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6 janvier 2020 1 06 /01 /janvier /2020 17:42
Carrière Siniat Le Pin

Carrière Siniat Le Pin

 

Les déchets du Grand Paris 

 il faut bien les mettre quelque part

pourquoi pas chez vous ?

 

 

Siniat souhaite étendre la durée d’exploitation de sa carrière de Le Pin/Villevaudé et multiplier par 4  les déchets inertes (matériaux extérieurs) qui seront déversés dans les trous de sa carrière. Une paille, environ 16 millions de tonnes contre 4 millions de tonnes actuellement autorisés.

Siniat s’est d’ailleurs engagé, sans vous consulter, à “accueillir” des déchets du Grand Paris comme vous pourrez le constater dans l’article qui suit :

https://www.societedugrandparis.fr/gpe/actualite/48-entreprises-sengagent-pour-une-gestion-exemplaire-des-deblais-502

 

Pour acheminer les déchets la sortie numéro 7 de la Francilienne construite par le Conseil Départemental, payée par vos impôts, lui rendra bien service, mais l’industriel aurait, semble-t-il besoin d’un rond point au niveau de la voie communale (ex RD 2086), est-ce que c’est encore vos impôts  qui financeront ce nouveau rond point, l’industriel ne le dit pas.

Il faut bien comprendre que pour acheminer entre 80 et 155 camions/jour de déchets inertes (phase 5 à 8) cela va perturber la circulation des populations avoisinantes.

 

Lien vers la demande de Siniat déposée auprès de la DRIEE IDF

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/driee-ud77-011-2019.pdf

 

 

 

Paru sur le site “La Marne” :

 

Seine-et-Marne. La bretelle de sortie de l’A104 au Pin ouvre ce soir

Après quatre mois d'attente, c'est ce soir à 23 h que la bretelle, de sortie de l'A104, numéro 7 va ouvrir. Courtry, Chelles et Claye-Souilly seront plus accessibles.

Publié le 25 Oct 18 à 17:54

 

Le Pin :  Pour rendre service, si vous en preniez un peu plus de déchets du Grand Paris ?

La bretelle de sortie numéro 7 au Pin va ouvrir ce soir. La bretelle de sortie numéro 7 au Pin va ouvrir ce soir. (©La Marne)

Les usagers étaient impatients, ils ne vont plus passer par Villevaudé pour rejoindre Le Pin, Claye-Souilly, Chelles et Courtry. Ils pourront gagner entre trois et cinq minutes de temps de parcours.

La bretelle de sortie de la Francilienne a coûté 2,5 millions d’euros et a été financée à 50 % par le Département. Mais les utilisateurs n’y croyaient plus. En effet, les travaux d’aménagement sont terminés depuis le mois de juin et seule la signature de président de la Dirif (Direction des routes Ile-de-France) manquait pour ouvrir la bretelle aux automobilistes. Il aura fallu quatre mois. « La Dirif est de plus en plus exigeante donc cela prend du temps », a confié Jean-Sébastien Soudre, directeur adjoint des routes au Département.

15 000 utilisateurs

Xavier Vanderbise, vice-président en charge des routes, des transports et des mobilités a déclaré : 

C’est enfin terminé et c’est une bonne nouvelle. Le délai peut aller jusqu’à un an.

Cette nouvelle sortie devrait être empruntée par 15 000 utilisateurs par jour. De ce fait, le rond point de la sortie a été agrandi afin d’absorber ce nouveau flux. Les véhicules ne devront plus passer par Villevaudé et utiliser cette sortie.

https://actu.fr/societe/seine-marne-bretelle-sortie-la104-pin-ouvre-ce-soir_19240200.html

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23 décembre 2019 1 23 /12 /décembre /2019 16:24
Paru dans le journal Le Point :

 

 

Séisme en Ardèche : l'hypothèse du rôle de la carrière reste plausible

 

 

La carrière Lafarge, située près de la commune du Teil, n'est pas totalement « dédouanée » dans le déclenchement du séisme du 11 novembre.

 Par Caroline Tourbe

Modifié le 18/12/2019 à 13:33 - Publié le 18/12/2019 à 12:39 | Le Point.fr

Séisme en Ardèche : l'hypothèse du rôle de la carrière reste plausible

Dégâts causés par le seisme dans le quartier de Mélasse.Olivier Peverelli , maire du Teil.

© Ian HANNING/REA / Ian HANNING/REA

 

Faut-il balayer le lien entre l'extraction de la roche dans la carrière Lafarge et le déclenchement du séisme de magnitude 5 survenu le 11 novembre dernier ? Pas du tout ! Même si c'est ce que l'on a commencé à lire un peu dans la presse à la suite d'un communiqué de la préfecture de l'Ardèche publié le 17 décembre. Elle y indique à propos dudit séisme que son « origine est donc naturelle et causée par la pression entre les plaques », et d'ajouter : « Au final, le rôle que la carrière du Teil aurait pu avoir sur ce séisme apparaît donc négligeable. »

 

Hypothèse toujours « plausible »

Circulez, il n'y aurait donc plus rien à voir ? L'affaire est loin d'être aussi simple. Dès le début de son communiqué, la préfecture explique se baser sur le rapport rendu par la douzaine d'experts mandatée par le CNRS juste après le séisme pour en rechercher les causes. Or, à la lecture de ce document d'une quarantaine de pages que Le Point a pu consulter, il apparaît noir sur blanc que l'hypothèse d'un déclenchement du tremblement de terre en lien avec l'extraction répétée de la roche de la carrière reste tout à fait « plausible ».

Quant au terme « négligeable », dont use la préfecture, s'il est bien cité dans le rapport, c'est au détour de cette phrase : « On ne peut pas totalement exclure que les processus invoqués n'aient eu qu'une influence négligeable sur le séisme. » Autrement dit, c'est la préfecture qui a fait le choix de trancher. Pour elle, le rôle de la carrière est « négligeable », point final. Ce n'est pas exactement l'avis des experts qui, eux, explorent toujours très sérieusement la piste d'un séisme « déclenché » par la carrière.

Un séisme « déclenché »

Au contraire d'un séisme « induit », soit un événement qui ne se serait jamais produit sans l'action de l'homme, un séisme « déclenché » est un séisme initié par l'activité humaine (ici, l'extraction de roche dans la carrière), mais dont la magnitude finale est contrôlée par des forces tectoniques naturelles. Un peu comme si l'on avait appuyé sur un « bouton ON » et que les forces liées à l'exploitation de la carrière s'étaient ajoutées aux forces naturelles déjà bien présentes. Sachant que ces dernières pèsent le plus dans la violence du séisme.

 

 

Séisme en Ardèche : l'hypothèse du rôle de la carrière reste plausible

Carrière Lafarge

© DR / DR

Parmi les données « critiques », celles qui sont capables de faire basculer la balance du côté de l'hypothèse d'un séisme « déclenché », il y a les enregistrements d'une station de mesure sismique, installée chez un particulier à proximité directe de la carrière par l'entreprise Lafarge avant que la terre ne tremble. Les mesures réalisées automatiquement le 11 novembre indiquent que le point de départ du séisme se situe dans le périmètre de la carrière, voire en plein milieu ! Or, si tel est le cas (les données sont en cours de réexamen), l'hypothèse du déclenchement du séisme par l'extraction de roche dans la carrière deviendrait alors la plus plausible de toutes.

L'exploration de cet « hypocentre » est un énorme enjeu pour les scientifiques. En effet, sa position dans une zone simple d'accès et à proximité de la surface permettrait de réaliser, pour la première fois au monde, un forage jusqu'au point de départ d'un séisme. Jamais un instrument humain n'a touché une telle zone. Cette observation in situ serait donc riche en enseignement pour comprendre et anticiper d'autres risques sismiques.

 

Doit-on craindre d'autres séismes ?

Faut-il craindre d'autres séismes dans la zone ? Les scientifiques ne font qu'aborder cette délicate question. Si l'on excepte la région de la faille qui a déjà fortement bougé le 11 novembre, le rapport indique qu'« il est envisageable que la redistribution des contraintes après le séisme favorise (avance, anticipe) le déclenchement d'un nouveau séisme sur les segments adjacents de la faille de la Rouvière ou sur les failles voisines ». Mais, selon les experts, le faible nombre de répliques – une dizaine quand on pouvait s'attendre à une centaine pour une telle magnitude – est plutôt un signe rassurant.

De son côté, le préfet de l'Ardèche a souhaité, « par mesure de précaution », adapter l'arrêté préfectoral autorisant les tirs de mine dans la carrière en limitant la vibration à 2 mm/s (soit 5 fois moins que la réglementation actuelle). « Ce niveau de vibration permettra la reprise en toute sécurité de cette activité non loin des constructions fragilisées. » La reprise des tirs se fera donc début janvier 2020 après information des élus. Contactée, la préfecture explique que les autres conditions d'exploitation – et notamment l'autorisation d'extension de la carrière – restent inchangées. Au final, et pour réajuster les mots de la préfecture, le rôle que la carrière du Teil aurait pu avoir sur ce séisme n'apparaît donc pas encore « négligeable ».

https://www.lepoint.fr/environnement/seisme-en-ardeche-l-hypothese-du-role-de-la-carriere-reste-plausible-18-12-2019-2353854_1927.php

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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 11:35

Paru sur le site actu.fr

Val-d’Oise. Un ouvrier décède dans l’accident survenu dans la carrière de gypse à Baillet-en-France

Âgée de 38 ans, la victime n'a pas pu être réanimée malgré l'intervention rapide des secours. Le drame s'est déroulé ce jeudi 6 septembre 2019, à Baillet-en-France (Val-d'Oise).

 

 

Publié le 6 Sep 19 à 20:06

Le drame a eu lieu à Montmorency (Val-d’Oise). (©La Gazette du Val-d’Oise)

Il n’a pas pu être réanimé par les secours.

 

Ce vendredi 6 septembre 2019, à 8h13, un employé de la société Placoplâtre est décédé à la suite d’un accident survenu dans la carrière de gypse exploitée à Baillet-en-France (Val-d’Oise).

 

Arrêt cardio-respiratoire

La victime s’est retrouvée à moitié ensevelie lorsqu’une une partie de la voûte d’une galerie s’est effondrée, ce qui a entraîné par la suite un arrêt cardio-respiratoire.

Il est décédé sur place malgré l’intervention rapide des secours.

 

Une soutien psychologique a été mis en place par le Samu pour les employés de la société, dont l’activité a été interrompue pendant la journée.

une autopsie a été demandée par le parquet de Pontoise et l »enquête a été confiée à la brigade de gendarmerie de Montsoult. 

https://actu.fr/ile-de-france/montmorency_95428/val-doise-ouvrier-decede-dans-carriere-gypse-montmorency_27061948.html

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8 mars 2019 5 08 /03 /mars /2019 13:39

 

 

Détruire  au nord 77

et reboiser  chez les autres !

 

 

Placoplatre a été autorisé par l’ETAT à détruire 19 hectares de forêt pour implanter sa carrière de gypse à Villeparisis/Villevaudé, la loi oblige l’industriel à compenser cette destruction.

 

Plutôt que de choisir d’aider la commune de Villeparisis à reboiser la forêt  de Morfondé (40 hectares) qu’elle vient d’acquérir, l’industriel a préféré participer au reboisement de forêts domaniales, grands territoires de chasse, à l’est et au sud du 77 : Crécy (7ha), Villefermoy (4.5ha), Malvoisine (5.77 ha) et Montceaux (2.5 ha).

 

Hervé Touguet, maire de Villeparisis, lors de la dernière commission CLCS Placoplatre l’a regretté.

 

Nous le regrettons également, car depuis des années Placoplatre profite des ressources contenues dans les entrailles de Villeparisis, l’industriel aurait pu en signe de reconnaissance aider cette commune à reboiser la forêt de Morfondé.

 

Mais il est encore temps Placoplatre peut, au travers de sa fondation, au titre de mécénat, montrer sa reconnaissance à cette population qui supporte depuis des décennies les diverses atteintes à  son environnement, en participant au reboisement de la forêt de Morfondé.

 

 

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19 février 2019 2 19 /02 /février /2019 18:53
19/2/2019 Commission locale de concertation et de suivi Placoplatre : le cas de la carrière de Villevaudé

Villevaudé 29.9.2018  

un trou béant laissé par Placoplatre à la place du Bois Gratuel

L'industriel n'a pas encore exploité le gypse, il va devoir encore creuser pour atteindre la 1ère couche de gypse  qui se trouve environ à 30m sous le sol

 

 

En fin de matinée a eu lieu la commission de concertation de suivi des carrières Placoplatre sur le 93 et le 77.

 

Les sous préfets de Torcy Gérard Branly et du Raincy Patrick Lapouze, dirigeaient les débats.

 

Etaient présents entre autres :

- les représentants de Placoplatre et leurs conseillers

- Pascal Pian, maire de Villevaudé

- Hervé Touguet, maire de Villeparisis

- la DRIEE 77

- la Police de l’Eau

- Plusieurs associations environnementales ADEBF, France Nature Environnement, Coubron Environnement, ADENCA….

 

S’étaient excusés

- Rodrigue Kokouendo, député (En Marche) de la 7ème circonscription du 77

- Xavier Vanderbise, maire de Courtry

 

Etait absent : Stéphane Testé, député (En Marche) de la 12ème circonscription du 93

 

Des élus qui avaient probablement des dossiers plus importants à traiter que celui-ci.

 

 

Détruire des forêts

 sur la 7ème circonscription du 77

et réhabiliter des forêts

chez les autres !

 

 

Concernant la carrière de Villevaudé, l’industriel Placoplatre a été autorisé par l’ETAT à détruire  près de 19 hectares de forêt à Villevaudé.

 

A titre de compensation Placoplatre va reboiser des forêts domaniales au sud et à l’est du 77, territoires de grande chasse.

Les maires de Villevaudé et Villeparisis auraient préféré, semble-t-il, que ces reboisements se fassent sur le territoire mais c’est l’industriel qui décide, la « législation à la française » permet même à l’industriel de reboiser hors du département.

 

Pour ce qui est du ruissellement des eaux Adenca demande une tierce expertise hydrogéologique, hydrologique et hydraulique.

 

En effet l’étude hydraulique et hydrogéologique établie en 2013 par le cabinet Greuzat de Varreddes demanderait à être approfondie et  complétée par une étude hydrologique (1) suite aux pluies cinquantennales qui se sont déversées sur le secteur en juin 2018 et ont induit d’importantes inondations sur la commune  de Claye-Souilly.

 

Il ne semble pas que l’industriel soit disposé à faire réaliser cette étude pour l’instant puisque la préfecture ne le lui impose pas.

 

Pourtant le réchauffement climatique pourrait accroître les risques de pluies de plus en plus intenses et par delà les risques d’inondations sur le secteur.

 

 

 

14/2/2019 Villevaudé (carrière Placoplatre au bord de la Dhuis)

14/2/2019 Villevaudé (carrière Placoplatre au bord de la Dhuis)

14/2/2019 Villevaudé bord de la Dhuis (eau sortant de la carrière Placoplatre se dirigeant vers Claye-Souilly)

14/2/2019 Villevaudé bord de la Dhuis (eau sortant de la carrière Placoplatre se dirigeant vers Claye-Souilly)

On peut lire dans l’arrêté préfectoral d’autorisation de 2017 que les eaux météoriques (2) de l’extension rejoindront le système existant, sans déversement vers la Beuvronne.

 

Ironie du sort,  lors d’une promenade sur la Dhuis, des adhérents d’Adenca ont aperçu 2 tuyaux sortant de la carrière Placoplatre de Villevaudé et déversant de l’eau en direction du bois voisin, vers Claye-Souilly.

 

Les réponses de Placoplatre sur ce point  n’ayant pas satisfait notre association, Adenca a  demandé à la DRIEE et à la Police de l’eau à ce qu’une inspection soit réalisée afin d’élucider ce point.

 

 

Affaire à suivre…….

 

 

 

(1) Etude hydrologique

Définition technique

L'étude hydrologique consiste à définir les caractéristiques des crues de différentes périodes de retour (débits, durées, fréquences). Elle est basée sur la connaissance des chroniques de débit sur la rivière, relevées aux stations hydrométriques et enrichies des informations sur les crues historiques. Des changements significatifs dans l'occupation de l'espace sur le bassin versant (forte urbanisation, reboisement important, etc.) ou des aménagements lourds en amont (barrages écrêteurs de crues) sont susceptibles de modifier le régime des crues (en particulier les crues moyennes) et peuvent nécessiter une actualisation d'études hydrologiques antérieures.

http://www.georisques.gouv.fr/glossaire/etude-hydrologique-0

 

(2) Eaux météoriques. Eau provenant plus ou moins directement des précipitations ou des condensations de vapeur d'eau atmosphérique. Source : CETMEF.

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 13:17

Atelier/Concertation

projet carrière de gypse à ciel ouvert sur le Fort de Vaujours

 

Villeparisis

mercredi 5 décembre

de 19h à 21h30

à la mairie

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3 décembre 2018 1 03 /12 /décembre /2018 14:34

 

Nous avons été contactés par des habitants de Courtry qui souhaitaient connaître les lieu et l'heure de la réunion/atelier organisée par Placoplatre dans le cadre de son projet d'ouverture d'une carrière à ciel ouvert sur le Fort de Vaujours.

 

 

N'ayant pas trouvé d'annonce de cette réunion sur le site internet de la commune, nous avons contacté la mairie qui nous a confirmé cette réunion mais, ironie du sort, personne n'était disponible dans cette mairie pour nous indiquer si cette réunion était annoncée ou non sur le site internet de la commune .

 

 

 

 

Cette réunion à lieu ce soir

lundi 3 décembre

de 20h30 à 23h

à la salle Darmon 

(31 Rue Charles Van Wyngene)

 

Pour mémoire Xavier Vanderbise, maire de Courtry :

  • ne s'est pas rendu aux 2 dernières réunions de concertation Placoplatre Fort de Vaujours organisées à Vaujours et Villeparisis

  • n'a toujours pas fourni à notre association la copie du réseau d'assainissement de la commune de Courtry autour du Fort de Vaujours, alors que le maire de Vaujours nous l'a fourni, il y a plus d'un an déjà.

 

 

L'exploitation d'une carrière de gypse

à ciel ouvert et

à l'explosif

sur le Fort de Vaujours

un sujet qui gêne

Monsieur le Maire ?

 

 

Pour le savoir, nous vous conseillons de le contacter

 

 

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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 09:43

 

Paru dans Mag Journal 77 :
Fort de Vaujours ► Placoplatre tente de rassurer les associations environnementales

09NOV2018 

 

Placoplatre a tenu, mardi 6 novembre, une réunion publique sur son intention d’exploiter une carrière à ciel ouvert à l’intérieur du fort de Vaujours, dont il est propriétaire. Les associations environnementales ont réclamé des études complémentaires et des assurances sur la dépollution réelle du site.

Ils étaient cent-dix participants réunis, mardi soir, à la Maison du temps libre de Vaujours, dont des élus et représentants d’associations de défense de l’environnement, membres de la CSS (Commission de suivi de site) du fort de Vaujours.

La décontamination du site remise en question

Pour les associations, le fort n’a pas été totalement dépollué, soit un hectare seulement sur ses 45 hectares de surface. Elles soupçonnent une contamination résiduelle en matières uranifères, dont l’uranium 238. L’irradiation aurait été confirmée en 2001 par la Criirad (Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité) et par le CEA (Commissariat à l’énergie atomique) lui-même pour certains ouvrages qui ont été noyés dans le béton.

Les questions ont fusé dans la salle : « Pourquoi ne pas utiliser une exploitation en souterrain plutôt qu’à ciel ouvert ? Où iront les déblais du Grand Paris Express ? Quelles mesures seront prises pour la sécurité des ouvriers ? Quid des poussières du chantier et de leurs retombées alentour ? Qui contrôlera les pollutions des eaux souterraines et du sous-sol ? Quel suivi pour la faune et la flore… ? »

 

Les deux représentants de Placoplatre, Jean-Luc Marchand, directeur industriel et des carrières, et Gilles Bouchet, responsable des carrières, ont fait face au feu nourri des questions, sans réussir toutefois à convaincre leurs interlocuteurs. Le débat était encadré par deux garants de la CNDP  (Commission nationale du débat public), autorité administrative indépendante.

Domique Dellac, conseillère départementale PCF du canton de Tremblay-en-France, a demandé la levée du secret défense de 1955-1997, période correspondant aux expérimentations du CEA. « Il existe un livre rédigé par des ingénieurs du CEA, « Si Vaujours m’était conté ». Dans le cadre de la transparence, pourquoi ne pas le mettre en ligne sur votre site ? » a-t-elle lancé aux deux dirigeants.

Les impacts sur la santé

Pascal Barras, un habitant de Courtry, a invoqué l’application du principe pollueur-payeur. Grégory Jurado, élu FI à Courtry, revendique le principe de précaution sur ce dossier : « Le fort de Vaujours, c’est un scandale de l’État. Il est parti sans avoir dépollué le site. Sur la question des tumeurs, au-delà des chiffres de l’ARS (Agence de régionale de santé), je vous invite à aller demander à la pharmacie de Courtry combien elle délivre de Lévothyrox [Ndlr : médicament pour les malades de la thyroïde], en comparaison avec Meaux ».

Il poursuit : « Le métier de Placoplatre n’est pas de dépolluer un site contaminé par cinquante ans d’explosifs nucléaires. Cette réunion aurait dû avoir lieu il y a plus de quatre ans, avant les travaux de démolition. Il y a une convergence d’intérêts totale. Qui peut imaginer que la préfecture n’accorde pas l’autorisation après tous les travaux déjà entrepris ? »

Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, a salué la transparence du carrier sur le dossier, mais attend néanmoins de sa part « des réponses que ni l’ARS ni l’ASN (Autorité de sûreté nucléaire) ne sont actuellement en mesure de donne».

 Jean-Marie Baty, président de MNLE 93, s’est tourné vers Dominique Bailly, le maire de Vaujours :« Pouvez-vous nous prêter cette salle pour que les associations d’environnement puissent faire leur propre présentation sur cette problématique ? …..

https://www.magjournal77.fr/fort-de-vaujours-placoplatre-tente-de-rassurer-les-associations-environnementales/

 

 

 

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7 novembre 2018 3 07 /11 /novembre /2018 16:14

 

 

 

Lors de la réunion d’information d’hier organisée par Placoplatre concernant son projet d’exploitation du gypse fort de Vaujours/Guisy l’angoisse des riverains était palpable.

 

La réunion commença par la présentation de son projet par Placoplatre. Ironie du sort l’industriel oublia de dire qu’il venait d’obtenir en 2017 une autorisation d’exploiter une carrière de gypse à Villevaudé/Villeparisis qui lui donnait des ressources de gypse pour environ 30 ans.

 

 

A noter la présence de  Dominique Dellac et Pierre Laporte, les conseillers départementaux du 93, de Dominique Bailly, le maire de Vaujours et de Xavier Lemoine, le maire de Montfermeil.

 Des absences très remarquées celles de Xavier Vanderbise, maire de Courtry et Ludovic Toro, maire de Coubron  ainsi que des 2 députés du groupe en Marche Rodrigue Kokouendo et Stéphane Testé, des élus qui avaient probablement autre chose à faire de bien plus intéressant.

 

Les riverains étaient venus  en nombre de Vaujours, Villeparisis, Courtry, Tremblay-en-France et même de Mitry-Mory, Claye-Souilly et de Chelles….

 

La principale préoccupation des participants étaient les risques santé/ environnement.

Pollution de l’eau, de l’air par rejet de particules polluantes et risque d’inondation accru par la démolition d’une partie de la butte d’Aulnaye et le rebouchage par des déchets de la fosse d’Aiguisy qui sert actuellement de bassin de rétention des eaux pluviales.....

 

Le sous préfet du Raincy tenta pendant près de 10 minutes de rassurer la population mais ne sembla pas y parvenir, une opération bien difficile pour le représentant d’un ETAT qui ne veut pas lever le « Secret Défense »

 

C’était le cabinet conseil Respublica, payé par Placoplatre, qui dirigeait le débat et  qui donnait la parole au public.

 

 Est-ce pour cela que certains membres d’associations nommées à la commission de suivi de site ont eu quelques difficultés à obtenir la parole et n’ont pour certains même pas obtenu de réponse à leurs questions, c’est le cas notamment de la représentante de FNE Seine et Marne, qui posa 2 questions l’une sur la pollution des rivières environnant le site et  l'autre sur les risques d’inondation.

 

En effet le cabinet Respublica décida de stopper la réunion avant  même que l’industriel n’ait répondu à toutes les questions.

 

Les garants CNDP Laurent Pavard et Dominique Simon censés assurer la sincérité et le bon déroulement de la concertation n’interviendront même pas pour demander à Placoplatre de répondre aux dernières questions posées en fin de réunion.

 

 

Un manque de transparence

qui n’est pas là

pour rassurer les riverains

 

 

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 11:05

 

 

Réunion publique

ce soir

à Vaujours

 à 20 heures

Maison du  Temps Libre

78. rue de Meaux

 

Ne vous trompez pas, Placoplatre indique 2 horaires différents sur son site, mais l’horaire exact est 20 heures.

 

 

 

Il aurait suffit de presque rien pour que cette réunion se passe sereinement.....

 

Mais Placoplatre refuse de donner la parole à la tribune à 3 associations de défense de l’environnement qui souhaitaient présenter en commun leurs observations, ce sont des associations membres de la commission de suivi de site, dont les bénévoles travaillent, sans relâche, depuis des années sur ce dossier.

 

Placoplatre ne cesse d’ailleurs de dire que le gypse est une ressource d’intérêt national et européen,  alors que l’industriel semble porter peu d’intérêt aux riverains de ses sites.

 

Pour exemple à Villevaudé :

- Placoplatre détruit 19 hectares de forêt et va reboiser à l’autre bout du 77 dans les forêts domaniales, grand territoire de chasse.

 

- Placoplatre détruit une partie de la butte d’Aulnaye, en amont du lotissement de Mauperthuis à Claye-Souilly, sans construire de bassin de rétention d’eau, en aval de sa carrière, afin de protéger la population des risques d'inondations.

 

 

Sommes-nous revenus

au Moyen-Age

 au temps où

Placoplatre

serait le seigneur du secteur

et les riverains

les manants

« serviable et corvéable à merci » ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

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