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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 21:30

A qui la SAFER

envisage-t-elle d’attribuer

un terrain de 2 hectares

encombré de déchets

à Isles les Villenoy ?

 

 

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de la contacter

 

 

 

 

 

 

Terrain concerné situé lieudit Le Bois du Chêne

Terrain concerné situé lieudit Le Bois du Chêne

 

 

Qui est la SAFER ?

 

La Société d’Aménagement Foncier et d’Etablissement Rural (SAFER) est un opérateur foncier assumant une mission de service public d’aménagement du territoire rural et périurbain sur la région Ile-de-France.

La SAFER de l’Ile-de-France est une société anonyme sans but lucratif placée sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, et du ministère des Finances ;

http://www.saferidf.fr/website/accueil_du_site_de_la_safer_ile_de_france_&901.html

http://www.saferidf.fr/website/appel_candidature_carte_&800.html

http://www.saferidf.fr/website/appel_candidature_carte_&800.html

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 10:50

 

 

 

 

Les ordures du Grand Paris

 il faut bien

les mettre quelque part

 

comme personne n’en veut

Pourquoi ne pas les déverser

Chez vous ?

 

 

 

La décharge d’ordures ménagères (ISDND) Veolia Monthyon devait fermer en mars 2018, mais Veolia a décidé  de demander une nouvelle autorisation pour stocker les ordures du Grand Paris,  ce serait un projet d’une ISDI +3.

 

Que veut dire ISDI+3 :

C’est une décharge de gravats de bâtiment qui pourra « accueillir » des terres beaucoup plus sulfatées qu’habituellement.

 

 

 Pourquoi nous direz-vous

l’industriel voisin Knauf

ne cherche pas à recycler ces terres ? 

 

 

Cela rapporte beaucoup plus de détruire la forêt régionale de Montgé en Goële pour exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert et  y déverser ensuite les ordures du Grand Paris.

 

 

Et puis à Monthyon

 les ordures vous connaissez !

 

A la place d’une décharge fermée en 1966, SODAP avait implanté une autre décharge qui a pollué votre sous-sol , elle  a reçu jusqu’en 1994 des déchets industriels illégaux, date à laquelle la société a été mise en liquidation.

En 1983 il avait même été découvert de l’huile de vidange à 9m de profondeur. (1)

A notre connaissance l’ETAT a depuis laissé le site tel quel.

 

Vous avez aussi l’incinérateur d’ordures ménagères Somoval, qui cherche aujourd’hui des ordures « pour le nourrir », suite au départ de plusieurs villes du 77 vers la communauté d’agglo Roissy Pays de France.

 

 

Et enfin la décharge d’ordures ménagères (ISDND) Veolia qui « accueille » des ordures depuis 1980, 38 ans déjà.

 

 

Nicolas Hulot

autorisera-t-il l’extension

du délai d’exploitation de cette décharge

ou encouragera-t-il

Knauf, Placoplatre, Siniat  

à recycler les terres gypsifères du Grand Paris?

 

 

 

Vous le saurez bientôt.

 

 

 

 

 

(1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0022

 

 

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15 mars 2018 4 15 /03 /mars /2018 12:18
Entrée décharge Terralia Villevaudé

Entrée décharge Terralia Villevaudé

 

 

 

    Les ordures des autres

Il faut bien les mettre quelque part

    Pourquoi pas chez vous ?

 

 

 C’est en 1965 que s’implante une décharge illégale  sur ce site, de près de 14 hectares, on y déversera un peu de tout des déchets Industriels, des ordures ménagères….

 

En 1970 l’exploitant décide de régulariser sa situation et demande l’autorisation d’exploiter une décharge de gravois, résidus industriels et produits terreux.

 

Les 3 représentants de l’ETAT consultés demanderont la fermeture de la décharge, l’un d’eux signalera que toutes les eaux pluviales tombant sur la décharge, donc ensuite polluées, alimentent le Rû des Broutilles qui se jette dans la Beuvronne, un autre indiquera que la décharge est située sur le tracé du G4.

 

Mais qu’à cela ne tienne le maire André Chopelin donnera l’autorisation à Terralia le 1/10/2000 d’y implanter un centre de stockage de déchets inertes.

 

Plusieurs glissements de terrain seront constatés, l’un en 2005, l’autre en mai 2008 qui obligera le maire à prendre un arrêté de fermeture de la décharge.

 

Cela n’empêchera pas l’ETAT de donner le 17/2/2009 l’autorisation d’exploiter une décharge ISDI et en 2014 de prolonger l’autorisation d’exploiter cette décharge jusqu’au 18/2/2019, alors même que cette décharge est fermée depuis 2 ans, suite à une pollution aux hydrocarbures.

 

La décharge rouvrira quelques jours en avril 2016, puis refermera.

 

Et de nouveau elle vient  de rouvrir, il y a quelques jours.

 

Une insécurité croissante

sur la portion de D34

 à l’approche de la décharge ?

 

 

A la sortie de la décharge les camions laissent sur la route d’importantes traces de boue, une balayeuse de l’entreprise Recipon essaie en permanence de nettoyer cette boue épaisse qui imprègne la route et ralentit fortement la circulation.

 

 

Une insécurité croissante semble s’installer sur cette portion de départementale 34, car certains automobilistes pressés tentent de dépasser la balayeuse, au risque d’un choc frontal ou d’une déstabilisation due au mauvais état de la  route.

 

 

 

Un manque de transparence ?

 

 

A notre connaissance, les résultats des contrôles trimestriels de la pollution des eaux souterraines et superficielles imposés par la préfecture (fer, aluminium, mercure, cadmium, plomb, chrome, cuivre, nickel, étain, manganèse….) ne sont consultables sur aucuns sites.

 

 

Ne serait-il pas souhaitable

que ces analyses

 soient mises en ligne par la commune

de Villevaudé ?

 

 

 

 

Pour toute demande à ce sujet

Nous vous conseillons de vous rapprocher de

 

Pascal Pian

Maire de Villevaudé

 

 

 

 

 

 

pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-l-ancienne-decharge-terralia-groupe-paprec-une-verrue-polluee-122599825.html

http://adenca.over-blog.com/article-protection-du-captage-d-annet-sur-marne-le-cas-de-la-decharge-polluee-de-villevaude-terralia-grou-124855441.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html

http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-pourquoi-la-decharge-terralia-de-villevaudest-elle-toujours-fermee-115646517.html

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/terralia-ferme-apres-un-eboulement-03-06-2008-3298542085.php

 http://adenca.over-blog.com/article-26673223.html

 http://adenca.over-blog.com/article-28179424.html

 http://adenca.over-blog.com/article-groupe-paprec-decharge-terralia-de-villevaude-106375885.html

 http://adenca.over-blog.com/article-epinay-champlatreux-le-chateau-et-la-decharge-97782339.html

http://www.leparisien.fr/val-d-oise/un-projet-de-decharge-au-coeur-du-parc-naturel-20-05-2004-2004995100.php

http://adenca.over-blog.com/article-villevaude-omerta-des-services-de-l-etat-a-la-suite-de-pollution-de-la-decharge-terralia-aux-h-122037993.html

http://adenca.over-blog.com/2016/04/reouverture-de-la-decharge-terralia-de-villevaude-alors-que-l-industriel-ne-respecte-pas-l-arrete-prefectoral.html

http://adenca.over-blog.com/article-protection-de-la-ressource-en-eau-du-captage-d-annet-sur-marne-le-cas-de-la-decharge-terralia-vill-120622395.html

http://adenca.over-blog.com/article-26673223.html

 

 

 


 

 

 

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8 mars 2018 4 08 /03 /mars /2018 11:30

 

 

Un article paru aujourd’hui dans le journal le Parisien 77, signé Marine Legrand a retenu toute notre attention.

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/grand-paris-les-dechets-du-supermetro-vont-redonner-vie-au-chateau-07-03-2018-7595967.php

 

 

La journaliste évoque le projet « dit de réhabilitation » du site de la Grange Le Roi à Grisy-Suisnes. Elle dresse une situation qui paraît idyllique, mais elle oublie de dire que le Conseil National de la Protection de la Nature a donné un avis défavorable. Elle ne parle pas des 28 hectares qui vont être déboisés et de l’étang qui va être remblayé. Elle semble également avoir oublié de demander leur avis aux associations et aux riverains qui vont devoir supporter 120 camions par jour.

 

 

Pour en revenir au projet.

 

Il se situe sur la commune de Grisy-Suisnes sur une superficie de 28,8 hectares, aujourd’hui occupé par des boisements et un étang, aux abords immédiats du château de La Grange Le Roi, construit au 16ème/17ème siècle.

 

Dans les années 90 il avait été déversé sur ce site des milliers de m3 de terres polluées évacuées  du terrain  devant accueillir le stade de France de St Denis

 

C’était dans le but « soi-disant » d’y implanter un golf, mais le projet a capoté.

 

Aujourd’hui c’est un nouveau projet d’aménagement  du site qui est prévu, en quelque sorte « une décharge déguisée », puisque ce sont 2 600 000 tonnes de déchets qui devraient y être déversés.

 

C’est la commune qui délivrera ce permis d’aménagement et qui pourra contrôler les apports de déchets, une si petite commune, en aura-t-elle les moyens humains ?

 

Un apport de déchets bien moins contraignant qu’une décharge ISDI,  qui est surveillée par les services de l’ETAT et qui ne peut accepter des déchets pollués à l’arsenic, plomb, cadmium…., seulement sous certaines conditions.

 

Plutôt que de dépolluer

Si on rajoutait de la pollution

 à la pollution ?

 

Pour l’heure il semblerait que l’on ait peu d’information sur l’état de pollution des déchets qui devraient être déversés sur ce site.

 

Le projet consiste :

- à déboiser 28 ha de terrain

- à remblayer un étang

- à déverser 2 600 000 tonnes de déchets « dits inertes » sur une hauteur de 17 m

- à planter ensuite des noyers sur 21 hectares, cet arbre qui préfère les terres arables de bonne qualité, s’adaptera-t-il à ces remblais ?

 

 

 

Extrait résumé de l’avis de l’autorité environnementale du 20/2/2018 (1) :

 

« Le présent avis porte sur le projet de réhabilitation du site de La Grange Le Roi comprenant l’exhaussement du terrain et la création d’une exploitation de noyers à fruit et accessoirement de bois-énergie à GrisySuisnes (Seine-et-Marne), soumis à permis d’aménager et à autorisation unique (comprenant une demande d’autorisation au titre de la loi sur l’eau, une demande d’autorisation de défrichement et une demande de dérogation à la destruction d’espèces protégées). Implanté sur une partie du domaine du château de La Grange Le Roi et en partie remblayé dans les années 1990 par des matériaux pollués (projet de golf abandonné), le projet prévoit, après défrichement, l’exhaussement des terrains par un apport de déchets inertes d’une hauteur maximale de 17 mètres et d’un volume de 1 300 000 m3 puis la création d’une exploitation de noyers de la variété Fernor (21 hectares) et d’un boisement destiné à la production de bois-énergie (2 hectares) ainsi que la réalisation d’un « glacis » planté d’une pelouse offrant une vue sur le château (1 hectare). La durée du chantier est estimée à 5 ans…..

 

 

Les principaux enjeux environnementaux identifiés par la MRAe pour ce projet concernent la qualité des matériaux apportés, la topographie et la stabilité des terrains, la gestion des eaux pluviales et le fonctionnement hydraulique du site, la qualité des sols et des eaux liée à la présence d’anciens remblais pollués, la préservation des milieux naturels, de la biodiversité et des continuités écologiques, la prise en compte du paysage et la limitation des déplacements et des nuisances associées (émissions de gaz à effet de serre, pollution de l’air, bruit).

 

La MRAe recommande :

- de mieux justifier le choix d’appréhender les nouveaux apports de matériaux sur le site dans le cadre d’un permis d’aménager et non d’une installation de stockage de déchets inertes (ISDI), ainsi que le projet agricole retenu, la hauteur des remblais, l’absence de traitement et d’évacuation des « spots » de pollution identifiés ;

- d’approfondir l’étude de la pollution des sols et des eaux souterraines (étude historique à compléter, zones n’ayant pas fait l’objet investigations, pollution des eaux souterraines à qualifier) et de préciser l’ensemble des mesures qui seront prises pour le traitement des pollutions des matériaux en place et le contrôle de la nature des nouveaux matériaux apportés

- de prendre en compte l’avis défavorable du CNPN dans le sens d’une meilleure préservation des espèces animales et végétales protégées présentes sur le site, et si ce n’est pas le cas, de l’argumenter. La MRAe fait par ailleurs d’autres recommandations, précisées dans l’avis détaillé ci-après. »

 

 

 (1)http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/180221_mrae_avis_projet_la_grange_le_roi_77.pdf

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2017/03/annulation-du-moratoire-predec-sur-le-77-bientot-une-decharge-isdi-a-grisy-suisnes-lieudit-la-grange-le-roi.html

 

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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 14:29
Carnetin Vallon Entonnoir avril 2004 FNE Seine et Marne (anciennement dénommée ASMSN)

Carnetin Vallon Entonnoir avril 2004 FNE Seine et Marne (anciennement dénommée ASMSN)

 

 

Les déchets du Grand Paris

 il faut bien les mettre quelque part !

 

 

Pourquoi pas

à Carnetin

 là-bas ils sont habitués ?

 

 

 

 

A la lecture du SCOT Marne et Gondoire approuvé le25/2/2013 on apprend que :

 

 

 « La société UCLAF avait été autorisée, par arrêté préfectoral du 18 décembre 1958, à 

exploiter au lieu dit « Les Bois » à Carnetin, une ancienne carrière de gypse à ciel ouvert

 pour y  déposer des résidus industriels et d’ordures ménagères : 

- produits chimiques imprégnant des terres filtrantes et des charbons actifs, 

- mycéliums issus de l’extraction des antibiotiques, 

- déchets divers s’apparentant à des ordures ménagères »

 

« Le 21 janvier 2002, suite aux nombreux projets de remblais, aux conséquences environnementales importantes (mouvements de terres polluées), portés à sa connaissance, le

préfet de Seine et Marne a ordonné à la société ROUSSEL-UCLAF  (aujourd'hui appartenant au groupe Sanofi Aventis)  la remise  du site  en  état, pour  que  celui-ci  ne  présente plus aucun danger. 

Depuis, aucune démarche n’a encore été engagée sur le dossier, actuellement suivi par la DRIRE »(1)

 

 

 

Et depuis 2002 ?

 

Rien de nouveau

 

 

Sauf qu’aujourd’hui le Plan Local d’Urbanisme va être révisé, et ironie du sort, d’après nos informations, l’héritier du site SANOFI-AVENTIS  se décide à engager des investigations entre mars et mai 2018 pour caractériser la pollution de cette ancienne décharge, un rapport devant être établi d’ici la fin de l’année.

 

Pour mémoire, il y a une dizaine d’années un projet d’implantation de décharge près de ce site avait été bloqué par les associations. (2)

 

 

Aujourd’hui

le Grand Paris

a besoin de sites

pour stocker ses ordures.

 

 

 

A Villenoy/Isles les Villenoy, Terzeo projette d’implanter une décharge de déchets dangereux sur un site pollué à l’arsenic par une multinationale.

 

 

 

Pourquoi

 

ne pas faire de même

 rajouter

de la pollution à la pollution

à Carnetin ?

 

 

 

 

Pour en savoir plus, nous vous conseillons de vous rendre à la réunion publique organisée par la mairie aujourd’hui :

   

Carnetin : bientôt une nouvelle décharge ?

 

 

 

Extrait SCoT Marne Brosse Gondoire :

 

  

Carnetin : bientôt une nouvelle décharge ?
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19 février 2018 1 19 /02 /février /2018 13:47
Décharge ISDI ECT Annet sur Marne

Décharge ISDI ECT Annet sur Marne

 

A la lecture du projet plan déchets IDF nous apprenons que Moissy-Cramayel pourrait « accueillir » une nouvelle décharge ISDI (1)

Au titre de « ladite solidarité régionale » vous n'allez tout de même pas refuser « d'accueillir » les ordures du Grand Paris et comme personne n'en veut, pourquoi pas vous ?

 

Les ordures

du Grand Paris

il faut bien les mettre quelque part

 

Alors une décharge de plus ou de moins chez vous, vous n'êtes plus à cela près.

 

Et puis vos élus pourront peut-être signer une convention financière avec l'exploitant de décharge, cela leur permettra de boucler le budget de la commune et avec cet argent ils pourront peut-être fleurir encore plus Moissy-Cramayel et obtenir une 4ème fleur au concours des villes et villages fleuries (2)

 

(1) page 21

http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/groups/gr_preventif_adm/public/Pr%C3%A9sentation%20GT%204%20d%C3%A9chets%20du%20BTP%20-%2030%20novembre%202017.pdf

  1. http://www.villes-et-villages-fleuris.com/-toutes-les-communes-fleuries_14.html

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28 décembre 2017 4 28 /12 /décembre /2017 13:40

Paru dans le journal La Marne :

Pays de Meaux. Terzeo : la décision repoussée de six mois

La décision de la préfecture devait tomber cette semaine mais le délai d'instruction a été prolongé de six mois.

Le dossier Terzeo est donc toujours en cours d’instruction. (©DR)

Le projet Terzeo est situé sur un terrain à cheval sur les communes de Villenoy et d’Isles-lès-Villenoy. L’usine de tri et de valorisation des déchets devrait occuper une surface de 60 ha.

Initialement, les responsables de Terzeo espéraient ouvrir leur plateforme à l’horizon 2019 – 2020. À l’heure actuelle, des enquêtes complémentaires sont en cours, elles devaient se terminer vendredi 15 décembre. En effet, la décision aura dû être connue mais Béatrice Abollivier, préfète de Seine-et-Marne, a prolongé le délai d’instruction de six mois à compter du 15 décembre 2017. En attendant, le projet Terzeo est au point mort.

Six mois de lutte en plus

Depuis un peu plus d’un an, l’association MARNE (Mouvement Associatif de Résistance aux Nuisances Environnementales) lutte aussi contre le projet Terzeo et compte bien prouver durant ces six mois que le projet Terzeo ne doit pas être réalisé.

De leur côté, les élus des Pays de Meaux et du pays créçois se sont prononcés contre ce projet.

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21 décembre 2017 4 21 /12 /décembre /2017 12:05

 

 

 

 

Une première dans la 7ème circonscription du 77 ?

 

L’argent de l’industriel

n’a pas fait fléchir les élus de Courtry.

 

S’ils avaient accepté, la commune qui perçoit actuellement 60 000 €, aurait pu en toucher le double. (1)

 

Enfin des élus conscients que l’argent de l’industriel ne pourra jamais compenser les risques sur la santé et l’environnement de leur commune.

 

Des élus qui ont voté à l’unanimité contre la mise en conformité du Plan Local d’Urbanisme qui devait permettre l’extension pour 6 ans (de 2020 à 2026) de la décharge de déchets dangereux Suez Sita Villeparisis, classée Seveso à hauts risques.

 

 

Un vote qui ne va pas arranger Valérie Pécresse qui est entrain d’élaborer  le nouveau Plan Régional de Prévention et Gestion des  Déchets qui devrait être adopté en 2019.

 

Valérie Pécresse comptait bien sur la décharge de déchets dangereux pour continuer à y déverser les déchets d’Ile de France mais pas seulement, le plan actuel permet à la décharge de Villeparisis de recevoir des déchets dangereux de la France entière, il faut bien rendre service aux amis élus d’autres régions

 

En effet plusieurs régions françaises ne possèdent pas de décharge de déchets dangereux et ne souhaitent pas en implanter sur leur territoire comme les Hauts de France, Centre Val de Loire, Bretagne, Nouvelle Aquitaine, Auvergne Rhône Alpes , Paca, Corse.

 

 

 

 

Les régions en blanc sur la carte ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux

Les régions en blanc sur la carte ne possèdent pas de décharges de déchets dangereux

 

Valèrie Pécresse a organisé la 1ère réunion de la commission consultative  plan déchets dangereux le 15 novembre dernier.(1)

 

Ironie du sort aucuns élus de Seine et Marne n’étaient présents  (2) pas même Xavier Vanderbise, maire de Courtry, nommé par Valérie Pécresse dans cette commission.

 

Souhaitons que lors de la prochaine réunion, prévue en février 2018, Xavier Vanderbise puisse se dégager de ses obligations et se rendre à cette réunion,  peut-être accompagné de plusieurs élus du 77 pour défendre la santé et l’environnement des populations de ce département.

 

Pour mémoire Alfred Stadler, maire de St Mesmes, Jean-François Parigi, député et Jean-François Copé, maire de Meaux sont également nommés dans cette commission.

 

 

 

(1) Journal la Marne, Edition Marne la Vallée, 20/12/2017 page 20.

 

(1) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/compte%20rendu%20GT%20DD%2015%20nov%2017.pdf

 

(2) http://espaceprojets.iledefrance.fr/jahia/webdav/site/projets/users/plbertagna/public/Arr%C3%AAt%C3%A9%20nominatif%20CCES%2026%20juin%202017.pdf

 

 

 

Article Mag Journal 77

:19DÉC2017 
 

Enfouissement des déchets : la commune n’en veut plus

Les élus de Courtry ont refusé à l’unanimité hier, lundi 18 septembre, la mise en conformité du PLU (Plan local d’urbanisme) sur l’emprise communale de Suez-Minerals, société de traitement et d’enfouissement des déchets. Le maire affirme « vouloir préserver les générations futures ».

Le site d’exploitation de Suez-Minerals, en activité depuis 1997, est classé Seveso. Il a une capacité de stockage de 250 000 tonnes par an, ainsi qu’une capacité de traitement des terres polluées de 60 000 tonnes par an. Le site est à cheval sur les communes de Courtry et Villeparisis, cette dernière détenant la plus grande superficie. En face, de l’autre côté de la route, se trouve le fort de Vaujours.

La mise en compatibilité avec le PLU aurait permis à Suez-Minerals de poursuivre son activité au-delà de 2020. Or, selon les élus courtrysiens, « une poursuite d’exploitation jusqu’en 2026 entraînerait son lot de nuisances pour six années supplémentaires, alors que Courtry vit déjà avec depuis quarante ans ».

En vertu du principe de précaution

Xavier Vanderbise, le maire, explique : « Au vu de la dangerosité des déchets enfouis sur le site, le conseil municipal a voulu réaffirmer l’idée du principe de précaution, inscrit dans la constitution, afin de préserver la qualité de vie et la santé des Courtrysiens ».

En prenant cette décision, la commune s’inscrit dans la démarche du conseil départemental « de ne plus être le département qui concentre 80 % des capacités de stockage des déchets d’Ile-de-France sur son territoire ».

Après avoir invoqué le principe de précaution, le maire attend l’avis de la Région. « Nous préférons attendre le plan régional de prévention et de gestion des déchets, qui sera adopté fin 2019 par la Région. Il déterminera une répartition plus efficace et plus juste des déchets sur le territoire francilien » ajoute-t-il.

Xavier Vanderbise justifie la décision comme un « geste en direction des générations futures ». Il conclut : « Courtry a pris sa part, il est normal que d’autres prennent la leur ».

Le classement Seveso

Seveso est le nom d’une série de directives européennes qui imposent aux états membre de l’Union européenne d’identifier les sites industriels qui présentent des risques d’accidents majeurs, appelés « sites Seveso », et d’y maintenir un haut niveau de prévention. La directive tire son nom de la catastrophe de Seveso qui s’est produite en Italie en 1976 et qui a incité les états européens à adopter une politique commune en matière de risque de pollution industrielle.


En savoir plus sur http://www.magjournal77.fr/courtry-enfouissement-des-dechets-la-commune-nen-veut-plus/#2AHEPMuleT5DQTMf.99

 

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 12:40

 

Non contente d'envoyer ses ordures chez les autres, Paris la ville « lumière », n'est pas non plus un modèle dans le tri de ses déchets.(1)

 

Beaucoup d'immeubles ne possèdent pas de poubelle de tri : papiers, cartons et autres ordures ménagères sont déversés dans la même poubelle.

 

Seulement 2 arrondissements viennent de se lancer dans le tri des déchets alimentaires : le 2e et le 12e.

 

Paris pourrait prendre exemple sur Milan, mais il ne semble pas que ce soit à l'ordre du jour.

Paris pourrait mettre en place la contribution incitative (le contribuable ne paye que sur ses déchets en mélange), mais cela ne semble pas être à l'ordre du jour.

 

Quant aux gravats de bâtiment, n'en parlons pas, c'est un sujet qui fâche.

 

On démolie à tout va des bâtiments sans se préoccuper où iront les déchets, s'ils seront recyclés, où s'ils viendront atterrir sur les espaces agricoles transformés en décharges ISDI dans nos villages ruraux, près de nos écoles ou de nos captages d'eau.

 

Pourquoi Paris pourrait les déverser  dans ses anciennes carrières qui forment un gruyère sous la capitale, mais vous n'y pensez pas, ces anciennes carrières sont un patrimoine historique pour la capitale, tandis que les anciennes carrières de Seine et Marne peuvent bien les accueillir, qui d'ailleurs en 77 se préoccupe de ce patrimoine historique ?

 

Paris

une capitale qui doit rayonner à travers le monde entier

sans se soucier

de détruire le cadre de vie

des « petites gens » du nord-ouest 77

est-ce vraiment la solution ?

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

 source :

Arivem

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4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 14:24

 

 

 

 

Dans les arrêtés préfectoraux de chaque décharge, l’ETAT impose la pose de piézomètres, appareils qui servent à contrôler la pollution des eaux souterraines (arsenic, mercure, cuivre plomb,sulfates….)

 

Mais à quoi servent ces contrôles ?

 

 

Pour faire court ils servent à regarder l’évolution  de la pollution des eaux souterraines dans le temps, autour de la décharge.

 

 

Et après ?

 

En général rien

si l’évolution de la pollution n’est pas considérée par l’ETAT comme préoccupante.

 

 

Et dans l’autre cas ?

 

Si l’ETAT considère que la pollution est préoccupante, il pourra demander à l’exploitant de faire des recherches sur les causes de cette pollution.

 

 

Il y a-t-il des seuils à ne pas dépasser

pour que l’ETAT impose  ces recherches ?

 

A notre connaissance non.

 

 

Pour exemple dans la décharge Veolia de Claye-Souilly, on constate depuis plusieurs années une augmentation de certains polluants dans les eaux souterraines, notamment près des casiers d’anciennes générations contenant des ordures qui avaient été stockées à même le sol dans les années 70, sans qu'à notre connaissance l’ETAT n'ait demandé

de contrôles renforcés à l’exploitant.

 

 

 

 

 

 

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