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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 17:10
 
 
Un exemple à suivre....
Paru sur le site ANNABAC :
Cantine : haro sur le gaspillage alimentaire

 

Planète cantine

Halte au gâchis à la cantine ! Depuis six ans, l’association « De mon assiette à notre planète » intervient régulièrement dans les établissements scolaires pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Dernière visite en date : un lycée de Chailly-en-Brie (Seine-et-Marne), mardi.

L’association calcule notamment la quantité d’aliments jetés à midi. « En moyenne,
un élève jette 25 % à 30 % de son plateau. Dans u
ne cantine comptant 500 élèves, cela représente 100 kilos par jour et 14 tonnes par an ! », indique Anne Didier, sa directrice. Parmi les aliments finissant le plus souvent à la poubelle : les légumes. « Ils sont fréquemment servis mélangés : poêlée, printanière… Plutôt que de trier ceux qu’ils n’aiment pas, beaucoup d’élèves ne touchent pas du tout à leur assiette. » Les cuisiniers préparent aussi souvent de trop grandes quantités, par peur qu’il n’y en ait pas assez ou pour proposer des repas variés. Parmi les solutions : « Faire participer les élèves à la création des menus avec les cuisiniers. Plus impliqués, il font davantage attention à manger équilibré et ne choisissent d’ailleurs pas forcément frites ou pâtes. » Autre astuce : « Remplacer une assiette de crudités par un buffet. C’est un succès ! »

http://www.annabac.com/content/cantine-haro-sur-le-gaspillage-alimentaire

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23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 18:31

Que fait la ville de Paris pour réduire et réutiliser

les déchets organiques de ses collectivités

plutôt que de les envoyer

dans les décharges de Seine et Marne ?

Un exemple à suivre....

Paru sur le site compost à Paris :

"Ils ne savaient pas que c'était impossible, alors ils l'ont fait"*

On aurait pu croire impossible de "faire du compost" dans la capitale la plus dense en Europe .... pourtant le compost est bien une réalité parisienne : dans les jardins individuels, partagés ou publics mais, plus exceptionnel encore, dans l'habitat collectif en pied d'immeuble.

Ce blog fait l'inventaire de ces expériences pionnières à Paris et met à disposition quelques clés pour donner envie de les dupliquer.

* Mark Twain

 

 

http://www.compostaparis.fr/

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26 février 2012 7 26 /02 /février /2012 17:11

Que fait la ville de Paris

pour réduire et réutiliser ses biodéchets

plutôt que de les envoyer

vers les décharges de Seine et Marne ?

 

 

 

Un exemple à suivre,  le guide d'une association ...

 

 

Paru sur le site compost à Paris :

samedi 24 septembre 2011

 Chaque année les Parisiens produisent plus de 180.000 tonnes de biodéchets qui sont principalement incinérés ou mis en décharge. La valorisation biologique par compostage ou lombricompostage est une alternative beaucoup plus avantageuse sur les plans écologique et économique, c'est pourquoi le groupe parisien de l'Association les Amis de la Terre a écrit un Guide du compostage et du lombricompostage illustré d'expériences initiées dans la capitale. A télécharger gratuitement en cliquant ici

 

http://www.compostaparis.fr/

 

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 20:51

 

 

A QUAND LE LOMBRICOMPOSTAGE
A L’AEROPORT DE ROISSY ?
On le fait aux Etats-Unis,
pourquoi pas en France ?
Paru sur le site de l’ORDIF :
USA : lombricompostage dans un aéroport.


Des millions de vers permettraient une économie de 1 million de dollar.

Dans le cadre de son nouveau centre de recyclage, qui lui coutera 1.1 millions de dollars et qui ouvrira en février, l'aéroport International Charlotte Douglas (USA) est en train d’installer un nouveau système de compostage fonctionnant avec des vers. Bientôt, des millions de vers grignoteront plus d’une tonne d’ordures par jour.

"Nous générons beaucoup de déchets ici, et il est extrêmement couteux de les collecter, de les transporter et de les éliminer" explique le directeur de l'aéroport, Jerry ORR.

Le nouveau système de compostage pourra gérer jusqu'à deux tonnes de déchets par jour. L'aéroport prévoit d’utiliser la matière produite par les vers sur ses

6 000 hectares de terrain. L’excédent sera emballé et vendu.

Les matières organiques qui seront compostées comprennent des restes de nourritures, des serviettes en papier et des déchets végétaux. Elles seront introduites dans une zone de pré-compostage de 150 m², puis chargées dans le système de lombricompostage. L’aéroport prévoit dans son projet l’installation d’un système permettant de contrôler les odeurs émises.

Au cours des 5 prochaines années, l’ensemble du centre de recyclage devrait permettre à l'aéroport d'économiser environ 1 million de dollar (habituellement dépensés dans le cadre de l'élimination de ses déchets).

L’aéroport prévoit initialement de commander 140 kg de vers qui couteront 6 000 dollars. Le composteur mesurera environ 750 m².

Le financement du centre de recyclage provient du budget de fonctionnement de l'aéroport ; essentiellement constitué des frais payés par les passagers et les compagnies aériennes.
Le centre va également trier l'aluminium, les plastiques et le papier, et les vendre pour qu’ils soient recyclés. L’ensemble du projet sera supervisé par une compagnie appelée Go Green qui va embaucher environ 10 salariés pour mener à bien le projet.

Rhonda SHERMAN, une spécialiste du lombricompostage à N.C. State University, a déclaré que le lancement d’un aéroport dans un tel programme était une grande première, même si l'aéroport de Raleigh l’envisageait aussi.

Monsieur ORR se souvient qu’«un projet de recyclage similaire avait vu le jour il y a 15 ans et qu’il fut abandonné car il n'était pas économiquement viable. Aujourd’hui, les coûts d'élimination ont suffisamment augmenté pour rendre le projet rentable ».

Ron DANISE est le propriétaire de «Southern Organics ». Ses vers produisent plus de 8 tonnes de matières organiques par jour. Il n’a pas été missionné pour ce projet et avoue qu'il est plutôt réservé vis-à-vis de ce dernier. « Il sonne bien sur le papier, mais je pense que ce système ne va pas beaucoup produire». Il rappelle que « les vers sont herbivores et qu’ils n'apprécient guère le régime alimentaire nord-américain ». Il précise aussi « qu’il leurs faut près d’un mois pour traiter complètement un déchet alimentaire » même si les responsables de l'aéroport sont convaincus que leur processus de « pre-composting » hachera suffisamment les déchets alimentaires pour que les vers puissent les assimiler rapidement.

Ron DANISE averti également qu'un nouveau système de lombricompostage, à si grande échelle, engendrera nécessairement des complications inattendues. Pour exemple, il cite certains grands orages, au cours desquels il a vu ses vers ramper et sortir de leurs bacs en masse.

Jerry ORR admet que les responsables de l'aéroport ne sont pas encore des experts du lombricompostage, mais il croit en ce projet. « Lorsque vous pouvez faire quelque chose de bon pour l'environnement, quelque chose qui le rend plus durable, j’ai la conviction que c’est quelque chose que nous devons développer. »

Source : charlotteobserver.com

Plus d’informations :
Le site Internet charlotteobserver.com (anglais)

 

 

 

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30 avril 2011 6 30 /04 /avril /2011 22:23

 

 

Paru sur le site du CNIID 

 

Eco-emballages

Nom propre (enfin, pas tant que ça)

Eco-emballages est le nom de la société anonyme, fondée en 1992, qui est chargée d’organiser la participation des industriels à la gestion des déchets d’emballages ménagers qu’ils produisent.
Cette société privée, agréée par l’Etat pour remplir une mission d’intérêt général, est l’outil qui répond à l’obligation de mise en place de la « responsabilité élargie des producteurs » (REP) sur le principe du « pollueur-payeur » : celui qui met en marché des emballages contribue financièrement à la gestion des déchets qui en sont issus, selon un barème dit « amont ». Cette contribution financière est collectée par Eco-emballages puis redistribuée, mais seulement en partie, selon un barème dit « aval », aux collectivités locales chargées logistiquement de la collecte et du traitement des déchets d’emballages.

Sur le papier, tout est beau. En pratique, c’est moins rose, ou plutôt moins vert. D’une part, la participation financière des producteurs reste trop faible et ne couvre qu’une partie des coûts réellement assumés par les collectivités. D’autre part, les contributions sont utilisées pour financer le tri et le recyclage mais aussi l’incinération des déchets d’emballages. L’incinération de matériaux recyclables bénéficie ainsi d’un soutien officiel mais peu connu. Eco-emballages, inventé par des industriels pour des industriels est administré par les principaux géants du secteur de l’agro-alimentaire et de la cosmétique qui se retrouvent ainsi juges et parties (Danone, Nestlé, L’Oréal, etc). Cette société repose donc sur un conflit d’intérêt originel. L’idée de ce système est née dans la tête des deux plus grands patrons de l’industrie verrière française qui en ont profité, au passage, pour « tuer » la consigne pour réutilisation. En effet, il était plus intéressant pour eux de jeter les bouteilles que de les réutiliser… dans l’unique but d’en vendre plus.

Le monopole d’Eco-emballages sur la gestion des déchets d’emballages assure sa longévité, à tel point que les pouvoirs publics viennent de renouveler son agrément malgré les récents scandales financiers (perte de dizaines de millions d’euros de fonds destinés aux collectivités pendant la crise financière de 2008 suite à leur placement dans des paradis fiscaux). Malgré les dérives de cet éco-organisme, maintes fois pointées du doigt par les ONG et les pouvoirs publics, sa situation de monopole pour la gestion de la filière fait qu’elle a encore de beaux jours devant elle. A moins de décider que la gestion des déchets relève de l’intérêt général et doit, à ce titre, être prise en charge par les pouvoirs publics ?

 

Plus d'infos :

>> le dossier « 18 ans de tri et de recyclage … vus par les associations : Les points noirs du point vert », Cniid, juin 2010.
>> l’article « Eco-emballages : les collectivités ne lâchent pas le morceau », Cniid, newsletter d'avril 2011. 

 

Découvrez les deux autres définitions du mois : 

>> Point Vert

>> Incinérateur

Lien vers l'article :

http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=231&Itemid=3

 

IMG 1648

 

Le dragon financé par Eco Emballages à Claye-Souilly

http://www.gillespennaneach.com/atelier/notes/index.php?2008/08/11/25-le-dragon-s-installe-a-claye-souilly

 

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 14:57

Un exemple à suivre…

 

Extrait article paru sur le site de l’ORDIF :

 

Prévention : .. réduction des déchets en Seine-Saint-Denis.

 


Le SITOM 93 a organisé le 24 novembre u
ne rencontre départementale des acteurs de la prévention des déchets.

En Seine-Saint-Denis, 600 000 habitants sont concernés par un programme local de prévention des déchets. A l’occasion de cette rencontre départementale, Alain ROUAULT, président du SITOM 93, a rappelé l’importance de « militer pour une vraie politique territoriale de gestion des déchets ». Il a également indiqué que « la réduction des déchets, ce n’est pas une mode mais un réel enjeu ».

En Seine Saint Denis, 4 collectivités sont engagées dans un programme local de prévention : Les Lilas, Saint Ouen, Plaine Commune et le SEAPFA. Ce qui représente 42% du département.

L’activité de la ressourcerie du Blanc Mesnil devrait démarrer en mars 2011 et concernera dans un premier temps une zone de plus de 130 000 habitants. L’association « 2mains » a été créée en septembre 2011 pour porter ce projet. Le nom a été finement choisi : comme sa directrice nous l’indique « 2mains » car « on fait beaucoup de choses avec ses mains et ce sont des objets de secondes mains » !
Les activités de la ressourcerie seront de collecter les déchets (apports volontaires, porte à porte, etc.), de les valoriser, de les revendre en magasin et de sensibiliser au réemploi (estimation des tonnages).


 


Repères : Le Syndicat Intercommunal de traitement des ordures ménagères du 93 - SITOM 93 - regroupe 40 commu
nes de Seine-Saint-Denis qui lui ont transmises la compétence traitement, soit près de 1 400 000 habitants sont concernés. Le SITOM 93 a transféré la compétence déchets au SYCTOM de l’agglomération parisienne.
 

Plus d'informations :
- Fiche ORDIF : données départementales 2008 du département 93

Lien vers l’article :

http://www.ordif.com/public/actualite/prevention-[video]-reduction-des-dechets-en-seine-saint-denis.html?id=15154&rub=8986

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 10:34

IMG 1648

Le dragon financé par Eco Emballages à Claye-Souilly

http://www.gillespennaneach.com/atelier/notes/index.php?2008/08/11/25-le-dragon-s-installe-a-claye-souilly

 

 

Extrait article paru sur le site Yonne Lautre :

Emballages en questions Comment Eco-emballage plombe le recyclage

jeudi 9 décembre 2010 par Administrateurs du site

Pétition européenne contre le suremballage

Administrateurs du site

 

  • Emballages en questions Comment Eco-emballage plombe le recyclage

9 décembre 2010, par Administrateurs du site

Eco-emballage a le monopole de la collecte des taxes pour le recyclage des déchets en France. Si on regarde de près cette société, on s’aperçoit qu’elle est contrôlée par les principaux groupes de l’agro-alimentaire, donc les fabriquant d’emballage... Il y aurait il conflit d’intérêt ?
Le magazine "Pièce à convictions" enquête sur un organisme qui plombe la dynamique du recyclage des déchets en France.

http://pourunmondedurable.blogspot....

 

 

 

Article complet : http://yonne.lautre.net/spip.php?article2268

 

 

 

 

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 20:31

Extrait article de la lettre des adhérents du CNIID n° 38 décembre 2010- mars 2011

 

 

Quand s’ouvrent les oreilles des élus locaux

 

Les gens bien informés le savaient déjà, mais pour de nombreux acteurs, le Grenelle aura eu le mérite de révéler un « scoop »: les associations ont des propositions sensées et étayées à avancer. Comme nous l’avons déjà mentionné dans les colonnes du Cniid-infos, si le moratoire sur l’incinération est resté lettre morte au Grenelle, l’argumentaire qui l’a soutenu possède aujourd’hui une légitimité, renforcée par le fait que les associations proposent des alternatives crédibles à une situation peu reluisante dont il est urgent de sortir (celle de la France des années 2000, victime d’une inertie de plusieurs décennies).

Parmi les oreilles qui s’ouvrent peu à peu, on trouve celles des élus locaux. Après avoir longtemps été tournées vers les sirènes industrielles, elles commencent à s’intéresser au discours associatif. Qu’il soit à notre écoute ou pas, qu’il soit honnête ou pas, qu’il soit informé ou pas, l’élu local est incontournable puisqu’il est chargé de la mise en oeuvre concrète des politiques déchets sur le terrain. Beaucoup d’élus ont, sans être toujours mal intentionnés, engagé leur collectivité dans un cercle infernal dont ils peinent à sortir mais qu’ils ont de plus en plus de mal à justifier aujourd’hui auprès de leurs administrés. Les industriels ont trop longtemps réfléchi à la place des élus, leur glissant clés en main des solutions de facilité mais ô combien coûteuses et polluantes. Les pièges tendus par les promoteurs de nouveaux incinérateurs ou de nouvelles décharges ne vont pas se refermer aussi facilement que par le passé. Le succès de notre guide « Agir pour une nouvelle politique déchets » est un signe encourageant du changement qui s’opère dans la tête de nos édiles (voir article page 5).

A l’image de ce qu’a pu développer Dany Dietmann dans la Communauté de communes de la Porte d’Alsace depuis de nombreuses années, le Cniid a souhaité montrer que la gestion des déchets, ressentie comme un « casse-tête » par nombre d’élus, pouvait devenir une véritable opportunité pour s’engager dans un processus vertueux dans lequel l’ensemble de la population se retrouve. De Paris à la Charente-Maritime, de l’Alsace à la Corse, les citoyens ont toute leur place dans les processus en cours : en plus d’être électeur, le citoyen peut se faire entendre et peut désormais peser sur les choix réalisés via son engagement associatif. Il est peut-être regrettable d’en arriver là, mais certaines propositions de bon sens n’émergeraient pas sans le travail de fond des associations.

Le chemin est certes encore semé de gros tas de déchets pour sortir de positions manichéennes et réactionnaires, telles celles entretenues par les auteurs du rapport Sénat (voir Cniid infos 37) :les bons industriels feraient des « propositions » et les méchantes associations exerceraient des « pressions » dénuées de « tout fondement ». Consolons-nous toutefois en nous disant que le Sénat n’est pas l’instance la plus progressiste sur ces questions…

L’opposition des associations (souvent indispensable face à une situation d’urgence) et leurs propositions ne sont pas deux approches antinomiques, bien au contraire. C’est souvent après une longue lutte que les élus finissent par prendre en compte ces propositions. Une étude du Ministère de l’écologie (1) reconnaît même que l’opposition sur le terrain pousse au final les élus à « intensifier leurs efforts de prévention ». Beaucoup d’énergie devra encore être dépensée pour s’opposer à des projets imposés sans concertation mais gageons que nous pourrons en consacrer de plus en plus pour permettre le meilleur, et non plus éviter le pire.

Claude-Noële Pickmann

Présidente

(1)       Analyse prospective de la gestion des déchets en France à l’horizon 2020 – MEDAD – Janvier  2008

 

Lien vers l’article : http://adenca.over-blog.com/ext/http://www.cniid.org/espace_telechargement/CI/5821_Cniid_infos_38.pdf

 

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29 septembre 2010 3 29 /09 /septembre /2010 17:22

 

Un exemple à suivre….

 

 

Paru sur le site de l’ORDIF :

 

Recyclage : objectif du CG 77, recycler 60% du bitume des routes départementales.

 


Dans la continuité de son agenda 21, le Conseil général de Sei
ne et Marne a signé une convention pour que la rénovation des routes respecte davantage l’environnement. Cette convention a été signée entre le Conseil général, les représentants des entreprises et syndicats de travaux publics, l’Union des maires, l’Etat …

Son objectif est de recycler 60% du bitume provenant des chaussées usagées pour refaire les routes en Seine et Marne. Aujourd’hui 15 % est recyclé.


Source : Conseil général de Sei
ne et Marne

Plus d’informations 

Lien vers l’article : http://www.ordif.com/public/actualite/recyclage-objectif-du-cg-77-recycler-60-du-bitume-des-routes-departementales.html?rub=8986&id=15017

 

 

Plus jamais ça :

 

 

_6597.jpg

Décharge de gravats de bâtiments

exploitée par E.C.T. à Annet sur Marne (77),

 sur des champs de Brie à haute valeur économique 

 et en bordure d’une ZNIEFF

 Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique

http://www.languedoc-roussillon.ecologie.gouv.fr/asp/znieff.pdf

 

 

 

 

 

 

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15 septembre 2010 3 15 /09 /septembre /2010 19:10
Article paru dans le journal de l’environnement :
Jeter plus vite pour acheter plus

Le 14 septembre 2010 par Célia Fontaine

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Les Amis de la Terre et le Centre national d’information indépendant sur les déchets (Cniid) s’inquiètent des conséquences environnementales du développement de produits de grande consommation à courte durée de vie. Dans un rapport commun, les deux associations alertent sur les « impacts environnementaux et sociaux négatifs d’une société de consommation fondée sur le renouvellement toujours plus rapide des produits ».

En 2010, un Français achète environ six fois plus d'équipements électriques et électroniques qu'au début des années 1990. Cet engouement a un prix : chaque citoyen jette annuellement 16 à 20 kg de DEEE, selon une étude de mars 2010 du Commissariat général au développement durable.

Cette tendance a une double conséquence : les ressources non renouvelables servant à fabriquer ces équipements s’épuisent, et le volume de déchets augmente.

La faute à l’évolution des modes de vie, la production industrielle de masse ou la mode du jetable. Au-delà de ces considérations, « des stratégies sont mises en place pour réduire la durée de vie des produits », affirme le rapport. C’est ce qu’on appelle « l’obsolescence programmée ».

Le concept n’est pas neuf. Il apparaît lors de la crise économique des années 1930. C’est l’un des moyens trouvés par les entreprises pour soutenir la consommation. « Ces techniques pour diminuer la durée de vie des produits ont été mises au point pour écouler les stocks en pleine crise économique, dans un contexte où les ressources étaient considérées comme illimitées », précisent les auteurs de l’étude. Cette stratégie se généralise pendant la deuxième moitié du XXe siècle avec l'apparition de la consommation de masse et le développement de la publicité.

Aujourd’hui, la durée de vie moyenne de la plupart des appareils électroménagers tourne autour de 6 à 8 ans, contre 10 à 12 ans auparavant. Depuis les années 1990, on observe de nombreuses innovations (écrans plats, produits nomades, objets plus petits, nouveaux standards incompatibles les uns avec les autres), qui poussent au multi-équipement et au renouvellement accéléré des appareils électriques et électroniques. Les différentes techniques d'obsolescence programmée permettent aussi à un marché saturé, de se « redynamiser ».

Les professionnels mettent en œuvre différentes « astuces » pour rendre un produit obsolète, indiquent les Amis de la terre et le Cniid. Beaucoup de produits sont fabriqués avec des pièces détachées, qui sont coûteuses et difficiles à remplacer. D’autres (comme les produits phares d’Apple, l’Iphone et l’Ipad) sont quasi-indémontables, ce qui rend leur réparation difficile. Plus les appareils sont sophistiqués, plus ils sont susceptibles de tomber en panne. Découragé, le consommateur privilégie le rachat de nouveaux produits à la réparation de celui auquel il ne manque qu’une pièce essentielle.

Or, il y aurait un véritable bénéfice environnemental et social à allonger la durée de vie des produits. « Une partie des ressources non renouvelables contenues dans les produits de consommation courante pourrait d'ores et déjà être réinjectée dans le cycle de production, grâce au réemploi ou au recyclage », soulignent les auteurs de l’étude.

Même si le recyclage des DEEE est en hausse (voir JDLE), le rapport critique les industriels qui « se félicitent de répondre aux termes de la directive relative aux DEEE qui fixe un objectif de collecte sélective de 4 kg par habitant et par an alors qu’il est prouvé que nous en jetons quatre à cinq fois plus ».

Les chiffres sont éloquents. En 2008, environ 70% des DEEE ont été incinérés, enfouis ou traités dans des filières informelles. Parmi les 30 % restants faisant l'objet d'une collecte sélective, 2 % sont réemployés, 80 % recyclés et 18 % incinérés. On est loin des objectifs fixés par la directive cadre sur les déchets, qui énonce que les déchets doivent être prioritairement réutilisés et recyclés. «Aujourd’hui, l’urgence n’est plus de devenir un des leaders européens dans la gestion des déchets d’équipements électriques et électroniques, mais de les éviter », explique Sébastien Lapeyre, directeur du Cniid. Les producteurs et distributeurs sont donc invités à faire évoluer leurs pratiques.

Voir le rapport

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/jeter-plus-vite-pour-acheter-plus,19058?token=40a711228fb793a059feda4cf10cd41e&xtor=EPR-9

 

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