas en mesure de contrôler les 500 000 installations classées françaises. C’est pourquoi, les entreprises peuvent parfois continuer à exploiter une activité sans autorisation ou avec des autorisations n’ayant rien à voir avec la réalité de cette activité.
Gestion des déchets : terril en la demeure !
Le nettoyage et la dépollution du site de LGD à Limeil-Brévannes coûtera environ 20 millions d’euros aux contribuables. Lors de son déplacement sur le site, la ministre de l’environnement, Nathalie Kosciusko-Morizet, a annoncé le renforcement des obligations de garanties financières en la matière. Si cette mesure permettrait de faire payer les exploitants et non plus les citoyens, ce qui est préférable, elle n’empêchera les atteintes à l’environnement et la mise en danger des riverains.
Pour Pénélope Vincent-Sweet, pilote du réseau déchets de France Nature Environnement, « Aujourd’hui, ce sont très souvent les associations de protection de l’environnement, les riverains ou les employés de ces sociétés qui jouent un rôle d’alerte quand les inspecteurs des installations classées n’ont pas les moyens de contrôler efficacement les installations soumises ou lorsqu’on laisse des situations critiques perdurer. Renforcer les garanties financières c'est bien, mais le faire sans renforcer les moyens de contrôle, c’est résoudre partiellement le problème. »
Pour Michel Riottot, président d'Ile-de-France Environnement : « Ce sont les départements de la grande couronnefrancilienne qui servent d'exutoire aux déchets industriels et commerciaux puis aux déchets ménagers dans les centres d'enfouissements. Rien qu'en Seineet Marne, sept nouvelles demandes de zones d'enfouissement viennent d'être déposées auprès de la préfecture de Melun. Réduction, réutilisation et recyclage doivent être la priorité des priorités en matière de gestion des déchets alors que l'enfouissement ou l’incinération est la solution de facilité et une mannefinancière pour les entreprises spécialisées. »
Bruno Genty, président de France Nature Environnement ajoute : « Une fois que l’infraction est constatée, les riverains et les associations attendent parfois des années avant que la préfecture neprenne des sanctions. La préfecture demande parfois unesimple régularisation de la situation. Nous attendons unemeilleure réactivité des services de l’Etat. Les préfectures nepeuvent pas s’incliner devant le fait accompli.»
[1] La société BMR a déposé une demande d’autorisation en 2010 pour exploiter une plateforme de traitement de déchets végétaux à Villeparisis (77). En réalité, elle réceptionne des déchets non dangereux et non inertes (bois, cartons, plastiques ferraille) sans autorisation et sans aucun encadrement en matière de protection des sols et des eaux. Toujours à Villeparisis, la société Paté SAS a reçu une autorisation en 2000 pour exploiter une station de transit de verres alors qu’elle reçoit notamment des verres de tubes cathodiques de téléviseurs, qui sont des déchets dangereux. La société Gerlero et Fils est une entreprise de démolition qui avait le droit de stocker temporairement des déchets du BTP à Saint Alban (31). Un contrôle a permis de révéler qu’elle stocke des déchets amiantés de manière totalement illégale. Il semble en être de même sur le site de l’ancienne carrière à Bessens (82) où a été détectée la présence de plusieurs types de déchets dangereux (goudrons, déchets amiantés, plastiques…) stockés à quelques mètres de la nappe phréatique, en toute illégalité aussi.
Lien vers le communiqué : http://www.fne.asso.fr/fr/decharge-de-limeil-brevannes-la-colline-qui-cache-la-montagne.html?cmp_id=33&news_id=12450&vID=897
Midilibre.fr
08/09/2011, 18 h 51 | Mis à jour le 08/09/2011, 19 h 38
Les habitants de Viviez , commune de 1 500 habitants de l'ancien bassin houiller de Decazeville, paient ainsi le prix de l'utilisation pendant des décennies de plomb, de cadmium et d'arsenic pour les besoins de l'industrie. (Archive Midi Libre)
Une vingtaine d'habitants d'un petit village de l'Aveyron souffrent d'atteinte rénale due à la contamination de leur environnement par 150 années d'exploitation des mines de charbon et de sidérurgie, indique une étude sanitaire rendue publique jeudi. Les habitants de Viviez, commune de 1 500 habitants de l'ancien bassin houiller de Decazeville, paient ainsi le prix de l'utilisation pendant des décennies de plomb, de cadmium et d'arsenic pour les besoins de l'industrie.
Les dernières mines ont fermé en 2000 à Viviez. Une étude à laquelle ont participé 692 habitants en 2008 montre que parmi les adultes n'ayant jamais été exposés au cadmium au cours de leur vie professionnelle, 22% présentent à cause de leur environnement une "imprégnation excessive" à ce métal lourd pouvant entraîner des atteintes rénales. Dix-neuf d'entre eux présentent effectivement de telles atteintes, indique la synthèse des résultats de l'étude.
L'Institut national de veille sanitaire (InVS), qui a réalisé cette étude avec l'ARS, a précisé que, par atteinte rénale, il ne fallait pas entendre une pathologie spécifique, mais un dérèglement rénal. "On a une réalité de sols pollués. Il s'agit de suivre l'étape post-industrielle. On n'abandonne pas les populations sans essayer de voir s'il y eu des effets pervers à cette exploitation minière et sidérurgique", a dit la sous-préfète de Villefranche-de-Rouergue Christine Royer pour expliquer le pourquoi d'une telleé étude. Entre l'exploitation de la mine et l'existence d'une fonderie de zinc, la commune a connu 150 ans d'activité industrielle. Les concentrations moyennes dans les sols y sont 20 fois supérieures pour le cadmium, cinq fois pour le plomb et trois fois pour l'arsenic qu'à Montbazens, commune proche mais non polluée, dont les habitants ont servi de population témoin pour l'étude.
http://www.midilibre.fr/2011/09/08/viviez-frappe-par-les-atteintes-renales-dues-a-la-mine,384147.php
Ces déchets de Limeil Brévannes
qui vont être déversés à Claye-Souilly
M6 / Sylvie Lancrenon
Une décharge devant mon pavillon
Ils avaient choisi de vivre au vert, à 40 minutes seulement de Paris. Le problème, c’est qu’en face de leur coquette maison de Limeil-Brévannes, est apparue une incroyable montagne d’ordures : 25 mètres de haut sur plus de 200 mètres de long. Cet amoncellement est le produit d’un site de transit de déchets qui a brutalement cessé ses activités en novembre dernier. Depuis dix mois, le « patron voyou » et les collectivités locales se renvoient la balle pour déblayer. En attendant, à cause des incendies et des émanations nauséabondes, le tas d’ordures a pris l’aspect d’un volcan fumant sous les fenêtres des riverains. Ironie de l’histoire : juste à côté se bâtit un quartier écolo.
Eleonore Gay
Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de 66 Minutes http://www.m6.fr/emission-66_minutes/11-09-2011-66_minutes-29337637.html#ixzz1XT421BER
C’est à Claye-Souilly
dans cette « ville à la campagne »« dans cet environnement préservé »
« dans la quiétude d’une ville de province »
Comme tient à le rappeler la mairie sur son site
que seront déversés
les milliers de tonnes de déchets
de Limeil Brévannes (94)
paru sur le site : "Le Parisien 94 :
Un plan pour terrasser la montagne de déchetsAgnès Vives | Publié le 06.09.2011, 07h00
Le Parisien
Lien vers l'article :
Paru sur le site de
Nature Environnement 77
De nombreux dossiers d'ouverture d'installations de stockage de déchets inertes (BTP) sont à l'étude en Seine-et-Marne. Nature Environnement 77 a rencontré les services de l'Etat à ce sujet. Elle a notamment demandé que soient prises des mesures complémentaires afin d'améliorer la protection de l'environnement et en particulier de l'eau. Voir le courrier adressé à la DDT : http://www.asmsn.org/Liens/lettreDDT.pdf
Notre démarche ne semble pas être restée sans écho, l'arrêté préfectoral autorisant la nouvelle décharge qui recevra des déchets d'amiante lié* sur la commune de la Chapelle-La-Reine impose des mesures complémentaires à l'exploitant.Voir l'arrêté préfectoral : http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_La_Chapelle_La_Reine.pdf
*Les déchets d’amiante lié sont des déchets d’amiante associé à des matériaux non friables, comme l’amiante-ciment qui reste la principale utilisation d’amiante (95 % de l’amiante utilisé en France). Ces déchets d'amiante lié à des matériaux inertes peuvent être admis dans des installations de stockage pour gravats et déchets inertes du BTP (circulaire du 22.02.2005).
Lien vers l’article :http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-dechets-inertes-mieux-proteger-l-environnement-81189371.html
SEINE ET MARNE POUMON NOIR DE L’ILE DE FRANCE ?
Encore une nouvelle décharge :
La Chapelle la Reine
Une nouvelle décharge vient d’être autorisée à deux pas de la Forêt de Fontainebleau, sur la commune de la Chapelle La Reine.
Cette décharge est autorisée à recevoir des déchets d’amiante liée.
C’est la 3ème décharge en Seine et Marne qui est autorisée à recevoir ce type de déchets, l ’une se trouve à Claye-Souilly (Rep Veolia), l’autre à Marolles sur Seine (Glem)
Lien vers l’arrêté préfectoral d’autorisation d’exploitation :
http://www.seine-et-marne.equipement.gouv.fr/IMG/pdf/AP_La_Chapelle_La_Reine.pdf
Paru sur le blog Nature Environnement 77 :
Mardi 12 juillet 2011
le dépotoir préféré
des entreprises de BTP de l’Île-de-France.
Dans un article paru sur le site du CNIID, Centre National d'Information Indépendante sur les Déchets,qui pointe 7 nouvelles demandes de décharges de déchets dits inertes (bâtiments, travaux publics), la Seine et Marne est clairement identifiée comme la grande poubelle de l'île de France.
Avec ces nouvelles implantations, le département comptera 19 décharges d'inertes et 9 carrières qui reçoivent également ce type de déchets.
Il faut rappeler que plus des 2/3 des déchets enfouis, incinérés ou traités dans notre département proviennent d'ailleurs.
Une solidarité de plus en plus mal perçue, consommatrice d'espaces naturels et agricoles, source de nuisances et de pollution. La Brie compte pourtant parmi les meilleures terres agricoles de France.
Lire l'article du CNIID: http://www.cniid.org/article282,282
(Photo: 11/03/2009- Annet-sur-Marne, Lieudit "Les Carreaux" Entreprise ECT.)
Par Nature Environnement 77 - Publié dans : Risques industriels et déchets
Lien vers l’article : http://nature.environnement.77.over-blog.com/article-seine-et-marne-le-depotoir-prefere-des-entreprises-de-btp-de-l-ile-de-france-79219227.html
La Seine et Marne va-t-elle continuer à être le dépotoir de l’Ile de France
La population d’Isles et Meldeuses
va-t-elle devoir supporter 10 ans de plus sa décharge ?
Nous venons d'apprendre que M. Capoulade exploitant de la décharge d'Isles les Meldeuses qui doit fermer en 2020, envisage de prolonger l'exploitation de cette décharge jusqu'en 2030.
.
Quel sera la position des élus dans ce dossier ?
Maire d’Isles les Meldeuses M. Jean-Michel VAVASSEUR-DESPERRIER
Conseiller Général : Jean-Christophe Piéquet (groupe UMP)
Député Jean-François Copé (groupe UMP)
Pour mémoire Monsieur Jean-François Copé apporte son soutien à l’Association de Ste Escobille (91) contre l’exploitation d’une décharge dans le département des Yvelines.