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9 novembre 2021 2 09 /11 /novembre /2021 18:14
6.1.2021 CLAYE-SOUILLY : une nouvelle fois l'eau potable non conforme aux références de qualité
6.1.2021 CLAYE-SOUILLY : une nouvelle fois l'eau potable non conforme aux références de qualité
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8 novembre 2021 1 08 /11 /novembre /2021 11:05
14.7.2021 Claye-Souilly parking centre ville

14.7.2021 Claye-Souilly parking centre ville

Plusieurs secteurs du centre ville et environnant ont été encore inondés à 3 reprises entre juin et juillet dernier ( Résidence de l’Eglise, résidence de la source bleue, rue de Vilaine, allée des Soupirs ainsi que tout le secteur autour du collège des Tourelles….).

14.7.2021 Claye-Souilly La Source Bleue

14.7.2021 Claye-Souilly La Source Bleue

 

Pour rassurer ces sinistrés les élus annoncent le projet dit de « renaturation de la Beuvronne » qui « devrait » réduire les inondations de quelques centimètres dans ces secteurs d’après les « modélisations » du bureau d’étude, un projet qui coûtera plus de 440 000 €, payés par vos impôts.

 

Ce n’est pas ce qu’attendent les sinistrés, ils veulent ne plus être inondés.

 

Pourquoi ne construit-on pas en amont du centre-ville de Claye-Souilly un important bassin de rétention comme celui près du lotissement de Mauperthuis ?

 

Jean-Luc Servières, après avoir voté pendant des décennies tous les Plans Locaux d’Urbanisme qui permettaient une augmentation importante de l'urbanisation  même dans les secteurs proches de la Beuvronne ou ses affluents, doit prendre des mesures radicales rapidement pour assurer la sécurité de ces quartiers  de plus en plus sinistrés par les inondations.

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2021/10/claye-souilly-la-construction-d-un-important-bassin-de-retention-d-eau-pour-proteger-le-centre-ville-des-inondations-c-est-pas-pour

 

 

 

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6 novembre 2021 6 06 /11 /novembre /2021 20:05
Le Canal de l'Ourcq à Claye-Souilly
Le Canal de l'Ourcq à Claye-Souilly
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25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 18:45
Le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, près des Marais de Claye

Le fossé de Montigny, affluent de la Beuvronne, près des Marais de Claye

 

Dans le cadre du contrat bassin Beuvronne qui était censé, grâce à l’argent de nos impôts, financer des actions pour réduire la pollution et les inondations, la commune de Claye-Souilly a décidé d’acquérir plus de 29 hectares de terrain dans le Marais de Claye que l’industriel WABCO voulait vendre.

 

Ce projet a été financé grâce à une subvention de 80 % de l’Agence Seine Normandie.

 

Cette acquisition constituait un préalable à la création d’un Espace Naturel Sensible.

 

Le projet visait à la renaturation d’une peupleraie à l’abandon en zone humide afin de lui rendre son rôle de marais filtrant les pollutions entre la Beuvronne et la Marne et régulant la montée des eaux.

 

Dans le Plan Local d’Urbanisme actuel le Marais de Claye est identifié comme une zone paysagère devant faire l’objet de mesure de protection des biotopes et d’aménagement écologique.

 

Mais à ce jour aucune renaturation du site n’a été réalisée.

 

C’est sur ce terrain qu’ADP doit passer une partie de sa canalisation Marne, pour ce faire l’industriel  préfère acquérir les terrains concernés soit 7370 m2 que la commune de Claye-Souilly devrait lui vendre pratiquement au prix coûtant (moins d’un euro le m2).

 

Ce sont des travaux d’envergure qu’ADP va réaliser pour implanter sa canalisation, en effet la nappe phréatique à cet endroit est, semble-t-il, peu profonde. Un dispositif de pompage temporaire de cette nappe devrait être mis en place (rabattage de nappe).

L’eau récupérée sera reversée dans la Beuvronne et ses affluents, ce qui accentuera sur cette période le niveau d’eau de ces cours d’eau, souhaitons que ce ne soit pas en période de forts orages.

 

Quant aux déblais ADP ne dit pas s’ils resteront sur le site ou s’il les évacuera ?

 

 

Jean-Luc-Servières aurait pu profiter de cette opération pour demander à ADP de participer au financement de l’aménagement de ce terrain en Espace Naturel Sensible pour compenser les inconvénients que nous venons de citer, mais il ne semble pas que ce soit à l’ordre du jour et nous le regrettons.

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

90 M€ pour nettoyer l’eau de la Beuvronne

Par faustine léo 

Le 22 juin 2012 à 07h00

L’artillerie est sortie pour améliorer la qualité de l’eau de la Beuvronne, ce cours d’eau de 25 km de long qui, de Cuisy à Annet-sur-Marne, traverse quinze communes des cantons de Dammartin et de Mitry et se déverse dans la Marne, à côté de la station de pompage d’eau potable. Son affluent principal, la Biberonne, longue de 12 km, qui passe par six communes de Moussy-le-Neuf à Saint-Mesmes, est aussi concernée.

L’Agence de l’eau, la région et le département investissent 90 M€ sur cinq ans. Vingt-neuf communes s’associent à eux et signent aujourd’hui un contrat par lequel elles s’engagent à maîtriser les nuisances. Elles participeront aux actions à hauteur de 20%. Aéroports de Paris est aussi partie prenante car l’hiver il rejette, grâce à une dérogation, des eaux pluviales chargées en dégivrant, quand sa station de traitement est saturée.

Les eaux de la Beuvronne et de ses affluents sont considérées comme « mauvaises » depuis plus de dix ans, le niveau le plus élevé de pollution référencé. En cause, les rejets domestiques, industriels et agricoles mal maîtrisés sur le territoire. Les hydrocarbures du trafic routier drainés par les pluies sur l’A 104, la N2 et la N3 sont aussi en cause. Les syndicats des eaux du bassin se fédèrent donc pour agir. « Jusqu’à maintenant, tout le monde agissait dans son coin », regrette Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly (UMP) et président du syndicat de la Basse Beuvronne.

Un meilleur réseau d'assainissement

. Nombreux sont les réseaux vieillissants qui présentent des fuites qui se déversent dans la rivière. Il s’agit donc de les refaire, ce qui est coûteux, en séparant les eaux pluviales du réseau d’eau usées, notamment à Mitry-Mory et Villeparisis. « Nous avons déjà commencé, précise la mairie de Mitry-Mory. Ce sera long, nous avons 50 km de voirie. » Il faudra aussi réhabiliter les stations d’épuration, voire en construire.

 

Créer des bassins d'orage.

Une grande partie de l’amélioration réside dans la collecte des eaux pluviales. Elle permettra aussi de lutter contre les inondations qui perturbent le secteur, comme à Villeparisis où un bassin doit récupérer les eaux et celles de la Francilienne. Il sera équipé de roseaux pour filtrer les molécules toxiques.


Protéger les sols.

Les communes ont cinq ans pour peu à peu diminuer leur consommation de produits phytosanitaires et utiliser, par exemple, des brûleurs thermiques pour désherber. « Nous devons aussi convaincre de l’intérêt de faire des parkings végétalisés, qui permettent l’écoulement des eaux, et non en bitume », insiste la chargée de mission du projet.

 Toutes ces actions permettront à l’écosystème des cours d’eau de ne pas disparaître. En plus, des aménagements spécifiques seront réalisés comme la création de mares, de noues ou de passes à poissons. « Nous sommes forcément contents que l’on veuille remédier aux pollutions, concède Jane Buisson de Nature Environnement 77. Mais nous voudrions que l’on s’attaque à elles à la source. »

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

 

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21 octobre 2021 4 21 /10 /octobre /2021 19:46
Paru sur le site Claye-Souilly Découverte :

 

Henri Pierre DOMANGE propriétaire du CHATEAU DE CLAYE

Publié le par Mireille LOPEZ

Henri Pierre DOMANGE

               Henri Pierre Domange, 2ème en partant de la droite

                     (Photo 1ère Compagnie d'Arc d'Annet-sur-Marne)


 Né en 1884 et décédé après une courte maladie en mars1930 à Cannes (06), il a été inhumé au château d’Etry à Annet-sur-marne.

Editeur, Propriétaire du journal « Madame » et  de « La Revue de Madame », 8 rue Miromesnil à Paris.

 

 

Maire d’Annet-sur-marne de décembre 1923 au 5.5.1929.

 

Secrétaire trésorier de l’Association des maires du canton.

 Sous son mandat :

-         il  fit élever dans le cimetière communal le monument aux disparus,

-         une prime à la natalité pour les familles nombreuses fut instituée,

-         une garderie pour les enfants fut ouverte,

-         1250 peupliers furent plantés au bord des chemins,

-         il fit adopter et voter l’adduction d’eau.

 

Membre de la Première Compagnie d’Arc d’Annet-sur-Marne.

 

 Sa famille fit don du Château d’Etry à Annet-sur-marne et du Château de Claye à l’Assistance Publique.

 Le centre de la Gabrielle, la maison de retraite Agos, les pavillons et immeubles situés du côté pair de la rue du Gl Leclerc et du 18 au 34 rue de Verdun, l’école Maryse Bastié, la piscine, le gymnase, le Collège des trois Tilleuls, les immeubles et pavillons rue des Vignes, des Longues Raies, des Grands Champs et Taillevert faisaient partie de la propriété de la famille Domange.

 

 

Sources: Médiathèque de Meaux : - Publicateur 31.8.1929 - Journal le Briard 1.4.1930

 http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-6302959.html

 

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15 octobre 2021 5 15 /10 /octobre /2021 18:24
Article paru sur le blog Claye-Souilly Découverte  
écrit par Maurice Blouzat
 qui nous a quitté depuis.

 

 

CLAYE-SOUILLY : LA DESTRUCTION DU DERNIER LAVOIR COMMUNAL

Publié le par Mireille LOPEZ


                        Site du lavoir de Voisins après sa destruction

  Maurice avait prévu d’écrire depuis de longs mois un texte sur le lavoir de Voisins, mais des problèmes de santé ne lui ont pas permis de le faire plutôt, et la semaine dernière, le lavoir communal de Voisins, laissé à l’abandon depuis de nombreuses années, a été détruit. Maurice a demandé de publier malgré tout son article.

  Beaucoup de communes décident de rénover leur lavoir comme Thieux, St Soupplets. Des projets sont en cours à Coulommes et à Boutigny.

 
La commune de Claye-Souilly a fait  le choix de la destruction

et c’est bien  dommage.

            

                                                     Le lavoir de Voisins 04/2005

Témoignage de Maurice Blouzat

LE LAVOIR DE VOISINS

J’ai connu ce lavoir dès mon plus jeune âge, ma grand-mère m’emmenait avec elle, assis sur la caisse sur laquelle elle mettait un coussin pour recevoir ses genoux.

 Dans mon dos, je sentais la lessiveuse chaude et fumante. Arrivé au lavoir il fallait que je reste assis sur les marches car elle ne voulait pas me voir sur les pavés qui étaient glissants.

Ce lavoir a été construit en pleine nature, au bout d’une allée, il était entouré de peupliers et d’arbustes sauvages ainsi que de grandes herbes, le tout dégageant une bonne odeur de verdure.

Je me souviens du brouhaha que les lavandières faisaient dans ce bâtiment où tout résonnait, c’était l’endroit où les femmes se rencontraient pour travailler mais aussi pour échanger des nouvelles, se raconter des histoires et très souvent rire.

Pourtant il y avait dans les lavoirs (et celui de Voisins en faisait partie) un esprit qui faisait ressortir certaines ambiances, lorsqu’une nouvelle femme venait pour la première fois au lavoir, elle était malgré son bonjour pas toujours bien accueillie, dès son arrivée les conciliabules cessaient, on regardait cette nouvelle du coin de l’œil en se demandant comme elle allait s’y prendre pour laver le linge, après quelques minutes de silence la conversation reprenait en ignorant la présence de la nouvelle.

Il faillait donc que cette personne revienne une ou deux fois pour que les habituées commencent à poser des questions afin de savoir qui elle était, d’où elle venait. Ce premier échange verbal détendait l’atmosphère  et à partir de ce moment là, la nouvelle faisait partie du clan et les rencontres devenaient amicales.

J’entends encore le claquement des battoirs en bois sur le linge mouillé. Je ressens l’odeur un peu âcre de la lessive « La Croix », des cristaux, de l’eau de javel sans oublier la boule bleue dans la lessiveuse.

C’était pour moi, non seulement, une sortie mais un plaisir d’être témoin de ces rencontres que l’on appellera beaucoup plus tard les relations humaines.

Lorsque mes parents se sont fixés à Voisins, c’est ma mère qui a pris le relais de la sienne et dès mes dix ans, c’est moi qui roulait la brouette jusqu’au lavoir, fier de me retrouver une fois de plus avec toutes ces femmes qui s’échinaient les reins penchées au-dessus de l’eau.

Les années avaient passées, mais rien n’avait changé, ces lavandières de tous âges continuaient à battre le linge, à le brosser, à le rincer et le balancer par-dessus leurs épaules pour le placer sur la barre en bois qui était  derrière elles, pour lui permettre de s’égoutter avant de le  remettre dans la lessiveuse et rentrer à la maison pour l’étendre, le faire sécher et le repasser avant de le ranger dans l’armoire.

Il faut se rappeler que ces pauvres femmes s’arrangeaient pour ne pas être seules à cet endroit car il y avait un risque de tomber dans l’eau, d’avoir un malaise ou d’avoir la tête qui emporte le reste du corps, en étant trop penchées, et se retrouver à l’eau. Je me souviens encore gamin, donc en 1935 ou 1936 qu’une personne a été retrouvée noyée, cela m’avait beaucoup marqué.

Il y avait les lavandières qui en faisaient leurs métiers, je me souviens d’Alice Lemoine qui, la pauvre, avait les mains rongées par la lessive en pratiquant ce dur labeur toute la journée. Son seul repos était de repasser le linge quand le client lui demandait. Pendant qu’elle était au lavoir, une autre lessive était entrain de bouillir dans le fond de la cour. Elle habitait en face de l’allée qui mène au lavoir.

Avec ma mère, j’avais connu deux générations en ce lieu, j’allais en connaître une troisième lorsque mon épouse a remplacé ma mère pendant un an, avant que je ne quitte Voisins pour toujours en tant qu’habitant.

Je n’oublierai jamais ce lavoir que je trouvai beau et vivant. J’ai souvent rêvé dans cet endroit que je trouvais poétique, c’était pourtant un lieu de dur labeur.

Dès que je peux je retourne en ce lieu, qui malgré son état reste pour moi, plein de vie et de parfum.

 Maintenant il faut que les générations à venir et surtout ceux qui ont le pouvoir fassent l’impossible pour sauvegarder ce lieu où la sueur de ces femmes a marqué pour l’éternité le sol  des lavoirs car contrairement aux machines à laver : 

                                            « LES LAVOIRS ONT UNE AME ».

      

 

  LA SOURCE

A noter qu’à côté du lavoir il y avait une source, ce qui fait que l’endroit était très fréquenté, surtout au moment des fortes chaleurs.

 Je me souviens que pendant ces périodes nous allions les uns, les autres déposer des bouteilles de boisson dans cette source. Nous accrochions nos récipients avec une ficelle, sans mettre notre nom. Chacun retrouvait sa boisson bien fraîche sans penser à voler ce qui appartenait à son voisin.  

Moi qui habitais au 24 rue Eugène Varlin, pas loin de la place de Voisins, cela me faisait du chemin pour me rendre à la source. Il fallait vite revenir pour éviter le réchauffement de la boisson. Maintenant avec les réfrigérateurs ce trafic a cessé.

Adieu la Source.

          

                    Rivière qui passe le long du lavoir et se jette dans la Beuvronne

http://claye-souilly-decouverte.over-blog.com/article-21982699.html

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12 octobre 2021 2 12 /10 /octobre /2021 11:36
La Beuvronne près de la station d’épuration de Souilly

La Beuvronne près de la station d’épuration de Souilly

Le syndicat de la Beuvronne projette d’utiliser

plus de 440 000 € d’argent public

pour mettre en place la :

Claye-Souilly : la construction d’un important bassin de rétention d’eau pour protéger le centre ville des inondations, c’est pas pour maintenant ?

 

Une enquête publique est consultable actuellement en mairie de Claye-Souilly portant sur le projet suivant :

https://www.seine-et-marne.gouv.fr/Publications/Enquetes-publiques/CLAYE-SOUILLY-Renaturation-de-la-Breuvonne-SIBHBB

 

Les explications assez floues présentées dans le dossier ne nous permettent pas de comprendre l’intérêt de ladite « renaturation ».(1)

 

Le projet principal consiste en fait à modifier le tracé de la Beuvronne sur un terrain près de la station d’épuration de Souilly, terrain que l’industriel ADP va acquérir (parcelle B1179) et sur lequel il va implanter une canalisation.

 

 

 

Pourquoi le syndicat de la Beuvronne n’achète pas la parcelle B1179 ?

 

Est-ce pour rendre service à l’industriel ADP

que le syndicat de la Beuvronne modifie le tracé de la Beuvronne ?

 

Des questions à ce jour sans réponse.

 

 

 

En noir tracé actuel de la Beuvronne, en pointillé bleu : projet de tracé modifié ( extrait du dossier enquête publique)

En noir tracé actuel de la Beuvronne, en pointillé bleu : projet de tracé modifié ( extrait du dossier enquête publique)

 

Environ seulement 20% du budget de ce projet devrait être consacré à la construction d’un petit bassin de rétention d’eau qui devrait réduire de quelques centimètres les hauteurs d’eau en cas de crues très importantes en centre ville .

 

Ce n’est pas ce qu’attendaient les sinistrés du centre ville de Claye-Souilly, commune qui a été encore reconnue en état de catastrophes naturelles 3 fois ces derniers mois.

 

Des sinistrés qui n’en peuvent plus de devoir supporter encore et encore ces inondations et qui se demandent combien de temps encore les assurances pourront continuer à les indemniser ?

 

 

 

 

Pour toutes explications complémentaires

nous vous conseillons de vous rapprocher de

Julien Boussange

Président du Syndicat de la Beuvronne

Ou de

Jean-Luc Servières

Maire de Claye-Souilly

 

 

(1) Renaturation : Opération permettant à un milieu modifié et dénaturé par l'homme de retrouver un état proche de son état naturel initial.

 

 

Extrait du rapport du Sénat sur la gestion des risques climatiques et l'évolution de nos régimes d'indemnisation

 

3 juillet 2019 :sur la gestion des risques climatiques et l'évolution de nos régimes d'indemnisation( rapport d'information )

 

b) Des interrogations sur l'avenir financier du système d'indemnisation

Une part de l'augmentation du coût des catastrophes naturelles d'ici 2050 résultera d'abord de l'augmentation des valeurs assurées et se trouvera ainsi couverte par les primes d'assurance qui augmenteront à due concurrence. S'agissant toutefois de la part d'augmentation résultant de l'augmentation des aléas, liée au changement climatique, et de la vulnérabilité des biens assurés, liée à leur localisation, elle pourrait nécessiter une augmentation du taux de la prime additionnelle CatNat.

 

Lors de son audition par votre mission d'information, M. Bertrand Labilloy, directeur général des réassurances et des fonds publics de la CCR indiquait : « à l'horizon 2050 il faudrait passer d'un taux de surprime de 12 à 18 %, sauf à développer les mesures de prévention nécessaires pour réduire la vulnérabilité des personnes et des entreprises »94(*). Si la pérennité financière du régime CatNat ne semble pas mise en péril d'ici 2050, dans l'état des connaissances, des ajustements seront donc sans doute nécessaires. Votre rapporteure note toutefois que ces estimations devront être précisées, et qu'elles n'incluent pas d'autres dispositions d'indemnisation, tel le régime des calamités agricoles.

 

Au total, l'ensemble des travaux récemment menés sur l'évolution des risques et de la sinistralité en France mettent en évidence un impact différencié du changement climatique selon les territoires, renforçant ainsi le besoin d'une solidarité nationale.

 

Pour votre rapporteure, les signaux sont déjà largement suffisants pour que tous se mobilisent en faveur d'actions ambitieuses en matière de prévention, d'aménagement et d'indemnisation. Les incertitudes actuelles, inhérentes au processus continu d'amélioration des connaissances et à la complexité des phénomènes climatiques, ne sauraient être instrumentalisées en faveur de l'immobilisme, sauf à renoncer collectivement à toute anticipation et à s'exposer par irresponsabilité à des pertes futures encore plus importantes. Le changement climatique et la recrudescence d'événements extrêmes qu'il génère constituent une nouvelle donne à laquelle il est indispensable d'adapter nos politiques publiques.

 

Lien vers le rapport complet : https://www.senat.fr/rap/r18-628/r18-628_mono.html#toc263

 

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 19:08
Claye-Souilly  la sécurité en question : un sujet qui fâche, la chasse autorisée par l’AEV dans notre forêt régionale 6 à 8 fois par an!

 

L’ AEV Agence des Espaces Verts est un organisme associé à la Région IDF qui gère nos forêts régionales, ce sont nos impôts qui financent en majorité cette structure.

 

Son conseil d’administration compte 24 membres dont 17 conseillers régionaux.

 

Le 1er vice-président de l’AEV, en charge du foncier et de la chasse, n’est autre que Benoit Chevron, président de la fédération de chasse du 77 et trésorier de la fédération européenne de chasse.

 

Lors de la réunion organisée vendredi dernier à la maison des associations l’AEV nous a confirmé que cet organisme autorisait 6 à 8 fois par an la chasse dans notre forêt régionale de Claye-Souilly, une sorte de « privatisation » de notre espace commun au profit des chasseurs.

 

La sécurité en question ?

 

Une autorisation inadaptée aujourd’hui à notre commune alors que l’urbanisation à outrance, voulut par nos élus, peut faire prendre des risques aux populations qui vivent à proximité de cette forêt comme à Bois Fleuri, Mauperthuis ou à celles qui fréquentent le centre commercial Shopping Promenade qui la frôle.

 

Un manque de transparence ?

 

La convention signée entre l’AEV et les chasseurs n’est pas mise à la disposition du public, ADENCA n’a jamais pu l’obtenir.

Pour la sécurité des usagers de la forêt, ADENCA a demandé, lors de la réunion de vendredi que les dates de chasse soient indiquées sur le site de la mairie.

Il semblerait que l’AEV n’y soit pas trop favorable, quant au maire de Claye-Souilly, Jean-Luc Servières, présent à cette réunion, il n’a pas soutenu notre demande et nous le regrettons.

 

Pourtant, afin d’informer ses habitants, la mairie voisine de Mitry-Mory indique sur son site internet les jours de chasse comme vous pourrez le constater : https://www.mitry-mory.fr/actualite/jours-de-chasse/

 

 

Pour savoir si

Jean-Luc-Servières

Maire de Claye-Souilly

Va informer les habitants des dates de chasse

Nous vous conseillons de le contacter

 

 

 

 

 

 

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3 octobre 2021 7 03 /10 /octobre /2021 17:26
CLAYE-SOUILLY : décharge illégale près du rond point du père noël
CLAYE-SOUILLY : décharge illégale près du rond point du père noël
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2 octobre 2021 6 02 /10 /octobre /2021 09:59

 

 

Paru dans le journal « La Marne »

 

 

Claye-Souilly : que fait la mairie contre les inondations ?

 

Des inondations ont eu lieu à Claye-Souilly les 13 et 14 juillet 2021, en Seine-et-Marne. Pour limiter les dégâts en cas de nouvelles fortes pluies, les élus prévoient des travaux.

 

Par Louis GohinPublié le 2 Oct 21 à 6:02 

Claye-Souilly : que fait la mairie contre les inondations ?

 

Après les inondations des 13 et 14 juillet 2021 à Claye-Souilly (Seine-et-Marne), des travaux sont prévus pour limiter les inondations à l’avenir.

 

Au Nord de la RN3, les méandres de la Beuvronne vont être modifiés pour que l’eau entre plus facilement dans le sol avant d’arriver dans la ville.

Les travaux commenceront en 2022. Une enquête publique va débuter en octobre 2021.

 

 

Des travaux pour limiter les inondations à Claye-Souilly

La mairie prévoit aussi d’agrandir le bassin du quartier Montherlant. Toutefois, la date des travaux n’est pas encore connue.

 

La municipalité veut aussi finaliser des travaux sur le bassin situé le long de la RD34. Les travaux ont été faits il y a deux ans, sous la mandature d’Yves Albarello. L’association Adenca s’interroge sur la légalité de cette opération de 2019.

 

En principe, un arrêté préfectoral doit être pris avant de faire ce type de chantier. « Nous aborderons cette question parmi d’autres sujets lorsque nous rencontrerons les services de l’État », répond le maire de Claye-Souilly.

 

« Pas sûr que nos bassins suffisent »

Une fois ces travaux réalisés, Claye-Souilly sera-t-elle protégée ? Jean-Luc Servières préfère relativiser.

 

« Si des orages plus terribles surviennent à l’avenir, je ne suis pas sûr que nos bassins suffisent, déclare-t-il. Tant que l’on n’aura pas réglé les problèmes en amont, l’aval en subira les conséquences. »

 

 

Le syndicat de la Beuvronne prépare des travaux

Le syndicat intercommunal de la Haute et la Basse Beuvronne prévoit lui aussi des travaux pour limiter les inondations à l'avenir en cas de nouvelles fortes pluies.
Son président Julien Boussange déclare : "Entre l'hiver et le printemps dernier, les garde-rivières ont fait un nettoyage du ru Botteret. Nous voulons aller plus loin et avons lancé une étude hydraulique pour voir où nous pourrions faire des retenues d'eau."

 

 

https://actu.fr/ile-de-france/claye-souilly_77118/claye-souilly-que-fait-la-mairie-contre-les-inondations_45356809.html

 

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