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23 mai 2016 1 23 /05 /mai /2016 14:36
6.5.2016 eaux du centre d'épuration de Villeparisis se déversant dans le ru des Grues

6.5.2016 eaux du centre d'épuration de Villeparisis se déversant dans le ru des Grues

 

 

Le centre d’épuration commun à Villeparisis, Mitry-Mory et Claye-Souilly déverse depuis des années des eaux qui ne sont pas épurées correctement dans le ru Grues sans que les 3 communes concernées n’aient pris les mesures nécessaires pour sa remise en état, bien contentes de transférer en 2014 le poids de ce dossier à la communauté de communes Plaines et Monts de France. Une communauté de communes qui a dû faire face cette même année à la mise en demeure de la préfecture imposant la mise en conformité de ce centre d’épuration. Aujourd’hui le dossier a été transféré à la nouvelle communauté d’agglomération Roissy Porte de France

 

 

c’est

Jean-Luc Servières

adjoint au maire de Claye-Souilly

 qui est en charge de ce dossier

au sein de la nouvelle communauté d’agglomération

 

 

 

Où en est-on aujourd’hui ?

 

Nous n’en savons rien

 

Il serait souhaitable que dans le prochain bulletin municipal

Jean-Luc Servières

 nous informe de l’état d’avancement des travaux

 

 

 

Paru sur le site Eau 77 :

 

 

BILAN DE FONCTIONNEMENT 2014 DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. Villeparisis / MITRY

 

LE RESEAU : L'arrêté de mise en demeure n°2014/DDT/SERP/n°178 qui a fait suite à la non conformité en équipement du système de collecte et de traitement des eaux usées, établi par la Police de l'Eau au titre des données 2012, va conduire à définir, dès 2015, un plan d'actions portant notamment sur l'amélioration de la collecte qui passera par des travaux sur les réseaux de collecte, visant à déconnecter une partie des eaux pluviales et des eaux d'infiltration, responsables des déversements d'eaux usées dans le milieu naturel et des surcharges hydrauliques de la station d'épuration. Ces travaux s'entendent sur plusieurs années, un programme cohérent et régulier est à définir. Suite à l'inventaire des points de déversements dans le milieu naturel, une étude a été lancée fin 2014 dans le but de mettre en place un diagnostic permanent du réseau d'assainissement.

LA STATION D'EPURATION : Le débit de référence de la station d'épuration est régulièrement dépassé (76% du temps). Toutefois, la maîtrise de la gestion hydraulique de la station d'épuration grâce à l’optimisation de l’utilisation du bassin d’orage permet de respecter globalement les normes de rejet au point A4 et d’éviter les pertes massives de boues avec les eaux épurées. En revanche, elle conduit au rejet d’effluents qui peuvent n’avoir subi qu’un traitement sommaire par décantation dans le bassin d’orage ou au niveau des prétraitements. Dans ce cas-là, le rejet global de la station (by-pass inclus) ne respecte plus l’arrêté d’autorisation. La gestion hydraulique des ouvrages sera renforcée en 2015 par la mise en place d'une vanne modulante qui permettra d'optimiser l'alimentation du bassin d'orage. Sur le plan de la pollution à traiter, la charge polluante collectée actuellement représente un coefficient de pollution de près de 90% de la capacité maximale ponctuelle de 32 000 EH. De plus les besoins en oxygène sont tels que le système d'aération fonctionne à plus de 90% du temps. Ces éléments conduisent à révéler la saturation actuelle de la station d'épuration, non seulement sur le plan hydraulique, mais aussi sur celui de la pollution. Le remplacement des diffuseurs d’aération envisagé en 2015 permettra de fournir une meilleure capacité d’oxygénation et limiter ainsi les conséquences de la saturation du dispositif.

 

 LA DESTINATION DES BOUES : Les essais d'incinération sur la station d'épuration de SaintThibault-des-Vignes, prévus à l'automne ont été différés du fait de la pollution des boues en plomb relevé en octobre. Depuis, le suivi qualitatif des boues a été renforcé et la destination vers la REPE maintenue. Les essais démarreront dès que la qualité des boues le permettra. L’origine de la pollution n’a pas été cernée. Le suivi analytique des boues montre l’amélioration régulière de leur qualité.

 

L'AUTOSURVEILLANCE : En 2014, le suivi des micropolluants a porté sur 10 paramètres et le sera encore en 2015. Il reprendra ensuite en 2017, suite à la mise en place d'un nouveau dispositif réglementaire plus souple. Le scénario SANDRE est à adapter pour prendre en compte les points A2 recensés (Poste Flandres à Villeparisis et celui de Bois Fleury à Claye-Souilly), et le manuel d'autosurveillance sera à réviser pour intégrer les modifications apportées au scénario SANDRE.

 

LES TRAVAUX : Pour répondre aux exigences de l’arrêté de mise en demeure de 2012, un décanteur lamellaire dimensionné pour un débit de 900 m3/h sera mis en place en 2015 afin de traiter la surverse des eaux usées en entrée de la station d’épuration.

 

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/18568%20(10).pdf

 

Ru des Grues à Souilly

Ru des Grues à Souilly

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15 mai 2016 7 15 /05 /mai /2016 18:43
La Beuvronne

La Beuvronne

 

A Claye-Souilly, les habitants du centre ville ont toujours en tête les inondations de mars 2001.

 

Certains quartiers avaient été particulièrement touchés : l’allée des soupirs, la résidence de la Beuvronne, des Jardins Anglais, la Résidence de la Source Bleue et la rue de Vilaine..., sans oublier le collège des Tourelles qui a dû être évacué.

 

On peut lire l’inquiétude des élus dans le compte rendu de la réunion du 24/4/2001 Syndicat Basse Beuvronne SIAERBB :

 

« Monsieur Daragon souligne qu’avec le Bassin des Renardières, les communes ont « une épée de Damoclès » au dessus de la tête. Lors des inondations, une cellule de crise s’est tenue à la Préfecture. Pour faire face à la situation préoccupante (le niveau d’eau était à 40 cm du déversoir, il ne restait plus que 100 000 m3 de réserve) les rejets d’ADP ont été dirigés dans le Canal de l’Ourcq, par la mise en place d’une station de pompage (une autorisation exceptionnelle ayant été donnée sur une semaine) sachant que la Ville de Paris, qui gère le Canal de l’Ourcq, si elle pouvait recevoir les eaux, ne devait pas créer de désordres (au niveau des berges…)

Des dispositions sont à prendre, des moyens sont à mettre en œuvre pour protéger les Villes. En effet, même s’il ne pleut pas, un scénario catastrophe pourrait se produire, si la digue venait à céder.

 

Monsieur Albarello précise

« Que l’eau naturelle des Villes pouvait passer, ce qui n’était pas le cas des eaux d’ADP, soulignant qu’il a vu l’eau monter aussi vite qu’il l’a vu descendre…..

Le bassin des Renardières a montré ses limites. Ce qui s’est passé peut se reproduire…. »

 

Depuis un arrêté interpréfectoral « Loi sur l’Eau » a été pris, arrêté censé éviter de telles situations mais qui ne satisfait pas les associations environnementales.

 

 

Qu’en est-il aujourd’hui

de l’état

du bassin des Renardières ?

 

 

Une inspection de la DRIEE Champagne Ardennes, prévue en juin prochain, nous en dira plus.

 

Comment

Aéroport de Paris

pourra-t-il s’agrandir dans ces conditions

avec un si petit exutoire

que la rivière Beuvronne ?

 

 

 

Les associations

sont très inquiètent

et suivent l’avancée de ce dossier avec grande attention.

 

 

 

Paru dans le Parisien 77 :

Une journée sans répit sur le front des crues

Valentine Rousseau et Eric Hacquemand | 23 Mars 2001, 00h00

4 HEURES Stupeur pour l'équipe de nuit de l'entreprise Motul située dans la zone industrielle de Chelles-Vaires, chemin du Corps-de-Garde, en bordure de la Marne. Après les pluies diluviennes, l'eau monte de quatre-vingts centimètres environ. Même phénomène chez Lescot, l'entreprise située à côté.

 

Les pompiers, en état d'alerte, interviennent afin de procéder à l'évacuation et pour éviter notamment tout risque de pollution. A 11 heures, les salariés n'avaient toujours pas réintégré l'entreprise, l'accès à la zone industrielle étant barré à la circulation.

 

8 HEURES La Direction départementale de l'équipement neutralise une voie de chaque côté de la N 3 à Claye-Souilly, au niveau de l'échangeur de Carrefour, jusqu'à 15 h 30. La route n'est pas coupée, mais réduite à la circulation. Les champs limitrophes dégorgent de gros débits. Toute cette nuit, les équipes de la DDE prévues sur les travaux d'entretien de la A 104 sont restées en alerte pour assurer la sécurité des usagers. 11 H 30 L'hélicoptère de la gendarmerie équipé d'un treuil pour secourir d'éventuelles victimes survole les secteurs inondés d'Esbly, Condé et Isles-lès-Villenoy. Dans la journée, trois habitations sont évacuées en canot pneumatique. Quatre-vingts maisons sont noyées sur ce secteur. La salle des fêtes d'Esbly est prête à accueillir les personnes sans toit. A Précy-sur-Marne, les pompiers et gendarmes répertorient entre 60 et 80 maisons inondées ou coupées d'accès.

 

MIDI Les pompiers pompent dans le gymnase Ostermeyer de Mitry-Mory, avenue des Martyrs-de-Châteaubriant, victime du débordement des champs. Environ dix centimètres d'eau s'étalent sur toute sa superficie. Le gymnase, utilisé par les écoles, le collège, le lycée et les associations sportives, est fermé jusqu'à nouvel ordre. Le CD 9 entre Mitry-Bourg et la Villette-aux-Aulnes est coupé.

 

13 HEURES La principale du collège des Tourelles de Claye-Souilly décide d'évacuer les élèves, qui n'ont pas cours non plus aujourd'hui. L'établissement de 490 élèves, planté tout près de la Beuveronne, voit l'eau monter à une trentaine de centimètres autour de ses bâtiments. Les sous-sols sont inondés, le chauffage et l'électricité sont coupés. Les pompiers interviennent tout au long de la journée auprès des habitants de Claye inondés. Une cinquantaine de maisons au moins sont touchées.

 

17 HEURES La DDE de Meaux coupe la première route de son secteur, la D 54a, entre Trilbardou et Charmentray.

 

18 HEURES Les secours se préparent à une garde particulièrement agitée. « L'hélicoptère est prêt à évacuer les personnes en cas de besoin. On visite chaque maison inondée », assurent les gendarmes. Aujourd'hui, ils seront accompagnés d'un médecin pour assister les personnes âgées.

 

 

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/une-journee-sans-repit-sur-le-front-des-crues-23-03-2001-2002049947.php

 

 

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13 mai 2016 5 13 /05 /mai /2016 18:53
Ru des CERCEAUX avant rejet dans la RENEUSE

Ru des CERCEAUX avant rejet dans la RENEUSE

Le ru des Cerceaux, affluent de la Beuvronne, prend sa source à Mory sur la commune de Mitry-Mory, il reçoit les eaux de la station d’épuration de Mitry-Mory (qui traite entre autres les effluents de la ZI Mitry), il se jette dans la Reneuse à Gressy.

 

Le Conseil Départemental de Seine et Marne a implanté en 2009 un point de contrôle fixe de la qualité de l’eau en amont de la confluence avec la Reneuse, quant à l’ETAT il n’a implanté  aucun point de contrôle fixe sur ce ru.      

 

Le parcours du combattant

pour obtenir l’autorisation de consulter

des documents publics

 

 

En effet le syndicat de la Basse Beuvronne a fait réaliser en 2015 un contrôle des eaux et sédiments sur la basse Beuvronne et ses affluents, mais bien que ces documents soient publics c’est après avoir adressé un courrier à la CADA (1) que notre association a pu enfin les consulter.

 

Il est vrai que

les résultats d’analyses

sur le ru des Cerceaux

sont

assez désastreux.

 

Concernant l’analyse de l’eau, une pollution est constatée ru des Cerceaux, avec une valeur Ammonium de 4.2 mg/l, le seuil de mauvaise qualité est dépassé.

Quand au taux de matières en suspension, il dépasse largement le seuil de mauvaise qualité, multiplié par plus de 2 avant la confluence avec la Reneuse.

 

Concernant  les résultats de l’étude des sédiments, on peut lire :

 

« Le ru des Cerceaux, la Reneuse et le ru des Grues souffrent de pollutions aux métaux lourds »

 

Les analyses des métaux lourds dans les sédiments dans le ru des Cerceaux font ressortir des taux élevés de pollution :

- cuivre, zinc, cadmium, nickel en aval de la station d’épuration de Mitry-Mory qui reçoit les eaux usées de la zone industrielle de Mitry-Compans

- zinc avant la confluence avec la Reneuse. 

 

90 millions d’euros devaient être utilisés

 pour « nettoyer la Beuvronne »

 

Comment a été utilisé notre argent ?

 

Nous n’en savons rien.

 

 

Pour le savoir nous vous conseillons de vous rapprocher de :

 

 M. Yves Albarello

président du syndicat de la Basse Beuvronne

 

M. Jean Luc Servières

 adjoint chargé de l’eau et de l'assainissement Claye-Souilly

et vice président chargé de l’assainissement

de la communauté de commune Roissy Porte de France

 

 

(1) CADA Commission d’Accès aux documents administratifs http://www.cada.fr/

Paru dans le Parisien 77 :
90 M€ pour nettoyer l’eau de la Beuvronne

faustine léo | 22 Juin 2012, 07h00 | MAJ : 22 Juin 2012, 06h53

 

L’artillerie est sortie pour améliorer la qualité de l’eau de la Beuvronne, ce cours d’eau de 25 km de long qui, de Cuisy à Annet-sur-Marne, traverse quinze communes des cantons de Dammartin et de Mitry et se déverse dans la Marne, à côté de la station de pompage d’eau potable.

Son affluent principal, la Biberonne, longue de 12 km, qui passe par six communes de Moussy-le-Neuf à Saint-Mesmes, est aussi concernée.

L’Agence de l’eau, la région et le département investissent 90 M€ sur cinq ans. Vingt-neuf communes s’associent à eux et signent aujourd’hui un contrat par lequel elles s’engagent à maîtriser les nuisances. Elles participeront aux actions à hauteur de 20%. Aéroports de Paris est aussi partie prenante car l’hiver il rejette, grâce à une dérogation, des eaux pluviales chargées en dégivrant, quand sa station de traitement est saturée.

Les eaux de la Beuvronne et de ses affluents sont considérées comme « mauvaises » depuis plus de dix ans, le niveau le plus élevé de pollution référencé. En cause, les rejets domestiques, industriels et agricoles mal maîtrisés sur le territoire. Les hydrocarbures du trafic routier drainés par les pluies sur l’A 104, la N2 et la N3 sont aussi en cause. Les syndicats des eaux du bassin se fédèrent donc pour agir. « Jusqu’à maintenant, tout le monde agissait dans son coin », regrette Yves Albarello, le maire de Claye-Souilly (UMP) et président du syndicat de la 
Basse Beuvronne.

Un meilleur réseau d’assainissement. Nombreux sont les réseaux vieillissants qui présentent des fuites qui se déversent dans la rivière. Il s’agit donc de les refaire, ce qui est coûteux, en séparant les eaux pluviales du réseau d’eau usées, notamment à Mitry-Mory et 
Villeparisis. « Nous avons déjà commencé, précise la mairie de Mitry-Mory. Ce sera long, nous avons 50 km de voirie. » Il faudra aussi réhabiliter les stations d’épuration, voire en construire.

Créer des bassins d’orage. Une grande partie de l’amélioration réside dans la collecte des eaux pluviales. Elle permettra aussi de lutter contre les inondations qui perturbent le secteur, comme à Villeparisis où un bassin doit récupérer les eaux et celles de la Francilienne. Il sera équipé de roseaux pour filtrer les molécules toxiques.

Protéger les sols. Les communes ont cinq ans pour peu à peu diminuer leur consommation de produits phytosanitaires et utiliser, par exemple, des brûleurs thermiques pour désherber. « Nous devons aussi convaincre de l’intérêt de faire des parkings végétalisés, qui permettent l’écoulement des eaux, et non en bitume », insiste la chargée de mission du projet.

Préserver les zones humides. Toutes ces actions permettront à l’écosystème des cours d’eau de ne pas disparaître. En plus, des aménagements spécifiques seront réalisés comme la création de mares, de noues ou de passes à poissons. « Nous sommes forcément contents que l’on veuille remédier aux pollutions, concède Jane Buisson de Nature Environnement 77. Mais nous voudrions que l’on s’attaque à elles à la source. »

http://www.leparisien.fr/espace-premium/seine-et-marne-77/90-meur-pour-nettoyer-l-eau-de-la-beuvronne-22-06-2012-2059910.php

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11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 09:34
6.5.2016 Eaux sortant du centre d'épuration de Villeparisis et se rejetant dans le ru des Grues

6.5.2016 Eaux sortant du centre d'épuration de Villeparisis et se rejetant dans le ru des Grues

 

 

A la lecture du bilan 2014 de fonctionnement du centre d’épuration commun à Villeparisis, Mitry-Mory et Claye-Souilly nous apprenons :

- que les boues d’épuration n’ont pas pu être incinérées à St Thibault des Vignes car trop chargées en plomb

- qu’il arrive que  ces boues se déversent dans le ru des Grues.

 

Pour mémoire l’étude des sédiments réalisées en 2015 par le syndicat basse Beuvronne indiquait dans le ru des Grues, en aval proche du centre d’épuration, des taux de métaux lourds très élevés pour le cuivre, le zinc et un taux de 96 mg/kg pour le plomb.

 

 

Où en est-on aujourd’hui ?

 

Nous n’en savons rien

 

Il serait souhaitable que dans le prochain bulletin municipal

Jean-Luc Servières

élu en charge de ce dossier

au sein de la communauté d’agglomération Roissy Porte de France

 nous informe

de l’état d’avancement des travaux

pour la réduction de la pollution dans le ru des Grues

 

 

 

Paru sur le site Eau 77 :

 

BILAN DE FONCTIONNEMENT 2014 DU SYSTEME D’ASSAINISSEMENT DIRECTION DE L'EAU ET DE L'ENVIRONNEMENT - S.A.T.E.S.E. Villeparisis / MITRY

 

LE RESEAU : L'arrêté de mise en demeure n°2014/DDT/SERP/n°178 qui a fait suite à la non conformité en équipement du système de collecte et de traitement des eaux usées, établi par la Police de l'Eau au titre des données 2012, va conduire à définir, dès 2015, un plan d'actions portant notamment sur l'amélioration de la collecte qui passera par des travaux sur les réseaux de collecte, visant à déconnecter une partie des eaux pluviales et des eaux d'infiltration, responsables des déversements d'eaux usées dans le milieu naturel et des surcharges hydrauliques de la station d'épuration. Ces travaux s'entendent sur plusieurs années, un programme cohérent et régulier est à définir. Suite à l'inventaire des points de déversements dans le milieu naturel, une étude a été lancée fin 2014 dans le but de mettre en place un diagnostic permanent du réseau d'assainissement.

 

LA STATION D'EPURATION : Le débit de référence de la station d'épuration est régulièrement dépassé (76% du temps). Toutefois, la maîtrise de la gestion hydraulique de la station d'épuration grâce à l’optimisation de l’utilisation du bassin d’orage permet de respecter globalement les normes de rejet au point A4 et d’éviter les pertes massives de boues avec les eaux épurées. En revanche, elle conduit au rejet d’effluents qui peuvent n’avoir subi qu’un traitement sommaire par décantation dans le bassin d’orage ou au niveau des prétraitements. Dans ce cas-là, le rejet global de la station (by-pass inclus) ne respecte plus l’arrêté d’autorisation. La gestion hydraulique des ouvrages sera renforcée en 2015 par la mise en place d'une vanne modulante qui permettra d'optimiser l'alimentation du bassin d'orage. Sur le plan de la pollution à traiter, la charge polluante collectée actuellement représente un coefficient de pollution de près de 90% de la capacité maximale ponctuelle de 32 000 EH. De plus les besoins en oxygène sont tels que le système d'aération fonctionne à plus de 90% du temps. Ces éléments conduisent à révéler la saturation actuelle de la station d'épuration, non seulement sur le plan hydraulique, mais aussi sur celui de la pollution. Le remplacement des diffuseurs d’aération envisagé en 2015 permettra de fournir une meilleure capacité d’oxygénation et limiter ainsi les conséquences de la saturation du dispositif.

 

LA DESTINATION DES BOUES : Les essais d'incinération sur la station d'épuration de SaintThibault-des-Vignes, prévus à l'automne ont été différés du fait de la pollution des boues en plomb relevé en octobre. Depuis, le suivi qualitatif des boues a été renforcé et la destination vers la REPE maintenue. Les essais démarreront dès que la qualité des boues le permettra. L’origine de la pollution n’a pas été cernée. Le suivi analytique des boues montre l’amélioration régulière de leur qualité.

 

L'AUTOSURVEILLANCE : En 2014, le suivi des micropolluants a porté sur 10 paramètres et le sera encore en 2015. Il reprendra ensuite en 2017, suite à la mise en place d'un nouveau dispositif réglementaire plus souple. Le scénario SANDRE est à adapter pour prendre en compte les points A2 recensés (Poste Flandres à Villeparisis et celui de Bois Fleury à Claye-Souilly), et le manuel d'autosurveillance sera à réviser pour intégrer les modifications apportées au scénario SANDRE.

 

LES TRAVAUX : Pour répondre aux exigences de l’arrêté de mise en demeure de 2012, un décanteur lamellaire dimensionné pour un débit de 900 m3/h sera mis en place en 2015 afin de traiter la surverse des eaux usées en entrée de la station d’épuration.

 

file:///C:/Documents%20and%20Settings/Station/Mes%20documents/Downloads/18568%20(10).pdf

 

 

Ru des Grues à Souilly

Ru des Grues à Souilly

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 19:11
Ru des cerceaux, affluent de la Beuvronne, qui reçoit les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans

Ru des cerceaux, affluent de la Beuvronne, qui reçoit les eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans

 

 

La commission de suivi de site de la zone industrielle de Mitry-Compans s’est tenue aujourd’hui.

 

Notre association souhaitait obtenir des informations sur l’état de l’assainissement de cette zone industrielle, mais autour de la table personne ne semblait trop décidé à répondre à nos questions.

 

Nous voulions savoir sur les 250 entreprises de cette zone combien parmi elles étaient autorisées à reverser leurs  eaux industrielles dans la station d’épuration de Mitry-Bourg.

 

Et bien nous avons eu pour toute réponse de la part du représentant de

l’Agence Régionale de Santé

 

« qu’il en référait à sa hiérarchie »

 

D’ailleurs ce monsieur a répondu à chaque fois la même chose aux questions qui lui étaient posées.

           

Mais pendant ce temps nous ne connaissons pas l’état de pollution  des eaux de la zone industrielle de Mitry-Compans qui se déversent vers la Beuvronne, via la Marne, en amont proche du captage d’Annet sur Marne qui vous fournit votre eau potable.

 

 

 

 

 

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 12:57
Villeparisis :sortie des eaux de la station d'épuration vers le ru des Grues

Villeparisis :sortie des eaux de la station d'épuration vers le ru des Grues

 

Il ne suffit pas aux élus de se mettre autour de la table pour rassurer les populations et d’indiquer, à renfort de médias, que la santé et l’environnement sont des sujets qu’ils prennent en compte,  il faut également faire preuve de transparence.

 

Or nous constatons un manque de transparence de la part des élus membres du syndicat Basse Beuvronne, communes de Annet sur Marne, Claye-Souilly, Fresnes sur Marne, Mitry-Mory et Villeparisis.

 

Lors du dernier comité COPIL « étude zone nord-ouest 77 », du 9 février dernier, notre association avait attiré leur attention sur le fait qu’elle n’avait pas pu obtenir les résultats des analyses sur les sédiments et sur les eaux  Beuvronne, ru des Grues, ru des Cerceaux, Fossé de Montigny réalisées en 2015 par le syndicat Basse Beuvronne.

 

Le représentant de l’ETAT avait indiqué que notre propos était hors sujet.

 

Mais pour ADENCA la question n’était pas hors sujet, car comment faire un état des lieux sérieux de la pollution au nord-ouest 77 quand des élus font de la rétention d’informations publiques.

 

Comment savoir si les élus n’ont pas d’autres informations en leur possession qu’ils ne veulent pas divulguer ?

 

 

 

 Pour reconquérir

la confiance des populations

 il faut que les élus

fassent preuve de transparence.

cacher

des informations publiques

aux populations

sont des méthodes d’un autre siècle

 

 

 

 

 

 

 

 

Claye-Souilly : pollution Beuvronne

Claye-Souilly : pollution Beuvronne

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