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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 12:54

 

 

L’expertise de la CRIIRAD sur le dossier radioactif du Fort de Vaujours est indispensable aux associations environnementales pour faire avancer ce dossier.

 

Mais pour effectuer ses expertises la CRIIRAD a besoin d’argent.

 

Vous pouvez chacun de votre côté soutenir financièrement cette association, mais aussi contacter  vos élus pour que vos communes versent une subvention à la CRIIRAD http://www.criirad.org/ comme l’ont déjà fait Tremblay en France et Courtry que nous remercions.

Mitry-Mory devrait suivre.

 

 

 

 

Coubron, Vaujours, Villeparisisis,

Chelles, Claye-Souilly….

n’ont pas souhaité le faire.

 

Contactez les élus de ces communes

pour les y encourager.

 

 

Fort de Vaujours : les associations environnementales ont besoin de votre aide, l’assistance de la CRIIRAD leur est indispensable

 

Paru sur le site les INROCKS :

 

Les essais nucléaires français en Algérie et Polynésie française restent une tache sombre de l’histoire de France. Il existe un autre récit atomique bien moins connu : celui des expérimentations en métropole. Pollutions, suspicions de cancers, secrets d’Etat : enquête sur les antichambres de la bombe.

 

Par

Un graffiti hommage à Moebius recouvre l’ancien laboratoire. La végétation grignote ce vestige, témoin tenace de l’histoire du nucléaire militaire. Cette friche industrielle, c’est le fort de Vaujours, construit au XIXe siècle pour défendre Paris. Les bâtiments vétustes, éventrés par les ferrailleurs, dessinent le cimetière d’une ville miniature, dotée de terrains de foot et de tennis. C’est ici que le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a conçu Gerboise Bleue, la première bombe atomique française déclenchée dans le Sahara algérien, en février 1960. Qui se souvient aujourd’hui que les recherches permettant sa création se sont déroulées à 15 kilomètres de Paris ?

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle a une ambition : doter la France de l’arme nucléaire. Pour la mettre en œuvre, le CEA investira notamment Vaujours, à cheval entre la Seine­-et­-Marne et la Seine-Saint-­Denis, et Moronvilliers dans la Marne. Surnommé en interne “l’antichambre du Pacifique”, Moronvilliers accueillera les pré-­tests des essais nucléaires en Polynésie française. Si la France se targue d’appartenir au club fermé des nations possédant l’arme atomique, le coût humain de l’obtention de “cette force de dissuasion” reste une question en suspens. Soixante ans après les premiers essais nucléaires, populations locales, militaires et sous traitants ont toujours des difficultés à obtenir réparation (1). En métropole, les expérimentations ont-elles eu, elles aussi, des conséquences sanitaires ? Le ministère de la Défense a­-t-­il pris le risque de mettre en danger riverains, salariés et sous-traitants du CEA pour développer la dissuasion nucléaire française ?

Au téléphone, sa voix tremble de colère. Anne*, la cinquantaine, témoigne pour la première fois et n’a aucun doute : sa famille est victime des essais menés par le CEA. “On a laissé tomber nos vies au profit des avancées nucléaires”, estime-t-elle. En 2006, les médecins diagnostiquent à sa mère un cancer de la thyroïde. Quelques années plus tard, c’est au tour d’Anne. Son père contracte lui aussi un gros nodule à la thyroïde. Trois atteintes, aucun antécédent familial. “Ce n’est pas génétique. C’est un cancer très rare. Dans notre cas, il y a seulement un facteur commun”. Pendant près de vingt ans, ils ont vécu dans la commune de Courtry, située à un kilomètre des 50 hectares du fort. Les dirigeants du CEA entretenaient le silence, assure Anne. “Ils avaient un discours bien rodé, n’expliquaient rien. Pour eux, les explosions qu’on entendait venaient de la carrière, située à côté.” Mais pour Anne, cela pourrait être les essais de détonique menés au fort. Sans réaction nucléaire, ils consistent à faire exploser des engins comportant des matières chimiques et parfois radioactives, représentatives des constituants de la bombe, comme l’uranium appauvri. Et dans certains cas du béryllium, un élément très toxique……….

 

http://www.lesinrocks.com/2017/02/21/actualite/face-cachee-experimentations-atomiques-france-11909934/

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 10:03

 

Canal Coquelicot

le fort de Vaujours

interview de

Greg Jurado, Bruno Chareyron (CRIIAD) et Marianne Margaté

https://www.youtube.com/watch?v=FPv4-3t5zGw

 

 

les benevoles d'associations qui travaillent sans relache sur ce dossier ont besoin de l'expertise de la criirad sur la radioactivité.

 

Nous remercions

les communes de

courtry et tremblay en france

qui ont bien voulu subventionner la criirad

pour soutenir les populations. 

 

MITRY-MORY DEVRAIT EGALEMENT SUivre..

 

NOUS REGRETTONS

QUE LES COMMUNES DE

COUBRON, CHELLES, vaujours, villeparisis et CLAYE-SOUILLY

N'aient pas souhaité subventionner

 la criirad.

 

 

pOUR FAIRE AVANCER CE DOSSIER

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS.

 

CONTACTEZ LES ELUS DE CES COMMUNES

POUR LES ENCOURAGER

A VERSER UNE SUBVENTION A LA CRIIRAD.

 

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 13:59

 

 

 

Paru dans le  Parisien 93 :

 

 

Fort de Vaujours : Placo épinglé sur sa surveillance de la radioactivité

>Île-de-France & Oise>Seine-Saint-Denis>Vaujours|Thomas Poupeau|13 février 2017, 19h10

 

La démolition du fort de Vaujours continue de faire polémique.

 

Sur ce site, qui a abrité durant plus de quarante ans le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Placo veut exploiter le gypse — la matière première du plâtre — localisée sous la butte de l’Aulnay. Démarrée en 2014, la destruction des bâtiments se heurte à l’opposition des associations …..

 

http://www.leparisien.fr/vaujours-93410/fort-de-vaujours-placo-epingle-sur-sa-surveillance-de-la-radioactivite-13-02-2017-6678537.php

 

 

Note de la CRIIRAD du 19/12/2016 citée dans l’article :

http://www.criirad.org/vaujours/Note_CRIIRAD_N_16-69%20_Vaujours_Radioactivite_Air.pdf

 

 

 

Communiqué de presse des associations environnementales et élus du 77 et 93 cité dans l’article du Parisien 93 :

 

Fort de Vaujours : Placo épinglé sur sa surveillance de la radioactivité
Fort de Vaujours : Placo épinglé sur sa surveillance de la radioactivité
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28 janvier 2017 6 28 /01 /janvier /2017 11:06
Carrière Placoplatre de Villeparisis en cours d'exploitant avant remblaiement par des déchets

Carrière Placoplatre de Villeparisis en cours d'exploitant avant remblaiement par des déchets

 

Yves Albarello,  le rapporteur du Grand Paris, doit être rassuré, Placoplatre accepte de déverser dans les trous des  carrières de sa circonscription à le Pin/Villeparisis…. les ordures du Grand Paris.

 

En effet Yves Albarello recherchait depuis de nombreuses années des terres « d’accueil » pour les ordures du Grand Paris.

 

Yves Albarello pourrait, peut-être, plutôt encourager Placoplatre à valoriser les déchets de terres sulfatées du Grand Paris, en y extrayant le gypse, cela permettrait, peut-être,  d'éviter de prendre le risque d’exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert sur l’ancien site pollué du Fort de Vaujours.

 

Un député rarement présent aux réunions de la commission de suivi de site Placoplatre Fort de Vaujours, alors que les associations environnementales qui relaient les inquiétudes des riverains auraient bien besoin de son soutien.

 

 

Extrait article paru dans le Moniteur.fr :

 

GRAND PARIS

Un partenariat SGP/Placoplatre pour les déblais du Grand Paris Express

Hervé Guénot - LE MONITEUR.FR - Publié le 26/01/17 à 12h20

Placoplatre s’est engagé à réserver 50% des volumes de remblai disponibles sur ses sites aux terres les plus sulfatées en provenance des travaux du futur métro.

 

© Société du Grand Paris – Axel Heise - Signature de la convention SGP/Placoplatre, le 25 janvier 2017.

Alors que les travaux de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express (GPE) ont commencé depuis l’été dernier, la question se pose de la gestion des déblais de ce début de chantier. Réponse est apportée avec le partenariat, signé le 25 janvier au siège de Saint-Gobain à La Défense, entre la Société du Grand Paris (SGP) et l’entreprise Placoplatre, enseigne du groupe Saint-Gobain.

 

L’accord porte sur les déblais gypsifères provenant du grand chantier du GPE. Placoplatre réservera 50% du volume à remblayer de quatre de ses carrières franciliennes de gypse, soit 4 millions de tonnes sur cinq ans (2017-2021). Ces quatre carrières sont habilitées à recevoir ces matériaux spécifiques. Les unes à ciel ouvert – Le Pin-Villeparisis (77) et Cormeilles-en-Parisis (95) – les autres souterraines – Bernouille (93) et Montmorency (95). …..

Avant la fin 2017, les chantiers de 14 gares sur les 16 de la ligne 15 Sud du GPE auront débuté. Jusqu’en 2030, le grand chantier du GPE produira 43 millions de tonnes de déblais dont 8 millions de tonnes de déblais gypsifères.

 

 

http://www.lemoniteur.fr/article/un-partenariat-sgp-placoplatre-pour-les-deblais-du-grand-paris-express-34135368

 

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5 janvier 2017 4 05 /01 /janvier /2017 19:09
Note de la CRIIRAD : Insuffisance des moyens mis en œuvre par Placo pour le suivi de l’impact du chantier de démolition du Fort de Vaujours sur la qualité de l’air
Note de la CRIIRAD : Insuffisance des moyens mis en œuvre par Placo pour le suivi de l’impact du chantier de démolition du Fort de Vaujours sur la qualité de l’air

........

 

Pour lire la suite ouvrir ce lien :

http://www.criirad.org/vaujours/Note_CRIIRAD_N_16-69%20_Vaujours_Radioactivite_Air.pdf

 

 

 

 

Nous remercions les mairies de Courtry et Tremblay-en France qui  sont à l'écoute des inquiétudes de leur population et ont décidé de verser une subvention à la CRIIRAD, qui va permettre aux riverains du fort de Vaujours, d'avoir l'analyse technique d'une association indépendante.

 

Nous souhaitons que les mairies de Coubron, Vaujours, Villeparisis, Le Pin, Claye-Souilly, Mitry-Mory, Villevaudé, Chelles.... versent également une subvention à cette association pour lui permettre de continuer à travailler sur ce dossier qui inquiète  tant les populations.

 

 

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18 décembre 2016 7 18 /12 /décembre /2016 17:22

 

 

Projet Placoplatre

carrière à ciel ouvert sur l’ancien site du CEA  

fort de Courtry/Vaujours :

 

 

Yves Albarello

 un député aux abonnés absents ?

 

En effet M. Albarello n’était pas présent,  pour soutenir les riverains, lors de la dernière commission de suivi de site, il avait probablement autre chose à faire de bien plus important..

 

Il n’a pas souhaité, non plus, mettre à l’ordre du jour, du dernier conseil municipal de Claye-Souilly, l’attribution d’une subvention à la CRIIRAD, alors qu’Adenca le lui avait demandé.

 

Mais deux maires, à l’écoute des angoisses de leur population, ont eux décidé de verser une subvention à la CRIIRAD, il s’agit de François Asensi, maire de Tremblay en France et Xavier Vanderbise, maire de Courtry, que nous remercions ainsi que leurs conseillers municipaux.

 

L'intervention de la CRIIRAD, conseil technique en soutien aux associations   est nécessaire pour obtenir une information transparente dans ce lourd dossier.

 

La CRIIRAD (1) - Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité – est née en mai 1986, au lendemain de la catastrophe de Tchernobyl, à l’initiative d’un groupe de citoyens révoltés par les mensonges officiels et qui souhaitaient connaître la vérité sur la contamination réelle du territoire français. La CRIIRAD est une association. Ses missions sont définies dans l’article 1 de ses statuts (voir ci-dessous). Elle possède son propre laboratoire d’analyses.

Indépendante de l’Etat, des exploitants du nucléaire et de tout parti politique, la CRIIRAD existe grâce au soutien moral et financier de quelques milliers d’adhérents.

Elle mène ses propres investigations, informe le public et les médias. Si nécessaire, elle interpelle les responsables et les pouvoirs publics, engage des actions en justice et contribue ainsi à faire évoluer la règlementation en vigueur.

 

Le député Yves Albarello aurait pu également utiliser les deniers publics de sa réserve parlementaire pour verser une subvention à la CRIIAD, mais il a préféré verser en 2015, la somme de 7 000 €  à Team Vayssie de Tremblay en France, une association engagée dans la course automobile karting. (2)

 

Il semblerait que M. le député maire ait préféré également  investir des milliers d’euros de nos deniers publics dans de fastueuses décorations de Noël.  

 

Puisque votre député maire souhaite utiliser vos deniers publics ailleurs, vous pouvez à titre personnel, verser un don à la CRIIRAD, en soutien aux populations riveraines du fort de Courtry/Vaujours, qui en ont bien besoin, pour la préservation de leur santé.

 

Lien vers le site de la CRIIRAD :

http://espace-adherents.criirad.wbmu-002.fingerprint-technologies.net/don-ou-adhesion/

 

 

 

 

 

(1) http://www.criirad.org/association/association.html

(2) http://www.lemansphotos.com/34-cyril-vayssie-team-vayssie/participation-pilote/FR-Key-120085-1,evenement-annee-2009-inter-ecuries-2009-superkart.html

 

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13 décembre 2016 2 13 /12 /décembre /2016 18:37

 

Nous remercions

Xavier Vanderbise, maire de Courtry

et son conseil municipal

d’avoir voté hier soir

une subvention de près de 2000 €

pour la CRIIRAD.

 

 

Courtry

une commune où les élus

 sont  à l’écoute

 des inquiétudes de leur population.

 

 

Concernant la subvention à la CRIIRAD, le maire de Coubron, Ludovic Toro, que nous avons rencontré ce jour,  va demander l’avis à son conseil municipal, mais il semblerait que compte tenu des réductions des aides de l’ETAT, il soit bien difficile à cette commune de verser cette subvention, pas plus d’ailleurs  que le Conseil Régional d’IDF, dans lequel Ludovic Toro est conseiller, en effet la collectivité la plus riche de France,  ne pourrait pas semble-t-il, non plus, verser une subvention à la CRIIRAD, à cause de la réduction des aides de l’ETAT et nous le regrettons.

 

Quant au maire de Vaujours, Dominique Bailly, il est aux abonnés absents.

 

 

 

Dernière Minute

 

Xavier Vanderbise , maire de Courtry et Ludovic Toro, maire de Coubron, qui ont claqué la porte de la CSS Placoplatre Fort de Vaujours, en début d’année, devraient participer à  la prochaine CSS, souhaitons que cette information soit confirmée, car les riverains du Fort de Courtry/Vaujours ont bien besoin de leur élus pour les soutenir dans ce lourd dossier.

 

 

 

 

 

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 11:24

 

 

Fort de Courtry/Vaujours

Pour protéger les populations les préfets du 93 et 77 ont pris le 22/9/2005 un arrêté qui indique que les terres issues de travaux de terrassement, construction ou modification du terrain doivent être stockées sur le site même.

 

Etendre la pollution ?

 

Aujourd’hui Placoplatre qui a découvert  récemment 9500 m3 de terres amiantés, provenant de démolitions antérieures par le CEA, souhaiterait remettre en cause cet arrêté, protecteur pour les populations, pour pouvoir semble-t-il déverser ces terres amiantées dans la fosse d’Aiguisy, voisine du Fort de Vaujours, cette fosse est en fait un trou créé par l’exploitant pour y extraire le gypse et qu’il doit remblayer.

 

Mais Placoplatre aurait-il oublié que la législation française interdit de remblayer des carrières avec des terres amiantées.

Pourtant l’arrêté préfectoral qui lui a été délivré en 2006 l’indique clairement page 7 :

« Les matériaux d’origine extérieurs destinés au remblayage du site ne peuvent être que des matériaux inertes non contaminés ni pollués. ».

 

Si Placoplatre projette de déverser les déchets dangereux de terres amiantées et autres provenant du Fort de Vaujours, il va devoir demander l’autorisation d’implanter une décharge de déchets dangereux dans la Fosse d’Aiguisy.

 

Implanter une décharge de déchets dangereux près de la plus importante décharge de déchets dangereux de France Sita Villeparisis et alors que le projet de décharge de déchets dangereux Terzeo de Villenoy, à 20 kms de là, rencontre un véritable rejet de la population , est bien sérieux ?

 

 

Si pour créer des emplois

 Placoplatre

 se penchait plutôt

sur le recyclage du plâtre ?

 

Les déchets du Grand Paris sont constitués de 45 % de terres contenant du gypse, Placoplatre pourrait projeter de recycler ces déchets, cela pourrait éviter de nouvelles décharges.

 

Depuis des dizaines d’années, des tonnes et tonnes de déchets de plâtre sont déversés dans la décharge Veolia de Claye-Souilly sans que personne ne se penche sur leur recyclage, Placoplatre pourrait s’y pencher.

 

 

Le recyclage

un sujet qui fâche

Placoplatre ?

 

 

Lorsque les associations environnementales évoquent cette possibilité, il semblerait que ce soit un sujet qui fâche la multinationale qui se lance dans des réponses confuses et peu argumentées pour justifier ses choix.

 

 

 

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1 décembre 2016 4 01 /12 /décembre /2016 13:12

 

 

Pourquoi le CEA

n’ouvre pas ses archives du fort de Vaujours

aux associations ?

 

Le CEA aux abonnés absents ?

Depuis le mois de septembre nous attendons toujours une réponse.

 

En effet nous n’avons pu consulter que les archives du fort de Vaujours que possédait l’ASN.

 

 

Le CEA

ne fournit pas non plus d’informations

concernant

l’uranium utilisé sur le site.

 

 

Un manque de transparence qui n’est pas là pour apaiser les inquiétudes de la population.

 

 

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26 novembre 2016 6 26 /11 /novembre /2016 09:14

 

 

Seules les communes de Villeparisis et Vaujours possèdent une balise de surveillance de la radioactivité de l’air ambiant.

 

Ce sont les maires qui peuvent autoriser Placoplatre à implanter ce type de balise sur leur commune.

 

Or les communes de Coubron et Le Pin n’ont pas donné suite à la demande de Placoplatre afin de lui permettre d’implanter ce type de balise sur leur commune.

 

Quand à Courtry, une telle balise devait être implantée sur la médiathèque, propriété de la communauté d’agglo, mais elle n’a pu aboutir suite à des problèmes techniques.

 

La commune de Courtry n’a pas fait d’autre proposition d’implantation à Placoplatre.

 

Ironie du sort  les maires de Coubron et Courtry n'ont pas pu donner d'informations à ce sujet lors de la CSS d'hier puisqu'ils ont fait le choix de ne plus assister à ce comité de suivi de site.

Nous vous conseillons de les contacter pour plus d’infos à ce sujet.

 

Suite à une intervention de la CRIIRAD  lors de la CSS, il semblerait que certains aménagements dans les mesures de surveillance de la radioactivité  seraient souhaités.

 

 

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