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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 19:46

 


Le  conseil technique de la CRIIRAD  en soutien aux populations riveraines dans l’angoisse  est nécessaire dans le lourd dossier du Fort de Courtry/Vaujours.

 

Nous regrettons que le député Yves Albarello, de la 7ème circonscription du 77 qui couvre la commune de Courtry n’ait pas souhaité verser une subvention à la CRIIRAD, au travers de sa réserve parlementaire.

 

Vous trouverez ci-dessous le détail des sommes versées par l’élu au travers de sa réserve parlementaire :

2016  http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2016?idDemandeur=243&typeTri=dest

2015    http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2015?idDemandeur=243&typeTri=dest

2014  http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2014?idDemandeur=243&typeTri=dest

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 13:59

 

La dernière commission de suivi de site, du 10 mars dernier, de Placoplatre Fort de Vaujours n’a pas atténué les inquiétudes des associations environnementales.

 

On notait à cette commission notamment la présence :

- du sénateur du 77 Michel Billout

- du vice président du conseil départemental du 93 Pierre Laporte

- de la conseillère départemental du 93 Dominique Dellac

- du maire de Courtry et conseiller départemental du 77 Xavier Wanderbise

accompagné de la conseillère départementale du 77 et 1ère adjointe au maire de Vaires sur Marne Isabelle Recio.

 

Nous tenons à remercier tous ces élus pour le soutien qu’ils apportent aux riverains de ce site.

 

 

 

Des absences très remarquées :

Celle du député maire de Claye-Souilly, Yves Albarello, qui n’était déjà pas présent à la précédente CSS.

Celle du conseiller régional d’Ile de France et maire de Coubron, Ludovic Toro, qui n’a pas assisté à cette CSS depuis bientôt 1 an.

 

Elus de ces 2 communes  de Claye-Souilly et Coubron qui n'ont pas souhaité verser de subvention à la CRIIRAD, une association connue pour ses expertises indépendantes dans le secteur de la radioactivité, dont les riverains ont besoin pour les soutenir.

 

 

 

Lors de la visite d’une petite partie du site c’est, en quelque sorte, une impression d’après guerre, de désolation qui ressortait : des bâtiments à moitié démolis, des tas de gravats, de terres….

Projet d’exploitation du gypse sur l’ancien site d’expérimentation du CEA du Fort de Vaujours : les riverains inquiets !

 

 

Un court résumé de cette CSS :

- Placoplatre doit laver à grande eau des canalisations dont on ne connaît pas l’état puisque l’industriel indique qu’il lui est impossible de passer des caméras à l’intérieur pour faire un contrôle, il semblerait que certaines soient bouchées pour partie.

- Placoplatre dit qu’il récupérera les eaux de lavage dans des bacs et contrôlera leur état de pollution, mais qui nous prouve qu’aucunes eaux polluées ne se retrouveront dans nos rivières et notre nappe phréatique.

 

Depuis des mois les associations environnementales demandent qu’avant d’effectuer ces travaux une étude par un hydrogéologue agrée soit effectuée pour connaître le sens exact d’écoulement des eaux de surface et des eaux souterraines, mais pour l’instant l’ETAT n’a pas donné suite à leur demande.

 

Concernant la pollution radioactive, Mme Royal a nommé l’ASN pour superviser les travaux.

 

Concernant la pollution chimique, Mme Royal n’a nommé aucun expert pour superviser les travaux, bien qu’il y ait quelques mois un membre de son cabinet, qui avait reçu 3 sénateurs, promettait de le faire.

 

Nous attendons la réponse du CEA pour connaître notamment la composition isotopique (1) et la concentration maximale des différentes impuretés contenues dans l’uranium appauvri utilisé provenant du retraitement de combustible irradié.

 

(1) http://www.irsn.fr/FR/connaissances/Nucleaire_et_societe/education-radioprotection/bases_radioactivite/Pages/3-isotope.aspx#.WMvdDtThAsY

 

 

 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 18:22

 

 

Nature Environnement 77 avait  demandé que soient invités, à la CSS Fort de Vaujours du 23/6/2016, en qualité de membres qualifiés, Damien Girard, maire de Pontfaverger-Moronvilliers et René Petitprêtre, président de l'association de défense de l'environnement de Pontfaverger-Moronvilliers et sa région.

 

Moronvilliers est le site jumeau du CEA de Vaujours sur lequel ont été réalisés des essais similaires à celui de Vaujours.

 

Damien Girard et René Petitprêtre travaillent depuis de nombreuses années sur le dossier de Moronvilliers, l’échange de vue entre les élus et associations des 2 sites, n'aurait pu être que constructif mais certains en ont décidé autrement.

 

La majorité des membres du bureau de la commission de suivi de site du fort de Vaujours a refusé.

 

Hier s’est réuni la 1ère commission d'information auprès du site du CEA de Moronvilliers (51)

Damien Girard, maire de Pontfaverger-Moronvilliers avait demandé au préfet de la Marne que soit invité Pierre Laporte, vice président du Conseil Départemental 93 et membre de la CSS Fort de Vaujours, mais comme à Vaujours la demande a été refusée.

 

Ce 2ème refus  n’est pas enclin à calmer les esprits et l’angoisse des riverains de ces 2 sites.

 

 

Que nous cache-t-on ?

 

 

 

 

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 14:40

 

Le conseil technique de la CRIIRAD en soutien aux populations riveraines dans l’angoisse est nécessaire dans le lourd dossier du Fort de Courtry/Vaujours.

 

Nous regrettons que le député Pascal Popelin , de la 12ème circonscription du 93, qui couvre la commune de Vaujours n’ait pas souhaité verser une subvention à la CRIIRAD, au travers de sa réserve parlementaire.

 

Vous trouverez ci-dessous le détail des sommes versées par l’élu au travers de sa réserve parlementaire :

2016 http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2016?idDemandeur=610354&typeTri=dest

2015 http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2015?idDemandeur=610354&typeTri=dest

2014 http://www2.assemblee-nationale.fr/reserve_parlementaire/plf/2014?idDemandeur=610354&typeTri=dest

 

 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 12:44

 

Lors de la  commission de suivi de site de novembre dernier nous avions appris que 3 sénateurs avaient demandé à rencontrer Mme Royal, ils avaient été reçus par un membre de son cabinet qui semblait favorable à la nomination d’un expert indépendant concernant l’étude de  la pollution aux métaux lourds.

Ségolène Royal

aux abonnés absents ?

 

Mais aujourd’hui aucune nomination d’experts n’a eut lieu et le cabinet de Mme Royal semble injoignable.

 

 

Une pensée pour ceux qui  travaillent sans relâche sur ce dossier, qui vendredi se rendront à la commission de suivi de site et qui tenterons de faire entendre votre voix dans ce contexte difficile.

 

 

 

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 20:34

 

Le  conseil technique de la CRIIRAD  en soutien aux populations riveraines dans l’angoisse  est nécessaire dans le lourd dossier du Fort de Courtry/Vaujours.

 

Adenca avait sollicité le soutien de la commune de Mitry-Mory  à cette association.

 

Les élus

de Mitry-Mory

ont décidé à l’unanimité

de verser une subvention

de 2500 €

à la CRIIRAD

et nous les  en remercions.

 

Pour mémoire les élus de Tremblay-en France et Courtry ont alloué à la CRIIRAD respectivement 3 000 € et près de 2000 €.

 

Adenca avait sollicité également les communes de Coubron, Claye-Souilly, Vaujours et Villeparisis mais ces communes n’ont pas souhaité donner suite à notre demande et nous le regrettons.

 

Si vous habitez l’une de ces communes

soutenez la demande d’Adenca

 en contactant vos élus

 

 

Pour mémoire, vous trouverez en lien, l’analyse réalisée par la  CRIIRAD dans le dossier Fort de Courtry/Vaujours  :

http://www.criirad.org/vaujours/Note_CRIIRAD_N_16-69%20_Vaujours_Radioactivite_Air.pdf

 

 

 

 

 

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1 mars 2017 3 01 /03 /mars /2017 10:54

 

Placoplatre  

Fort de Vaujours 

 Un manque de transparence ?

 

A vous de juger

 

 

Pourquoi Placoplatre n’a-t-il toujours pas fourni aux membres de la CSS les documents qu’il présentera en séance du 10 mars prochain ?

 

Difficile aux membres de la CSS de pouvoir préparer leurs questions dans de telles conditions.

 

Placoplatre

 voudrait-il éviter

de répondre aux questions qui fâchent ?

 

Nous n’en savons rien.

 

Ce que nous savons c’est que son voisin l’exploitant de décharge Sita Villeparisis fournit ces documents, aux membres de la CSS  15 jours avant la réunion, comme l’y oblige l’arrêté préfectoral.

 

Ironie du sort, dans son arrêté préfectoral, l’ETAT n’a pas imposé la même contrainte à Placoplatre, une différence de traitement entre Placoplatre et d’autres industriels de ce de département.

 

Pourquoi ?

 

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 12:54

 

 

L’expertise de la CRIIRAD sur le dossier radioactif du Fort de Vaujours est indispensable aux associations environnementales pour faire avancer ce dossier.

 

Mais pour effectuer ses expertises la CRIIRAD a besoin d’argent.

 

Vous pouvez chacun de votre côté soutenir financièrement cette association, mais aussi contacter  vos élus pour que vos communes versent une subvention à la CRIIRAD http://www.criirad.org/ comme l’ont déjà fait Tremblay en France et Courtry que nous remercions.

Mitry-Mory devrait suivre.

 

 

 

 

Coubron, Vaujours, Villeparisisis,

Chelles, Claye-Souilly….

n’ont pas souhaité le faire.

 

Contactez les élus de ces communes

pour les y encourager.

 

 

Fort de Vaujours : les associations environnementales ont besoin de votre aide, l’assistance de la CRIIRAD leur est indispensable

 

Paru sur le site les INROCKS :

 

Les essais nucléaires français en Algérie et Polynésie française restent une tache sombre de l’histoire de France. Il existe un autre récit atomique bien moins connu : celui des expérimentations en métropole. Pollutions, suspicions de cancers, secrets d’Etat : enquête sur les antichambres de la bombe.

 

Par

Un graffiti hommage à Moebius recouvre l’ancien laboratoire. La végétation grignote ce vestige, témoin tenace de l’histoire du nucléaire militaire. Cette friche industrielle, c’est le fort de Vaujours, construit au XIXe siècle pour défendre Paris. Les bâtiments vétustes, éventrés par les ferrailleurs, dessinent le cimetière d’une ville miniature, dotée de terrains de foot et de tennis. C’est ici que le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) a conçu Gerboise Bleue, la première bombe atomique française déclenchée dans le Sahara algérien, en février 1960. Qui se souvient aujourd’hui que les recherches permettant sa création se sont déroulées à 15 kilomètres de Paris ?

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, Charles de Gaulle a une ambition : doter la France de l’arme nucléaire. Pour la mettre en œuvre, le CEA investira notamment Vaujours, à cheval entre la Seine­-et­-Marne et la Seine-Saint-­Denis, et Moronvilliers dans la Marne. Surnommé en interne “l’antichambre du Pacifique”, Moronvilliers accueillera les pré-­tests des essais nucléaires en Polynésie française. Si la France se targue d’appartenir au club fermé des nations possédant l’arme atomique, le coût humain de l’obtention de “cette force de dissuasion” reste une question en suspens. Soixante ans après les premiers essais nucléaires, populations locales, militaires et sous traitants ont toujours des difficultés à obtenir réparation (1). En métropole, les expérimentations ont-elles eu, elles aussi, des conséquences sanitaires ? Le ministère de la Défense a­-t-­il pris le risque de mettre en danger riverains, salariés et sous-traitants du CEA pour développer la dissuasion nucléaire française ?

Au téléphone, sa voix tremble de colère. Anne*, la cinquantaine, témoigne pour la première fois et n’a aucun doute : sa famille est victime des essais menés par le CEA. “On a laissé tomber nos vies au profit des avancées nucléaires”, estime-t-elle. En 2006, les médecins diagnostiquent à sa mère un cancer de la thyroïde. Quelques années plus tard, c’est au tour d’Anne. Son père contracte lui aussi un gros nodule à la thyroïde. Trois atteintes, aucun antécédent familial. “Ce n’est pas génétique. C’est un cancer très rare. Dans notre cas, il y a seulement un facteur commun”. Pendant près de vingt ans, ils ont vécu dans la commune de Courtry, située à un kilomètre des 50 hectares du fort. Les dirigeants du CEA entretenaient le silence, assure Anne. “Ils avaient un discours bien rodé, n’expliquaient rien. Pour eux, les explosions qu’on entendait venaient de la carrière, située à côté.” Mais pour Anne, cela pourrait être les essais de détonique menés au fort. Sans réaction nucléaire, ils consistent à faire exploser des engins comportant des matières chimiques et parfois radioactives, représentatives des constituants de la bombe, comme l’uranium appauvri. Et dans certains cas du béryllium, un élément très toxique……….

 

http://www.lesinrocks.com/2017/02/21/actualite/face-cachee-experimentations-atomiques-france-11909934/

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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 10:03

 

Canal Coquelicot

le fort de Vaujours

interview de

Greg Jurado, Bruno Chareyron (CRIIAD) et Marianne Margaté

https://www.youtube.com/watch?v=FPv4-3t5zGw

 

 

les benevoles d'associations qui travaillent sans relache sur ce dossier ont besoin de l'expertise de la criirad sur la radioactivité.

 

Nous remercions

les communes de

courtry et tremblay en france

qui ont bien voulu subventionner la criirad

pour soutenir les populations. 

 

MITRY-MORY DEVRAIT EGALEMENT SUivre..

 

NOUS REGRETTONS

QUE LES COMMUNES DE

COUBRON, CHELLES, vaujours, villeparisis et CLAYE-SOUILLY

N'aient pas souhaité subventionner

 la criirad.

 

 

pOUR FAIRE AVANCER CE DOSSIER

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS.

 

CONTACTEZ LES ELUS DE CES COMMUNES

POUR LES ENCOURAGER

A VERSER UNE SUBVENTION A LA CRIIRAD.

 

 

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14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 13:59

 

 

 

Paru dans le  Parisien 93 :

 

 

Fort de Vaujours : Placo épinglé sur sa surveillance de la radioactivité

>Île-de-France & Oise>Seine-Saint-Denis>Vaujours|Thomas Poupeau|13 février 2017, 19h10

 

La démolition du fort de Vaujours continue de faire polémique.

 

Sur ce site, qui a abrité durant plus de quarante ans le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), Placo veut exploiter le gypse — la matière première du plâtre — localisée sous la butte de l’Aulnay. Démarrée en 2014, la destruction des bâtiments se heurte à l’opposition des associations …..

 

http://www.leparisien.fr/vaujours-93410/fort-de-vaujours-placo-epingle-sur-sa-surveillance-de-la-radioactivite-13-02-2017-6678537.php

 

 

Note de la CRIIRAD du 19/12/2016 citée dans l’article :

http://www.criirad.org/vaujours/Note_CRIIRAD_N_16-69%20_Vaujours_Radioactivite_Air.pdf

 

 

 

Communiqué de presse des associations environnementales et élus du 77 et 93 cité dans l’article du Parisien 93 :

 

Fort de Vaujours : Placo épinglé sur sa surveillance de la radioactivité
Fort de Vaujours : Placo épinglé sur sa surveillance de la radioactivité
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