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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 12:11

 

 

Demande de financement d'étude sanitaire

à Monsieur Huchon

Président  du Conseil Régional

après 2 demandes effectuées

auprès des vices présidents chargés de l'environnement

Monsieur Vampouille et Mme Gassin.

 

Sans réponse à ce jour

 

cr étude sanitaire

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 11:58

 

En 2009 la décharge Veolia Claye-Souilly

fonctionne depuis plus de 35 ans

mais l'Institut National de Veille Sanitaire

ne juge pas utile de faire une enquête sanitaire

 

 

 

INVS

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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 11:40

  

 

 

 

Pollution et risques sur la santé humaine

autour de la décharge Veolia de Claye-Souilly

 

 

 

 

Madame la Ministre de l'écologie refuse de  recevoir  Adenca

 

ministre de l'écologie

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 23:44

 

 

Qui se préoccupe de la santé  des Seine et Marnais

vivant autour des décharges ?

 

Quelle est la responsabilité des élus

qui donnent des avis favorables pour l’implantation de décharges ?

 

 

 

 

Paru sur le site Romandie News

 

Un rapport pointe les dix sources de polluants les plus dangereuses

 

L'exploitation des mines, et le traitement des minerais qu'elle implique, est la source de polluants la plus importante sur la planète en 2011. C'est la conclusion d'une étude menée par Green Cross Suisse et le Blacksmith Institute, ONG américaine, qui a été présentée jeudi à Zurich.

"Les charges toxiques résultant des mines et des processus industriels du monde entier représentent un risque considérable pour la santé de la population concernée", affirme David Hanrahan, directeur du Programme global du Blacksmith Institute. Les produits chimiques toxiques sont aussi particulièrement nuisibles pour la santé, selon l'enquête.

Peu de mesures

"Bien que le nombre de personnes souffrant de maladies liées aux polluants soit au moins égal à celui des victimes de la malaria ou la tuberculose, la communauté internationale soutient peu de mesures d'aide dans de nombreux pays", souligne pour sa part Nathalie Gysi, directrice de Green Cross Suisse.

Le rapport sur les polluants 2011 identifie les dix sources de polluants les plus importantes de 2011 en se basant sur les résultats de recherches effectuées au cours des trois dernières années dans plus de 2000 sites fortement pollués, précisent les deux organisations. Il chiffre également leurs conséquences sur la santé (décès ou handicap).

Minerais et métaux dangereux

L'exploitation des mines et le traitement des minerais représentent un risque pour 7,02 millions de personnes. La deuxième source de polluants la plus importante est la fusion des métaux avec 4,95 millions de personnes à risques, selon le classement du rapport.

Viennent ensuite la production chimique (4,78 millions de personnes à risques), l'exploitation de mines avec des moyens artisanaux (4,23 millions), les surfaces industrielles (3,86 millions), la production agricole (3,27 millions) ou encore les décharges de déchets industriels et ménagers (3,21 millions).

Le rapport indique que beaucoup des sources de polluants ne sont pas directement reliées à des entreprises internationales mais à des activités effectuées dans des espaces restreints insuffisamment régulés. L'exploitation de mines à l'aide de moyens artisanaux ou le recyclage des métaux en sont des exemples.



(ats / 10.11.2011 17h23)

Lien vers l'article :

http://www.romandie.com/news/n/Un_rapport_pointe_les_dix_sources_de_polluants_les_plus_dangereuses101120111711.asp

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 11:49

 

 

SEINE ET MARNE LE DEPOTOIR DE L’ILE DE FRANCE :

Comment en est-on arrivé là ?

 

 

 

Pour de l’argent ?

Compensations financières, taxes diverses….. ?

 

 

 

Extrait de  l’article paru dans le Parisien 77 lundi 31 octobre 2011 intitulé

 « Nous ne voulons pas être la poubelle de la région »

 

Monsieur Vincent Eblé,

Président du Conseil Général 77 et Sénateur de Seine et Marne

nous ouvre les yeux, il indique :

 

« On veut le rééquilibrage. Mais, s’il doit y avoir un déséquilibre, nous voulons des compensations financières ou économiques ».

 

 

 

Pourquoi  depuis des décennies nombre d’élus de Seine et Marne donnent des avis favorables encore et encore pour l’exploitation ou l’extension de ces activités polluantes que sont les décharges pour exemple :

 

- les communes de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny... décharge Veolia Rep Claye-Souilly (aujourd’hui 289 hectares)

- la commune d’Annet sur Marne pour l’exploitation de 2 décharges ECT

- la commune de Villevaudé pour l’exploitation d’une décharge Terralia

- la commune de Fresnes sur Marne pour l’exploitation d’une décharge Veolia Rep.

 

Pour de l’argent ?

Compensations financières, taxes diverses…..?

 

 

 

Ces élus de bonne foi certainement n’ont-ils vu que l’aspect argent du dossier ? plus d’argent peut-être  pour organiser plus de banquets ? avoir la plus belle salle polyvalente? la commune la plus décorée? verser plus de subventions à certaines associations?….

 

Mais nous souhaitons à l’avenir  qu’ils n’oublient pas que l’argent ne remplacera jamais un environnement dégradé et que pour conserver leurs administrés en bonne santé rien ne vaut un environnement propre, notamment dans ce département où l'espérance de vie est l'une des plus faibles d'Ile de France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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4 août 2011 4 04 /08 /août /2011 19:17

 

 

La France invitée par la commission européenne

à se conformer à la directive-cadre de l'UE

relative aux déchets

 

 

Ce cadre vise entres autres

à protéger la santé humaine et l'environnement

contre les effets nocifs

liés à la production et à la gestion des déchets

 

       

Paru sur le site Europa, le portail de l’union Européenne :

 

 

Environnement: la Commission invite six États membres à se conformer à la directive-cadre de l'UE relative aux déchets


Reference:  IP/11/595    Date:  19/05/2011

 

La Commission européenne demande à six États membres de lui notifier les dispositions transposant dans leur droit national la directive-cadre de l'UE relative aux déchets, lesquelles devaient lui être communiquées en décembre 2010 au plus tard. Les États membres concernés sont la France, la Hongrie, le Luxembourg, la Lettonie, la Slovénie et la Slovaquie. Sur recommandation de M. Janez Potočnik, commissaire européen chargé de l’environnement, la Commission adresse un avis motivé à ces États membres, qui disposent d'un délai de deux mois pour se conformer à la demande. Si les États membres ne s'acquittent pas de cette obligation juridique, la Commission pourra saisir la Cour de justice de l'UE et, déjà à ce stade, lui demander d'imposer des sanctions pécuniaires.

La directive-cadre révisée de l'UE relative aux déchets (directive 2008/98/CE) établit le cadre juridique applicable au traitement des déchets dans l'Union européenne. Elle instaure des principes de gestion des déchets, tels que celui du «pollueur‑payeur» et définit une hiérarchie des déchets contraignante qui impose aux États membres de gérer leurs déchets suivant un ordre de priorité bien précis, à savoir prévention, réutilisation, recyclage, autre forme de valorisation et élimination.

Les États membres devaient mettre en vigueur les dispositions législatives, réglementaires et administratives nécessaires pour se conformer à la directive au plus tard le 12 décembre 2010. Les six États membres concernés n'ayant pas notifié toutes les mesures d'exécution à la Commission dans les délais, une lettre de mise en demeure leur a été adressée. Comme ces mesures n'ont toujours pas été adoptées, la Commission a décidé de leur adresser un avis motivé. Si les États membres ne prennent pas les mesures qui s'imposent dans un délai de deux mois, la Commission pourra saisir la Cour de justice de l’Union européenne.

Conformément aux nouvelles règles, si un État membre ne transpose pas la législation de l'Union européenne dans son droit national dans les délais prescrits, la Commission peut désormais demander que des sanctions pécuniaires soient imposées dès la première saisine de la Cour. Ces règles ont été adoptées en novembre 2010 et sont entrées en vigueur le 15 janvier 20111.

Contexte

La quantité de déchets générée dans l'UE, qui s'élève à 3 milliards de tonnes par an, est en constante augmentation. Afin de dissocier la croissance de la production de déchets, la directive-cadre relative aux déchets établit un cadre juridique pour le traitement des déchets dans l'UE. Ce cadre vise à protéger la santé humaine et l'environnement contre les effets nocifs liés à la production et à la gestion des déchets.

Pour de plus amples informations

Pour consulter les statistiques actuelles sur les infractions en général:

http://ec.europa.eu/community_law/infringements/infringements_fr.htm

Pour plus de détails concernant la politique de l'UE dans le domaine des déchets:

 

http://ec.europa.eu/environment/waste/index.htm

Voir également MEMO/11/312

Lien vers l’article:

http://europa.eu/rapid/pressReleasesAction.do?reference=IP/11/595&format=HTML&aged=0&language=FR&guiLanguage=en

 

 

 

 

 

 

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1 août 2011 1 01 /08 /août /2011 11:19

Extrait article paru sur le site « Association Santé Environnement France » :

 

 

Le « Roundup » : qu’est-ce que c’est ? Quels impacts sur ma santé ?

 

Mercredi, 06 Juillet 2011 10:21 L. Ferrer

L’herbicide le plus vendu au monde….

Commercialisé par la firme Monsanto, le « Roundup » est l’herbicide le plus vendu au monde. Le « Roundup », dont le principe actif est le glyphosate, est un herbicide qui s'attaque directement au cœur des plantes, et reste ainsi à l'intérieur des récoltes traitées. Selon l’Ademe, 15 000 tonnes de ce produit seraient utilisées chaque année en France.

…a un impact sur la santé….

Plusieurs études scientifiques ont déjà permis de montrer à quels risques les agriculteurs s’exposaient, mais on mesure encore mal l’effet de l’utilisation des pesticides et herbicides chez ceux qu’on nomme «les jardiniers du dimanche ». Cependant, on peut supposer que les risques ne sont pas moindres. Environ un tiers d’entre eux utilisent des désherbants…

La contamination peut se faire au moment de l’application du produit par inhalation (pulvérisation), par ingestion, ou par contact cutané. Elle peut également se faire de façon continue lorsque le jardinier, ses enfants ou petits-enfants, s’assoient dans le jardin, mangent les fruits et légumes qui en sont issus, etc.

…. des études le prouvent

Le « Roundup » nécrose les cellules embryonnaires et le placenta (2009)

En 2009, une étude réalisée par l’équipe du professeur Gilles-Eric Séralini[1] a démontré que la toxicité du glyphosate était rendu mille fois plus importante dans le produit commercialisé en raison de l’excipient utilisé. Publiée dans la revue scientifique américaine de renom «Chemical Research in Toxicology», cette étude a démontré les mécanismes de la toxicité de quatre différentes formulations de « Roundup » sur des cellules humaines.

L’herbicide provoque notamment la mort des cellules du placenta. Il détruit les cellules embryonnaires humaines et on observe des perturbations des hormones sexuelles à des doses considérées comme non toxiques.

En effet, l’étude montre que ces formulations de « Roundup » agissent à des doses infinitésimales (diluées jusqu'à 100 000 fois ou plus) et qu’elles programment la mort cellulaire en quelques heures, ainsi que des dommages des membranes et de l'ADN.

Différents types de cellules humaines ont été étudiées : des cellules de nouveau-né fraîchement issues de cordon ombilical, ou de lignées moins sensibles spécialement utilisées pour mesurer la toxicité des polluants.

L’étude montre également que le mélange de différents constituants adjuvants, tels que le POEA (polyethoxylated tallowamine), des « Roundup » amplifie l'action du principe actif de l'herbicide, le glyphosate; et qu’un de ses produits de transformation (l’AMPA) peut être encore plus toxique. Cela est grandement sous-estimé par la réglementation actuelle qui ne tient pas compte de ces phénomènes et fixe par exemple des limites maximales en résidus pour le glyphosate, quelle que soit sa formulation de vente.

Les effets sur les populations d’agriculteurs (2000)

En 2000, une étude épidémiologique conduite dans l'Ontario et portant sur des populations d'agriculteurs a montré que l'exposition de ceux-ci (que ce soit le père ou la mère) au glyphosate avait presque doublé le risque des avortements spontanés tardifs[2].

Trois études de cas et une épidémiologique sur cancers et exposition au glyphosate

Trois études de cas récentes ont suggéré une association entre l'utilisation de glyphosate et le risque du lymphome non-hodgkinien[3].

Une étude épidémiologique menée dans les états de l'Iowa et de la Caroline du Nord, aux Etats-Unis, sur 54 315 utilisateurs privés et applicateurs professionnels de pesticides, suggère un lien entre l'utilisation de glyphosate et le myélome multiple[4]……

 

 

Pour trouver des alternatives à l'utilisation de cet herbicide, vous pouvez télécharger notre "Petit guide vert du bio jardinage" en cliquant ici!

Pour en savoir plus sur le "Roundup", vous pouvez consulter les sites du CRIIGEN (www.criigen.org) et du MDRGF (www.mdrgf.org)

[1] Glyphosate formulations induce apoptosis and necrosis in human umbilical, embryonic, and placental cells. Benachour N, Séralini GE. Chem Res Toxicol. 2009 Jan;22(1):97-105

[2] Savitz DA, Arbuckle , Kaczor D, Curtis KM. Male pesticide exposure and pregnancy outcome. Am J Epidemiol 2000, 146, 1025-36.

[3] *De Roos AH, Zahm SH, Cantor KP, et al. Integrative assessment of multiple pesticides as risk factors for nonHodgkin's lymphoma among men. Occup Environ Med 2003, 60, E11

*Hardell L, Eriksson M, Nordstrom M. Exposure to pesticides as risk factor for non-Hodgkin's lymphoma and hairy cell leukemia: pooled analysis of two Swedish case-control studies. Leuk Lymphoma 2002, 43,1043–1049.

*McDuffie HH, Pahwa P, McLaughlin JR, Spinelli JJ, Fincham S, Dosman JA, et al . 2001. Non-Hodgkin's lymphoma and specific pesticide exposures in men: cross-Canada study of pesticides and health. 2001, Cancer Epidemiol Biomarkers Prev 2001,10,1155–63.

[4] De Roos AJ, Blair A, Rusiecki JA, Hoppin JA, Svec M, Dosemeci M, Sandler DP and Alavanja MC. Cancer incidence among glyphosate-exposed pesticide applicators in the agricultural health study. Environ Health Perspect 2005, 113, 49-54.10

[5] Benedetti AL, de Lourdes Vituri C, Trentin AG, Dominguesc MAC and Alvarez-Silva M. The effects of subchronic exposure of Wistar rats to the herbicide Glyphosate-Biocarb. Toxicology Letters 2004, 153, 227–32.

[6] Marc J, Le Breton M, CormierP, Morales J, Belle´R and Mulner-Lorillo O. A glyphosate-based pesticide impinges on transcription. Toxicology and Applied Pharmacology 2005, 203, 1-8

Mis à jour ( Jeudi, 07 Juillet 2011 15:55 )

 

 

Lien vers l’article : http://www.asef-asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=912:le-l-roundup-r-quest-ce-que-cest-&catid=132:mon-jardin-limpact-des-pesticides&Itemid=321

 

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 22:27
 
 
Encore en Seine et Marne 
   GPN Grandpuits
Article paru dans le Parisien 77 :

Dans un arrêté publié hier, le préfet exige du fabricant d’engrais GPN des mesures d’urgence, après qu’un nuage de dioxyde d’azote s’est échappé de l’usine de Grandpuits.

MARINE LEGRAND | Publié le 07.07.2011, 07h00

 Grandpuits, octobre 2010. L’usine GPN, classée Seveso II, fabrique des engrais azotés. Or, le rejet du dioxyde d’azote peut s’avérer très dangereux pour les populations locales.
Grandpuits, octobre 2010. L’usine GPN, classée Seveso II, fabrique des engrais azotés. Or, le rejet du dioxyde d’azote peut s’avérer très dangereux pour les populations locales. | (LP/J.V.)
Zoom
Un nuage rouge et brun de dioxyde d’azote. Voilà ce qui s’est échappé de l’usine GPN de Grandpuits, site qui produit 800000 t d’ammoniac et d’acide nitrique par an en plein milieu de la campagne briarde. Un incident qui inquiète les pouvoirs publics. Dans un arrêté rendu public hier, le préfet exige que le fabricant d’engrais prenne des mesures d’urgence.
Les services de l’Etat redoutent les conséquences de ce rejet « notable », le dioxyde d’azote étant « une substance classée très toxique pour l’homme ».

Lundi 27 juin, à 21h45, après un week-end de canicule, l’orage gronde au-dessus de la Seine-et-Marne. Il fait disjoncter pendant une heure le réseau électrique de 63000 volts qui alimente l’usine. Les unités de production de cette filiale de Total se mettent automatiquement en sécurité, relâchant dans l’air un panache de fumées rousses. Personne n’est blessé. « L’absence de réaction des capteurs périphériques présents sur le site confirme la faible concentration en oxydes d’azote », assure la direction.

Le lendemain, l’inspection des installations classées se rend sur place. Le rapport est cinglant : il manque les dispositifs de « mesure au rejet, les capteurs sentinelles à la périphérie du site et la station de mesure de l’impact environnemental des rejets ». Dans la foulée, le préfet prend un arrêté imposant à GPN en urgence de vérifier l’état de son unité nitrique, de simuler par informatique la dispersion du nuage ce jour-là, d’intensifier son maillage de capteurs et de s’équiper en détecteurs mobiles pour que, en cas de nouvel incident, les agents puissent mesurer les rejets autour du site.

Déjà en 2009


« Nous étions justement en train de prévoir l’installation de stations atmosphériques à Grandpuits, Aubepierre et Quiers. Nous attendons la validation des communes. Quant à la simulation, elle a prouvé qu’il n’y a pas eu de retombées au sol ce soir-là », indique la direction. « Normal vu que le dégazage a eu lieu par la cheminée. Mais qui dit qu’il n’y a pas eu surdose pour la population et l’environnement à 3 ou 4 km? », s’interroge Yannick Guillo, maire (PRG) de Saint-Ouen-en-Brie. « Il y a eu un gros nuage d’oxyde d’azote mais ça s’est dissipé. Il n’y a pas à s’inquiéter », estime Jean-Jacques Brichet, le maire (SE) de Grandpuits, un ancien de la raffinerie voisine.

Ce n’est pas la première fois que des incidents surviennent chez GPN. En 2009, deux fuites d’ammoniac, survenues coup sur coup en 2009, ont entraîné l’hospitalisation de plusieurs salariés. En septembre, une nouvelle fuite a pollué sur près de 13 km le ru d’Ancœur, un affluent de la Seine.


Le Parisien

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 14:02

 

Le stockage et le traitement des déchets

dans les centres techniques d’enfouissement

parmi les préoccupations et risques majeurs identifiés

pour la santé des Seine-et-Marnais

dans le domaine de l’environnement

 

 

Extrait Annexe à la délibération du Conseil Général de Seine et Marne CG-2011/05/27-4/01 1/10

Avis et Contribution du Conseil Général de Seine-et-Marne

sur le projet de Plan Stratégique Régional de Santé

…….

En matière de santé-environnement et de qualité de l’eau distribuée « persistent des

zones de non-conformité que l’ARS s’emploiera à faire disparaître ». Sur ce point, si l’on veut

effectivement s’inscrire dans une politique de prévention, il convient de faire mention de

l’importance réelle de ce sujet, des spécificités des risques particuliers que connaît le

département de Seine-et-Marne et des politiques conduites et dispositions prises par le

Département en matière de bonne gestion de la ressource en eau par exemple ou par des

actions en faveur de l’amélioration des systèmes d’assainissement, de la mise en conformité

de l’eau potable distribuée, de l’incitation des agriculteurs et des collectivités locales à diminuer l’usage des produits phytosanitaires, voire à ne plus les employer. Au delà de la problématique de la qualité de l’eau et sans pouvoir être exhaustif, les préoccupations et risques majeurs identifiés pour la santé des Seine-et-Marnais dans le domaine de l’environnement concernent le stockage et le traitement des déchets dans les centres techniques d’enfouissement mais également dans les décharges présentes sur le territoire (plus de 100 « points noirs » identifiés à résorber), les nuisances sonores liées notamment aux trois aéroports situés au sein ou à proximité du département (Roissy Charles de Gaulle, Orly, Le Bourget), la pollution du sol et de l’air engendrée par diverses sources : transports routiers, activités industrielles et agricoles…, la présence d’installations classées pour la protection de l’environnement, en particulier celles dites « Seveso ».

Le Conseil général demande que ces domaines relatifs à l’environnement voient leur diagnostic précisé et territorialisé et que les politiques départementales déjà existantes soient considérées pour leur contribution à ces objectifs et actions.

Délibération complète :

http://radiotherapiepubliquelagnydotorg.files.wordpress.com/2011/06/avis-et-contribution-du-cg-de-seine-et-marne-sur-le-psrs.pdf

 

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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 15:40

 

Pas de réponse à la demande d'étude sanitaire

 

Pourquoi ?

 

20 avril 2011

 Lettre ouverte à Madame et Messieurs les Maires de

 Messy, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne et Charny


 

 

étude sanitaire décharges Veolia

 

étude sanitaire décharges Veolia 001

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