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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 14:26


Pour alimenter Paris « la ville lumière »
on fait passer
les lignes à haute tension
près de nos habitations et des écoles de nos enfants

 


ANNET 8.12.2009
Annet sur Marne
 (commune qui en est à sa 3ème décharge)


On peut lire dans un article d’Actu environnement du 10/12/2014 :

« Les chercheurs ont pu également constaté une augmentation du risque de contracter une leucémie pour les enfants lorsque les habitations se situent à moins de 50 mètres des lignes aériennes de 225 ou 400 kV, source de champs magnétiques à extrêmement basse fréquence (CM-EBF)….. »

http://www.actu-environnement.com/ae/news/geocap-leucemie-environnement-centrale-nucleaire-autoroute-trafic-routier-23462.php4

 

Pour mémoire :
On a de l’argent pour faire une étude sanitaire de zone dans les Yvelines (Val de Seine)
 Mais quant il s’agit de faire cette même étude de zone au nord-ouest Seine et Marne comme d’habitude pour ce département il n’y a pas d’argent.
 
La santé de nos enfants n’est-elle pas aussi importante que celle des enfants des Yvelines ? 


  villevaudé 24.5.2009. 048
                                           Villevaudé

   près du poste de transformation électricité (400 000volts/225 000 volts)

             (commune sur laquelle se situe une décharge ISDI)


 

 

Extrait article paru sur actu environnement :
Leucémie : notre environnement est-il responsable ?

Un des projets du PNR-EST, Geocap, s'est penché sur les liens entre les leucémies déclarées chez les enfants et la proximité de leurs logements avec des centrales nucléaires, lignes électriques ou trafic routier.

Hygiene / Securite / Sante  |  10 décembre 2014  |  Actu-Environnement.com

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Quels impacts les centrales nucléaires, les lignes de transport d'électricité ou encore le trafic routier ont sur la santé ? Dans le cadre du programme national de recherche en environnement santé travail (PNR-EST), le projet Geocap s'est intéressé à cette question.

Matières pour la constitution des plans nationaux santé environnement, les résultats de ces programmes, initiés biannuellement, sont présentés deux fois par an, à l'occasion des Rencontres scientifiques de l'Anses.

La dernière édition, le 28 novembre, s'est notamment penchée sur l'état des connaissances scientifiques des effets des polluants atmosphériques sur la santé humaine mais également les effets sur la santé des expositions à des mélanges ou faibles doses de polluants chimiques, perturbateurs endocriniens et pesticides.

Le projet Geocap s'est concentré notamment sur les liens entre les cas de leucémie chez les enfants et la proximité des lieux d'habitation avec les centrales, les lignes de transport d'électricité et le trafic routier.

Les scientifiques ont inclus dans l'étude 2.760 cas de leucémie diagnostiqués en France de 2002 à 2007 (issus du Registre national des hémopathies malignes de l'enfant) et 30.000 témoins représentatifs de la population générale pédiatrique.

Les adresses résidentielles des sujets ont été géocodées, au moment du diagnostic pour les malades et de l'inclusion pour les témoins, puis la longueur de routes majeures a été calculée dans un rayon de 150 m au voisinage de chaque adresse à l'aide d'un système d'information géographique (SIG).

Les centrales nucléaires à moins de 5 km, impliquées

"Nous avons observé une augmentation du risque de leucémie de l'enfant à moins de 5 km des centrales nucléaires de production d'électricité, pointe l'équipe de scientifiques de l'étude Geocap, dans leur présentation. Cette augmentation apparaissait toutefois indépendante de l'exposition radioactive estimée par modélisation des rejets gazeux par l'IRSN".

Ils soulignent également que ces premières analyses n'ont pas permis d'attribuer l'augmentation du risque aux facteurs sociodémographiques locaux étudiés. Les chercheurs ont pu également constaté une augmentation du risque de contracter une leucémie pour les enfants lorsque les habitations se situent à moins de 50 mètres des lignes aériennes de 225 ou 400 kV, source de champs magnétiques à extrêmement basse fréquence (CM-EBF)…..

En revanche, les scientifiques n'ont pas constaté de liens entre les leucémies de l'enfant et l'exposition auxradiations ionisantes d'origine naturelle (radon et rayons gamma telluriques). Ils recommandent toutefois, comme cette question reste peu explorée, de poursuivre les études dans d'autres pays.

Le trafic routier en cause ?

Les équipes de Geocap se sont également penchées sur le lien entre leucémies de l'enfant et trafic routier. Des premiers résultats montrent qu'un lien pourrait être établi entre la proximité résidentielle au trafic routier et les leucémies aigues myéloblastiques du fait de l'exposition au benzène (dont le trafic routier est l'une des sources).

Bénéficiant de trois années supplémentaires, l'étude Geocap va se poursuivre, compléter ces premiers résultats et notamment introduire d'autres expositions environnementales (environnement agricole, UV, stations-service, etc.).

 

Dorothée Laperche

VEOLIA CLAYE 8.12.2009

 Claye-Souilly (près de la décharge REP VEOLIA)

réseau tranport francilien-copie-1

 

Des lignes à haute tension qui semblent suivre les décharges :

95 Plessis Gassot la 2ème plus importante décharge de France de déchéta ultimes

77 Villevaudé située entre la plus importante décharge de France de déchets ultimes Rep Veolia Claye-Souilly et la plus importante décharge de déchets dangereux Sita Villeparisis, classée SEVESO à hauts risques.

77 Chambry commune située entre la décharge de déchets ultimes de Monthyon Rep Veolia, l'ancienne décharge polluée de déchets ultimes de Crégy les Meaux, commune qui possède également une décharge ISDI près d'un lotissement

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10 décembre 2014 3 10 /12 /décembre /2014 14:48
Quels risques
pour les populations vivant autour de le raffinerie de Grandpuits ?
 
Nous n’en savons rien
car à notre connaissance
aucune étude sanitaire de zone n’a été faite sur ce secteur.
 
Pas d’argent pour faire une étude de zone en Seine et Marne
mais on en a trouvé par la faire des les Yvelines.
 
Paru sur le Journal de l’environnement :
Benzène: la fabrique du doute au grand jour

Le 05 décembre 2014 par Romain Loury

Haro sur l’industrie pétrolière: le Center for Public Integrity, association américaine, a rendu publiques jeudi 4 décembre plus de 20.000 pages de documents montrant comment les industriels ont cherché à minimiser la toxicité du benzène depuis les années 1940.

Voilà qui évoque la Legacy Tobacco Documents Library, gérée par l’université de Californie à San Francisco, qui révèle les manœuvres de l’industrie du tabac pour cacher un désastre sanitaire en cours. Au besoin, en finançant une recherche biaisée dans le sens qui l’arrange, processus connu sous le nom de «fabrique du doute».

Les 20.000 pages publiées jeudi par le Center for Public Integrity (rapports internes, mails, courriers, etc.) ont été dévoilées ces 10 dernières années lors de divers procès sur le benzène, généralement intentés par d’anciens salariés de l’industrie pétrolière ayant développé un cancer, dont grand nombre de leucémies. Ces documents montrent que, malgré ses dénégations rassurantes, l’industrie connaît pertinemment la toxicité du benzène, et ce depuis longtemps.

En 1948, une revue de la littérature sur la toxicologie du benzène, réalisée pour le compte de l’American Petroleum Institute (API), révélait ainsi que «la seule concentration sûre pour le benzène était zéro». Bien loin des assomptions selon lesquelles il n’existe aucun risque au niveau courant d’exposition de la population et des travailleurs, leitmotiv de l’industrie chimique.

De «fortes informations scientifiques»

Dans un document de 2000, la Benzene Task Force de l’API décrivait ainsi sa stratégie de recherche: «il s’agit de protéger les compagnies membres [de l’API] en développant de fortes informations scientifiques (…). Ces données serviront (…) aussi bien pour le plaidoyer, la gestion du risque, les litiges que pour la communication de crise».

«Il est attendu que les résultats de cette recherche établiront que: 1) l’exposition environnante au benzène ne pose pas de risque de leucémie ou d’autres maladies sanguines pour la population, 2) le respect des limites professionnelles actuelles n’engendre aucun risque inacceptable pour les salariés. Ces résultats amélioreront toute tentative de régulation, aussi bien dans les émissions à la source que dans la reformulation des carburants», poursuit la Benzene Task Force.

A l’origine de cette mise au point, la préparation d’une étude sur des ouvriers de Shanghai, lancée en 2003 et financée par British Petroleum, Chevron, ExxonMobil, ConocoPhillips et Shell Chemical. Seul objectif, mettre à mal une autre étude menée au cours des années 1990 par le National Cancer Institute (NCI), portant également sur des ouvriers chinois.

Sans aucune ambiguïté, cette étude publique, attaquée par des chercheurs rémunérés pour cela, révélait un risqué surélevé de plusieurs cancers sanguins (leucémie, syndrome myélodysplasique, lymphome non-hodgkinien) à la dose limite fixée par l’Occupational Safety and Health Administration (OSHA), de 1 partie par million (ppm)d’air.

Les effets pervers d’une étude biaisée

Achevée en 2009, la «Shanghai Study» industrielle n’a pas pu démontrer que le benzène était inoffensif. Mais ces effets n’en sont pas moins pernicieux: elle confirme bien que le benzène est lié à un risque accru de leucémie et de syndrome myélodysplasique, mais ne reconnaît ce lien que pour quelques-unes de leurs nombreuses formes.

Chacun de ces cancers a en effet été subdivisé en différents sous-types, par exemple selon les aberrations chromosomiques au sein des cellules cancéreuses. Dès lors représentés par de faibles nombre de cas, la plupart de ces sous-types ne présentaient ainsi plus d’association statistiquement significative avec le benzène. Ce qui offre des arguments bien pratiques lors des procès.

Pour l’avocat de Houston Robert Black, qui a défendu nombre d’anciens salariés et à qui le Center for Public Integrity doit 16.000 des pages publiées jeudi, «il existe une conspiration, qui implique de cacher la réalité du risque du benzène à faibles doses».

Aux Etats-Unis, 5 millions de riverains de raffineries

Présent dans les carburants, utilisé dans la fabrication de plastiques, de pesticides et de colorants, le benzène constituerait un danger pour 5 millions d’Américains, ceux habitant à proximité d’une des 149 raffineries américaines, estimait en mai l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA).

Rassemblés grâce à l’aide du Centre for the History and Ethics of Public Health (université de Columbia) et le Graduate center (université de New York), ces documents sont consultables sur lesite du Center for Public Integrity, avec recherche par mots-clés.

Pour l’association, ce n’est qu’un début: outre qu’elle pense compléter sa base de données avec d’autres documents sur le benzène, elle prévoir de publier «dans les prochains mois» «des centaines de milliers de pages» rendues publiques lors de procès sur le plomb, l’amiante, la silice, le chrome hexavalent et les PCB.

http://www.journaldelenvironnement.net/article/benzene-la-fabrique-du-doute-au-grand-jour,53161?xtor=EPR-9

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 11:59

 

 

Points noirs environnementaux en Ile de France

 

Piloté par l’ORS Île-de-France, en partenariat avec l’IAU îdF, un travail de délimitation des territoires multi-exposés est actuellement en cours de réalisation.

Les 1ères cartes présentées par ces organismes ont été préparées depuis près de 2 ans par le groupe qui avait travaillé sur le Plan Régional Santé Environnement 2 en 2011.

Sauf que les 2 associations de Seine et Marne qui participaient à ce groupe ont été oubliées il s’agit d’Avie (1) et d'Adenca (2 associations qui travaillent particulièrement sur la santé autour des installations de traitement de déchets).

 

Pour identifier les points noirs environnementaux :

A) Il n’a pas été retenu :

- les sites classés SEVESO (alors que c’est le 77 qui en possède le plus en IDF)

- les ICPE(1) alors que la Seine et Marne en compte 620.

- les décharges ISDI …

 

B) Les nuisances des aéroports de Roissy, Le Bourget, Orly, ni même la pollution de l’eau distribuée n’apparaissent sur les cartes alors que notre département est le plus impacté par ces diverses nuisances et pollutions.

Pour la Seine et Marne

 le compte n’y ait pas

et c’est une double injustice environnementale.

 

Comme vous le verrez dans les 3 cartes qui ont été retenues, ce n’est pratiquement que Paris, Petite Couronne et une partie des Yvelines qui sont identifiés « zones à d’exposition à des problèmes environnementaux ».

 

IAU ORS 2014 Injustices environnementales

Source : http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2014/articleIAU3.pdf

 

L’IAU IDF doit revoir sa copie 

Pour mémoire le président de l'IAU IDF est M. Jean-Paul Huchon et le conseil d'administration CR IDF qui siège à L'IAU IDF  est constitué de 26 membres, 71 % des élus  proviennent de Paris, des Hauts de Seine et des Yvelines, quant à la Seine et Marne qui représente près de 50% de la surface  de l’Ile de France elle n’a que 2 élus.

 

 

 

(1) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée.

 

(1) http://www.maincy.fr/Main.aspx?numStructure=80778&numRubrique=531511

 

 

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2 décembre 2014 2 02 /12 /décembre /2014 09:39

 

 ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

ZI Mitry-Compans, vue sur l'incinérateur

La semaine dernière lors d’une réunion dans le cadre du Plan Régional Santé 2 les services de l’ETAT nous ont informé qu’on pensait bien à nous populations du nord-ouest 77 mais qu’il n’y avait pas d’argent pour faire l’étude de zone que nous réclamons.

 

L’ETAT et les collectivités locales et régionales ont trouvé l’argent pour faire une étude de zone dans les Yvelines mais pour la Seine et Marne, il n’y a pas d’argent.

 

Pas même pour faire une étude sur la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte

7 sites SEVESO, 41 ICPE (1) dont une raffinerie, un incinérateur de déchets dangereux et 2 centrales à bitume.

 

Prenez le temps de regarder ce film, il explique avec des mots simples la situation :

 l’endroit où j’habite

https://www.youtube.com/watch?v=p9SXBXo4maA

 

 

 

(1) ICPE Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée.

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 11:40

 

Alors que 10 projets de décharges ISDI

sont à l’étude en Seine et Marne,

nous n’entendons pas

M. Manuel VALLS

 

Pourquoi ?

 

Nous vous rappelons que le département de l’Essonne où M. VALLS a été de nombreuses années maire déverse ses ordures en Seine et Marne :

-ses déchets ultimes à Soignolles, Fouju-Moisenay et Claye-Souilly.

-ses déchets dangereux à Villeparisis

-ses déchets BTP dans nos décharges ISDI.

 

Dans la décharge de Claye-Souilly c'est plus de 340 000 tonnes d'ordures que le 91 a déversé sur une période de 7 ans, en amont proche  de plus important captage du 77 qui fournit en eau potable plus de 500 000 habitants.

 

M. VALLS

doit penser

aussi

 à la santé de nos enfants

qui vivent au milieu des  ordures des autres.

 

 

 

Paru sur le site ADSE , liste des soutiens d’élus contre l’implantation de la décharge :

Sénateurs, Députés, Conseils Généraux et Régionaux

Michel BERSON Président du Conseil Général de l'Essonne
M. Laurent BETEILLE, Sénateur de l'Esson
ne 91, Président de l'Union des Maires de l'Essonne, et Maire de Brunoy, 
M. Joël BILLARD, Sénateur de l'Eure et Loir 28 et Maire de Bon
neval, 
Mme. Bernadette
 BOURZAI, Ancienne Député Européenne et Sénatrice de Corrèze 19, 
M. José BOVE, Député Européen, 
M. Pierre CARDO, Député des Yveli
nes 78 et Maire de Chanteloup-les-Vignes,
Mme. Claire-Lise CAMPION, Sénatrice de l'Esson
ne 91, Vice-Présidente du Conseil Général de l'Essonne, 
Mme. Geneviève COLOT, Députée de l'Essonne, maire Saint-Cyr-Sous-Dourdan,
M. Jean-François COPE, Député de Seine et Marne 77 et Maire de Meaux,
M. 
Serge DASSAULT, Sénateur de l'Essonne 
M. 
Harlem DESIR, Député Européen,
M. Julien DRAY
, Député de l'Essonne et Vice-Président du Conseil Régional de l'Ile-de-France,
M. Nicolas DUPONT-AIGNAN
, Député de l'Essonne, Maire de Yerres 
Mme.Hélène GASSIN vice-Présidente du Conseil Régional d'IdF 
M. 
Jean-Paul HUCHON, Président du Conseil Régional de l'IDF 
Mme. Nathalie KOCIUSKO-MORIZET
, Secrétaire d'Etat, 
Régionale de l'Ile de France etMaire de Longjumeau,
M. Jérôme 
LAMBERT, Député de Charente 16,
Mme 
Marine LE PEN, Députée Européenne,
M. Frank MARLIN
, 
Député de l'Essonne 91 et Maire d'Etampes,
M. Gérard 
ONESTA, Vice-Président du Parlement Européen,
Mme Anny POURSINOFF, députée des Yveli
nes
Mme 
Claire ROBILLARD, Conseillère Régionale de l'Ile de France et Vice-Présidente du Conseil Général de l'Essonne, 
M. 
Georges SARRE, Ancien Secrétaire d'Etat, Ancien Député Européen, Ancien Député National, 
M. Yves TAVERNIER, Député Honoraire de l'Essonne et Conseiller Régional de l'IDF, 
M. Manuel VALLS, Député-Maire d'Evry 91,
M. Bernard VERA, 
Sénateur de l'Essonne 91,
M. Philippe VIGIER
, Député d'Eure et Loir 28

http://www.adse-saintescobille.com/

 

 

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 09:43

 

Certains maires accueillent des décharges ou inscrivent leur commune pour obtenir une récompense aux concours des villes et villages fleuris, d’autres se penchent sur le lourd dossier du désert médical et pensent à leurs administrés qui ont besoin de se faire soigner.

 

En 2013 déjà la Seine et Marne figurait parmi les 10 départements qui comptaient le moins de médecins en France.

Entre 2013 et 2018 c’est un tiers des médecins de ce département qui devrait prendre leur retraite.

 

Pour anticiper  ces départs en retraite et éviter un désert médical certains maires subventionnent ou mettent à la disposition de médecins des locaux communaux inutilisés qu’ils ont préalablement rénovés.

 

Ne croyez pas que ce soit toujours des communes importantes qui aident à l’installation de ces professionnels, près de chez nous, citons Compans (723 h) qui a favorisé l’accueil de 2 médecins, il y a aussi Chevry Cossigny (3897h) qui a transformé l’ancien bâtiment du service d’urbanisme pour y accueillir des médecins, à Pamfou (936 h) une maison de santé a été construite avec  l’aide de la communauté de communes , puis il y a  des villes plus importantes comme Coulommiers, Torcy et le Mée sur Seine qui favorisent également l’accueil de jeunes professionnels de santé.

 

Des projets de maison de santé sont à l’étude à Montigny Lencoup, Souppes sur Loing, Lagny, Vaires sur Marne, Chelles, La Ferté sous Jouarre.

 

 

 

Et chez vous 

quels projets pour éviter le désert médical

et

 favoriser l’accueil de jeunes médecins ?

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de vos élus municipaux.

 

 

 

Sources :

http://helene.lipietz.net/spip.php?article371

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/penurie-de-medecins-deux-maisons-de-sante-en-projet-13-08-2013-3048529.php

http://femasif.fr/projet-existant/

http://www.hopital.fr/Hopitaux/Espace-medecin-liberal/Initiatives/Seine-et-Marne-inauguration-d-une-maison-de-sante-universitaire

 

 

 

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 18:16

 

Les élus ont choisi de dépenser 206 574 € pour les travaux d’éclairage public et préparatoires aux illuminations de Noël rue Jean-Jaurès. (1)

 

Alors que cette commune va bientôt être en dessous du seuil de pauvreté en médecins, les élus n’auraient-ils pas pu utiliser une partie de ces 206 574 € pour rénover des locaux municipaux vacants et les proposer à de jeunes médecins cherchant à s’installer ?

 

Puisque Compans, commune de 723 habitants a  pu le faire et accueille aujourd’hui 2 nouveaux médecins pourquoi Claye-Souilly ville de plus de 11 000 habitants ne pourrait-elle pas le faire ?

 

 

Une mauvaise gestion de nos deniers publics ?

A vous de juger

 

 

 

(1) http://www.claye-souilly.fr/deliberations/upload/CR%2022-09-14.pdf

 

 

 

 

 

 

 

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 12:05

Extrait article paru dur Le Point :

 

Le Point - Publié le 27/10/2014 à 06:46  - Modifié le 27/10/2014 à 07:18

Santé : ces fichiers qu'on veut cacher

 Marisol Touraine verrouille l'accès aux données hospitalières. © Hamilton/REA

 

 

Par  ET 

 Favoriser l'accès aux données (open data) de santé est l'un des buts du projet de loi présenté par la ministre Marisol Touraine. Dans les faits, il le verrouille. Ledit projet prévoit que les "recherches, études ou évaluations" menées à partir de ces bases de données - y compris les enquêtes des journalistes comme les classements des hôpitaux et cliniques publiés par Le Point - soient désormais sous la houlette "des laboratoires de recherche ou bureaux d'études". Quant aux résultats de leurs investigations, ils devront être communiqués à un "comité d'expertise", ainsi que "les moyens d'en c...

http://www.lepoint.fr/sante/sante-ces-fichiers-qu-on-veut-cacher-27-10-2014-1875888_40.php

 

Pour aller plus loin :

https://www.parlement-et-citoyens.fr/enquete/pancher/opendata/presentation

 

 

 

 

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 14:36

 

En 2012 une habitante de Fresnes sur Marne a alerté l’Institut National de Veille Sanitaire sur le nombre de cancers déclarés dans sa rue, située à proximité des deux décharges de sa commune, dans un secteur pavillonnaire  comptant une douzaine d’habitations.

 

Quelques mois plus tard sa fille de 35 ans qui avait vécu de longues années à Fresnes sur Marne décédait d’un cancer, laissant derrière elle deux petits enfants en bas âge.

Depuis son alerte 2 nouveaux cas de cancers se sont déclarés dans cette rue.

 

En 2013 l’Institut National de Veille Sanitaire décide d’ouvrir un dossier, les résultats des investigations de l’INVS devraient être  présentés lors de la réunion de la Commission de Suivie de Site de novembre 2014 de la décharge REP Veolia Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Charny.

Commission à laquelle cette année encore vous populations concernées vous ne pourrez pas assister, ce que nous regrettons.

 

Un cocktail de  gaz polluants dans l’air accumulés sur cette commune:

- Les gaz  polluants émis dans l’air par la plus importante décharge de France de déchets ultimes  qui renvoie pour ne citer qu’eux : des oxydes d’azote (101 000  kg/an en 2012), des oxydes de soufre (185 000 kg/an en 2012)

- Les gaz émis par des millions de camions qui chaque année viennent déverser leurs ordures dans les décharges de Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Annet sur Marne ..

- Les gaz des camions qui viennent alimenter et se fournir dans les entreprises de concassage et recyclage de matériaux de Fresnes sur Marne

- Le gaz des avions d’aéroport de Roissy survolant cette commune…..

 

Une eau pompée dans la Marne à Annet sur Marne de qualité assez médiocre, qui doit souvent  être traitée avec des doses élevées de chlore avant distribution au robinet du consommateur de Fresnes sur Marne et alentours.

Concernant les risques de cancers nous vous conseillons de lire cette étude de l’INVS

http://www.cancer-environnement.fr/LinkClick.aspx?fileticket=sJG9oS1_jMo%3D&tabid=380&mid=2046

 

Si vous-même vous avez constaté dans votre environnement un nombre de cancers importants, de maladies respiratoires.... vous pouvez alerter :

Institut de veille sanitaire

Département Coordination des Alertes et des Régions 

Cellule de l’InVS en Région Ile-de-France ChampagneArdennes

12, rue du Val d'Osne
94415 Saint-Maurice cedex 

Tél : 33 (0) 1 41 79 67 00

 

http://www.invs.sante.fr/

 

Pour mémoire  c’est sur cette commune de Fresnes sur Marne qu’un industriel souhaite implanter une 3ème décharge, dans une zone inondable, près d’un lotissement fraîchement créé,  près du plus important captage d’eau du 77 dans la Marne qui fournit  en eau potable près de 500 000 habitants.

 

 

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 17:49
Paru dans le journal de l’environnement :
La chimie industrielle, 100 ans d’«impunité»

Le 22 septembre 2014 par Romain Loury

 

Explosion des cancers, de l’obésité, du diabète, de l’asthme, des allergies en tout genre… en France comme ailleurs, l’espérance de vie en bonne santé diminue depuis le milieu des années 2000. La faute à «un empoisonnement universel», orchestré par l’industrie chimique depuis le début du XXème siècle, estime le journaliste Fabrice Nicolino dans un nouvel ouvrage.

De la synthèse des premiers engrais synthétiques jusqu’à la «chimie verte», rien n’a vraiment changé: lobbying à tout-va, conflits d’intérêt omniprésents, relations incestueuses entre l’Etat et l’industrie, et ce au détriment de notre santé. C’est cette histoire que le journaliste Fabrice Nicolino raconte dans son dernier ouvrage, «Un empoisonnement universel», paru aux éditions «Les liens qui libèrent».

JDLE: Selon vous, la chimie industrielle a de tout temps fait l’objet d’une impunité totale, ne payant jamais les conséquences de ces actes. Quelle en est l’origine?

Fabrice Nicolino: C’est une clé pour comprendre comment l’industrie chimique a pu se développer aussi vite et avec autant de facilité. La date cruciale, c’est 1914, avec le début de la première guerre mondiale. On y assiste alors à la rencontre, voire à la fusion, entre l’industrie chimique et l’Etat à travers la guerre. Un homme symbolise cette alliance, l’Allemand Fritz Haber. Ce chimiste génial a réussi un prodige en 1904, en parvenant à synthétiser de l’ammoniac à partir de l’azote atmosphérique. Ce qui va permettre la mise au point d’engrais synthétiques, qui vont succéder au fumier et au guano. Si Haber est une sorte de bienfaiteur de ce côté-ci, il est par ailleurs un nationaliste déchaîné. Cela va l’amener à se mettre au service de l’armée allemande, en lui fournissant les premières armes de destruction massive de l’Histoire, les gaz de combat. Le 22 avril 1915, près d’Ypres en Belgique, le régiment allemand Peterson va déverser 5.000 cylindres de chlore sur les tranchées françaises, entraînant des milliers de morts. C’est un tournant historique.

A la fin de la guerre, Fritz Haber, qui figure sur une liste de criminels de guerre, s’enfuit en Suisse. Il en revient après quelques mois, alors que son nom a disparu de cette liste, on ne sait pas trop comment. Et il reçoit le prix Nobel 1918 de chimie pour ses travaux sur la synthèse de l’ammoniac! C’est sous ce signe que l’industrie va se développer. La même chose va se produire après la seconde guerre mondiale, avec IG Farben [1], qui a quasiment fusionné avec l’appareil nazi, et qui est à l’origine du gaz Zyklon B utilisé dans les chambres à gaz. Ces dirigeants sortent de la guerre sans trop d’ennui, au pire après 3 ans de prison. Et l’on pourrait citer d’autres cas chez les Anglais, les Français et les Américains. A chaque fois, on accorde le droit aux chimistes de faire n’importe quoi.

JDLE: De nos jours, n’y a-t-il pas tout de même des tentatives de réguler le flux, voire de limiter d’éventuels impacts sanitaires? Notamment par le règlement REACH?

Fabrice Nicolino: A supposer qu’il ait été élaboré dans de bonnes conditions, REACH ne constitue qu’un barrage contre le Pacifique. La chimie industrielle constitue une telle marée qu’il n’y a aucune manière possible de la contenir: l’industrie a synthétisé des dizaines de millions de substances chimiques différentes [2], tandis que REACH ne s’attache qu’à 30.000! Ce règlement est une fiction : il ne sert pas à grand-chose, sauf au plan commercial. L’Europe en a fait un avantage comparatif, très précieux pour l’industrie qui dispose ainsi d’un label selon lequel les produits fabriqués en Europe sont moins dangereux. Il s’agit ainsi de répondre à l’angoisse du public, diffuse mais réelle. En 2002, Chirac, Schröder et Blair ont envoyé une lettre à la Commission européenne pour lui dire de faire attention dans la mise en place de REACH, faisant part de leurs craintes pour l’emploi. Quand on voit quel niveau de lobbying l’industrie peut atteindre, on comprend qu’il ne sortira pas grand-chose de ce règlement!

JDLE: Sujet tout autant d’actualité qu’il semble au point mort, celui des perturbateurs endocriniens. Comment expliquez-vous ce blocage, alors que les résultats scientifiques sont des plus clairs?

Fabrice Nicolino: Je crois qu’il y a un profond hiatus entre d’une part une population désormais très consciente du problème, d’autre part une classe politique et des agences de sécurité d’une inertie colossale. Même les politiques qui ne sont pas indifférents  sont tétanisés, car ils ne voient pas de solution évidente. Pourtant, il y a un consensus pour dire que les perturbateurs endocriniens constituent un danger majeur.

En France, on ne fait absolument rien à ce sujet, on fait tout juste semblant. Exemple, le triclosan est présent dans des centaines de produits d’usage courant [produits de soins, savons, shampoings, dentifrices], mais personne ne s’y intéresse : l’Anses [Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail] n’y consacre même pas une page sur son site internet.

En 2006, la France a lancé un programme national de recherche sur les perturbateurs endocriniens, placé sous l’égide du ministère de l’écologie et d’Ecrin, une structure fortement influencée, voire infiltrée, par l’industrie. Résultat: alors qu’il faudrait des moyens considérables, ils sont dérisoires, de quelques centaines de milliers d’euros. Et il ne s’est rien passé depuis 2010. Fin avril, Ségolène Royal a présenté sa stratégie nationale contre les perturbateurs endocriniens: ses objectifs sont tellement vagues et généraux qu’il est certain qu’il ne se passera rien. C’est l’abandon d’une question sanitaire majeure.

JDLE: Que pensez-vous du concept de «chimie verte», présenté par l’industrie comme son avenir vertueux?

Fabrice Nicolino: Je pense que c’est une fumisterie commerciale. Un certain nombre d’industriels ont songé à l’idée de faire disparaître le mot de «chimie», afin de repartir sur des bases saines. Ils n’ont pas tiré le bilan de la chimie de synthèse, mais ils voudraient qu’on parle de «chimie durable», de «chimie verte». L’avenir demeure dans les mains de ceux qui ont provoqué des désastres en chaîne, et qui demandent une fois de plus qu’on leur fasse confiance. Or l’avenir en chimie, et même déjà son présent, ce sont les nanoparticules, dont une quantité énorme est utilisée dans notre dos. Sans que l’on ne sache rien quant à leur impact sur la santé humaine, sauf que certaines peuvent se retrouver jusque dans notre cerveau. Et ça, qui nous le dit? Personne.

[1] IG Farben est la société fondée en 1925 à partir de six grandes entreprises allemandes de chimie, dont BASF, Bayer et Agfa.

[2] Près de 89,7 millions de substances sont recensées par le Chemical Abstracts Service (CAS).

http://www.journaldelenvironnement.net/article/la-chimie-industrielle-100-ans-d-impunite,50187?xtor=EPR-9

 

 

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