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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 20:15

 

 

 

 

 

 

Santé 

Le Nord-Ouest 77 : un secteur abandonné ? 

 

 

Une fois de plus nous ne pouvons que constater que notre secteur a été abandonné depuis de nombreuses années, aujourd’hui nous apprenons qu’il y a  un déficit de professionnels de santé sur le secteur le plus impacté de Seine et Marne par les industries polluantes. 

 

Là même où l’on trouve la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien :

Mitry-Compans, 7 sites classés Seveso dont  3 seuil haut et 44 ICPE (1), sans oublier

les ordures qui sont déversés dans toutes ces décharges du nord-ouest 77, légales

ou illégales : Villeparisis, Claye-Souilly, Annet sur Marne, Villevaudé, Fresnes sur Marne, Villeroy, Précy sur Marne, Coupvray, où l’on subit les nuisances d’Aéroport

de Roissy, où notre rivière Beuvronne est parmi les plus polluées de Seine et Marne.

 

C'est la double peine pour ces  populations : subir la pollution et ne pas

avoir suffisamment de professionnels de santé pour  se faire soigner.

 

Comme à l’ordinaire :

« nous devons  subir et nous taire »

 

  (1) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée. 

 

 

Les deux cartes qui suivent vont vous permettre d’une part de comparer les secteurs en déficit de professionnels de santé et d’autre-part les secteurs les plus impactés par les industries polluantes.

 

 

secteurs déficitaires en médecins en idf

Secteurs en déficit de professionnels de santé (Source ARS)

 

 

 

S&M02Fevrier2012 copie

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:40
Lien vers un article très intéressant d’actu environnement :
Pour extrait :
L'avenir du principe de précaution 

Dans un rapport saisissant présenté au Parlement européen, l'Agence européenne de l'environnement propose une science plus participative et plus transparente, et un régime d'innovations réorienté vers les besoins des populations et des écosystèmes.

Gestion des risques  |  29 janvier 2013  |  Actu-Environnement.com

….

"Aujourd'hui, rien negarantit que nous vivrons aussi longtemps que nos parents, qui ont grandi dans un environnement moins imprégné de produits chimiques que le nôtre". C'est par ces propos inquiétants que la directrice de l'Agence européenne de l'environnement, Jacqueline Mac Glade, a ouvert la présentation du deuxième volume du rapport Signaux précoces, leçons tardives, au Parlement européen, le 23 janvier……. 

 

Déferlement des techniques

L'étude de l'AEE dénombre une série de barrières à l'application du principe de précaution : l'opposition de la part de puissantes entreprises, soutenues par des politiques et des scientifiques, qui craignent le manque à gagner que pourrait induire la prise en compte des risques …...

 

Agnès Sinaï

 

 

 

 

 

 

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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 11:27
Paru dans l’express :
Prix du cancer: la double peine

Anthony Lieures, publié le 28/03/2012 à 14:25

Si la maladie entraîne un choc psychologique, elle pèse également lourdement sur la santé financière des patients. Une double peine dénoncée par Emmanuel Jammes, de la Ligue contre le cancer.

 

D'après la Ligue contre le cancer, les malades déboursent en moyenne plus de 800 euros de leur poche au cours de leur traitement.

REUTERS/Jim Bourg

Dans toutes les études publiées sur le cancer, il est un acteur trop souvent oublié, le malade. Pour remédier à cette injustice, la Ligue contre le cancer a interrogé 1700 patients. L'objectif: cerner au plus près leurs difficultés quotidiennes. Et le résultat est surprenant. Les difficultés économiques entraînées par le cancer sont la préoccupation première des malades. Emmanuel Jammes, responsable du pôle sociétal de la Ligue contre le cancer, pointe les difficultés qui font du cancer une maladie "paupérisante"

D'après la Ligue contre le cancer, les malades déboursent en moyenne plus de 800 euros de leur poche au cours de leur traitement. Quels sont ces frais qui ne sont pas couverts?

Ce sont tout d'abord les transports. Beaucoup de malades ont des difficultés pour accéder à l'hôpital car ils n'ont pas de véhicule et un certain nombre de taxis ne sont pas conventionnés pour lire les cartes vitales, il y a donc des frais importants à avancer, qui ne sont pas toujours remboursés ensuite. Quant aux déplacements chez les généralistes, fréquents, ils ne sont pas du tout pris en charge. 

Pourtant, les cancers sont, en principe, pris en charge à 100% par l'assurance maladie...

En principe oui, mais la réalité est bien différente. La prise en charge s'effectue sur la base du tarif de la sécurité sociale, or les dépassements d'honoraires sont très nombreux et ne sont pas du tout remboursés. Ce n'est pas le seul problème: les traitements lourds peuvent entraîner des problèmes secondaires, par exemple orthodontiques. Dans ce cas, les prothèses sont à la charge du patient. Par ailleurs, un certain nombre de médicaments sont partiellement remboursés car ils sont considérés comme des traitements de "confort". Or, ils sont parfois indispensables pour des patients qui ne supportent pas les traitements lourds qu'ils subissent par ailleurs. 

Dans quelles situations professionnelles les personnes qui tombent malade sont-elles les plus vulnérables?

On constate une dégradation générale des conditions de vie. Lorsqu'une personne en situation de précarité tombe malade, ses difficultés s'aggravent très nettement, au point d'en arriver souvent à solliciter une aide alimentaire ou une aide au logement. Les salariés - employés ou cadres - ne sont pas non plus à l'abri de la paupérisation! La maladie entraîne des frais supplémentaires qui s'ajoutent à tous les autres. Car, outre le cancer, il faut payer les taxes, veiller à l'éducation de ses enfants, etc. 

Le statut des travailleurs entre-t-il également en compte?

Oui, certaines personnes sont bien protégées par leur entreprise, comme à la SNCF, par exemple, ou parce qu'elles sont issues de la fonction publique. A l'inverse, un indépendant, qui n'a pas souscrit à une assurance privée, ou à une mutuelle complémentaire, va subir un bouleversement puisqu'il ne touchera pas, ou très peu, d'indemnité journalière. 

Même guéries, les anciens malades déplorent que l'étiquette du cancer continue à coller à leur peau. Comment lutter contre cette discrimination?

Prenons l'exemple d'un assureur. La convention AERAS l'oblige à proposer un contrat d'assurance avec des conditions qui doivent rester raisonnables pour les malades. Mais ce n'est pas toujours respecté, nous devons y veiller. C'est un travail de longue haleine. 

http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/prix-du-cancer-la-double-peine_1098522.html

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 15:54

La gestion des déchets par enfouissement  

pas sans risque pour les populations vivant à proximité


 

Pourquoi les élus
des  communes situées à proximité
de la plus importante décharge
de France de déchets ultimes :

 Annet sur Marne,

Charny
Claye-Souilly
Fresnes sur Marne
 Messy
  N'ont toujours pas demandé
d'étude épidémiologique ?

D'autres élus dont les populations vivent à proximité de sites polluants l'ont fait : les élus  de Compans et de Mitry-Mory ont demandé il y a plusieurs mois une étude épidémiologique.

Monsieur le Maire de Gressy a signalé son inquiétude concernant les risques de la pollution sur l'état de santé de sa population lors de la CLIS de la ZI de  Mitry-Compans le 12 décembre dernier.

 



Gestion et traitement des effluents issus des installations de stockage des déchets


Arnaud GAUTHIER

 

La gestion des déchets par enfouissement représente le mode opératoire le plus fréquemment observé dans le monde avec plus de 90 % d'usage. Cependant, une telle pratique ne s'avère pas sans risque, notamment pour les populations vivant à proximité. En effet, la décomposition des déchets génère fréquemment des effluents toxiques. L'évaluation des risques liés à ce genre d'activité est d'autant plus fondamentale qu'un grand nombre de ces sites est situé en zone urbanisée. En prenant en compte l'impact sur le vivant, et notamment sur des modifications au niveau de l'ADN, mais également les aspects socio-économiques, les études permettent une meilleure perception des risques encourus. Ces résultats pourront dès lors contribuer à modifier les pratiques de gestion afin de plus les inscrire dans une logique de développement durable.

 

lire l'article

http://www.anses.fr/Documents/BVS-mg-019-Gauthier2.pdf

 

 

 


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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 19:20

Paru sur le site de l’observatoires de santé Ile de France :

Seine-et-Marne (77)

La comparaison des taux de mortalité en Seine et-Marne et en France fait apparaître une situation globalement proche de la moyenne nationale dans ce département. Les variations observées chez les moins de 30 ans concernent de faibles effectifs et doivent être considérées avec prudence. Entre 30 et 65 ans, les habitants de Seine-et-Marne présentent une mortalité inférieure à la moyenne nationale avec une situation relativement plus favorable pour les hommes. Passé 65 ans, en revanche, les Seine-et-Marnais des deux sexes présentent une mortalité supérieure à la moyenne nationale. De fait, l’indice comparatif de mortalité prématurée témoigne d’une sous-mortalité de 10% chez les hommes de moins de 65 ans par rapport à leurs homologues français et de 3% chez les femmes (par rapport aux femmes françaises) tandis que l’ICM tous âges est moins favorable pour les deux sexes :  0,99 pour les hommes, soit une situation tout à fait comparable à la moyenne nationale, et 1,06 pour les femmes.
Le niveau de mortalité par cancer des hommes de Seine-et-Marne est comparable à celui des Français (mais supérieur pour le cancer de la prostate) tandis que les Seine-et-Marnaises ont une mortalité cancéreuse supérieure à celle des femmes françaises pour les principales localisations cancéreuses, notamment le sein (+13%).
En ce qui concerne l’ensemble des maladies cardio-vasculaires, la situation est proche de la moyenne nationale pour les deux sexes.

 

 

http://www.ors-idf.org/deces-par-departement?start=1

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 10:46

 

 

 

 

 

SEINE ET MARNE

Département où l’espérance de vie

est le plus faible d’Ile de France 

 

 

Certains députés de notre département sont sous le feu continuel des médias mais on ne les entend pas beaucoup parler des problèmes qui préoccupent les populations de Seine et Marne : 

 

- Le rééquilibrage des décharges en France pour que la Seine et Marne ne soit plus la poubelle de la France

- Les études sanitaires pour connaître les raisons du mauvais état de santé des seine et marnais

- Les projets d’essais de fracturation hydraulique et de stockage du gaz carbonique CO2 sous nos pieds.

- Les projets de carrières à ciel ouvert au bord de l’Aqueduc de la Dhuis....

 

 

Ont-ils oublié  la Seine et Marne ?

 


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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 11:15

 

 

Maladies cardiovasculaires

 

Pourquoi une surmortalité

en Seine et Marne ?


Quelles en sont les causes ?


Pourquoi ne fait-on pas

d'études sanitaires dans ce département ?

 

 

 

 

Les chiffres de la santé en Ile de France 2011 (Source ARS) :

 idf ars 2011cardo vas

Maladies cardiovasculaires

la Seine-et-Marne et l’Essonne connaissent une situation de surmortalité très significative.

 


http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/chiffres-cles-sante-idf.pdf

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 14:51

 

 

 

POURQUOI UNE  PENURIE DE MEDECINS AU NORD-OUEST 

SEINE ET MARNE

dans cette région où l'on compte

autant de sites polluants ?

 

 

  Les chiffres de la santé en Ile de France 2011 (Source ARS) : 

 

médecins ile de france2011

 

 

 

 

http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/chiffres-cles-sante-idf.pdf

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26 novembre 2012 1 26 /11 /novembre /2012 13:02

 

 

 

  Cancers chez les femmes

Pourquoi une surmortalité

en Seine et Marne ?


Quelles en sont les causes ?


Pourquoi ne fait-on pas

d'études sanitaires dans ce département ?


Les chiffres de la santé en Ile de France 2011 (Source ARS) :

  ars 2011 cancers femmes

 

La situation des Franciliennes face au cancer est moins favorable que celle des hommes : l’incidence des cancers féminins tend à augmenter dans la région depuis 1990.

Surtout, l’Île-de-France se caractérise par une surmortalité des femmes par cancer.

La mortalité par cancer des femmes franciliennes est supérieure à la moyenne nationale, essentiellement liée à une forte surmortalité par cancer du poumon (écart de 20 % par rapport à la moyenne nationale), et, dans une moindre mesure, par cancer du sein (écart de 6 %).

La mortalité féminine par cancer est supérieure à la moyenne métropolitaine dans plusieurs départements franciliens (77,93, 95).

 

http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/1_Votre_ARS/3_Nos_Actions/3_PRS/chiffres-cles-sante-idf.pdf

 

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 15:36

 

 

Claye-Souilly :

un désert médical ?

 

 

Dans ce département où l’espérance de vie est le plus faible d’Ile de France, la commune de Claye-Souilly a vu disparaître du centre ville : son laboratoire médical, ses médecins spécialistes : cardiologue, gastro-entérologue… et bientôt peut-être certains médecins généralistes, kiné… proches de la retraite.

 

Depuis plusieurs années nombre d’immeubles ont fleuri, la population augmente régulièrement, bientôt la ZAC du Bois des Granges accueillera près de 2000 nouveaux habitants, mais il ne suffit pas de construire, une commune bien gérée doit prévoir les infrastructures qui suivent et un centre médical est l’urgence actuelle.

 

A Claye-Souilly ce ne sont pas les locaux qui manquent : l’ancienne mairie, l’ancien centre de sécurité sociale… ces locaux pourraient être loués à des conditions avantageuses à de  jeunes médecins  qui souhaitent s’installer.

 

Nous savons que les joueurs de foot  souhaiteraient l’implantation d’un terrain synthétique (coût environ 800 000 €) mais en cette période difficile  l’action prioritaire de la commune ne doit-elle pas aller vers une action en direction de la santé ?

Paru sur le site UFC Que Choisir :
Accès aux soins

L’UFC-Que Choisir présente la carte de l’intolérable fracture sanitaire

A la veille de la clôture des négociations entre l’Assurance maladie, les médecins et les complémentaires sur les dépassements d’honoraires (auxquelles les usagers n’ont pas été conviés) et de la discussion au Parlement du projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS), l’UFC-Que Choisir rend publiques ce jour l’alarmante carte de l’offre médicale en France et ses 3 propositions concrètes pour garantir l’égal accès de tous aux soins.

Souvent abordés séparément, l’accès géographique aux soins et les dépassements d’honoraires (qui ont doublé en 20 ans) sont pourtant étroitement liés, et viennent conjointement affaiblir l’égalité des Français devant le système de santé. A travers l’étude exhaustive de la localisation des médecins et des tarifs pratiqués pour 4 spécialités (généralistes, ophtalmologistes, gynécologues et pédiatres), l’UFC-Que Choisir a mis au point une cartographie de l’offre médicale, commune par commune, en tenant compte de la capacité financière des usagers à se soigner. Et le résultat est sans appel : il existe une intolérable « fracture sanitaire ». 

 

Des déserts médicaux bien installés, surtout pour les spécialistes : Si les déserts géographiques ne concernent qu’à la marge les médecins généralistes (5 % de la population), tel n’est pas le cas pour les spécialistes puisque pour les pédiatres, les gynécos ou les ophtalmos, c’est respectivement 19, 14 et 13 % de la population qui se trouve dans des déserts médicaux .

Accès aux spécialistes, la triple peinepour les moins aisés : Au-delà des déserts géographiques, si l’on ne tient compte que des médecins qui ne pratiquent pas de dépassements d’honoraires, la pénurie de médecins se démultiplie. C’est ainsi que le pourcentage de la population vivant dans un désert médical gynécologique passe de 14 à 54 % si l’on ne peut financièrement accéder qu’à un gynécologue aux tarifs de la sécurité sociale (pour les ophtalmos 13 à 45 %, les pédiatres 19 à 28 %). De même, s’agissant du délai d’attente pour un rendez-vous chez l’ophtalmo, si dans un cas sur deux on l’obtient en moins de 79 jours en acceptant les dépassements, on passe à 131 jours au tarif de la Sécurité sociale, 1 mois et demi de plus  !

L’exclusion sanitaire n’épargne aucune zone: Si la désertification médicale touche majoritairement les zones rurales, l’exclusion sanitaire liée à la capacité financière des usagers ignore, elle, la segmentation ville/campagne. C’est ainsi, par exemple, que les habitants de Paris, Saint-Etienne, Le Mans ou Aix-en-Provence sont bel et bien dans des zones d’accès difficile s’agissant des ophtalmos ne pratiquant pas de dépassement d’honoraires.

La présence des médecins, déjà vacillante, n’est donc pas une garantie d’accès : les dépassements d’honoraires pratiqués par une partie significative d’entre eux excluent les usagers les moins aisés. L’argument fallacieux des médecins tendant à justifier la généralisation des dépassements par la stagnation de leur rémunération ne résiste pas à l’analyse : leurs revenus, hors dépassement, ont augmenté de moitié (en plus de l’inflation) depuis 1980 !

Aux grands maux, les grands remèdes. Face à l’échec patent des politiques incitatives s’agissant de l’accès aux soins, et dans l’attente d’une remise à plat de la rémunération des actes médicaux, l’UFC-Que Choisir :

  • Invite les consommateurs à examiner la situation de l’offre médicale dans leur commune et à interpeller directement leurs parlementaires ;
  • Demande en urgence aux pouvoir publics, dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale : un conventionnement sélectif des médecins (en limitant les installations de médecins dans les zones sur-dotées, ce qui permettra de combler progressivement les zones sous-dotées), une réduction des aides publiques aux médecins installés en zone sur-dotée et la disparition progressive des dépassements d’honoraires (avec une phase transitoire plafonnant les dépassements d’honoraires à 40 % du tarif de la sécurité sociale, ce qui constitue la prise en charge mé diane par les contrats de complémentaire santé).

 

 

(1) Conformément à la méthode retenue par les pouvoirs publics pour identifier les déserts médicaux, l’UFC-Que Choisir a travaillé à partir de la densité nationale des médecins par rapport à la population. L’association a considéré comme « désert médical » les territoires dont la densité est 60 % inférieure à la

moyenne nationale, « accès difficile » entre 30 et 60 % en dessous de la moyenne, « satisfaisant » entre la moyenne et 30 % en dessous, « offre abondante » jusqu’à 30 % au-dessus et « surabondante » de 30 à 60 % au-dessus.

(2) Sur la base de 212 prises de rendez-vous par l’UFC-Que Choisir, les 24, 25 et 26 septembre 2012

Retrouvez notre étude sur la fracture sanitaire en cliquant ici

Retrouvez notre forum sur les difficultés d'accès aux soins médicaux

http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/systeme-de-sante/communique-acces-aux-soins-l-ufc-que-choisir-presente-la-carte-de-l-intolerable-fracture-sanitaire

 

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