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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 11:06
Carrière Placoplatre de Villeparisis en cours d'exploitant avant remblaiement par des déchets

Carrière Placoplatre de Villeparisis en cours d'exploitant avant remblaiement par des déchets

 

Yves Albarello,  le rapporteur du Grand Paris, doit être rassuré, Placoplatre accepte de déverser dans les trous des  carrières de sa circonscription à le Pin/Villeparisis…. les ordures du Grand Paris.

 

En effet Yves Albarello recherchait depuis de nombreuses années des terres « d’accueil » pour les ordures du Grand Paris.

 

Yves Albarello pourrait, peut-être, plutôt encourager Placoplatre à valoriser les déchets de terres sulfatées du Grand Paris, en y extrayant le gypse, cela permettrait, peut-être,  d'éviter de prendre le risque d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert sur l’ancien site pollué du Fort de Vaujours.

 

Un député rarement présent aux réunions de la commission de suivi de site Placoplatre Fort de Vaujours, alors que les associations environnementales qui relaient les inquiétudes des riverains auraient bien besoin de son soutien.

 

 

Extrait article paru dans le Moniteur.fr :

 

GRAND PARIS

Un partenariat SGP/Placoplatre pour les déblais du Grand Paris Express

Hervé Guénot - LE MONITEUR.FR - Publié le 26/01/17 à 12h20

Placoplatre s’est engagé à réserver 50% des volumes de remblai disponibles sur ses sites aux terres les plus sulfatées en provenance des travaux du futur métro.

 

© Société du Grand Paris – Axel Heise - Signature de la convention SGP/Placoplatre, le 25 janvier 2017.

Alors que les travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express (GPE) ont commencé depuis l’été dernier, la question se pose de la gestion des déblais de ce début de chantier. Réponse est apportée avec le partenariat, signé le 25 janvier au siège de Saint-Gobain à La Défense, entre la Société du Grand Paris (SGP) et l’entreprise Placoplatre, enseigne du groupe Saint-Gobain.

 

L’accord porte sur les déblais gypsifères provenant du grand chantier du GPE. Placoplatre réservera 50% du volume à remblayer de quatre de ses carrières franciliennes de gypse, soit 4 millions de tonnes sur cinq ans (2017-2021). Ces quatre carrières sont habilitées à recevoir ces matériaux spécifiques. Les unes à ciel ouvert – Le Pin-Villeparisis (77) et Cormeilles-en-Parisis (95) – les autres souterraines – Bernouille (93) et Montmorency (95). …..

Avant la fin 2017, les chantiers de 14 gares sur les 16 de la ligne 15 Sud du GPE auront débuté. Jusqu’en 2030, le grand chantier du GPE produira 43 millions de tonnes de déblais dont 8 millions de tonnes de déblais gypsifères.

 

 

http://www.lemoniteur.fr/article/un-partenariat-sgp-placoplatre-pour-les-deblais-du-grand-paris-express-34135368

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 19:09
Note de la CRIIRAD : Insuffisance des moyens mis en œuvre par Placo pour le suivi de l’impact du chantier de démolition du Fort de Vaujours sur la qualité de l’air
Note de la CRIIRAD : Insuffisance des moyens mis en œuvre par Placo pour le suivi de l’impact du chantier de démolition du Fort de Vaujours sur la qualité de l’air

........

 

Pour lire la suite ouvrir ce lien :

http://www.criirad.org/vaujours/Note_CRIIRAD_N_16-69%20_Vaujours_Radioactivite_Air.pdf

 

 

 

 

Nous remercions les mairies de Courtry et Tremblay-en France qui  sont à l'écoute des inquiétudes de leur population et ont décidé de verser une subvention à la CRIIRAD, qui va permettre aux riverains du fort de Vaujours, d'avoir l'analyse technique d'une association indépendante.

 

Nous souhaitons que les mairies de Coubron, Vaujours, Villeparisis, Le Pin, Claye-Souilly, Mitry-Mory, Villevaudé, Chelles.... versent également une subvention à cette association pour lui permettre de continuer à travailler sur ce dossier qui inquiète  tant les populations.

 

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:22

 

 

Projet Placoplatre

carrière à ciel ouvert sur l’ancien site du CEA  

fort de Courtry/Vaujours :

 

 

Yves Albarello

 un député aux abonnés absents ?

 

En effet M. Albarello n’était pas présent,  pour soutenir les riverains, lors de la dernière commission de suivi de site, il avait probablement autre chose à faire de bien plus important..

 

Il n’a pas souhaité, non plus, mettre à l’ordre du jour, du dernier conseil municipal de Claye-Souilly, l’attribution d’une subvention à la CRIIRAD, alors qu’Adenca le lui avait demandé.

 

Mais deux maires, à l’écoute des angoisses de leur population, ont eux décidé de verser une subvention à la CRIIRAD, il s’agit de François Asensi, maire de Tremblay en France et Xavier Vanderbise, maire de Courtry, que nous remercions ainsi que leurs conseillers municipaux.

 

L'intervention de la CRIIRAD, conseil technique en soutien aux associations   est nécessaire pour obtenir une information transparente dans ce lourd dossier.

 

La CRIIRAD (1) - Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité – est née en mai 1986, au lendemain de la catastrophe de Tchernobyl, à l’initiative d’un groupe de citoyens révoltés par les mensonges officiels et qui souhaitaient connaître la vérité sur la contamination réelle du territoire français. La CRIIRAD est une association. Ses missions sont définies dans l’article 1 de ses statuts (voir ci-dessous). Elle possède son propre laboratoire d’analyses.

Indépendante de l’Etat, des exploitants du nucléaire et de tout parti politique, la CRIIRAD existe grâce au soutien moral et financier de quelques milliers d’adhérents.

Elle mène ses propres investigations, informe le public et les médias. Si nécessaire, elle interpelle les responsables et les pouvoirs publics, engage des actions en justice et contribue ainsi à faire évoluer la règlementation en vigueur.

 

Le député Yves Albarello aurait pu également utiliser les deniers publics de sa réserve parlementaire pour verser une subvention à la CRIIAD, mais il a préféré verser en 2015, la somme de 7 000 €  à Team Vayssie de Tremblay en France, une association engagée dans la course automobile karting. (2)

 

Il semblerait que M. le député maire ait préféré également  investir des milliers d’euros de nos deniers publics dans de fastueuses décorations de Noël.  

 

Puisque votre député maire souhaite utiliser vos deniers publics ailleurs, vous pouvez à titre personnel, verser un don à la CRIIRAD, en soutien aux populations riveraines du fort de Courtry/Vaujours, qui en ont bien besoin, pour la préservation de leur santé.

 

Lien vers le site de la CRIIRAD :

http://espace-adherents.criirad.wbmu-002.fingerprint-technologies.net/don-ou-adhesion/

 

 

 

 

 

(1) http://www.criirad.org/association/association.html

(2) http://www.lemansphotos.com/34-cyril-vayssie-team-vayssie/participation-pilote/FR-Key-120085-1,evenement-annee-2009-inter-ecuries-2009-superkart.html

 

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 18:37

 

Nous remercions

Xavier Vanderbise, maire de Courtry

et son conseil municipal

d’avoir voté hier soir

une subvention de près de 2000 €

pour la CRIIRAD.

 

 

Courtry

une commune où les élus

 sont  à l’écoute

 des inquiétudes de leur population.

 

 

Concernant la subvention à la CRIIRAD, le maire de Coubron, Ludovic Toro, que nous avons rencontré ce jour,  va demander l’avis à son conseil municipal, mais il semblerait que compte tenu des réductions des aides de l’ETAT, il soit bien difficile à cette commune de verser cette subvention, pas plus d’ailleurs  que le Conseil Régional d’IDF, dans lequel Ludovic Toro est conseiller, en effet la collectivité la plus riche de France,  ne pourrait pas semble-t-il, non plus, verser une subvention à la CRIIRAD, à cause de la réduction des aides de l’ETAT et nous le regrettons.

 

Quant au maire de Vaujours, Dominique Bailly, il est aux abonnés absents.

 

 

 

Dernière Minute

 

Xavier Vanderbise , maire de Courtry et Ludovic Toro, maire de Coubron, qui ont claqué la porte de la CSS Placoplatre Fort de Vaujours, en début d’année, devraient participer à  la prochaine CSS, souhaitons que cette information soit confirmée, car les riverains du Fort de Courtry/Vaujours ont bien besoin de leur élus pour les soutenir dans ce lourd dossier.

 

 

 

 

 

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:24

 

 

Fort de Courtry/Vaujours

Pour protéger les populations les préfets du 93 et 77 ont pris le 22/9/2005 un arrêté qui indique que les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même.

 

Etendre la pollution ?

 

Aujourd’hui Placoplatre qui a découvert  récemment 9500 m3 de terres amiantés, provenant de démolitions antérieures par le CEA, souhaiterait remettre en cause cet arrêté, protecteur pour les populations, pour pouvoir semble-t-il déverser ces terres amiantées dans la fosse d’Aiguisy, voisine du Fort de Vaujours, cette fosse est en fait un trou créé par l’exploitant pour y extraire le gypse et qu’il doit remblayer.

 

Mais Placoplatre aurait-il oublié que la législation française interdit de remblayer des carrières avec des terres amiantées.

Pourtant l’arrêté préfectoral qui lui a été délivré en 2006 l’indique clairement page 7 :

« Les matériaux d’origine extérieurs destinés au remblayage du site ne peuvent être que des matériaux inertes non contaminés ni pollués. ».

 

Si Placoplatre projette de déverser les déchets dangereux de terres amiantées et autres provenant du Fort de Vaujours, il va devoir demander l’autorisation d’implanter une décharge de déchets dangereux dans la Fosse d’Aiguisy.

 

Implanter une décharge de déchets dangereux près de la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita Villeparisis et alors que le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo de Villenoy, à 20 kms de là, rencontre un véritable rejet de la population , est bien sérieux ?

 

 

Si pour créer des emplois

 Placoplatre

 se penchait plutôt

sur le recyclage du plâtre ?

 

Les déchets du Grand Paris sont constitués de 45 % de terres contenant du gypse, Placoplatre pourrait projeter de recycler ces déchets, cela pourrait éviter de nouvelles décharges.

 

Depuis des dizaines d’années, des tonnes et tonnes de déchets de plâtre sont déversés dans la décharge Veolia de Claye-Souilly sans que personne ne se penche sur leur recyclage, Placoplatre pourrait s’y pencher.

 

 

Le recyclage

un sujet qui fâche

Placoplatre ?

 

 

Lorsque les associations environnementales évoquent cette possibilité, il semblerait que ce soit un sujet qui fâche la multinationale qui se lance dans des réponses confuses et peu argumentées pour justifier ses choix.

 

 

 

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:12

 

 

Pourquoi le CEA

n’ouvre pas ses archives du fort de Vaujours

aux associations ?

 

Le CEA aux abonnés absents ?

Depuis le mois de septembre nous attendons toujours une réponse.

 

En effet nous n’avons pu consulter que les archives du fort de Vaujours que possédait l’ASN.

 

 

Le CEA

ne fournit pas non plus d’informations

concernant

l’uranium utilisé sur le site.

 

 

Un manque de transparence qui n’est pas là pour apaiser les inquiétudes de la population.

 

 

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 09:14

 

 

Seules les communes de Villeparisis et Vaujours possèdent une balise de surveillance de la radioactivité de l’air ambiant.

 

Ce sont les maires qui peuvent autoriser Placoplatre à implanter ce type de balise sur leur commune.

 

Or les communes de Coubron et Le Pin n’ont pas donné suite à la demande de Placoplatre afin de lui permettre d’implanter ce type de balise sur leur commune.

 

Quand à Courtry, une telle balise devait être implantée sur la médiathèque, propriété de la communauté d’agglo, mais elle n’a pu aboutir suite à des problèmes techniques.

 

La commune de Courtry n’a pas fait d’autre proposition d’implantation à Placoplatre.

 

Ironie du sort  les maires de Coubron et Courtry n'ont pas pu donner d'informations à ce sujet lors de la CSS d'hier puisqu'ils ont fait le choix de ne plus assister à ce comité de suivi de site.

Nous vous conseillons de les contacter pour plus d’infos à ce sujet.

 

Suite à une intervention de la CRIIRAD  lors de la CSS, il semblerait que certains aménagements dans les mesures de surveillance de la radioactivité  seraient souhaités.

 

 

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:05

 

 

Nous remercions les élus de Tremblay en France qui ont décidé en juin dernier de verser une subvention de 3000 € à la CRIIRAD.

 

Bientôt 6 mois sont passés et nous constatons que ni les maires de Courtry et de Vaujours n’ont  proposé à leurs élus de verser une subvention pour aider  cette association qui est reconnue pour son sérieux et son indépendance et qui  travaille sur  le dossier du Fort de Vaujours.

 

   Pourquoi ?

 

Pour le savoir

nous vous conseillons de contacter

 les maires de ces 2 communes

 

 

 

Pour info Bruno Chareyron de la CRIIRAD sera présent à la prochaine CSS du fort de Vaujours vendredi prochain en qualité de conseiller technique d’associations environnementales.

 

http://www.criirad.org/vaujours/sommaire-vaujours.html

 

 

 

 

 

 

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18 novembre 2016 5 18 /11 /novembre /2016 14:26

 

 

Commission de suivi de site Fort de Vaujours

un règlement moins contraignant

pour l'industriel Placoplatre

que pour les autres industriels du département ?

 

A vous de juger

 

 

Sur la même commune de Courtry se trouve le fort de Vaujours, propriété pour partie de Placoplatre et sur le trottoir d’en face la décharge Sita.

 

Or à la lecture du règlement  imposé par les représentants de l’ETAT  dans l’arrêté préfectoral de création de la CSS nous nous apercevons que Placoplatre n’a pas les mêmes contraintes que son voisin Sita.

 

 

Concernant la Commission de Suivi de Site

Pour Placoplatre (1) :

 

Organisation des réunions

«sauf cas d’urgence, la convocation est transmise quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site. Les documents ne sont communicables au public qu’après la commission»

 

 

 

Pour son voisin l’exploitant de décharge Sita (2)

il en est tout autrement :

 

Organisation des réunions

«Sauf cas d’urgence, la convocation et les documents de séance sont transmis quatorze jours avant la date à laquelle se réunit la commission de suivi de site. Ces documents sont communicables au public »

 

En effet il n’est pas imposé à Placoplatre de fournir les documents de séance avant la réunion de la commission CSS et si les documents sont fournis ils ne sont pas communicables au public avant la réunion.

 

 

Pourquoi cette différence de traitement

entre

Placoplatre et son voisin Sita ?

 

 

 

 

Il semblerait d’ailleurs

que Placoplatre

soit le seul industriel à bénéficier

en  quelque sorte de ce règlement de faveur

en Seine et Marne.

 

 

 

 

 

Le règlement de la CSS Placoplatre Fort de Vaujours a été imposé par les services de l’ETAT et non adopté par les membres de la commission de suivi de site (1) alors que la circulaire du 15/11/2012 le prévoit (2)

pour extrait :

« Le fonctionnement de la commission est défini dans le règlement intérieur adopté lors de la réunion d’installation de la commission de suivi de site conformément aux dispositions des articles R 125-8-3 àR 125-8-5 du code de l’environnement. »

 

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger

 

 

Pour tous renseignements complémentaires nous vous conseillons de vous rapprocher de :

M. Philippe Galli préfet du 93

M.Jean-Luc Marx préfet du 77

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/12847/91890/file/AI%20de%20cr%C3%A9ation%20de%20la%20CSS%20du%20Fort%20de%20Vaujours%20sign%C3%A9%2018%206%202014.pdf

 

(1)http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15504/109936/file/CR%20CSS%20VAUJOURS%202%20juillet%202014%20.pdf

(2) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/11132/69473/file/AP%20cr%C3%A9ation%20CSS%20111%20du%2025%20oct%202013.pdf

(2) Circulaire du 15/11/12 relative à la mise en application du décret n° 2012-189 du 7 février 2012 relatif aux commissions de suivi de site

Annexe 1, article 4 http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/22379

 

 

 

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19 septembre 2016 1 19 /09 /septembre /2016 15:25

 

 

Où sont passées

les archives du CEA de Vaujours ?

 

 

 

A la lecture du site des archives du CEA la situation semble idyllique :

    ​« En tant qu’établissement public, le CEA a une obligation de constitution et de préservation de ses archives historiques."(1)

 

 

Mais quant-il s’agit de consulter les archives du CEA de Vaujours cela tient plutôt du parcours du combattant.

 

Après avoir sagement attendus début septembre le retour de congés de la responsable des archives, puisqu’en son absence personne ne pouvait nous renseigner, les associations environnementales lui ont  adressé un mail, qui était resté à ce jour sans réponse.

Elles ont réitéré leur demande ce jour et voilà ce qu’il leur a été répondu :

 

« Le Service archives CEA ne disposant pas des archives que vous recherchez, nous sommes actuellement à la recherche d’un contact à vous fournir. »

 

La demande des associations  portait sur les archives du Fort de Vaujours dont disposait le CEA

notamment :

- le dossier complété du 28/5/1999 (concernant l'abandon Fort de Vaujours)

- les compte rendus des comités d'hygiène et de sécurité de toute la période d'exploitation du Fort de Vaujours (document que le Groupe de Santé avait pu consulter en 2001/2002).

 

 

 

Affaire à suivre……….

 

 

 

(1)Le Service archives du CEA a pour mission de coordonner la gestion des archives dans les unités du CEA, de sélectionner, collecter, conserver, classer et inventorier les archives historiques du CEA. Il répond aux demandes de recherches et de consultation, qu’elles proviennent du public ou de salariés du CEA, sous le contrôle scientifique et technique du Service interministériel des archives de France (ministère de la Culture).

Les archives rendent compte de l’organisation, du fonctionnement et des recherches menées au CEA depuis sa création le 18 octobre 1945. Ils rassemblent des dossiers et documents papiers, des documents iconographiques (photographies, affiches), des plans, des films et des vidéos.

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