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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 17:01

 

 

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

Aqueduc de la Dhuis Villevaudé 15/10/2011 ( à cet endroit il passe en souterrain)

 

 

 

 

Collectif « Sauvons la Dhuis »


 

 

Un collectif vient de se constituer pour sauver la Dhuis ou Dhuys.

( les deux orthographes sont permis)

 

Il comprend  7 associations :

 

- Nature Environnement 77

6 rue Plâtrière

77000 Melun

http://nature.environnement.77.over-blog.com

 

- Villevaudé Demain

Rue de la Grange

77410 Villevaudé

http://www.villevaude-demain.com

 

-Les Abbesses de Gagny-Chelles

67. AV Paul de Kock 93220 Gagny

http://www.dhuis.fr

 

-Vill’pas Rando

17. rue Danton 77410 Villeparisis

 

-Environnement 93

16. avenue Monge

93470 Coubron

 

-Les Amis de Carnetin

Mairie rue Albert Matar

77400 Carnetin

 

-Adenca

7. rue du 8 Mai 1945 prolongée

77410 Claye-Souilly

http://adenca.over-blog.com

 

 

Un tract est en cours de distribution dans les différentes communes environnant le site.

 

Des panneaux viennent d’être posés à proximité de l’aqueduc de la Dhuys.


 

dhuis carrefour villevaudé 30.10.2011

Panneau posé ce jour au rond-point de Villevaudé

 

 

 

Pour sauver la Dhuys signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

 

 


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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 22:53

Les carriers sauront-ils partager ?

Pour préserver les terres agricoles du canton de Claye-Souilly

La Société Placoplatre Groupe St GOBAIN

va-t-elle exploiter les carrières de Villevaudé en souterrain ?

 

 

 

Nos députés et sénateurs

vont-ils se pencher rapidement sur ce dossier

avant que toutes les terres agricoles 

du canton de Claye-Souilly aient disparu?

 


 

placoplatre 16.5.2009 010

Carrière Placoplatre ST GOBAIN Villeparisis 16/5/2009 

 


 

un trou béant a remplacé les terres agricoles,

si ces carrières avaient été exploitées en souterrain

les agriculteurs

pourraient continuer à y exploiter du blé

Paru sur le site d’Arnaud Gossement :

CPE : une carrière est « par nature » contraire avec la vocation d’une zone agricole

[jurisprudence cabinet] Par arrêt rendu ce 18 octobre 2011, la Cour administrative d’appel de Lyon a confirmé, à la demande de trois communes de Haute Savoie, l’annulation d’un arrêté préfectoral  portant autorisation d’exploiter une carrière de matériaux alluvionnaires, au titre de la police des ICPE (CAA Lyon, 18 octobre 2011, Société D., 09LY01538). L’arrêt apporte des précisions utiles sur la portée du classement d’un territoire en zone A du Plan local d’urbanisme (photo CAA Lyon)

 

La Cour administrative d’appel de Lyon était saisie d’un recours tendant à l’annulation d’un jugement aux termes duquel le Tribunal administratif de Grenoble avait annulé – après avoir suspendu en référé – un arrêté du Préfet de Haute Savoie autorisant l’exploitation d’un carrière sur un terrain situé en zone A du PLU d’une des trois communes requérantes. 

La Cour juge ici qu’une carrière est « par nature » incompatible avec la vocation agricole d’une zone A, ce qui devrait clore un long débat sur la légalité de l’installation de ces ICPE en zone agricole. Très exactement, la Cour n’a pas simplement estimé qu’au cas d’espèce le projet de carrière de la société D. ne pouvait être autorisé zone A : c’est de manière générale qu’une carrière ne saurait être exploitée en zone A.

Cet arrêt s’inscrit dans un mouvement législatif et jurisprudentiel qui tend à mieux protéger voire sanctuariser les terres agricoles qui sont l’objet d’une artificialisation croissante et très préoccupante. Il convient de lire pour s’en convaincre l’exposé des motifs de la loi de modernisation de l’agriculture et de la pêche, votée en 2010, qui précise que des milliers d’hectares de terres agricoles disparaissent chaque année.

L’examen de la légalité du classement en zone A au PLU

En premier lieu, la société D., à l’origine du projet de carrière, soutenait que le classement lui-même du site concerné, en zone A – à vocation agricole – au plan local d’urbanisme de la commune de T. était illégal. Elle soutenait en effet que ce site ne présente « qu’une valeur agronomique limitée ». Elle proposait au surplus la désignation d’un expert judiciaire pour vérifier la réalité agricole de cette zone. 

La Cour administrative d’appel de Lyon va rejeter cette demande de désignation d’un expert judiciaire et juger que la société appelante ne rapporte pas la preuve de l’illégalité du PLU de la Commune de T. en ce qu’il a classé en zone A le terrain d’accueil du projet de carrière : 

« Considérant, en premier lieu, que le terrain d’assiette du projet est actuellement affecté à un usage agricole ; qu’il ressort des pièces du dossier et notamment d’un « diagnostic agricole de la commune de T . », réalisé en mars 2010, par la Chambre d’agriculture de la Haute Savoie que l’un des enjeux du plan local d’urbanisme de la communeest de confirmer la présence durable des exploitations et des surfaces agricoles et que la zoneagricole du champ d’A. est décrite comme se trouvant en continuité avec celle d’A., constituée de cultures et de prairies, et surtout comme devant être protégée, à l’instar des autres zones agricoles de cette partie de la commune, pour préserver l’activité agricole encore dynamique sur ces secteurs ; qu’en se bornant à faire valoir que le site litigieux enclavé entre la route départementale, la voie ferrée et la déviation de T. neprésente qu’une valeur agronomique limitée, la société requérante n’établit pas que le classement du site litigieux en zoneagricole par les auteurs du plan, procèderait d’uneerreur manifeste d’appréciation ; que, par suite, et sans qu’il soit besoin d’ordonner l’expertise sollicitée, la Société D.  n’est  pas fondée à exciper de l’illégalité du classement des parcelles litigieuses en zoneA du plan local d’urbanisme de T. »

Le rejet de cette demande d’expertise est importante. A défaut, nul doute que ce type de demandes aurait proliféré devant les juridictions administratives dans le but de remettre en cause, même plusieurs années après approbation, des classements opérés par les auteurs des PLU.

L’examen de la compatibilité d’un projet de carrière avec la vocation de la zoneA du PLU. 

En second lieu, la société D. soutenait, en toute hypothèse, que le classement en zone A du terrain d’accueil de son projet de carrière n’interdisait pas la réalisation de ce dernier. 

La Cour administrative d’appel de Lyon va tout d’abord, souligner l’incompatibilité « par nature » d’un projet de carrière avec la vocation d’une zone A : 

« Considérant, en second lieu que, comme le soutiennent les communes, l’exploitation d’unecarrière est, par nature, incompatible avec la vocation des zones A définies par les dispositions de l’article R.123-7 du code de l’’urbanisme »

Cette précision est importante. Une controverse existe depuis des années sur le point de savoir si une carrière peut être autorisée en zone agricole. Cet arrêt de la Cour administrative d’appel de Lyon vient apporter une solution claire et précise : une carrière est « par nature » incompatible avec la vocation des zones A. 

La Cour administrative d’appel de Lyon juge qu’aucune dérogation ne saurait permettre l’installation d’une carrière en zone A : 

« qu’en outre, unecarrière ne constitue pas uneinstallation nécessaire aux services publics ou d’intérêt collectif au sens des dispositions [de l’article R.123-7 du code de l’urbanisme »

Une carrière n’est donc pas un service public ou un service d’intérêt collectif. 

Conclusion

Cet arrêt constitue-t-il une mauvaise nouvelle pour les exploitants de carrière ? Certainement pas.

Il est certain que la profession a fait beaucoup d’efforts ces dernières années pour mieux penser l’insertion de son activité dans notre environnement. En matière de biodiversité, de nombreuses expériences sont tout à fait intéressantes. Enfin, inutile de rappeler qu’un besoin en matériaux de construction existe et que faire venir ces derniers de l’étranger n’est pas une solution tant du point de vue environnemental que du cout de l’acte de construire qui ne saurait être réservé à une minorité.

En réalité, plutôt que de tenter de créer des carrières dans des zones classées agricoles, il importe qu’une réflexion s’engage, en amont, lors de l’élaboration des PLU, sur la création locale de zones de carrières.

En outre, un dialogue environnemental, au niveau national est sans doute nécessaire, dans un format de gouvernance à 5, pour trouver un nouvel équilibre entre production et protection, comme je viens de le proposer dans mon rapport sur le code minier, remis à Nathalie Kosciusko-Morizet. Cet équilibre ne saurait être trouvé devant les tribunaux.

Arnaud Gossement

Avocat associé - Docteur en droit

 

http://www.arnaudgossement.com/archive/2011/10/23/icpe-une-carriere-est-par-nature-contraire-avec-la-vocation.html

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 22:47

 

 

Vente de l’aqueduc de la Dhuis

par la Mairie de Paris au carrier placoplatre

une dossier opaque ?

 

  dhuis 24.10.2011 le pin

  Aqueduc de la Dhuis le Pin 24/10/2011

 

 

Nous ne comprenons pas pourquoi Monsieur Bertrand Delanoë, Maire de Paris, ne communique pas sur ce dossier ?

 

Le projet de vente de l’aqueduc de la Dhuis par la mairie de Paris au carrier

Placoplatre Groupe St Gobain va-t-il être mis à l’ordre du jour du prochain

Conseil de Paris, mi novembre ?

 


dhuis 24.10.2011 travaux

Panneau à l’entrée du chemin de l’aqueduc de la Dhuis qui mène vers le Pin  24/10/2011

 

 

Nous ne comprenons pas  non plus pourquoi le Conseil Régional Ile de France finance

avec les deniers publics 60 000 € de travaux sur la partie de l’aqueduc de la Dhuis

qui devrait être détruite ?

 

 dhuis 24.10.2011 revers d'eau

 

Revers d’eau sur la Dhuis Le Pin 24/10/2011

 

 

 

Dernière minute

 

Les fédérations d'associations environnementales

Nature Environnement 77 et Environnement 93

ont demandé à être reçue par Monsieur Bertand Delanoë.

 

 

 


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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 21:06

 

 

 

 

Placoplatre Groupe St Gobain

les carriers qui veulent racheter l’aqueduc de la Dhuis pour le démolir

proposent au travers de leur fondation

des actions de soutien aux association et collectivité territoriale.

Lien vers son site : http://www.placo.fr/Construction-durable/La-Fondation-Placoplatre-R

 

 

 

 

 

Pour info l'association ADENCA n'est soutenue par aucun industriel

et ne demandera pas de soutien à la Fondation Placoplatre

 

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18 octobre 2011 2 18 /10 /octobre /2011 16:27

DHUIS VILLEVAUD2ANNET 16.10.2011

 

Ce qu’on veut nous détruire

Villevaudé/Annet sur Marne « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 16/10/2011

 

 

Destruction Aqueduc de la Dhuis 

 

La Commune d’Annet sur Marne ne s’oppose pas à la vente

des parcelles de l’emprise de l’aqueduc de la Dhuis

par la ville de Paris à la Société Placoplatre

 

 

Vote à l’unanimité 

 

Liste des conseillers municipaux ayant participé au vote

(présents ou représentés) 

 

M. MARCHANDEAU, Maire, M VANDENBEMPT, Mme CHAHINIAN, MM LECUYER,

LECOMTE, Adjoints, M RAUSCENT, Mmes AUBERT, AUZIAS, LACHAMBRE, CAGNET, M

COCQUELET, Mme BELOUIS,Mme MARTIN (pouvoir à Mme AUZIAS), Mme DOMNIEZ (pouvoir à M COCQUELET), M BEVIERRE  (pouvoir à M MARCHANDEAU), Mme GAILLARD (pouvoir à Mme AUBERT), M KNECHT ( pouvoir à M VANDENBEMPT) 

 

 

 

COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL

MARDI 02 AOÛT 2011

 

DELIBERATION N° 6657, Ville de Paris, Cession de Parcelles de terrain situées sur

l’emprise de l’aqueduc de la Dhuis à la Société Placoplâtre,

- Vu le Code de l’urbanisme,

- Vu le courrier de la ville de Paris en date du 13 mai 2011 complété par courrier du 21 juin

2011 informant la Commune du projet de cession de parcelles de terrains situées sur l’emprise

de l’aqueduc de la Dhuis à ANNET sur MARNE et invitant la Commune à faire connaître à la

fois les servitudes particulières qui apparaissent au POS pour la protection hydraulique de

l’ouvrage ainsi que les éventuelles protections patrimoniales dont il pourrait bénéficier,

- Vu le descriptif des parcelles et plans d’accompagnement, leur statut et leur usage et l’intérêt

pour la Commune de les acquérir,

14

Le Conseil Municipal, à l’unanimité ne s’oppose à la cession par la Ville de Paris au profit de la société PLACO PLATRE des parcelles de terrains sur l’emprise de l’aqueduc de la DHUIS cadastrées D 212,291, 382, 557, 596, 601, 604, 630 et 921, et indique que ces éléments seront pris en compte dans nos documents d’urbanisme.

 

Lien vers la délibération :  http://www.annetsurmarne.com/skin1/images/cr-2011-08-02.pdf

 

 

 

 

 

 

 

DHUIS ANNET 16.10.2011 2

 

Ce qu’on veut nous détruire

Annet sur Marne « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 16/10/2011

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 18:53

             Aqueduc de la Dhuis Villevaudé  16/10/2011

 

Destruction Aqueduc de la Dhuis

 

Suite à l’article paru sur le site AEDD et la position de l’entourage de Monsieur Pierre Mansat adjoint au Maire  (PC(1)) de la Mairie de Paris, Adenca a sollicité un rendez-vous auprès de Monsieur Yves Durand, tête de liste (PC(1)) du  groupe d’opposition de la Mairie de Claye-Souilly afin de connaître la position de son groupe dans ce dossier.

 (1) Parti Communiste

Article paru sur le blog des Abbesses Gagny-Chelles :

 http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/17/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-Article-de-l-AEDD-sur-la-vente-de-l-Aqueduc

  Aqueduc de la Dhuis : Article de l'AEDD sur la vente de l'Aqueduc

AEDD - Paris renonce temporairement à la vente d'un « élément clef » de la trame verte francilienne à un exploitant de carrière de gypse

L'AEDD est une équipe d'une dizaine de journalistes spécialisés à Paris et en régions, elle produit de l'information dans les domaines suivants :

 

Aqueduc de la Dhuis à flanc de coteau.

La ville de Paris renonce temporairement à la vente en Seine-et-Marne de parcelles (1) d'un aqueduc à un exploitant de carrière de gypse, annonce le groupe des élus parisiens et régionaux du Parti de Gauche, jeudi 13 octobre 2011. Long de 130 kilomètres, l'aqueduc construit au XIXe siècle traverse l'Aisne, la Seine-et-Marne, la Seine-Saint-Denis, et alimentait la capitale à partir des sources de la Dhuis (Aisne). Il abrite une promenade de 27 kilomètres et constitue « un élément clef » de la trame verte francilienne, selon le groupe. La cession de parcelles concerne un linéaire de cinq kilomètres. « Au vu de la contestation », le projet de délibération destiné à céder une superficie de 63 200 mètres carrés à la société BPB Placoplatre pour y ouvrir une carrière à ciel ouvert a été retiré de l'ordre du jour du Conseil de Paris des lundi 17 et mardi 18 octobre prochains », confirme à AEDD l'entourage de Pierre Mansat, adjoint (PC) au maire de Paris chargé de Paris Métropole et des relations avec les collectivités territoriales d'Île-de-France. Mais l'exploitation de la carrière est « inéluctable ».

La cession de ce « corridor biologique important, reliant plusieurs espaces boisés de la région » se fait « pour de petits motifs financiers », estime de son côté le groupe EELV (Europe Ecologie-Les Verts) de Paris. D'abord car la société BPP Placoplatre « pourrait opter pour une activité souterraine, moins impactante, mais s'y refuse ». Ensuite parce que le gain tiré de la vente est « modique : dix euros par mètre carré, soit 630 000 euros au total à comparer avec les 900 millions d'euros de droits de mutation attendus par la ville en 2011 ».

« TOTALE CONTRADICTION DU PROJET »

EELV Paris souligne la « totale contradiction » du projet avec la somme de six millions d'euros investie en 2007-2008 par Eau de Paris et l'agence des espaces verts d'Île-de-France pour l'aménagement de la promenade, le protocole de coopération signé entre la ville et le département de Seine-et-Marne ayant notamment pour objectif le développement des trames vertes, ainsi qu'avec le plan biodiversité que la ville prévoit de présenter au Conseil de Paris en novembre prochain.

Pour le Parti de gauche, aucune des collectivités concernées n'avaient été sollicitées ou invitées à délibérer sur ce projet. Le groupe estime que « les enjeux écologiques et de qualité de vie n'ont pas à être sacrifiés au profit d'intérêts privés », et entend interpeller à ce sujet Jean-Paul Huchon, président (PS) du conseil régional d'Île-de-France, lors de la commission permanente du conseil régional, jeudi 20 octobre.

« L'EXPLOITATION AURA LIEU DE TOUTE FACON »

Même si la cession est temporairement reportée, afin de « mieux l'expliquer », « l'exploitation de la carrière de gypse aura lieu de toute façon », explique à AEDD l'entourage de Pierre Mansat. « Il y a une pénurie de gypse en France, et ce minéral fait partie des matériaux reconnus d'intérêt national. Or, 30 % du gypse français se trouvent dans ce filon-là. » La ville rappelle que la préfecture de Seine-et-Marne a pris un arrêté en 2006 déclarant PIG (projet d'intérêt général) cette exploitation. « L'Etat peut nous expulser à tout moment. » La délégation juge encore que « si le gypse n'est pas exploité ici, il viendra par camion de Pologne ou de Belgique. Il faut privilégier les circuits courts. »

L'entourage de Pierre Mansat précise que « ce qui est prévu, c'est que BPB Placoplate et l'agence régionale des espaces verts vérifient que la continuité du tracé de la promenade soit assurée. Les six hectares ne seront pas exploités d'un coup, mais petit à petit. » La société « a déjà exploité 200 hectares comme ça dans la zone ».

Selon la ville, « le schéma départemental de Seine-et-Marne des espaces naturels sensibles et celui des carrières ont bien considéré que cette zone ferait l'objet d'une exploitation ».

Quant à l'accord des collectivités, « la ville de Paris s'assure systématiquement de leur consentement lorsqu'elle veut vendre du foncier sur leur territoire. En général, c'est l'exécutif qui décide. Libre à elles de soumettre le projet dans leur assemblée délibérante. Seule l'une des quatre communes concernées en a débattu en conseil municipal ».

« L'EXPLOITATION SOUTERRAINE EST POSSIBLE »

Pour Île-de-France Environnement, « l'exploitation souterraine de ce gisement est possible, comme cela a été fait en Seine-Saint-Denis ». La fédération d'associations environnementales franciliennes réclame « qu'aucune nouvelle exploitation de gypse à ciel ouvert ne soit plus autorisée sur ce secteur ».

(1) Quatre communes sont concernées : Le Pin, Claye-Souilly, Villevaudé et Annet-sur-Marne

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 11:32

 

 

 

 

Dans le cadre du  futur PREDEC

Plan Régional d’Elimination des DEchets de Chantier

la région Ile de France recherche désespérément

des sites pour déverser les gravats du chantier du GRAND PARIS

mais que faire  personne n’en veut ?

 

dhuis villevaudé 2 15.10.2011

 

Ce qu’on veut nous détruire

Villevaudé « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 15/10/2011

 

 

 

 

Si on détruisait l’aqueduc de la Dhuis en le cédant aux carriers, une solution satisfaisante tant pour la Mairie de Paris que pour le Conseil Régional Ile de France ?

 

En effet le carrier Placoplatre SAINT GOBAIN après exploitation du gypse pourra remblayer son trou avec les déchets de chantier du GRAND PARIS.

 

Mais il est souhaitable de traiter ce dossier en toute discrétion, PARIS déverse depuis le 19ème siècle ses fumiers et ses ordures sur le département de Seine et Marne et aujourd’hui PARIS la Capitale  ne comprend pas pourquoi les seine et marnais n’en peuvent plus.

 

Ces populations modestes devraient être résignées, il devrait comprendre qu’ils ne font pas le poids avec la Capitale PARIS et encore moins avec le Conseil Régional Ile de France où ils n’ont que 24 élus sur 209.

 

Ils doivent continuer à subir et se taire.

 

Mais malheureusement ils ont découvert le projet de destruction de l’Aqueduc de la Dhuis avant le vote au Conseil Municipal de Paris et  c’est la goutte qui a fait déborder le vase, les associations environnementales « toujours les mêmes » ont lancé l’alerte, bien mal leur en a pris, en moins d’une semaine une pétition « contre la destruction de l’aqueduc » a recueilli plus de 2000 signatures et la Mairie de Paris a été obligée de retirer provisoirement son projet de délibération prévu les 17 et 18 octobre prochain.

 

Pour une fois

« le pot de terre a fait reculer le pot de fer »

mais pour combien de temps,

 peut-être définitivement ? 

 

 

Aidez la Seine et Marne, signez la pétition : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

 

 


dhuis villevaudé 15.10.2011

Ce qu’on veut nous détruire

Villevaudé « Promenade de la Dhuis » (l’Aqueduc est en souterrain) 15/10/2011

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14 octobre 2011 5 14 /10 /octobre /2011 11:31

La lutte continue!!!

La Mairie de Paris recule mais pour combien de temps ?

 

Le Conseil Régional devrait  se porter acquéreur, au titre de la solidarité régionale ?

 

C'est au titre de cette même solidarité régionale

que Paris et toute l'Ile de France

nous déverse depuis des décennies

ses tonnes d'ordures

sur nos espaces agricoles.

 

Aujourd'hui ils doivent renvoyer la balle.

Extrait article paru sur le site les Abbesses de Gagny-Chelles :

Aqueduc de la Dhuis : La mairie de Paris recule, le CG77 devant ses responsabilités.

Le Parisien de ce matin dévoile le projet de destruction de l'Aqueduc de la Dhuis. Par le même temps, ce journal dévoile également le recul de la Mairie de Paris sous la pression des citoyens. En effet, le projet ne sera pas voté lors du prochain conseil de Paris, la Mairie de Paris a décidé de renvoyer le Conseil Général de Seine et Marne CG77 devant ses responsabilités.

L'article n'hésite pas à interpeller Mr Jean Dey (EELV) sur son implication dans cette affaire :

Hier soir, la patate chaude, réexpédiée à Melun, brûlait encore : le premier vice-président (EELV) du département, Jean Dey, « cherchait toujours dans les archives » les traces d’un accord de ses services sur la transformation de l’aqueduc en carrière à ciel ouvert.

 

Lien vers l'article :

 

http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/14/Aqueduc-de-la-Dhuis-%3A-La-mairie-de-Paris-recule

 

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13 octobre 2011 4 13 /10 /octobre /2011 22:26

Paru sur le site Mediapart :

La destruction programmée de l'aqueduc de la Dhuis au profit de Placoplatre ?

 

 

11 Octobre 2011 Par AnTav

 Le 17 et 18 octobre prochain, le conseil municipal de la ville de Paris est appelé à voter sur la cession au profit de la société Placoplatre de tronçons de l'aqueduc de la Dhuis.

 Les tronçons concernés se situent sur des communes de Seine et Marne (Annet sur Marne, Claye-Souilly, Le Pin et Villevaudé). Cette opération permettrait à la société Placoplatre d'exploiter les sous-sols gypseux à ciel ouvert.

 Cet aqueduc, long de 131 km, construit sous Napoléon III, permettait initialement d'acheminer l'eau de la Dhuis depuis l'Aisne (Pargny-la-dhuys) jusqu'à Paris. De nos jours, il alimente essentiellement en eau le parc d'attraction Disneyland.

 Entre 2007 et 2008, à l'initiative de l'Agence des Espaces Verts de la région Ile de France (AEV), une promenade a été aménagée sur l'emprise de l'aqueduc souterrain. Cette promenade, d'un coût de 6 millions d'euros, d'une longueur de 27 kilomètres, constitue une coulée verte assurant le maintien de la biodiversité en permettant le déplacement des espèces. En effet, elle relie plusieurs espaces boisés tels que la forêt de Bondy, la forêt régionale des Vallières. D'autre part, cette promenade constitue un itinéraire très utilisé dans les loisirs des populations.

 Au lieu d'envisager une exploitation souterraine des sous-sols, comme cela est tout à fait envisageable, l'AEV tente de trouver un itinéraire de substitution afin de satisfaire les exigences de Placoplatre et d'éviter la colère des usagers.

 S’il se réalisait, ce projet sonnerait le glas d’un ouvrage Hausmannien à valeur patrimoniale, mettrait en péril l’intégrité écologique de cette coulée verte et nuirait gravement à cette promenade chère aux habitants de l’Est Francilien et d’ailleurs.

 La mairie de Paris, apparemment soucieuse des enjeux écologiques, ferait bien d'entendre l'angoisse des populations face à cette destruction programmée.

 Une pétition publique, en ligne, est accéssible à l'adresse suivante : http://www.petitionpublique.fr/?pi=dhuis

 source : http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/04/Main-basse-sur-l-Aqueduc-de-la-Dhuis

 

 

Lien vers l’article : http://blogs.mediapart.fr/blog/antav/111011/la-destruction-programmee-de-laqueduc-de-la-dhuis-au-profit-de-placoplatre

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 20:35

Pétition en ligne:

NON à la Destruction de l'Aqueduc de la Dhuis 

 

Qui sera adressé à la Mairie de Paris

 

 

 

 

http://blog.gagny-abbesses.info/post/2011/10/09/P%C3%A9tition-en-ligne-%3A-P%C3%A9tition-NON-%C3%A0-la-Destruction-de-l-Aqueduc-de-la-Dhuis

 

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