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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 10:33
usine PLacoplatre Vaujours, fumées se dirigeant sur Villeparisis

usine PLacoplatre Vaujours, fumées se dirigeant sur Villeparisis

 

Qu’est-ce que l’étude de zone nord-ouest 77 : c’est un état des lieux de la pollution de l’eau, l’air, du sol sur un secteur déterminé dont Villeparisis fait partie.

 

La pollution de l’air rencontrée sur ce secteur peut provenir d’un industriel situé dans un autre département c’est le cas de l’usine Placoplatre de Vaujours,  commune riveraine de Villeparisis, car les émissions de poussières, oxydes d’azote et dioxyde de soufre de l’industriel  ne s’arrêtent pas à Vaujours, les habitants de Villeparisis le constatent régulièrement.

 

 

Ironie du sort il semblerait que l’industriel pollueur Placoplatre  ne soit pas trop favorable à l’intégration de ses émissions polluantes de l’air dans l’état des lieux  de l’étude de zone nord-ouest 77.

 

 

Pour être crédible cette étude de zone

doit se faire

dans la plus parfaite transparence

et inclure toutes les pollutions

 

Affaire à suivre……

 

Paru dans l’OBS :
Pollution: 300 millions d'enfants respirent de l'air toxique

 

Washington (AFP) - Quelque 300 millions d'enfants dans le monde, soit un sur sept, vivent dans un endroit où la pollution de l'air extérieur excède jusqu'à six fois les normes internationales, contribuant dans une large mesure à la mortalité infantile, selon un rapport de l'Unicef publié lundi.

Cette nouvelle étude du Fonds des Nations unies pour l'enfance paraît une semaine avant le début de la conférence de l'ONU sur le climat, la COP22, qui doit se tenir à Marrakech au Maroc du 7 au 18 novembre.

L'Unicef saisira cette occasion pour lancer un appel aux dirigeants mondiaux pour qu'ils agissent sans attendre pour réduire la pollution atmosphérique dans leur pays.

"La pollution de l'air contribue de façon importante à la mortalité de quelque 600.000 enfants de moins de cinq ans annuellement et menace la vie et l'avenir de millions d'autres", déplore le Directeur général de l'Unicef, Anthony Lake.

 

"Les substances polluantes, non seulement endommagent les poumons des enfants mais elles peuvent aussi franchir la barrière protectrice du cerveau et endommager irrémédiablement leur développement cérébral, compromettant leur avenir", ajoute-t-il, avant de souligner qu'"aucune société ne peut se permettre d'ignorer la pollution".

 

En s'appuyant sur l'imagerie satellite, cette étude montre qu'environ deux milliards d'enfants vivent dans des pays où la pollution atmosphérique résultant des émissions des véhicules, de l'utilisation intensive de carburants fossiles, de la poussière et de l'incinération des déchets, surpasse les normes acceptables de qualité de l'air établies par l'Organisation mondiale de la santé (OMS)…..

 

- Mieux protéger les enfants -

Les enfants en bas âge sont plus sensibles que les adultes à la pollution car leurs poumons, leur cerveau et leur système immunitaire ne sont pas encore complètement formés et leurs voies respiratoires sont aussi plus perméables.

Les jeunes enfants respirent également plus vite que les adultes et aspirent plus d'air relativement à leur masse corporelle….

 

L'agence préconise également que les sources de pollution comme les usines ne se trouvent pas à proximité des écoles et des terrains de jeu. Et souligne aussi qu'une meilleure gestion des déchets peut réduire la quantité de détritus brûlés dans les collectivités…

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20161031.AFP0743/pollution-300-millions-d-enfants-respirent-de-l-air-toxique.html

 

 

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 10:04
Mouettes et Goélands près de la décharge Veolia

Mouettes et Goélands près de la décharge Veolia

 

Ils se rappellent, voici 10 ans, que la base de loisirs de Jablines avait été fermée temporairement, suite à la présence de salmonelles dans les eaux de certains de ses plans d'eau.

 D’après l’Agence Régionale de Santé, la présence de salmonelles  aurait été, en toute probabilité, en relation avec le très grand nombre d’oiseaux sur le site (mouettes et goélands).

En effet ces oiseaux se nourrissaient dans la décharge Veolia de Claye-Souilly et venaient boire dans les étangs et dormir dans la base de Jablines.

 

Aujourd’hui, pour dissuader ces oiseaux de venir se poser sur certains plans d’eau de la base de loisirs de Jablines, les exploitants utilisent des systèmes pour effaroucher ces oiseaux dont le nombre semble avoir encore augmenté, c’est pourquoi ces oiseaux recherchent  d’autres abris jusque dans les jardins des riverains où ils déposent leurs fientes.

 

Ces oiseaux qui se nourrissent presque essentiellement de déchets pourraient peut-être transférer certaines maladies, c’est pourquoi Adenca demande que ce sujet soit mis à l’ordre du jour de la prochaine commission de suivi de site.

 

Nous espérons que l’Agence Régionale de Santé sera présente et pourra nous indiquer  si des études ont été réalisées sur les risques de contamination par les  fientes de ces oiseaux se nourrissant sur la décharge Veolia.

 

 

 

Pour mémoire :

 

EXTRAIT DE L’ARRETE CONJOINT du 14.9.2006

des MAIRES des COMMUNES d’ANNET-SUR-MARNE et de JABLINES


 

PORTANT SUR LES CONDITIONS D’OUVERTURE AU PUBLIC

  DE LA BASE DE LOISIRS DE JABLINES/ANNET, À TITRE

PROVISOIRE, SUITE A UNE POLLUTION DES PLANS D’EAU

                             PAR DES SALMONELLES.

 

……..

Vu la survenue d’une intoxication ayant affecté une trentaine d’enfants et leurs encadrants

dans la nuit du 27 au 28 juillet 2006, sous forme de vomissements, ayant conduit à

l’hospitalisation temporaire de ces personnes,

Vu que les analyses réalisées en différents endroits et sur plusieurs des plans d’eau de la Base

de Loisirs, entreprises suite à cet épisode, ont révélé la présence de salmonelles: 28/07/2006 :

Baignade nord, 11/08/2006 : Centre nautique, Baignade nord et Jet Ski, 16/08/06 : Port,

Centre nautique, Baignade nord et Jet Ski, les analyses s’étant révélées négatives le

29/08/2006,

Considérant d’une part que la présence de ces salmonelles semble, selon l’avis des Services

de la DASS, sans aucun rapport avec les intoxications évoquées, que l’origine en est, en toute

probabilité en relation avec le très grand nombre d’oiseaux présents sur le site, (60 à 70.000

Mouettes et Goélands), bien plus important que lors d’épisodes antérieurs de découverte de

salmonelles dans les plans d’eau de la Base (1988, 1992 où le nombre d’oiseaux était de

l’ordre de 4.000),

 

Envolé de mouettes et goélands près de la décharge Veolia

Envolé de mouettes et goélands près de la décharge Veolia

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 13:45
Nord-ouest 77 : M. BARBAUX la santé de nos enfants n’est pas à vendre contre l’argent des exploitants d’ordures !

 

Nord-ouest 77 

 

M. BARBAUX

la santé de nos enfants n’est pas à vendre

contre

l’argent des exploitants d’ordures !

 

 

Après l’argent de l’exploitant de décharge ECT, quels sont les prochains industriels des ordures et autres qui vont verser de l’argent au Conseil Départemental 77 ?

 

- Clamens et Colas (projet Terzeo) pour obtenir un avis favorable du conseil départemental  pour implanter une décharge de déchets dangereux près des villages ruraux d’Isles les Villenoy, Villenoy et Mareuil les Meaux ?

 

- ECT pour obtenir l’avis favorable du conseil départemental pour implanter une entreprise de recyclage de matériaux, probablement au nord-ouest 77, pourquoi pas à Moussy le Neuf où ECT en est déjà à sa 2ème décharge ?

 

-  Placoplatre qui aurait bien besoin d’une route entre la francilienne et le village martyr de Courtry pour permettre d’acheminer les déchets du Grand Paris dans sa future carrière à ciel ouvert sur le Fort de Courtry/Vaujours ?

 

- SITA Villeparisis, qui veut demander l’extension du délai d'exploitation de sa décharge de déchets dangereux et qui serait également intéressé par cette route entre la francilienne et le village martyr de Courtry ?

 

…….

 

 

La santé des populations du nord-ouest 77 ne semble pas être la préoccupation principale de Jean-Jacques Barbaux qui est plutôt muet sur ce sujet.

 

Rappelez-vous Jean-Jacques Barbaux a même supprimé la subvention versée à Airparif.

 

Pourtant la carte qui suit indique que déjà en 1997 la mortalité par cancers chez les hommes était au nord-ouest 77 dans les tranches les plus élevées de l’Ile de France.

 

 

 

 

 

Carte ORS juin 2006

Carte ORS juin 2006

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 08:44

 

 

 

 

D'après une étude menée par l'Observatoire Régionale de Santé 

de septembre 2016

« Cancers et Inégalités Territoriales en Ile de France »

portant sur la période 2007-2010 

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2016/ORS2016_rapport_cancer.pdf

 

 

Il est dénombré

une surmortalité des hommes par cancer colorectal

sur les communes de

Mitry-Mory et Compans (1)

par rapport à l’IDF et les départements associés

 

(1) UGP l’ Unité géographique postale de Mitry-Mory couvre cette commune et celle de Compans

 

Nord-ouest 77 : surmortalité des hommes par cancer colorectal à Mitry-Compans par rapport à l’Ile de France et aux départements associés

Extrait étude page 68

 

 

 

Voir aussi notre précédent article

ou

Mitry-Compans est déjà cité :

 

http://adenca.over-blog.com/2016/09/seine-et-marne-l-un-des-departements-d-idf-ou-les-hommes-meurent-le-plus-de-cancer-de-la-trachee-des-bronches-et-du-poumon.html

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30 septembre 2016 5 30 /09 /septembre /2016 15:45

 

 

D'après une étude menée par l'Observatoire Régionale de Santé 

pour la période 2007-2010 

http://www.ors-idf.org/dmdocuments/2016/ORS2016_rapport_cancer.pdf

 

 

Mortalité

cancer de la trachée, des bronches et du poumon

chez les hommes

entre 2007 et 2010

 

Le nord ouest 77 une zone très touchée

Etude 09.2016 ORS p 22 (avec indications des communes par Adenca)

Etude 09.2016 ORS p 22 (avec indications des communes par Adenca)

 

Parmi les nouvelles admissions en affections à longue durée 

pour les cancers

de la trachée, des bronches et du poumon

chez les hommes

 

3 zones

sont particulièrement touchées

elles se situent  toutes 

au nord-ouest 77

 

 

Saint Pathus, Oissery

Mitry-Compans

Meaux, Nanteuil les Meaux, Mareuil les Meaux

 

 

 

 

 

 

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21 septembre 2016 3 21 /09 /septembre /2016 10:03
Carte étude zone nord-ouest 77 (27.4.2015)

Carte étude zone nord-ouest 77 (27.4.2015)

 

 

La Seine et Marne

 le parent pauvre de l’Ile de France ?

 

A vous de juger

 

 

Alors qu’à grand renfort de médias la préfecture de Seine et Marne vous annonçait une étude de zone au nord-ouest 77 vous ne trouvez aucunes informations concernant cette étude de zone, hormis celles diffusées par les associations.

 

Pourquoi ?

 

Parce que l’ETAT

ne met pas en Seine et Marne

les moyens humains

pour alimenter un tel site.

 

 

Voir ce qui se fait dans les Yvelines :

http://www.spi-vds.org/fr/etude-de-zone-121.html

 

 

Dans les Yvelines, il en est tout autrement, en effet depuis plus de 23 ans l’ETAT a créé une SPI (secrétariat permanent industriel) dans le Val de Seine.

C’est une structure qui réunit différents acteurs concernés par les problèmes d’environnement industriel (collectivités, associations de protection de l’environnement, industriels, experts…).

Une salariée payée par l’ETAT est affectée à ce secrétariat permanent.

 

 

 

 

L’ETAT n’a pas jugé utile de créer et financer

 une telle structure en Seine et Marne.

 

 

 

Pourquoi

cette différence de traitement

entre l’Est

et l’Ouest Parisien ?

 

 

 

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 19:58
Paru dans le Journal de l’environnement :
Exposition aux pesticides: quel avenir après le rapport de l’Anses?

Le 02 septembre 2016 par Romain Loury

 

Publié en juillet, le volumineux rapport de l’Anses[i] sur l’exposition des travailleurs agricoles aux pesticides suscite l’adhésion des associations. A l’issue d’une réunion de présentation devant l’ensemble des parties prenantes, jeudi 1er septembre, elles se montrent toutefois sceptiques quant aux suites qui lui seront accordées.

 


[i] Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail

 

Un millier de pages, sept volumes… et ce constat: l’exposition des professionnels aux pesticides demeure méconnue. En cause, des données lacunaires, très souvent aux mains des entreprises —qui les couvrent de confidentialité pour motifs de secret industriel. En matière de réduction et de prévention, les missions de conseil demeurent le plus souvent confiées aux fabricants.

 

Après s’être émues de plusieurs reports de publication, les associations se montrent finalement très satisfaites du résultat: «c’est un travail énorme que nous saluons, et qui met noir sur blanc ce que nous nous échinons à dire depuis des années», déclare Claudine Joly, en charge du sujet pesticides au réseau agriculture de France Nature Environnement (FNE).

 

Remis fin juillet à la ministre de l’environnement Ségolène Royal, le rapport a fait l’objet d’une réunion, mercredi 1er septembre dans l’après-midi, organisée par l’Anses en présence des parties prenantes, dont plusieurs associations spécialisées en santé-environnement, fabricants de pesticides et syndicats agricoles.

 

 

UN SUJET EPINEUX

 

Si l’ambiance y a été «assez cordiale», Pierre-Michel Périnaud, président d’Alerte Médecins Pesticides, déplore les «réponses un peu expéditives» apportées par la direction de l’Anses sur certains sujets. Notamment sur la question des équipements de protection individuelle (EPI), censés réduire l’exposition des travailleurs.

 

Outre le fait que leur efficacité est remise en cause par plusieurs études, il est très fréquent que les agriculteurs ne portent pas ces EPI, «parce qu’ils ne sont pas pratiques, parce qu’il fait trop chaud ou tout simplement parce qu’ils diminuent le rendement» par perte de temps, juge Pierre-Michel Périnaud. «Il suffit de faire un tour sur le terrain pour être horrifié» par les pratiques de travailleurs lors de l’épandage des pesticides, insiste Claudine Joly.

 

Or ces EPI sont bien pris en compte lors des autorisations de mise sur le marché (AMM) pour calculer des valeurs d’exposition, mais sans pour autant être testés par les fabricants. L’exposition du travailleur est calculée en utilisant un facteur de protection théorique, par exemple de 75% pour les combinaisons en coton, de 95% pour celles dites «imperméables».

 

 

UN ALIBI INDUSTRIEL?

 

Dans un document d’analyse publié le 30 août, à l’avant-veille de la réunion, trois associations (Générations futures, Alerte Médecins Pesticides et Phyto-Victimes) demandaient, au vu des nombreuses incertitudes sur ces équipements, à ce que les demandeurs d’AMM fournissent les résultats des tests de leurs produits avec les EPI qu’ils préconisent.

 

Au cas où une exposition est inférieure, avec un EPI, au niveau d’application acceptable pour l’opérateur (AOEL), mais qu’elle est supérieure sans lui, le produit devrait se voir refuser son AMM.

 

La direction de l’Anses «nous a dit qu’ils allaient batailler au niveau de l’Europe pour faire évoluer la législation sur les EPI, mais cela me semble mal engagé», commente Pierre-Michel Périnaud, selon qui cette protection, peu portée sur le terrain, est utilisée comme alibi pour le maintien sur le marché de molécules très nocives.

 

Côté instruction des AMM, mission dont l’Anses est en charge depuis juillet 2015, «je n’ai pas eu l’impression que la façon de faire va vraiment changer», déplore Claudine Joly. Et ce malgré les assurances, réaffirmées par la direction de l’agence, que l’«on est dans une démarche de progrès, que tout va de mieux en mieux, en fonction de l’état de la science».

 

 

UN SUJET ENVIRONNEMENTAL, MAIS AUSSI ÉCONOMIQUE

 

Du côté de la Confédération paysanne, également présente lors de la réunion –contrairement à la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA)-, Emmanuel Aze, référent pesticides au secrétariat national, reconnaît «les éléments intéressants que contient le rapport», notamment sur les EPI, mais regrette «un report de la gestion sur les paysans».

 

«Attaquer les paysans dans leur pratique est ressenti comme une agression dans une guerre de compétitivité économique (…). Les pesticides ont constitué un choix sociétal catastrophique des dernières décennies, et il n’est pas facile de faire comprendre cela aux environnementalistes», observe-t-il, se disant plutôt favorable à une «écologie sociale».

 

Selon Emmanuel Aze, il serait illusoire de vouloir réduire l’usage des pesticides sans accompagnement économique des agriculteurs. Comme «exemple de précédent très intéressant», il cite la récente interdiction du diméthoate sur la culture de cerises, qui s’est accompagnée d’une fermeture des frontières aux cerises étrangères traitées de cette manière.

 

«On continue à faire reposer l’agriculture française sur la chimie, alors que nous avons de plus en plus d’éléments sur les risques sanitaires. Il est inacceptable que la santé au travail soit sacrifiée aux profits de l’industrie, avec l’aval du gouvernement», juge Valérie Murat, administratrice de Phyto-Victimes, qui juge le rapport de l’Anses «totalement accablant».

 

 

Fille d’un viticulteur de Pujols (Gironde) décédé fin 2012 d’un cancer du poumon -reconnu comme maladie professionnelle liée aux pesticides, en particulier l’arsénite de sodium-, Valérie Murat se bat pour mettre en lumière toutes les responsabilités, celles des fabricants et celle de l’Etat. Après un classement sans suite, en mai, de sa plainte contre X d’avril 2015 (le parquet a évoqué des incertitudes quant au lien de causalité), elle est sur le point de déposer une plainte avec constitution de partie civile afin d’obtenir l’ouverture d’une information judiciaire. Si l’affaire pourrait prendre «plusieurs années», selon son avocat François Lafforgue, Valérie Murat se dit «très confiante dans les preuves à charge dont on dispose»«Nous voulons savoir ce qui s’est passé exactement: pourquoi les firmes de l’industrie chimique ont-elles pu commercialiser des produits dont elles connaissaient la cancérogénicité? Pourquoi les services de l’Etat ont-ils homologués ces produits malgré leur cancérogénicité avérée et des erreurs sur les étiquettes pendant plus de 40 ans? Pourquoi mon père a-t-il été intoxiqué sans jamais être alerté des dangers pour sa santé?».

 

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/exposition-aux-pesticides-quel-avenir-apres-le-rapport-de-l-anses,74208?xtor=EPR-9

 

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1 septembre 2016 4 01 /09 /septembre /2016 13:34

 

 Aux yeux de l'ETAT

 la santé des populations

vivant autour du Fort de Vaujours

 n’a-t-elle pas le même prix

que celle

des populations vivant

 autour du bassin de Lacq ?

 

 

A vous de juger

 

 

 

 

 

En effet depuis des années les associations environnementales demandent qu’une étude épidémiologique soit réalisée autour du fort de Vaujours mais l’Agence Régionale de Santé d’Ile de France la refuse.

 

En Aquitaine il n’en est pas de même, l’Agence Régionale de Santé vient de décider de faire deux études épidémiologiques autour du bassin de Lacq.

 

 

L’Agence Régionale de Santé

d’Aquitaine

 plus à l’écoute

des populations qui souffrent

que

 l’Agence Régionale de Santé

d’Ile de France ?

 

 

Paru dans le journal la République des Pyrénées :

 

 

Bassin de Lacq : de nouvelles études sur la santé de la population

 

   

La santé des populations vivant à proximité du bassin industriel de Lacq va faire l'objet de nouvelles études, annonce l'Agence régionale de santé.

 

PAR S.L., PUBLIÉ LE 1 JUILLET 2016, MODIFIÉ À 10H47.

 

 

L'Agence régionale de santé annonce dans un communiqué que deux nouvelles études épidémiologiques vont être lancées pour préciser les données sur la santé des populations vivant autour du bassin industriel de Lacq.

 

La santé des populations vivant autour de Lacq fera l'objet de deux nouvelles études épidémiologiques et d'une "analyse qualitative du contexte local", annonce ce vendredi l'Agence régionale de santé (ARS) dans un communiqué.  

 

 

 

L’Agence Régionale de santé IDF refuse d’effectuer une étude épidémiologique autour du Fort de Vaujours mais celle d’Aquitaine accepte d’en faire deux autour du bassin de Lacq !

 

 

"L’ARS a pris en compte les interrogations de la Cour des comptes relayées par des associations, dont la SEPANSO, et des élus, sur la situation du bassin industriel de Lacq", peut-on lire dans le communiqué. Sollicitée sur l'opportunité de ces études, Santé publique France (ex Institut national de veille sanitaire) a proposé "la mise en place de nouvelles études pour éclairer la situation du bassin de Lacq".

 

 

 

http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2016/07/01/bassin-de-lacq-de-nouvelles-etudes-sur-la-sante-de-la-population,2037899.php

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31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 20:05

 

 

Qu’est-ce qu’une injustice environnementale ?

 

Une injustice environnementale

- c’est obtenir de l’ETAT l’interdiction d’exploiter les ressources  de son   territoire, mais ne pas se priver d’utiliser les ressources exploitées chez les autres (1)

- c’est ne pas permettre l’implantation de décharges sur son territoire, mais aller les déverser ses ordures chez les autres

- c’est ne pas permettre l’implantation d’industries polluantes sur son territoire, mais regarder ailleurs quand ce sont les autres qui les supportent

- c’est venir déverser ses ordures près des captages d’eau potable des autres et détourner les meilleures de sources d’eau  à son profit (2)

- c’est détourner les eaux des rivières à son profit pour arroser ses trottoirs, ses pelouses, alimenter ses lacs et en priver les populations locales (3)

- c’est utiliser les fonds publics pour faire effectuer des études encore et encore afin d’utiliser tous les dispositifs juridiques pour protéger son territoire.

- c’est permettre d’accumuler sur un même territoire un nombre important de sites polluants sans se préoccuper de l’impact sur les populations (4)

 

 

 

C’est

préserver son territoire

et

polluer

celui des autres

sans se soucier de l’impact

sur leur environnement et leur santé.

 

 

 

 

 

 

(1) Depuis 1907 il est interdit d’exploiter le grès dans la forêt domaniale de Fontainebleau

(2) Paris vient déverser ses ordures près du captage d’eau d’Annet sur Marne mais boit

les eaux de nos meilleures sources du sud 77

(3) Paris prend les eaux de nos rivières du 77 : Thérouanne, Beuvronne… pour alimenter

le Canal de l’Ourcq  en interdisant  aux populations locales de puiser l’eau dans ce canal.

(4) l’ETAT ne donne pas de limite dans l’implantation de sites polluants sur une même commune : ICPE, sites SEVESO, décharges, carrières à ciel ouvert….

 

 

 

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1 août 2016 1 01 /08 /août /2016 19:08
 
presse.inra.fr
Les premiers résultats d’un projet de recherche* coordonné par l’Inra montrent chez l’animal que l’exposition maternelle chronique aux gaz d’échappement de moteur diesel muni de filtre à particules (comme pour les voitures vendues en Europe) pendant la gestation entraine des effets délétères sur la croissance et le métabolisme des fœtus en première et deuxième génération. Les scientifiques établissent aussi pour la première fois que des nanoparticules de diesel inhalées sont capables de traverser la barrière placentaire et d’atteindre le sang fœtal.

 

http://presse.inra.fr/Ressources/Communiques-de-presse/Pollution-aux-gaz-d-echappement-de-moteur-diesel-des-effets-sur-les-faetus-sur-2-generations

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