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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 10:46

 

Projet carrière Placoplatre Fort de Vaujours :

Le chantage à  l’emploi

 Placoplatre

semble connaître ?

 

Rappelez-vous comment, il y a quelques années, Placoplatre avait mis en difficulté les riverains de la future carrière à ciel ouvert de Villeparisis, en envoyant face à eux  ses salariés qui pour la plupart habitaient bien loin de Villeparisis et n’étaient pas concernés par les nuisances de la carrière.

 

Aujourd’hui la situation est tout autre.

 

La santé de milliers de riverains

ne peut pas être sacrifiée

 contre

une poignée d’emplois.

 

 

D’autant que des emplois Placoplatre (groupe St Gobain) pourrait en créer, mais depuis des décennies la multinationale réduit ses effectifs, comme peau de chagrin, en mécanisant à outrance.

 

Placoplatre  pourrait créer des emplois en recyclant les milliers de tonnes de plâtre qui sont  déversées chaque année dans les décharges de Seine et Marne.

 

Placoplatre pourrait créer des emplois en recyclant  les terres gypsifères du Grand Paris.

 

 

 

Mais la préoccupation principale de la multinationale

ne semble être que le profit

pour verser plus de dividendes

 à ses actionnaires.

 

 

Les industriels doivent grandir,

nous ne sommes plus au 19ème siècle

aujourd’hui

ils doivent concilier 

emploi, santé-environnement et profit.

 

 

 

 

 

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 20:20

 

 

Aujourd’hui se tenait à la sous préfecture de Torcy la commission de suivi de site Fort de Vaujours, quelques minutes après le début de la réunion plusieurs élus ont claqué la porte,

indiquant qu’ils n’assisteraient plus à cette commission. Il s’agit  de Ludovic Toro, maire de Coubron et médecin de profession, de Xavier Vanderbise, maire de Courtry.

 

Il faut dire que dans ces 2 départements du 93 et 77 où l’espérance de vie est la plus faible d’Ile de France et dans ce secteur du nord-ouest 77 particulièrement impacté par une masse d’activités polluantes, les élus sont fortement sollicités par les populations qui n’en peuvent plus de voir autour d’elles tous ces problèmes de santé et ces jeunes décéder prématurément sans que ni le ministère de la santé ni celui de l’écologie ne lève le petit doigt.

 

Ludovic Toro avait demandé dans les 2 précédentes réunions à l’Agence Régionale de Santé de lui fournir les statistiques concernant les décès sur Coubron et Vaujours, soutenu par une association environnementale qui le demandait également sur Villeparisis.

Mais l’Agence Régionale de Santé fait la sourde oreille.

 

l’Agence de Sureté Nucléaire fait des inspections quand les préfets lui demande, 1 fois tous les 6 mois environ.

 

Concernnant la démolition des bâtiments, lors de la dernière inspection de décembre  l’ASN a constaté que les murs extérieurs n’étaient pas investigués  radiologiquement sur toute la hauteur.

 

Concernant  la sortie des déchets du site, bien qu’un portique de contrôle de la radioactivité soit mis en place, l’ASN  souhaite que des investigations complémentaires soient réalisées directement sur les déchets, car le portique n’est pas toujours sensible à certains déchets radioactifs.

 

Quant aux salariés qui travaillent sur le site, ils ne sont pas munis de dosimètre pour contrôler la radioactivité, alors que les employés de l’entreprise Burgeap qui contrôle le site en sont munis.

 

Des balises contrôlent la radioactivité sur le site mais aucunes ne contrôlent  les émissions de poussières (amiante, métaux lourds arsenic, plomb...)

Il est vrai que pour  les émissions poussières Placoplatre connaît bien pour être déjà le 5ème plus important émetteur de poussières  pour son usine de fabrication de plâtre de Vaujours.

 

Quand à l’inspection du travail qui assistait à la visite de l’ASN de décembre, elle est muette, son rapport est secret et ne sera pas fourni aux membres de la commission.

 

Pour L’Agence régionale de Santé c’est autre chose, elle n’a pas fait de rapport, comme cela vous êtes édifié.

 

 

 

Paru de le Parisien 77 :

 

Fort de Vaujours : les élus claquent la porte de la commission de suivi

T.P. | 10 Févr. 2016, 19h20 | MAJ : 10 Févr. 2016, 19h20

 

Trop, c’est trop. Ce mercredi, Ludovic Toro, maire (UDI) de Coubron, Dominique Bailly, maire (UDI) de Vaujours, et Xavier Vanderbise, maire (LR) de Courtry (Seine-et-Marne), ont claqué la porte de...

 

 

 

http://www.leparisien.fr/vaujours-93410/fort-de-vaujours-les-elus-claquent-la-porte-de-la-commission-de-suivi-10-02-2016-5532655.php

 

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 09:15

 

 

 

Qu'en est-il un an

après l'édition

de notre article du 8/1/2015 ?

 

Un Conseil Régional aux abonnés absents !

 

 

Réédition de notre article  du 5 janvier 2015

L’exploitation du gypse dans la forêt régionale de Montgé en Goële : une bonne affaire pour le Conseil Régional IDF !

 

  

                                    Forêt régionale de Montgé en Goële

 

 

 

 

Le nouveau conseil régional  IDF va-t-il permettre à l’industriel Knauf de détruire la forêt régionale de Montgé en Goële, en implantant une carrière à ciel ouvert remblayée par des déchets !

 

 

L’exploitation du gypse

dans la forêt régionale de Montgé en Goële

une bonne affaire pour le Conseil Régional IDF !

 

 

Le Conseil Régional Ile de France a engagé  en 1992 une procédure d’utilité publique pour lui permettre d’acquérir les terrains de la forêt de Montgé en Goële.

 

Pour faire court c’était dans le but :

- de préserver les boisements senescents (1), des boisements qui ont dépassé l’âge d’exploitabilité

- de maintenir les continuités écologiques

- d’accueillir le public pour des activités de plein air.....

 

Aujourd’hui il se pourrait que cette procédure d’utilité publique puisse être détournée de son but initial au profit d’une entreprise privée car  le carrier allemand  Knauf voudrait exploiter une carrière à ciel ouvert dans cette forêt qui appartient  en grande partie (596 ha) aux contribuables de l’Ile de France.

 

Une affaire qui pourrait être très lucrative pour le Conseil Régional d’Ile de France au travers de l’AEV.

 

En effet l’industriel Knauf a besoin d’obtenir un droit de fortage, pour ce faire le Conseil Régional d’Ile de France au travers de l’AEV peut en votre nom donner un droit de fortage à l’industriel Knauf, c’est-à-dire autoriser cet industriel à exploiter le gypse dans la forêt de Montgé en Goële contre le versement  d’une redevance.

 ( pour mémoire l’AEV perçoit environ 500 00 € par an pour l’exploitation souterraine de gypse sous la butte de Parisis (95)

 

Cette exploitation pourrait rapporter beaucoup d’argent à l’AEV et surtout presque 10 fois plus si l’exploitation est pratiquée à ciel ouvert que si elle est pratiquée en souterrain (2), en effet la redevance est versée au prorata de la tonne de gypse extraite.

 

Détruire la forêt de Montgé en Goële, en exploitant le gypse à ciel ouvert, donnerait de la trésorerie à l’AEV     pour acheter et préserver des espaces naturels ailleurs en Ile de France.

 

Et puis les travaux du Grand Paris ont besoin de trous pour déverser leurs déchets, cela ferait d’une pierre deux coups.

 

 

Pourquoi

 ne pas continuer à détruire ce secteur martyrisé

d'ailleurs comme le disent certains

 

" comme chez vous tout est foutu

pourquoi 

ne pas en rajouter une couche" ?

 

A vous de juger

 

 

 

 

 (1) http://crpf-paysdelaloire.fr/sites/default/files/fiches/les_bois_senescents.pdf

 

(2) version provisoire plan paysage et ressources de la butte de montgé présentation de scénarios d’évolution en comité de pilotage phase 2 élaboration des scénarios d’évolution 1/7/2014 (Omnibus /2G Génie Géologique/Rounet Guitel

 

 

 

 

 

Pour plus d'informations contactez vos élus du conseil régional IDF :

 

Mme Anne CHAIN-LARCHÉ (LR)

Maire St Denis les Rebais, vice présidente du Conseil Régional chargée  de la ruralité et de l’agriculture

 

 

Mme Marie-Pierre Badré (LR) Adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gilles Battail (LR) Maire deDammarie les Lys

M. Joffrey BOLLÉE (FN)

M. Pierre CHERRIER (FN) de la Celle St Cloud (92)

M. James CHERON (UDI) Adjoint au maire de Montereau Fault Yonne

Mme Aurélie COURNET (FN) de Paris

M. Gilbert CUZOU   (PS) de Paris

M. Benoît CHEVRON (LR) de Villiers St Georges, Président de la Fédération Départementale des Chasseurs

M. Bertrand DUTHEIL DE LA ROCHERE (FN)

Mme Sylvie FUCHS (FDG) Conseillère municipale  de Roissy en Brie

M. François Kalfon (PS ) Conseiller municipal Melun

M. Éric Jeunemaître (LR) Adjoint au maire de Provins

Mme Sylvie MONCHECOURT (UDI) Maire de Montigny sur Loing

Mme Laure-Agnès MOLLARD-CADIX (UDI) Conseillère municipale de Combs la Ville       

Mme Bénédicte MONVILLE de CECCO Conseillère municipale de Melun

M. Jean-Paul Planchou (PS ) Ancien maire de Chelles

M. Julien PROFFIT (LR) Conseiller Municipal de Claye-Souilly

Mme Hamida Rezeg (LR) Adjointe au maire de Meaux

Mme Roseline Sarkissian (PSConseillère municipale de Fontainebleau

Membre de la commission Environnement, aménagement du territoire

Mme Claudine Thomas (LR) Adjointe au maire de Chelles

Mme Béatrice TROUSSARD (FN) conseillère municipale de Chelles

M. Frédéric Valletoux (LR) Maire de Fontainebleau

Mme Thi Hong Chau VAN (CD) Adjointe au maire de Bussy Saint Georges

 

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 09:27

 

 

Projet de vente de l’aqueduc de la Dhuis

à Placoplatre 

ou l’argent public dilapidé

par le Conseil Régional IDF !

Extrait dossier de presse 20.9.2008 Inauguration promenade de la Dhuis

Extrait dossier de presse 20.9.2008 Inauguration promenade de la Dhuis

 

 

6.4 millions d’euros dépensés

par le Conseil Régional IDF (1)

en 2007/2008

qui vont partir en fumée ?

 

Le Conseil Régional IDF a dépensé 6.4 millions d’euros pour aménager cette liaison verte (1) et aujourd’hui nous apprenons par un article paru dans le Parisien 77 du 27/1/2016 que la ville de Paris, propriétaire de l’aqueduc de la Dhuis, ne semble pas opposée à la vente future de cet aqueduc pour permettre à Placoplatre d'exploiter une carrière de gypse à ciel ouvert.

 

 

Valérie Pécresse

qui dit vouloir aider les villages ruraux

est prioritaire pour racheter

l’aqueduc de la Dhuis à la ville de Paris

mais il ne semble pas que ce soit

dans ses projets.

 

 

 

Valérie Pécresse

 préfère, semble-t-il,

dépenser l’argent du contribuable

 pour subventionner un projet coûteux

de construction d’un centre administratif à Claye-Souilly

dont la ville pourrait se passer

en rénovant les bureaux

de l’ancien centre de sécurité sociale.

 

 

 

(1)  file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/2008-cp-promenade-regionale-de-la-dhuis-inauguration-de-la-promenade-de-l-acqueduc-de-la-dhuis.pdf

 

promenade de la Dhuis à Villevaudé

promenade de la Dhuis à Villevaudé

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 14:24
Promenade de la Dhuis à Villevaudé

Promenade de la Dhuis à Villevaudé

 

PARIS

la ville qui utilise le bassin versant Beuvronne

et le détruit 

 le cas de l’aqueduc de la Dhuis

que Paris

pourrait vendre à Placoplatre !

 

 

Pour nettoyer ses trottoirs, ses rues,  arroser ses pelouses et remplir ses lacs Paris utilise entre autres l’eau du canal de l’Ourcq.

 

Les 1ères rivières qui ont alimenté le canal de l’Ourcq en 1809 sont la Beuvronne et ses affluents La Biberonne, la Reneuse, ce qui eut pour conséquence de faire fermer 5 moulins utilisant la force hydraulique de la rivière : 3 à Claye-Souilly et 2 à Fresnes sur Marne.

 

Peu importait de priver de leur outil de travail les meuniers et de mettre au chômage leurs salariés, il fallait donner de l’eau potable à Paris.

 

Ce sont ensuite vers la fin du 19ème siècle que les aqueducs de la Dhuis et de la Vanne furent construits  pour fournir en eau potable Paris.

 

Le canal de l’Ourcq fut utilisé alors pour acheminer les marchandises dont Paris avait besoin et son eau pour nettoyer les trottoirs, les rues de la capitale, arroser ses pelouses et remplir ses lacs….

 

En 1835 Paris considérant que les eaux en provenance de la Reneuse étaient de mauvaise qualité demandera au préfet de la Seine l’autorisation de supprimer l’introduction de ces eaux dans le canal de l’Ourcq, le préfet acceptera.

 

A partir de 1841 après travaux les eaux de la Reneuse n’alimenteront plus le canal de l’Ourcq.

 

Qu’en est-il aujourd’hui ?

 

Paris prend à la Beuvronne ses eaux les moins polluées provenant de la Haute Beuvronne, quant aux eaux les plus polluées  de la Reneuse, Paris n’en veut pas.

 

Paris vient déverser ses ordures au bord de notre captage d’Annet sur Marne qui fournit en eau potable 500 000 habitants.

 

Pour alimenter en électricité « la ville lumière » ERDF a augmenté la puissance du poste électrique de Villevaudé et fait passer les lignes à haute tension près de nos écoles, de nos maisons.

 

Pour son projet Grand Paris « la ville lumière » a besoin de plâtre, mais Paris ne cherche pas à recycler le plâtre, Paris préfère ronger jusqu’à l’os nos ressources.

 

 

Petits arrangements entre amis

entre Paris

et l’industriel Placoplatre ?

 

Pour aider l’industriel Placoplatre à exploiter le gypse  Paris semble prête à lui vendre l’aqueduc de la Dhuis dont elle n’a plus besoin sans se préoccuper de l’utilité de la promenade de la Dhuis pour les populations, car cette promenade  est l’un des derniers poumons verts du bassin versant Beuvronne.

 

 

Compensation

un mot qui fâche Paris !

 

 

Car Paris, à titre de compensation, aurait pu conserver ce site, mais Paris ne compense rien, Paris détruit, jette quant cela ne lui convient plus, ne regarde jamais l’intérêt des populations du bassin versant Beuvronne, mais uniquement son intérêt propre.

 

Ici vous êtes

chez le petit peuple

« Serviable et corvéable à merci »

comme l’étaient les serfs au Moyen Age.

 

 

27/1/2016 Le parisien 77

27/1/2016 Le parisien 77

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 18:07
Aqueduc de la Dhuis à Villevaudé

Aqueduc de la Dhuis à Villevaudé

 

 

En effet nous apprenons que la MAIRIE de PARIS a décidé par délibération du conseil municipal du 13/7/2015 (1) de vendre 

une partie de l’aqueduc de la Dhuis au SAN du VAL D’EUROPE.

 

 

Pour extrait :

 

« La Ville de Paris est propriétaire de l’aqueduc de la Dhuys, ouvrage enterré dont le linéaire s’étend depuis ses sources à Pargny-la-Dhuis, dans l’Aisne, jusqu’au réservoir de Ménilmontant, à Paris 20ème. …

 

Le linéaire de l’aqueduc peut être décomposé en trois sous-ensembles aux caractéristiques distinctes 

 

- le tronçon amont, qui est donc le seul encore à usage de transport d’eau, et qui s’étend des sources de la Dhuys à Pargny-la-Dhuys (Aisne) jusqu’au siphon aval de Chessy (Seine-et-Marne), soit un linéaire d’environ 97 km et une superficie de 142 ha environ. Ce tronçon est composé d’environ 1050 parcellescadastrées et 158 emprises non cadastrées, réparties sur 42 communes et 2 départements, l’Aisne et la Seine-et-Marne. A ces emprises, il convient d’ajouter des terrains constituant le périmètre de protection des sources, situés sur la commune de Montmirail dans le département de la Marne, ainsi que des ouvrages de rejet dans la Marne de l’excédent d’eau, à Dampmart en Seine-et-Marne.

 

- le tronçon central, d’une trentaine de kilomètres, allant de Dampmart en Seine-et-Marne au Raincy en Seine-Saint-Denis : ce tronçon n’est plus utilisé pour le transport d’eau. L’Agence des Espaces Verts de la région Ile de France, titulaire d’une Convention de mise à disposition conclue à son profit en 1997 par la Société Anonyme de Gestion des Eaux Paris (SAGEP) devenue Eau de Paris, y a aménagé une promenade.

 

- le tronçon aval, d’une dizaine de kilomètres, compris entre le Raincy et le réservoir de Ménilmontant à Paris. Ce tronçon n’est plus utilisé pour le transport d’eau. Cette partie de l’aqueduc est essentiellement située sous des voiries ou des espaces verts. Elle est désaffectée et comblée sur certains secteurs pour prévenir tout risque d’effondrement.

 

Le 29 juin 1990, la SAGEP (devenue Eau de Paris) a signé avec la SEBRIE (Société des Eaux de la Brie)une convention d’exploitation afin d’utiliser l’aqueduc de la Dhuys pour alimenter le Syndicat Agglomération Nouvelle du Val d’Europe (SAN) qui regroupe les communes concernées par l’installation du parc de loisirs Disneyland-Paris. Cette mise à disposition porte sur les sources de la Dhuys, le tronçon amont de l’aqueduc, l’usine de traitement de la turbidité des eaux de Coupvray, ainsi que les emprises et ouvrages annexes situés le long de son linéaire.

 

 

Par courrier du 10 juillet 2012, le SAN du Val d’Europe a manifesté le souhait d’acquérir l’ensemble de la partie amont de l’aqueduc, de ses sources jusqu’aux ouvrages de Chessy, afin de sécuriser et de pérenniser son alimentation en eau. Eau de Paris n’ayant plus l’usage de ce tronçon de l’aqueduc, il en fait remise à la Ville de Paris, qui n’a aucun intérêt à en conserver la propriété puisqu’il ne contribue plus à l’alimentation en eau de la capitale depuis les années 1990. »

 

 

La convention signée avec l’Agence des Espaces verts

concernant le tronçon central

allant de Dampmart au Raincy

va-t-elle être renouvelée

puisque la ville de Paris n’en a plus aucune utilité ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

La multinationale St Gobain ( Placoplatre) convoite ce tronçon depuis de nombreuses années, la ville de Paris n’en ayant plus l’utilité va-t-elle décider de le vendre à la multinationale ?

 

Nous n’en savons rien

 

 

Ce que nous avons c’est que la ville de Paris nous envoie depuis des décennies ses ordures, nous prend l’eau de notre rivière Beuvronne pour laver ses trottoirs, Paris pourrait, à titre de mesures compensatoires, renouveler pour plusieurs dizaines d’années la convention avec l’AEV pour préserver ce poumon vert pour les populations du nord-ouest 77.

 

 

Les regards du petit peuple du nord-ouest 77

sont fixés sur la ville lumière

 le petit peuple

attend de savoir à quelle sauce il sera mangé.

 

 

 

L’avenir nous le dira……..

 

 

Pour aller plus loin :

- (1) CM ville de Paris 13/7/2015 http://a06.apps.paris.fr/a06/jsp/site/plugins/odjcp/DoDownload.jsp?id_entite=35557&id_type_entite=6

 

-voir page 7 http://www.valeurope-san.fr/fichiers/CR_CS_09_07_2015_770.pdf

 

- voir page 36 http://www.marneetgondoire.fr/documents/Documents/CRI_2015-11-23.pdf

 

 

 

 

 

 

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 11:36

 

 

 

Grand Paris

 si on recyclait les terres gypsifères

en évitant de les considérer comme un déchet

et de les déverser

sur nos belles terres de Brie

 dans les décharges ISDI du 77 ?

 

 

M. le député-maire de Claye-Souilly Yves Albarello, rapporteur du Grand Paris, s’inquiète sur le devenir des terres gypsifères du Grand Paris.

L’Ile de France est très gypsifère à 45 %. (1)

 

 

Pourquoi M. le Député ne s’est-il pas penché sur le recyclage de ces terres  et mis en rapport avec les Sté Placoplatre, Siniat et Knauf situées près de chez lui pour trouver des solutions en ce sens.

 

 

Une solution pour créer des emplois et éviter l’implantation de décharges ISDI sur nos belles terres de Brie et de carrières de gypse à ciel ouvert qui détruisent notre environnement (paysages, forêts, terres agricoles…)

 

 

 

(1) http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-dvp/14-15/c1415038.asp

 

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 13:19

 

 

 

 

La motion   proposée par les conseillers départementaux du canton de Mitry-Mory : Marianne MARGATE adjointe au maire de Mitry-Mory et Bernard CORNEILLE, maire d’Othis  a été adoptée par le Conseil Départemental 77.

 

http://adenca.over-blog.com/2015/11/fort-de-vaujours-de-la-transparence-a-la-depollution-motion-proposee-par-marianne-margate-et-bernard-corneille-au-conseil-departemen

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

 

Fort de Vaujours : une motion demande l’arrêt des travaux de démolition

Faustine Léo et Hugues Tailliez | 29 Nov. 2015, 18h32 | MAJ : 29 Nov. 2015, 18h32

 

Le conseil départemental a adopté une motion demandant l’arrêt immédiat des travaux de destruction de l’ancien fort de Vaujours. Ce site a été utilisé par le commissariat à l’énergie atomique pour réaliser des tirs à l’uranium à l’air libre entre 1955 et 1997. Le chantier de démolition est mené par Placoplâtre, propriétaire de 30 ha, à qui Marne-et-Chantereine pourrait céder sa parcelle de 15 ha.

 

Le fabricant de plâtre projette d’y creuser une carrière d’extraction de gypse à ciel ouvert.

 

Au conseil départemental, les élus de l’opposition à l’origine de cette motion réclament ainsi l’application immédiate du principe de précaution tout comme la réalisation d’une étude sanitaire et épidémiologique puisque « le site présente une contamination résiduelle par des substances radioactives et pyrotechniques». Ils dénoncent également «le risque que la société Placoplâtre et l’Etat fassent prévaloir leurs intérêts économiques sur lasanté publique et la protection de l’environnement».

 

A noter que l’ensemble des élus de la majorité départementale s’est abstenu. « Je ne connais pas suffisamment le dossier pour me prononcer, a reconnu Jean-Jacques Barbaux (LR). Mais nous y reviendrons lors d’une prochaine séance.»

 

Placoplâtre avait lancé, début 2014, la première phase de son chantier. Il s’agissait de la démolition d‘une vingtaine de bâtiments sans enjeux radiologique avec un permis de démolir accordé par la mairie de Courtry. Mais la seconde phase des démolitions a été suspendue. «Les préfets de Seine-et-Marne et de Seine-Saint-Denis ont demandé à la société Placoplâtre de sursoir aux travaux de démolition par courrier du 27 mai 2014 : la seconde phase de démolition qui a concerné des bâtiments susceptibles d’avoir un enjeu radiologique a donc été arrêtée à la demande des deux préfets», confirmait jeudi la préfecture de Seine-et-Marne.

 

Finalement, en mai dernier; la reprise des travaux de démolition de ces bâtiments a été autorisée par les préfets de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne, l’Autorité de sûreté nucléaire ayant validé le protocole de démolition. Mais le collectif Sauvons la Dhuis a saisi la justice pour mise en danger de la vie d’autrui. Le pôle Santé publique du parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire en juillet dernier.

 

http://www.leparisien.fr/courtry-77181/fort-de-vaujours-une-motion-demande-l-arret-des-travaux-de-demolition-29-11-2015-5323855.php

 

 

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:07

 

MOTION
PROPOSÉE PAR LES ÉLUS DU GROUPE DE LA
GAUCHE RÉPUBLICAINE ET COMMUNISTE
Conseil départemental de Seine-et-Marne
Séance publique du 20 Novembre 2015


FORT DE VAUJOURS : DE LA TRANSPARENCE À LA DÉPOLLUTION

 


Le Fort de Vaujours est un site de 45 hectares, comprenant un ancien fort militaire,
situé à cheval sur le département de la Seine-Saint-Denis et sur notre département.
Il fut utilisé de 1955 à 1997 par le Commissariat à l’Energie Atomique qui y réalisa
des tirs à l’uranium à l’air libre. Le site demeure aujourd’hui encore classé « secretdéfense
».
En 2010, le site est devenu propriété de BP Placo pour 30 hectares et de la
Communauté d’agglomération Marne-et-Chantereine pour 15 hectares.
PlacoPlatre entend y réaliser une carrière à ciel ouvert pour exploiter le gypse. Cela
signifie la destruction des bâtiments, le déplacement sur plusieurs dizaines
d’hectares et sur vingt mètres d’épaisseur des strates géologiques supérieures du
site, puis l’éclatement des masses de gypses avec des explosifs.
Le site présente une contamination résiduelle par des substances radioactives et
pyrotechniques.
A la pollution à l’uranium 238 s’ajoute d’autres risques liés à la présence d’explosifs
en surface, risques de pollution aux métaux lourds ainsi que des pollutions
chimiques.
Malgré ces risques, en mai 2015, les Préfets de Seine-Saint-Denis et de Seine-et-
Marne ont annoncé la reprise des démolitions de bâtiments, préalables à
l’exploitation des carrières de gypse.
En septembre 2015, la communauté d’agglomération Marne-et-Chantereine
annonçait par voie de presse son intention de céder la parcelle dont elle est
propriétaire à Placoplatre.

 

 

LE CONSEIL DÉPARTEMENTAL DE SEINE-ET-MARNE

 

RAPPELLE que l’arrêté inter-préfectoral du 22 septembre 2005 précise que « les
terres issues des travaux de terrassement, construction ou modification du terrain
doivent être stockées sur le site même » et qu’« un usage résidentiel, des activités
agricoles, des activités entrainant la présence régulière d’enfants, les établissements
recevant du public et les lieux de rassemblement de personnes sont proscrits » ;

 

RÉCLAME l’application immédiate du principe de précaution prévu par l’article 5 de
la Charte de l’environnement de 2004 de valeur constitutionnelle :
- l’arrêt immédiat des démolitions
- l’interdiction d’exploitation des sols et des sous-sols
- l’interdiction de toutes activités économiques impliquant une présence
régulière de travailleurs ;

 

EXIGE une étude complète, indépendante et exhaustive sur l’ensemble du site ;

 

APPELLE à ce que toutes les études, les décisions et les activités conduites soient
réalisées en toute transparence. L’Etat est responsable de la pollution. C’est
pourquoi, la population, les élus et les associations doivent avoir un rôle
d’observateur officiel pour garantir le respect de l’intérêt général ;

 

DEMANDE que les conseillers départementaux, la CRIIRAD et le collectif « Sauvons
la Dhuis » soient associés à l’ensemble des travaux de la commission de suivi du site
du Fort de Vaujours ;

 

SOLLICITE la levée du « secret-défense » ;

 

DEMANDE la dépollution du site à la charge du pollueur selon le principe de pollueur
payeur prévu par l’article L110-1, II,3° du Code de l’environnement ;

 

DÉNONCE que la société PlacoPlatre et l’Etat fassent prévaloir leurs intérêts
économiques sur la santé publique et la protection de l’environnement ;

 

DEMANDE que toutes les garanties soient apportées quant à la préservation des
300 emplois de la société Placoplatre, et de ceux des entreprises sous-traitantes,
dans le cadre de l’arrêt des travaux ;

 

DEMANDE qu’une analyse sanitaire et épidémiologique soit menée par l’Agence
Régionale de Santé afin d’identifier d’éventuelles pathologies imputables aux
activités du CEA.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 13:47
Usine Placoplatre Vaujours

Usine Placoplatre Vaujours

 

 

La majorité des documents présentés lors de cette commission ont été envoyés seulement quelques heures avant  la réunion  aux membres de la CSS, difficile dans ces conditions de pouvoir les étudier.

Les préfets n’ont toujours  pas mis en place un règlement intérieur afin notamment d’imposer à l’industriel de fournir ces documents de séance au moins 15 jours  avant la CSS comme le fait le préfet des Yvelines.

 

Une visite inopinée à la demande des préfets du 77 et 93 a eut lieu sur le site le 11/6/2015,

 l’Agence régionale de Santé qui était présente n’a toujours pas fait de compte-rendu de sa visite  aux membres de la CSS.

 

Ludovic Toro, maire de Coubron et médecin, toujours très inquiet sur les risques pour la santé de sa population a envoyé un courrier à Mme Marisol Touraine, sans réponse à ce jour.

 

A la demande des sénateurs Archimbaud et Billout, qui ont relayé les attentes des riverains,  Mme Royal a missionné  un tiers expert l’ASN pour surveiller  les travaux de démolition du point de vue radioactif.

 

Plusieurs intervenants élus et associations de riverains demandent l’intervention d’un expert indépendant pour surveiller les travaux de démolition du point de vue pollution chimique des  bâtiments et des sols mais le représentant de l’ETAT ne souhaite pas donner suite à leur demande. Les sénateurs Archimbaud et Billout  devraient contacter Mme Royal  pour lui demander de missionner ce tiers expert indépendant.

 

Quant au service de l’ETAT qui surveille le site, c’est l’inspection du travail.

 

En effet ce site n’étant pas pour l’instant une installation classée, il n’est pas sous le contrôle de la DRIEE.

 

Du côté de l’Agence Régionale de Santé la position n’a pas changé, cet organisme ne juge pas utile de financer une étude épidémiologique autour du fort de Courtry/Vaujours.

 

Concernant l’évacuation des déchets :

 

- les déchets d’amiante friable ont été envoyés dans la décharge de déchets dangereux voisine Sita FD de Villeparisis

- les déchets d’amiante lié ont été envoyés à St Martin du Tertre.

 

 

L’ASN dans son courrier du 6/11/2015 indique :

« l’ASN recommande , en complément du portique de détection, que des contrôles complémentaires soient réalisés sur les bennes qui convoieront les matériaux de démolition hors du site, par exemple par mesure directe ou par frottis au contact de ces bennes »

 Placoplatre a promis de suivre les préconisations de l’ASN.

 

Placoplatre s’est engagé à tenir un registre répertoriant l’ensemble des déchets sortants du site et de permettre aux associations de riverains de pouvoir le consulter sur demande.

 

 

Placoplatre a fait une proposition à la communauté d’agglomération Marne et Chantereine pour le rachat de son terrain, nous apprenons que cette communauté d’agglomération avait acquis le terrain sans semble t-il  avoir les moyens de sécuriser le site, ce qui aurait permis la sortie de matériaux dont on ne connaît pas  la dangerosité.            

 

Quant au recyclage du plâtre, qui pourrait créer des centaines d’emplois et éviter que les déchets de plâtre ne soient enterrés par milliers de tonnes dans la décharge Rep Veolia de Claye-Souilly, il semblerait que ce soit un sujet qu’il faille éviter d’évoquer en CSS.

 

 

 

 

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