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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 16:42

 

Extrait bulletin n° 43 février 2016 RSEIN info santé environnement intérieur :

 

La démarche Etablissements sensibles

"L’Etat a engagé depuis juillet 2010 une démarche d’anticipation environnementale, proactive et systématique pour vérifier la qualité des sols dans les établissements sensibles construits sur d’anciens sites industriels. Cette démarche est encadrée par l’article 43 de la loi de programmation du 5 août 2009 relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l’Environnement, puis de l’action 19 du PNSE N° 2. Elle constitue maintenant l’une des dix actions phare du PNSE N° 3.

Il est ainsi prévu de réduire l’exposition aux « substances préoccupantes » notamment par inhalation d’air intérieur, ingestion de sol ou d’eau du robinet dans les établissements accueillant des enfants et des adolescents. Les diagnostics réalisés ne sont motivés ni par une inquiétude sur l’état de santé des enfants et des adolescents, ni par des situations environnementales dégradées et constatées. "

 

 

 

 

Plus d’un quart de ces établissements sensibles du 77

sont situés au nord-ouest 77

dans le secteur de l’étude de zone 

 

 

CHELLES Ecole maternelle Calmette

CHELLES Collège P. Weczerka

LAGNY SUR MARNE Ecoles Maternelle et Primaire Fort du Bois

THORIGNY Ecole élémentaire Gambetta

 

 

 

 

 

Dans ces écoles les enfants boivent-ils de l’eau du robinet ?

Nous n’en savons rien

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 14:33

 

Non contents de venir déverser les ordures dans le bassin versant Beuvronne, les camions de déchets peuvent être un risque pour les enfants de nos villages ruraux.

 

l’ETAT a décidé depuis des décennies de faire des regroupements scolaires et de transporter plusieurs fois par jour les enfants de nos villages ruraux par cars scolaires.

 

Nous prendrons pour exemple Fresnes sur Marne le village  aux 2 décharges, aux 2 entreprises de concassage de déchets.

 

Depuis des années les associations demandent que la circulation des poids lourds  soit interdite aux abords de l’école maternelle mais les élus sont aux abonnés absents, devons-nous attendre qu’un grave accident ne se produise ?

 

En effet à Fresnes sur Marne  il y a une école maternelle/primaire CP (4 classes), c’est un regroupement scolaire d’enfants en provenance des villages ruraux voisins de Précy sur Marne et Charmentray.

 

Les cars scolaires peuvent croiser sur leur passage des poids lourds de tonnages importants spécialisés notamment dans l’acheminement des gravats de bâtiments.

 

Et la situation devrait encore se détériorer puisqu’un projet de 3ème décharge de gravats de bâtiment est prévue sur cette commune,  un dossier qui avait été bloqué par le vote du PREDEC en juin dernier interdisant l'implantation de décharges ISDI en Seine et Marne pendant 3 ans de juin 2015 à juin 2018, mais c’était sans compter sur l’intervention du représentant de l’ETAT, le préfet de région Jean-François Carenco, qui  vient de demander l'annulation du PREDEC, en effet les gravats du Grand Paris il faut bien les mettre quelque part et il n’est pas concevable pour le préfet de région d’interdire l’implantation de décharges en Seine et Marne.

 

 

Quant à Jean-Jacques Barbaux, président du CD77, il veut investir massivement dans la rénovation des routes « pour rendre le territoire attractif », attractif pour qui, pour  les poids lourds chargés d’ordures qui sillonnent nos villages ruraux ?

 

Sur le dossier des transports scolaires, Jean-Jacques Barbaux est bien  plus discret, pourtant c’est un poste sur lequel  il pourrait faire des économies conséquentes  en demandant la réimplantation dans les villages ruraux de classes à plusieurs niveaux,  ce qui permettrait  de réduire les transports scolaires et d'éviter une mise en danger inutile des enfants.

 

 

Les 2 accidents  récents de transports scolaires vont peut-être faire prendre conscience à nos élus que les regroupements scolaires ne sont pas dans certains cas la solution idéale pour nos enfants.

 

 

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 09:54

 

Quelles mesures

le préfet de Seine et Marne

va-t-il prendre pour protéger les enfants

dont l’école se trouve

à proximité des champs  traités aux pesticides ?

 

 

Nous n’en savons rien

 nous n’avons trouvé

aucun communiqué

à ce sujet sur le site de la préfecture.

 

 

St Mesmes l'école primaire  située au bord des champs traités aux pesticides

St Mesmes l'école primaire située au bord des champs traités aux pesticides

 

 

 

Beaucoup d’écoles dans le bassin versant Beuvronne sont situées à proximité de champs traités aux pesticides pour ne citer qu’elles : Villeparisis, St Mesmes, Fresnes sur Marne, St Mard, Juilly…. Mais la liste est bien plus longue.

 

Nos enfants ne doivent pas être encore une fois  les oubliés de la Seine et Marne, nous attendons des mesures fortes de la part de Jean-Luc Marx, préfet de Seine et Marne.

 

 

 

 

 Paru sur le site actu environnement :

Pesticides : une "boîte à outils" donnée aux préfets pour protéger les personnes vulnérables

Le ministère de l'Agriculture donne aux préfets la "boîte à outils" censée leur permettre de protéger les populations vulnérables lors des épandages de pesticides. La mise en œuvre de ces mesures repose sur leur bon-vouloir.

Agriculture  |    |  Laurent Radisson 

Le directeur général de l'alimentation (DGA) a adressé le 27 janvier une instruction technique aux préfets et aux directions régionales de l'agriculture (Draaf) relatives à la protection des personnes vulnérables lors des épandages de pesticides. Une circulaire qui vient à point nommé alors que l'enquête du magazine Cash Investigation, diffusée le 2 février, a fait grand bruit. Elle montrait la présence de nombreux pesticides dans les cheveux des enfants vivant à proximité de vignes ou de vergers traités par les produits phytosanitaires.

Cette note, qui précise les mesures de protection prévues par la loi d'avenir pour l'agriculture d'octobre 2014, se veut "une « boîte à outils » à la disposition des préfets de département afin de leur permettre d'appréhender les situations locales, en l'état actuel des connaissances". Une manière de dire que ces mesures de protection reposent sur le bon-vouloir des préfets, même si l'instruction indique que l'article L. 253-7-1 du code rural, introduit par cette loi, est directement applicable.

Mise en place de haies anti-dérive

Cet article réglemente l'utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des espaces habituellement fréquentés par les élèves ou les enfants, et des établissements de santé ou accueillant des personnes âgées. L'utilisation des produits à proximité de ces lieux est subordonnée à "la mise en place de mesures de protection adaptées telles que des haies, des équipements pour le traitement ou des dates et horaires de traitement permettant d'éviter la présence de personnes vulnérables lors du traitement".

Le ministère de l'Agriculture précise les conditions d'efficacité des haies : hauteur supérieure à la culture ou aux équipements de pulvérisation, précocité de végétation, homogénéité effective, largeur et semi-perméabilité permettant de filtrer le maximum d'effluents sans les détourner totalement… Les dispositifs totalement imperméables, comme les murs, palissades, filets brise-vent, haies trop compactes ne sont pas satisfaisants, explique-t-il.

Concernant les matériels, qui peuvent être des pulvérisateurs complets, des buses de pulvérisation ou des combinaisons de moyens, ils permettent selon le ministère de "diminuer les risques dedérive d'au moins 66% par rapport aux conditions normales d'application des produits". Ce dernier renvoie à une liste de matériels publiée au Bulletin officiel.

Distance minimale de 50 mètres pour l'arboriculture

Lorsque ces mesures de protection ne peuvent pas être mises en place, la loi prévoit que le préfet détermine "une distance minimale adaptée" en deçà de laquelle il est interdit d'utiliser ces produits. Pour cela, l'instruction demande aux préfets de tenir compte de plusieurs facteurs : caractéristiques des cultures, modes et matériels de traitement utilisés, dates et horaires de traitement préconisés, réduction apportée par les mesures de protection, etc.

S'appuyant sur les travaux de l'Anses, le directeur général de l'alimentation précise que pour obtenir moins de 1% de dérive, il faut au minimum 5 mètres pour les cultures basses mais 20 mètres pour la viticulture et 50 mètres pour l'arboriculture.

Enfin, la loi prévoit que des mesures de protection physique doivent être mises en place par tout responsable lors de la construction des bâtiments hébergeant des personnes vulnérables. Dans ce cadre, l'instruction précise que la mise en place d'une barrière physique, comme une haie anti-dérive, est obligatoire. Cette haie devra être implantée sur une zone d'une largeur minimale de 5 mètres, sur laquelle les personnes vulnérables ne pourront pas être présentes, et répondre aux caractéristiques présentées précédemment. La demande de permis de construire de l'établissement devra décrire ces caractéristiques.

L'instruction ne contient en revanche aucune précision relative à la protection des riverains lorsqu'ils ne font pas partie de la catégorie des personnes vulnérables.

, journaliste
 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/epandage-pesticides-boite-outils-haie-coupe-vent-proteger-enfants-sante-26198.php4

 

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4 février 2016 4 04 /02 /février /2016 15:26

 

Prochaine CSS Commission de suivi de site

du  Fort de Vaujours

10 février 2015 à 14h30

à la sous préfecture de Torcy

 

 

L’Agence Régionale de Santé livrera-t-elle lors de cette CSS les chiffres de la morbidité sur les communes de Villeparisis, Coubron, Vaujours comme le demande les élus et les associations de défense des riverains ?

 

Pas sûr

l’Agence Régionale de Santé

le promet

à chaque réunion

mais nous attendons toujours

 

 

A Bouc-Bel-Air près de l’usine d’alumine l’ARS refuse aussi  de livrer les chiffres de la morbidité.

 

 

Boues rouges de Cassis

ou

pollution de l’ancien site du CEA fort de Vaujours

Même combat.

 

 

Extrait article paru sur le site Le Monde diplomatique :

 


Mai 2015, page 8

Economie circulaire ou recyclage toxique ?

La Méditerranée empoisonnée

Au nom de la préservation de l’emploi, l’usine d’alumine des Bouches-du-Rhône a bénéficié d’un très long moratoire pour mettre fin aux rejets de boues rouges dans la Méditerranée. Vingt ans plus tard, la pollution perdure et l’emploi n’a jamais paru autant menacé, faute de solutions durables. Les documents que nous versons au dossier démontrent l’importance de l’enjeu sanitaire.

par Barbara Landrevie  

Arsenic, uranium 238, thorium 232, mercure, cadmium, titane, soude, plomb, chrome, vanadium, nickel : voilà quelques composants des « boues rouges » déversées chaque jour par centaines de tonnes dans la mer Méditerranée. Une canalisation construite en 1966 rejette ces déchets à sept kilomètres des côtes, au cœur d’un site remarquable par sa biodiversité, devenu en avril 2012 le parc national des Calanques. En un demi-siècle, près de trente millions de tonnes ont été répandues à deux cent cinquante mètres de profondeur. Elles dispersent leurs éléments toxiques du golfe de Fos à la rade de Toulon, s’ajoutant aux eaux polluées du Rhône.

Ces boues émanent de l’industrie de l’aluminium. Une histoire ancienne dans cette région : la bauxite, le minerai d’aluminium, fut découverte aux Baux-de-Provence en 1821.Le procédé Bayer, mis au point à Gardanne à partir de 1893, consiste à dissoudre l’alumine qu’elle contient avec de la soude, ce qui génère une grande quantité de résidus toxiques à forte coloration rouge. L’usine appartient aujourd’hui à la société Alteo, premier producteur mondial d’« alumines de spécialité », qui exporte chaque jour plus de mille deux cents tonnes de produits finis, en particulier pour la confection d’écrans plats à cristaux liquides et de tablettes tactiles. Sur un territoire où le travail devient rare, Alteo représente près de quatre cents emplois directs et plus d’un millier en comptant la sous-traitance.

De Marseille à Cassis, les marins remontent des filets teintés de rouge et des poissons chargés en métaux lourds. Certaines espèces ont totalement disparu. Le « crime » a pourtant été dénoncé dès 1963, au moment du projet de canalisation, par le célèbre biologiste Alain Bombard. Océanographe à la retraite, Gérard Rivoire s’inquiète aussi de l’exposition radiologique : « La radioactivité naturelle de la Méditerranée est de 12 becquerels par litre ; celle des boues à la sortie du tuyau dépasse les 750 Bq/l. C’est un risque majeur pour la faune marine et pour la chaîne alimentaire. »

Alteo conteste cette analyse. Certaines études — financées par l’entreprise — permettraient de conclure à une « absence d’impact notable des résidus sur les animaux aquatiques, y compris à forte profondeur (1». Les batailles d’experts et l’identité de leurs commanditaires mettent en évidence la difficulté de faire valoir l’intérêt public en matière d’environnement et de santé………

 

 

En attendant les compléments d’enquête sur l’environnement demandés par la ministre de l’écologie, les questions de santé publique restent les plus difficiles à éclaircir. Les envols d’éléments toxiques inquiètent les riverains, qui suffoquent littéralement quand le mistral se lève. En visitant leurs maisons, on peut voir les traces de cette poussière rouge qui s’infiltre partout. D’après notre décompte, sur la vingtaine d’habitants vivant au plus près du dépôt de boue, huit souffrent de cancers, une de la maladie de Charcot et cinq ont des problèmes de thyroïde. Pressé par ses administrés depuis des mois, le maire de Bouc-Bel-Air vient de demander une enquête au ministère de la santé. L’Agence régionale de santé (ARS), quant à elle, refuse de livrer ses chiffres de morbidité par cancer pour les communes de Gardanne et de Bouc-Bel-Air. Et le médecin du travail qui s’occupe des salariés de l’usine n’est guère plus loquace…

http://www.monde-diplomatique.fr/2015/05/LANDREVIE/52952

 

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 11:47

 

Claye-Souilly

Quelques jours avant Noël une petite fille d’une dizaine d’années meurt d’une leucémie.

Plusieurs années plus tôt  c’était un petit garçon qui décédait également d’une leucémie sur cette commune.

 

C’est dans le cadre de l’aménagement du territoire engagé dans les années 60 par Paul Delouvrier, responsable du District de Paris, que l’on décide d’implanter des activités polluantes dans le secteur de Mitry-Claye, où l'on pratiquait l'agriculture intensive,  c’est à cette même période que fut décidé l’implantation de l’aéroport de Roissy.

 

Le district de Paris est devenu ensuite Conseil Régional d’Ile de France mais la situation n’a pas changé.

 

Une surveillance sanitaire des populations

a-t-elle accompagné

l'implantation de ces sites polluants

et de l'agriculture intensive?

 

Pas à notre connaissance.

 

Pour en quelque sorte endormir les populations très inquiètent, dans le courant de 2015, le ministère de l’écologie a décidé de financer un état des lieux de l’environnement (pollution eau, air et sol), on appelle cela une étude de zone, un terme très flou qui laisse croire aux populations que l’on va se pencher sérieusement sur leur état de santé.

 

Mais Marisol Touraine n’a pas du tout l’intention de financer une étude épidémiologique de la population comme nous le précise l’Agence Régional de Santé dans son courrier reçu en décembre dernier.

 

Peut-être dans 5 ans lorsque l’étude de la pollution de   zone sera terminée on se penchera sur votre santé.

 

Mais pendant ce temps-là

des enfants meurent

sans que leur famille

ne puisse

savoir pourquoi ?

 

 

Pour Adenca le compte n’y est pas

cette étude de zone

doit être accompagnée de suite

par une étude de l'état de santé

des populations

 

Le Ministère de la Santé possède des statistiques sur la santé des populations mais nous les cache. A plusieurs reprises des élus et associations ont demandé à l’Agence Régionale de Santé de fournir ces informations mais l’ARS fait la sourde oreille.

 

 

Un ETAT qui regarde ailleurs

et semble plutôt vouloir intimider ceux

qui tente d’informer les populations

 

Notre  présidente, contactée en 2008 par les Renseignements Généraux,  est probablement fichée  « S » comme les terroristes pour avoir voulu informer au travers des médias de l’implantation d’une décharge près d’une école maternelle à Fresnes sur Marne et du  risque pour la santé des enfants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 18:30
Ce soir sur France 2 à 20 h 55  Cash investigation : Produits chimiques : nos enfants en danger

     Fresnes sur Marne

L'école maternelle et le Centre aéré

au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

et à proximité de 2 décharges

dont la plus importante décharge d'Europe de déchets ultimes

 

 

 

 

Ce soir sur France 2 à 20 h 55

Cash investigation

Produits chimiques : nos enfants en danger

 

Chaque jour, les enfants peuvent être exposés jusqu’à 128 résidus chimiques. Augmentation des cancers, des anomalies de naissance ou des troubles hormonaux... ces pathologies pourraient bien souvent avoir une même cause : les pesticides. Six multinationales contrôlent ce secteur : Syngenta, Bayer, Monsanto, Dow, Basf et DuPont. Pendant un an, l’équipe du magazine a suivi à la trace leurs molécules. Grâce notamment à des analyses de cheveux de mômes, les journalistes ont découvert qu’un insecticide vendu en France aurait un rôle dans le déclenchement de l'autisme. L'enquête mène jusqu’à Hawaï, laboratoire à ciel ouvert où les multinationales de l’agrochimie testent leurs futurs produits et où les médecins constatent des cas anormalement élevés d'anomalies de naissance.

 

Ce soir sur France 2 à 20 h 55  Cash investigation : Produits chimiques : nos enfants en danger

Saint Mesmes

l'école primaire

au bord des champs cultivés par l'agriculture intensive

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 11:32

 

Valérie Pécresse

envoie

un mauvais message à la Seine et Marne 

 une seule élue sur 17

nommée

à la commission environnement

et

aménagement du territoire !

 

 

Alors que ce département représente la moitié de la surface de l’Ile de France, une seule élue est nommée à la commission environnement et aménagement territoire  pour nous représenter c’est :

Roseline Sarkissian

                                                      Elue du sud 77

 

Aucun élu du nord 77 n’a été nommé dans cette commission.

 

 

La part du lion a été attribuée au Val de Marne avec 29 %  des élus soit 5 sur 17 suivi par les Yvelines, le département de Valérie Pécresse avec 18 % des élus soit 3 sur 17.

 

Difficile a une seule élue de Seine et Marne de faire entendre sa voix, notamment quant il va s’agir de protéger nos espaces agricoles contre l’implantation de décharges.

 

 

Quant à l’aménagement du territoire

ce sera comme d’habitude.

 

Petit peuple de Seine et Marne

Vous êtes les serviteurs de l’Ile de France

 

On  vous pille vos ressources (sable, gravier, gypse, pétrole…)

On vous envoie les ordures au bord de votre plus important captage d’Annet sur Marne.

On vous prend vos meilleures sources du sud 77.

On vous prend l’eau de vos rivières du nord 77 au travers du canal de l’Ourcq pour laver les trottoirs de Paris.

On vous implante des lignes à très haute tension près de vos écoles, de vos maisons pour

alimenter « la ville lumière ».

 

L’argent de vos impôts versé à la région est utilisé en majorité pour les autres, au titre de la « solidarité régionale », au titre de cette même solidarité on vous envoie les ordures des autres qui détruisent votre environnement, polluent votre eau, votre air et vos sols et vous font prendre des risques sur votre santé.

 

 

 

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30 janvier 2016 6 30 /01 /janvier /2016 20:10
 
 
Le chantage à l’emploi
que les riverains
des sites dangereux
n’acceptent plus 
Boues rouges de Cassis
ou
exploitation de carrière sur le site pollué
du Fort de Vaujours
 le même combat !

 

Extrait article paru sur le site Reporterre :
Boues rouges : un chantage à l’emploi pour polluer les calanques

30 janvier 2016 / Hélène Servel (Reporterre) 

 

Le chantage à l’emploi que les riverains des sites dangereux n’acceptent plus :  Boues rouges de Cassis ou exploitation de carrière sur le site pollué du Fort de Vaujours, le même combat !

Depuis 50 ans, les rejets de l’usine d’alumine de Gardanne, dans les Bouches-du-Rhône, finissent en mer Méditerranée, y crachant arsenic, titanium, mercure ou encore uranium. Le préfet a prolongé l’autorisation de rejet, avec le feu vert de Manuel Valls et d’Emmanuel Macron. Une grande manifestation a lieu à Marseille samedi 30 janvier.

 

Marseille, correspondance

Tout a commencé en 1821, date de la découverte de la bauxite, le minerai permettant la production d’aluminium, aux Baux-de-Provence (Bouches-du-Rhône). Son extraction a été permise par la mise au point d’un procédé chimique développé à partir de 1893 à Gardanne (Bouches-du-Rhône), en dissolvant l’alumine par de la soude. Aujourd’hui, la forte coloration rouge du résidu issu de cette réaction suscite l’ire des associations de défense de l’environnement. Et pour cause, depuis 1966, ces résidus sont rejetés dans la mer par une canalisation de 50 km de long.

Actuellement, l’usine de production d’alumine de Gardanne appartient à Alteo, le plus grand producteur mondial d’« alumine de spécialité », notamment destinée à fabriquer des écrans à cristaux liquides. Employant plus de 400 personnes, l’usine représente un vivier d’emploi dans une région fortement touchée par le chômage. C’est l’argument-massue que l’entreprise renvoie à ses détracteurs. Mais José Bové, eurodéputé Vert, ne l’entend pas de cette oreille :« Alteo appartient à HIG Capital, un fonds spéculatif dont les activités sont très floues. Ils misent toute leur communication sur de l’intox et du chantage à l’emploi. En disant : “On veut préserver les emplois”, ils peuvent continuer à polluer et surtout à faire du fric sans dépenser un centime. »…….

 

 

 L’intervention directe de Manuel Valls

La période d’autorisation touchant à sa fin en décembre 2015, le préfet de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a rendu sa décision le 30 décembre dernier. Résultat : même si l’arrêté préfectoral admet la réduction de pollution que pourrait induire l’arrêt du rejet des boues rouges, il octroie un délai supplémentaire de six ans à l’industriel pour continuer à rejeter ses effluents et mettre en place un traitement complémentaire.

Tout ça se joue sur fond de révélation du Canard enchaîné de l’intervention directe de Manuel Valls dans la décision du préfet. Ségolène Royal confirme cette version alors que Matignon dément en expliquant que « la décision du préfet est fondée sur l’avis d’une commission indépendante ». Mais pour José Bové, la décision est illégale : « Le Premier Ministre, Manuel Valls a personnellement donné l’ordre de reconduire l’autorisation de rejets liquides en mer de l’usine d’alumine Altéo de Gardanne au cours d’une réunion interministérielle le 3 novembre 2015. En cela, il a outrepassé ses pouvoirs et a illégalement empiété sur les compétences de la Ministre de l’Ecologie, seule autorité hiérarchique de la Préfecture en ce qui concerne la police de l’eau et les installations classées pour la protection de l’environnement »écrit le député.

Bref, de quoi se fâcher tout rouge, et c’est d’ailleurs ce qu’ont prévu de faire des dizaines d’associations et collectifs dont l’Union calanques littoral, Collectifs littoral, The Ocean Nation devant la préfecture, à Marseille, le 30 janvier 2016. Un recours hiérarchique est également lancé contre le préfet, accusé d’avoir outrepassé l’avis du ministère de l’Écologie.

La manifestation est prévue samedi 30 janvier, à 14 h, devant la préfecture, place de la République. Gari, de Massilia Sound System, et Sergent Garcia seront aussi de la partie pour mettre l’ambiance. Une pétition est en ligne jusqu’à fin janvier pour demander l’arrêt total des rejets de boues rouges. Même si elle ne le sont plus.


[1] Cf. l’enquête et les analyses indépendantes menées par le Monde diplomatique à ce sujet.

 

Article complet :

http://www.reporterre.net/Boues-rouges-un-chantage-a-l-emploi-pour-polluer-les-calanques

 

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 09:36

 

Une récente étude de l’INSEE indique que l’espérance de vie en Seine et Marne est l’une des plus faibles d’ IDF avec la Seine St Denis.

 

Les hommes y meurent le plus tôt de toute l’Ile de France quant aux femmes entre 2011 et 2012 elles ont perdu 5 mois d’espérance de vie.

 

Et pendant ce temps l’ETAT continue à  autoriser l’implantation d’industries polluantes sur ce territoire et notamment au nord-ouest 77.

 

Car au nord-ouest 77 pour tenter de faire passer la pilule l’ETAT ose parler d’emplois, sans préciser bien entendu que ce sont des emplois polluants qui sont créés ou maintenus.

 

Mais quant il s’agit de parler  de l’état de santé des populations l’ETAT regarde ailleurs.

 

Pour preuve Marisol Touraine, ministre de la santé n’accepte pas de financer une étude sur l’état de santé des populations.

A-t-elle peur que cette étude révèle des chiffres plus qu’inquiétants ?

 

En attendant ici les populations souffrent, respirent  un air pollué qui n’est pas contrôlé, boivent une eau potable de mauvaise qualité et  voient de plus en plus des populations jeunes disparaître précocement sans que l’ETAT ne se penche sérieusement sur la situation.

 

 

 

Nous vies

ne sont pas à vendre

contre

 une poignée d’emplois polluants.

 

 

 

http://www.statistiques-mondiales.com/france_departements_esperance_de_vie.htm

 

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 11:11
Espérance de vie : communiqué de presse du 19 janvier du Réseau Environnement Santé
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