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13 septembre 2016 2 13 /09 /septembre /2016 09:18

Fort de Courtry/ Vaujours :

que sont devenus

les déchets radioactifs

de

dépollution de ce fort ?

 

 

Dans le dossier d’abandon de 1998 du fort de Courtry/Vaujours le CEA  indique en page 58 concernant les déchets radioactifs TFA provenant des 5 postes de tir :

« Tous ces déchets sont gérés par le CEA Bruyères le Châtel et seront évacués avec les déchets de ce site suivant les règles de gestion TFA »

 

 

Dans son rapport de 2002, le professeur Guillaumont, expert nommé par l’ETAT affirme page 7, campagne enlèvement des terres contaminées (secteur CA14) :

« tous les déchets ont été évacués du site »

 

 

Mais dans les différents documents que les associations environnementales ont pu consulter, elles n’ont trouvé aucune trace de bordereau de suivi des déchets radioactifs, c’est-à-dire de documents qui pourraient indiquer ce que sont devenus ces déchets.

 

Dans un souci de transparence  le Commissariat à l’Energie Atomique doit fournir aux membres de la commission de suivi de site les preuves que ces déchets ont bien quitté le site et ont été traités dans les conditions imposés par la législation en vigueur.

 

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4 septembre 2016 7 04 /09 /septembre /2016 21:01

Rien  de nouveau depuis 1 an : le secret-défense n'est toujours pas levé

 

 

 

Réédition de notre article du 26/5/2015

 

 

Fort de Courtry/Vaujours

pourquoi Jean-Yves LE DRIAN

Ministre de la Défense

ne veut pas

lever le secret défense ?

 

 

Les riverains du Fort de Courtry/Vaujours ont le droit de savoir quels essais nucléaires ont été réalisés sur ce site pendant des dizaines d’années et dans quelles conditions.

 

 

Jean-Yves LE DRIAN 

serait-il plus à l’écoute

 des actionnaires de la Sté St Gobain 

 que des populations riveraines

du site?

 

 

Sté St Gobain dont il rencontre les dirigeants régulièrement et depuis de longues années dans le club huppé de "l’élite" française « Le Siècle » (1) car il faut savoir qu’on retrouve M. le Ministre dans ce club dès 1993 tout comme Jean-Louis BEFFA actuel président d’honneur de St Gobain ?

 

Plusieurs anciens ministres de la Défense ont fréquenté ce club : François Léotard, Charles Million, Alain Juppé, Alain Richard et Gérard Longuet (ces 2 derniers sont toujours membres en 2014).

 

Un club où ces ministres ont pu côtoyer de nombreux dirigeants ou administrateurs du groupe St Gobain, pour ne citer qu’eux :

 

son actuel PDG Pierre André de CHALENDAR,

son président d’honneur Jean-Louis BEFFA,

ses administrateurs actuels, Anne-Marie IDRAC, Denis RANQUE, Philippe VARIN (président du conseil de surveillance d’Areva depuis 2015)

 

Les anciens de St Gobain toujours membres en 2014 du club « Le Siècle » :

 

Philippe CROUZET dont l’épouse Sylvie HUBAC a été directrice de cabinet de François Hollande de 2012 à début 2015.

Pierre BLAYAU, président du conseil de surveillance d’Areva (2013-2014)

Alain MINC, président des autoroutes Sanef depuis 2011.

 

 

Et Roger FAUROUX( membre du club "Le Siècle" jusqu'en 2012)

PDG de St Gobain (1980-1986), Ministre de l’Industrie (1988-1991) sous M. Rocard.

 

 

Sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

http://www.challenges.fr/economie/20131223.CHA8714/le-siecle-club-tres-select-des-elites-francaises-demenage.html

http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html

http://blogs.mediapart.fr/blog/robert-joumard/310111/le-siecle

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30 août 2016 2 30 /08 /août /2016 20:38
Paru sur le site Robin des Bois :
LE C.E.A. ABANDONNE DES DÉCHETS RADIOACTIFS DANS LA RÉGION PARISIENNE

13 juin 2000

 

En tant que Centre d’études et de recherche sur les poudres et explosifs, la Direction des Applications Militaires du Commissariat à l’Énergie Atomique a déposé un dossier soumis à l’enquête publique en mairie de Vaujours, visant à recueillir une autorisation préfectorale d’abandon du site.

 

Le dossier reconnaît que des pollutions chimiques, pyrotechniques et des munitions non-éclatées polluent les sous-sols. Une vingtaine de transformateurs au pyralène restent sur place pour faciliter l’installation sur le site d’une pépinière d’entreprise, alors que la cession de ces transformateurs est interdite et qu’ils devront tous être retirés et éliminés d’ici 2010.

 

Le sol de la chambre de tir était contaminé par plusieurs taches d’uranium. Elles auraient été extraites grâce à un marteau-piqueur. Une chape de béton a été coulée par dessus pour « rétablir la régularité du sol ». La fosse de stockage des gravats et eaux de lavage après nettoyage de la chambre de tir a fait l’objet d’un contrôle radiologique partiel.

 

Après chaque expérimentation, les blindages des bâtiments d’exercice étaient lavés et les eaux de lavage étaient rejetées en puits perdus d’une profondeur de 35 mètres. « Des contrôles en fond de puisard ont conduit à des valeurs de l’ordre de 10 fois le bruit de fond ». « Un comblement avec du béton des puisards et des canalisations a été effectué en raison de l’inaccessibilité empêchant toute décontamination totale ».

 

Le dossier d’abandon déposé par le C.E.A. ne se hasarde pas dans les mesures de radioactivité des ruisseaux, cours d’eau, sources ou nappes sur site et hors site et ne dit mot sur le devenir et la migration des effluents radioactifs rejetés dans les puits perdus.

 

Radioactif, amiantifère, pyralènique, volatil et cancérigène, potentiellement explosif jusque dans les canalisations d’égout de la commune de Courtry, l’abandon en l’état du site de Vaujours est inconcevable même si l’usage résidentiel, les activités agricoles et la présence régulière d’enfants sont déjà proscrits. L’exploitation du gypse avec l’extension des activités de la carrière actuelle est, elle aussi, sujette à précaution dans la mesure où les eaux résiduaires peuvent avoir en partie ou en totalité contaminé le gisement.
 

Et l’on retiendra que le C.E.A. tente de laisser en l’état, sans les démanteler, les casemates irradiées de cette succursale métropolitaine de Mururoa.

 

http://www.robindesbois.org/le-c-e-a-abandonne-des-dechets-radioactifs-dans-la-region-parisienne-2/

 

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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 16:53

 

Alors que l’Agence de Sureté Nucléaire a mis volontiers à notre disposition les archives du CEA Fort de Vaujours en sa possession, ce dont nous l'en remercions, il n’en est pas de même pour consulter les archives du Fort de Vaujours possédées par le centre d’archives du CEA de Fontenay aux Roses.

 

Depuis plusieurs semaines les associations environnementales tentent d’obtenir la liste des archives consultables sur le Fort de Vaujours, aux archives CEA de Fontenay-aux Roses, mais cela n’est pas possible, il faut attendre le retour de la responsable vers le 5/9, il faudra lui envoyer un e.mail car il est probable qu’on ne pourra même pas la contacter par téléphone.

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

 

 

Pourtant le site des archives du CEA indique :

 

« Le Service archives du CEA a pour mission de coordonner la gestion des archives dans les unités du CEA, de sélectionner, collecter, conserver, classer et inventorier les archives historiques du CEA. Il répond aux demandes de recherches et de consultation, qu’elles proviennent du public ou de salariés du CEA, sous le contrôle scientifique et technique du Service interministériel des archives de France (ministère de la Culture).

Les archives rendent compte de l’organisation, du fonctionnement et des recherches menées au CEA depuis sa création le 18 octobre 1945. Ils rassemblent des dossiers et documents papiers, des documents iconographiques (photographies, affiches), des plans, des films et des vidéos.

Le service archives est une unité de la Direction des systèmes d’information du CEA. Les modalités de communication des archives du CEA sont celles prévues pour les archives publiques par le code du patrimoine (articles L213-1 à L213-8). »

http://fontenay-aux-roses.cea.fr/far/Pages/Nos-activites/archives.aspx

 

 

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21 août 2016 7 21 /08 /août /2016 16:05

 

Plusieurs administrateurs des fédérations d’associations environnementales, Environnement 93 et Nature Environnement 77, sont allés consulter les archives du Fort de Vaujours dans les locaux de l’Agence de Sureté Nucléaire à Paris.

 

 De très nombreux et volumineux documents, dont certains portaient sur l’abandon du site, ont été mis à leur disposition par l’Agence de Sureté Nucléaire. Certains de ces documents ont pu être photographiés ou scannés et vont pouvoir maintenant être étudiés en détail.

 

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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 19:07
Usine Placoplatre Vaujours

Usine Placoplatre Vaujours

Préserver les ressources de gypse ne semble pas être la volonté première de l’ETAT en Seine et Marne.
Après le sable et le gravier qui sont pratiquement épuisés en bordure de Marne, c’est le gypse qui devrait suivre.
En effet il faut nourrir la méga usine Placoplatre de Vaujours  pour lui permettre, entre autres, d’exporter nos ressources à l’étranger.
Paru le 21/7/2016 dans Actu Environnement :
L'extraction mondiale de matières premières a triplé depuis 1970

Ressources naturelles  |    |  Rachida Boughriet

 

La quantité de matières premières extraites de la planète est passée de 22 milliards de tonnes en 1970 à 70 milliards de tonnes en 2010, alerte le Programme des nations unies pour l'environnement (Pnue) dans un rapport publié le 20 juillet.

Le rapport classe les pays en fonction de l'importance de l'empreinte écologique de l'utilisation des matières par habitant. Ces 40 dernières années, les pays riches en consomment en moyenne "10 fois plus que les pays les plus pauvres et deux fois plus que la moyenne mondiale".

L'Europe et l'Amérique du Nord, dont l'empreinte écologique des matières premières par habitant se situait entre 20 et 25 tonnes par habitant en 2010, occupent les premières places. En comparaison, l'empreinte écologique de l'utilisation des matières premières de la Chine était de 14 tonnes par habitant et 13 pour le Brésil. L'empreinte écologique annuelle par habitant en Asie-Pacifique, en Amérique latine, dans les Caraïbes et l'Asie de l'Ouest se situait entre 9 et 10 tonnes. L'empreinte de l'Afrique était quant à elle inférieure à 3 tonnes par habitant.

Depuis les années 2000, l'utilisation mondiale des matières premières par les économies émergentes, comme la Chine, s'est accélérée, souligne le Pnue. Ces dernières connaissent "des transformations industrielles et urbaines nécessitant des quantités de fer, d'acier, de ciment, d'énergie et de matériaux de construction sans précédent".

Or, l'économie mondiale a désormais besoin de plus de matières premières par unité de PIB "qu'il n'en fallait au tournant du siècle". 180 milliards de tonnes de matières premières seront nécessaires chaque année, à l'horizon 2050, afin de pouvoir satisfaire la demande mondiale,prévient le Pnue. Soit trois fois la quantité des ressources actuelles. Ce qui pourrait entraîner "l'acidification et l'eutrophisation des sols et des nappes d'eau du monde, augmenter l'érosion des sols et générer davantage de déchets et de pollution".

Cette situation a entraîné "une pression environnementale accrue" sur chaque unité d'activité économique. "L'augmentation spectaculaire de l'utilisation des carburants fossiles, des métaux et de tous autres matériaux contribueront à l'intensification du changement climatique, à l'augmentation de la pollution, à la réduction de la biodiversité et finalement mènera à l'épuisement des ressources naturelles (…) et entraînera une augmentation des risques de conflits locaux", met en garde le rapport.

Le Pnue recommande de fixer un prix aux matières premières lors de leur extraction et de leur utilisation "afin de refléter les coûts sociaux et environnementaux associés et de viser à réduire leur consommation". Il estime que "la seule amélioration de l'efficacité des matières premières n'est pas suffisante" pour inverser la tendance.

Rachida Boughriet, journaliste
Rédactrice spécialisée

http://www.actu-environnement.com/ae/news/extraction-mondiale-matieres-premieres-triple-1970-27256.php4

 

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 14:59

 

 

 

Lors de la fermeture du CEA de Courtry/Vaujours c’est la Sté Navarra frères qui a été chargée du déminage, désobusage du site ou « dépollution pyrotechnique » pour employer les mots utilisés par l’élite.

 

La Sté Navarra frères est une filiale du groupe GTM et Vinci.

C’est en 1891 qu’est créée la Sté des Grands Travaux de Marseille GTM, par les milieux d’affaires marseillais, pour construire un réseau moderne d’égouts à Marseille.

En 1998 le groupe GTM rachètera la Sté Navarra frères (1) spécialisée dans la dépollution pyrotechnique (Sté créée en 1976)

En 2000 Vinci fusionne avec GTM.

 

 

A la lecture du rapport d’activité de juillet 1998 de Navarra Frères, on apprend que le déminage a été réalisé  seulement à une profondeur de 50 cm.

 

Il a été découvert :

- près de 90 obus dont 51 obus actifs

- 1 bombe papillon

- des grenades

- des fusées

- des détonateurs

- empennages de bombes

….

Les destructions des munitions ont eu lieu sur le site du Fort de Vaujours, dans la batterie nord, le 29 juillet 1998.

 

 

 

Dans le but d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert, Placoplatre, présente depuis 2015 lors des CSS quelques informations concernant les opérations de déminage effectuées sur le site, informations difficiles à décrypter, très embrouillées.

De ce qui ressort de ces informations, il semblerait que Placoplatre est déminé une partie du site à  un mètre et parfois à 2 mètres de profondeur…..

 

 Lors de la dernière commission de suivi de site, Placoplatre a indiqué  avoir détruit des munitions à plusieurs reprises le 16/12/2015, le 4/2/2016 et le 9/6/2016 :

- près de 90 obus explosifs

- des fusées d’obus

- des grenades

 

 

 

Combien de munitions

dorment encore

dans les entrailles du Fort de Vaujours ?

 

Personne ne peut le dire

 

 

 

 

L’ETAT dit :

Que le gypse est une ressource d’intérêt  national et européen

 

 

L’ETAT ne dit pas :

De quel intérêt

est

 la vie des ouvriers

qui devront extraire le gypse sur ce site dangereux  ?

 

 

 

Plutôt que de faire prendre des risques

à ces ouvriers

ne pourrait-on pas plutôt les employer

 à  recycler le plâtre

que l’on déverse

par milliers de tonnes

dans la décharge de Claye-Souilly ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

 


 

 

(1) http://www.navarrats.fr/france/navarra-ts.nsf/web/historique.htm

 

 

 

 

 

 

 

 

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23 juin 2016 4 23 /06 /juin /2016 20:40
Paru dans le Parisien 77 :
Fort de Vaujours : les opposants à la carrière de gypse dénoncent un « 49-3 préfectoral »

|Grégory Plesse|      23 juin 2016, 19h08|0

 

 

C’est un véritable coup de massue qui s’est abattu sur Courtry, Villevaudé et Le Pin. Ils ont tous récemment appris, « sans avoir été consultés au préalable », que le préfet de Seine-et-Marne a créé deux « projets d’intérêt général relatifs à l’exploitation du gisement de gypse de la butte de l’Aulnay » qui en gros, retire aux maires leurs prérogatives en matière d’urbanisme.

Un « 49-3 préfectoral » dénoncé par le collectif « Sauvons la Dhuis » et l’association Adenca qui sert directement les intérêts des plâtriers du secteur, et notamment de la société Placoplâtre, qui a depuis plusieurs années des vues sur des gisements situés au fort de Vaujours et à Villevaudé mais dont les ambitions étaient jusqu’ici freinées par la résistance des maires. Celles-ci sont désormais effacées, ces derniers n’ayant plus voix au chapitre. Pour mettre ainsi la démocratie entre parenthèses, la préfecture fait valoir que le gypse, minerai à partir duquel est produit le plâtre, est érigé en « ressource stratégique d’intérêt national ». Or c’est entre la Seine-et-Marne et la Seine-Saint-Denis,à proximité immédiate des usines de Vaujours (Placoplatre) et du Pin (Siniat), que se trouvent les meilleurs gisements.

p>Pour ces raisons, la préfecture estime que « l’exploitation des ressources en gypse de Seine-et-Marne indispensable pour garantir l’approvisionnement pour les prochaines décennies des sites industriels du Pin et de Vaujours » mais aussi « nécessaire pour justifier les importants investissements de modernisation de ces sites industriels ». Placoplâtre a en effet investi 300M€ en dix ans dans son usine de Vaujours, qui fait figure de référence internationale.

Mais comme le confie le cabinet du maire de Courtry, « on a le sentiment que le seul interlocuteur de l’Etat, c’est Placoplâtre. En termes de démocratie, c’est très limite ». Le maire de Courtry, Xavier Vanderbise (LR), rappelle dans un courrier adressé au préfet -et à ce jour sans réponse- que, dans le cas du fort de Vaujours, « aucun élément ne permet aujourd’hui d’affirmer que le fort, autrefois occupé par le Commissariat à l’énergie atomique, ne présente aucun danger pour les populations voisines et les salariés travaillant sur le site ». En somme, une opposition claire à ce projet, qui a été formalisée lundi en conseil municipal par une motion votée à l’unanimité.

Au Pin, Sylvie Fassier (SE) s’estime « perdante sur toute la ligne » : la contribution économique territoriale (rempalçant la taxe professionnelle, NDLR) générée par l’activité de Siniat est perçue par l’intercommunalité et sur le Pin, « il n’y a pas de projet d’extraction envisagé ».

Contacté, Gilles Bouchet, responsable du développement des carrières chez Placoplâtre affirme qu’il « reste ouvert à la concertation avec les élus ».

 

A Villevaudé, les pavillons risquent de perdre 20 % de leur valeur

 

A Villevaudé, où il est envisagé de raser le bois Gratuel pour y ouvrir une carrière à ciel ouvert, les amoureux de la nature se mobilisent. Et aussi les propriétaires qui s’inquiètent de la dégradation de la valeur de leur patrimoine immobilier.

Comme le rappelle l’agent immobilier Paul Hintermeyer, « le quartier et l’environnement d’un bien immobilier représentent au moins 30% de sa valeur. Si un bois disparaît au profit d’un grand trou où circulent des camions toute la journée, on peut tabler sur une baisse d’au moins 20% de la valeur d’un bien ».

 

G.P.

leparisien.fr

 

 

http://www.leparisien.fr/le-pin-77181/fort-de-vaujours-les-opposants-a-la-carriere-de-gypse-denoncent-un-49-3-prefectoral-23-06-2016-5908387.php

 

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17 juin 2016 5 17 /06 /juin /2016 13:59

 

Qu’est-ce qu’un

Projet d’Intéret Général PIG ?

 

 

Voilà ce qu’en dit la direction technique territoires et ville :

 

« Le projet d’intérêt général (PIG) constitue depuis les lois de décentralisation de 1983 l’un des outils dont dispose l’État pour garantir la réalisation de projets présentant un caractère d’utilité publique, et relevant d’intérêts dépassant le cadre communal, voire intercommunal.
La qualification par le préfet d’un projet ayant un caractère d’utilité publique en PIG induit une obligation d’adaptation des documents d’urbanisme nécessaire à sa mise en œuvre. 
La loi portant engagement national pour l’environnement du 12 juillet 2010, a défini les directives territoriales d’aménagement et de développement durables (DTADD) qui ne sont pas directement opposables aux documents d’urbanisme, et a établi la possibilité de qualifier de projets d’intérêt général (PIG), les mesures de protection des espaces naturels, agricoles et forestier et autres aménagements nécessaires à la mise en œuvre des DTADD. »

http://www.outil2amenagement.certu.developpement-durable.gouv.fr/pig-projet-d-interet-general-a671.html

 

 

Pour faire court, ce système permet de supprimer toutes les barrières à un projet, en l’occurrence ici  le projet industriel Placoplatre.

Les maires qui sont opposés au projet  seront contraints par l’ETAT de  modifier leur document d’urbanisme pour permettre à ce projet d’aboutir sans problèmes.

 

Dans le cadre de la dite « démocratie à la française », un registre sera mis à votre disposition en mairie de Courtry,  Villevaudé et Le Pin dans lequel pour pourrez indiquer vos observations mais le Préfet ne sera pas tenu de prendre en compte vos demandes.

 

C’est l’ETAT qui décidera pour vous riverains du nord-ouest 77 qui n’en pouvez plus de recevoir les ordures des autres, car après avoir rongé jusqu’à l’os vos ressources de gypse l’industriel à l’intention de remplir les trous avec des déchets « dits inertes » du Grand Paris, en quelque sorte pour rendre service, comme personne n’en veut, un service qui ne sera pas gratuit car l’industriel se fera également  payer pour recevoir ces déchets dans ses carrières.

 

La double peine

pour les riverains des carrières de gypse.

 

Le double bénéfice

pour l’industriel.

 

 

Vous pourrez consulter les dossiers en mairies de Courtry, Villevaudé et Le Pin et indiquer vos observations entre le 13/6 et 12/7/2016, vous  trouverez également toutes les informations concernant ces 2 projets sur le site de la préfecture :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/PIG-Projet-d-interet-general

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 10:12

 

Philippe GALLI, un préfet choisi "à point nommé" pour la Seine St Denis ?

 

 

En effet nous constatons que Philippe GALLI, a été nommé préfet du 93 le 5/6/2013, alors que le conflit autour du projet d’exploitation de gypse sur l’ancien fort de Vaujours commençait à prendre de l’ampleur.

 

 

Un préfet qui ne semble pas avoir été choisi au hasard ?

 

A vous de juger

 

 

 

 Philippe GALLI semble être en quelque sorte l’interlocuteur privilégié de St Gobain, de différents élus et médias….

 

Car il faut savoir que  Philippe GALLI est membre du club très fermé « Le Siècle » (1) constitué de « l’élite » la plus puissante de France, « élite » qui se réunit en général une fois par mois dans les salons du « Cercle de l’Union interaillée », près de l’Elysée.

 

Quelques membres de ce club :

- de St Gobain : son PDG  Pierre André de CHALENDAR,

son président d’honneur Jean-Louis BEFFA,

ses administrateurs Isabelle BOUILLOT, Anne-Marie IDRAC, Denis RANQUE, Philippe VARIN.

 

- l’ancien dirigeant du CEA Bernard BIGOT

- l’ancien ingénieur CEA Anne LAUVERGEON

 

- les députés LR du 77: Christian JACOB, Jean-François COPE, Franck RIESTER

- la député PS du 93 : Elisabeth GUIGOU.

 

- La  présidente du Conseil Régional : Valérie PECRESSE (LR)

- La vice présidente du Conseil Régional, chargée de l'Environnement Chantal JOUANNO (UDI)

 

- Les ministres PS :

Marisol TOURAINE, ministre de la Santé,

Bernard CAZENEUVE, ministre de l’Intérieur

Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense….

 

- Les journalistes Arlette CHABOT, Emmanuel CHAIN, David PUJADAS, Jean-Marie COLOMBANI, Christine OCKRENT…..

 

- Les anciens dirigeants de la CFDT : Nicole NOTTA et François CHEREQUE.

 

 

Ont été membres de ce club :

- François HOLLANDE, Manuel VALLS, Jean-Paul HUCHON…

 

 

Rappelons que  Philippe GALLI, préfet du 93 :

- a établi avec la préfète du 77 le règlement intérieur de la CSS Fort de Courtry/Vaujours qui semble bien moins contraignant pour le groupe St Gobain que pour son voisin le groupe SITA

 

- a choisi pour siéger à la CSS une association qui a été subventionnée pendant plusieurs années par la Fondation Placoplatre alors qu’il refusait d’autres associations.

 

 

Rappelons que l'ARS IDF a refusé d'effectuer une étude épidémiologique autour du fort de Courtry/Vaujours, c'est un service qui est dirigé par la ministre de la Santé Marisol TOURAINE, citée plus haut.

 

Rappelons que  Jean-Paul HUCHON, cité plus haut, a fait voter le SDRIF qui décrète que le gypse est “richesse d’importance nationale” et d’intérêt communautaire.

 

Rappelons que  Bernard BIGOT, cité plus haut, a été :

- haut commissaire à l’énergie atomique CEA (2003-2009)

- vice président du Conseil Supérieur de la Sureté Nucléaire

- président du conseil d’administration du CEA (2009-2014)

 

Rappelons que  Anne LAUVERGEON, citée plus haut, était en 1985, ingénieur CEA chargée des problèmes sureté et environnement et chargée du sous-sol pour la région IDF.

 

 

Ne dérangez surtout pas ces « élites »

ils sont occupés ailleurs

 

 

 

Les problèmes de santé

des

« petites gens »

de

l’est parisien

ne semblent pas être

au centre de leurs préoccupations.

 

 

 

 

Sources :

- Ouvrage d’Emmanuel Ratier : « Au cœur du Pouvoir » édité par Facta 

http://librairie-facta.com/2015/03/11/au-coeur-du-pouvoir-demmanuel-ratier-version-2015-augmentee-disponible-a-la-librairie/

 

(1) http://www.lesiecle.asso.fr/

 

http://www.challenges.fr/economie/20131223.CHA8714/le-siecle-club-tres-select-des-elites-francaises-demenage.html

http://www.syti.net/Organisations/LeSiecle.html

http://blogs.mediapart.fr/blog/robert-joumard/310111/le-siecle

 

 

 

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