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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 13:32

 

 

CARNETIN

Carrière à ciel ouvert de la Découverte

vallon de l’Entonnoir

 

Pourquoi ce site pollué

appartenant au groupe SANOFI-AVENTIS

n’est pas inscrit dans la base BASOL

des sols pollués français ? 

http://basol.environnement.gouv.fr/

 

Un oubli des services de l'Etat ?

 


Extrait Etat initial environnement SCoT Marne Brosse Gondoire :

 

 


 Carnetin

 

P 41 http://www.scot-marne-brosse-gondoire.fr/77_SCoT_MBG_RP_2_partie.1.pdf 

 

 

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30 novembre 2012 5 30 /11 /novembre /2012 11:15

Paru sur le site Greenpeace :

Fashion Victim ?

Comment êtes-vous habillé aujourd’hui? Jetez un œil à vos vêtements. Touchez les. Oui, certes, vous touchez un vêtement. Vous touchez un type de tissu. Vous touchez quelque chose que vous avez choisi… Mais vous aussi touchez beaucoup plus que ça. Car il y a une histoire derrière ce morceau de tissu.

Pas moins de 70 pour cent des rivières, des lacs et des réservoirs en Chine sont touchés par la pollution des eaux. Lors d’enquêtes récentes, Greenpeace a identifié des liens entre un certain nombre de grandes marques du textile et les usines textiles en Chine qui déversent des produits chimiques dangereux dans les rivières.

http://static2.greenpeace.fr/blog/uploads/2012/11/10-11_HD.jpghttp://static2.greenpeace.fr/blog/uploads/2012/11/10-11_HD.jpg

Des enquêtes de suivi ont révélé la présence de substances chimiques dangereuses dans des articles vestimentaires en magasin, des produits qui passent dans l’environnement, à l’occasion d’un lavage par exemple, et se dégradent dans l’eau pour former des produits chimiques toxiques qui dérèglent le fonctionnement hormonal. (Lire le résumé du rapport en français )

Ces produits chimiques constituent une grave menace pour la santé humaine et l’environnement, empoisonnant de précieux cours d’eau dans le monde entier.

Unehistoire qui ne nous plaît pas

Nos vêtements, nous les choisissons. Ils aident à refléter qui nous sommes … Nos vêtements ne devraient pas être une menace.

Aujourd’hui, nous refusons d’accepter, et de simplement consommer.

Aujourd’hui, nous mettons en lumière les liens entre les ateliers de confection de vêtements utilisant des produits dangereux et la pollution de l’eau. Notre enquête a porté sur 20 marques de vêtements, et a inclus des tests sur 141 produits vendus par des enseignes connues et reconnues de la mode, comme Zara, Calvin Klein, Mango, Tommy Hilfiger ou encore Vero Moda.

Nous demandons aujourd’hui aux marques de promouvoir un futur sans produits toxiques et de collaborer avec tous leurs fournisseurs afin d’exclure les produits chimiques dangereux de leur chaîne d’approvisionnement et de leurs produits.
De remplacer ces produits dangereux par des alternatives plus sûres.
De faire la transparence sur les pratiques de leurs fournisseurs car les personnes qui vivent à proximité des usines et des rivières ont le droit de savoir ce que contient l’eau.

 

Des ouvriers dans l'usine de tissus de Youngor, Ningbo, China

Unefois leur engagement individuel mis en œuvre, les entreprises influentes ont également le pouvoir de catalyser le changement dans l’industrie des vêtements de sport et de la mode en travaillant en collaboration avec les autres. Ils peuvent créer la tendance. Et nous pouvons les y pousser !

Nous y sommes déjà parvenus par le passé : 7 grandes marques internationales de mode (Puma, Nike, Adidas, H&M, M&S, C&A et Li-Ning) se sont déjà engagées… Grâce à vous.

Mais aujourd’hui, Zara reste bouche cousue sur ce sujet. Zara est un leader du prêt à porter, nous avons besoin de son engagement !

Dites à Zara que nous ne voulons plus de produits dangereux dans nos vêtements et dans l’eau. Dites leurs que nous ne voulons pas que l’expression “fashion victim” soit une réalité !

http://www.greenpeace.fr/zara 

 

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13 août 2012 1 13 /08 /août /2012 18:15

 

 

 

 

La dépollution du site

Mueller Europe à Longueville

aux frais du contribuable 

http://www.seine-et-marne.pref.gouv.fr/sections/actions_de_l_etat/environnement_et_san/icpe_-_carrieres/decisions/mesures_d_urgence/longueville_-_societ/downloadFile/attachedFile/AP_N_12_DCSE_IC_020_du_23_mars_2012.pdf?nocache=1332921672.9

 

 

 

Paru sur le site Longueville :

Etude environnementale au voisinage de l’ancien site Mueller Europe à Longueville (77)

    

La société Mueller Europe a exercé une activité de fabrication de tubes en cuivre, laiton et maillechort puis de tubes en plastique PVC sur la commune de Longueville.

Elle a cessé définitivement ses activités le 4 mars 2003, suite à uneprocédure de liquidation judiciaire.

     

Le site, anciennement exploité par Mueller Europe, a fait l’objet de plusieurs études environnementales entre 1997 et 2010.

Les diagnostics réalisés sur le site ont mis en évidence un impact au droit des sols et des eaux souterraines  principalement lié aux COHV (Composés Organo-Halogénés Volatils), hydrocarbures et métaux.

   

Entre 2003 et 2007, des arrêtés préfectoraux de prescriptions complémentaires, de mise en demeure et de consignation ont été notifiés au liquidateur afin d’évaluer l’impact de la pollution des eaux souterraines générée par le site.

Les travaux prescrits n’ayant pas été réalisés, la préfecture de Seine et Marne a saisi le Ministère en charge de l’Environnement pour solliciter une intervention de l’ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie).

Un accord a été donné en décembre 2009.

   

En février 2010, il a été demandé par arrêté préfectoral à l’ADEME d’évaluer l’impact de la pollution des eaux souterraines générée par le site anciennement exploité par la société Mueller Europe à Longueville (77).

    

Dans ce cadre, une enquête de voisinage a été réalisée entre juillet et septembre 2010 afin de recenser, entre autres, les jardins potagers et les puits privés.

A la suite de cette étude préalable, certaines maisons ont été sélectionnées pour la réalisation de prélèvements (légumes, eaux souterraines …) qui ont effectués entre septembre et novembre 2010.

Paru  sur le site l’usine nouvelle :
Le fabricant américain de tubes en cuivre liquide Mueller Europe SA

Par L'Usine Nouvelle - Publié le 07 janvier 2003, à 17h55

Social

Cinq ans après avoir racheté le producteur français de tubes en cuivre Desnoyers, Mueller Industries a décidé d'« arrêter ses activités manufacturières en France ». En clair, Mueller Europe SA, qui comprend l'usine de Longueville (Seine-et-Marne) et le site voisin de Compans (logistique et commercial), va entamer une procédure de liquidation de la société. La filiale française emploie 188 personnes.

Pour justifier sa décision, Mueller Industries pointe du doigt la dégradation du marché français : « Nos résultats en Europe sont affectés par le contexte commercial difficile en France », selon Harvey Karp, le président de Mueller. En fait, lorsque l'américain a pris pied en France, en 1997, en rachetant Desnoyers, il reprenait une entreprise déjà en difficulté. Mais les choses ne sont pas arrangées : « Depuis 1997, la filiale a perdu de l'argent chaque année, et a accumulé 23 millions d'euros de pertes », indique Eric Valdemaire, directeur de l'usine de Longueville.

Pour cesser son activité, Mueller Europe SA a recours à une procédure de liquidation amiable, qui lui évite le dépôt de bilan. Mais la reprise des activités industrielles par un investisseur est peu probable, la priorité étant donnée à une reconversion du site.

Thierry Lucas

http://www.usinenouvelle.com/article/le-fabricant-americain-de-tubes-en-cuivre-liquide-mueller-europe-sa.N3344

 

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 22:55

 

 

Les déchets d’algues vertes de Bretagne

vont-ils être épandus sur les champs

de Seine et Marne ?

Communiqué du Ministère de l’Ecologie, du Développement Durable, du Transport et du Logement :

Plan de lutte contre les algues vertes : le point sur le volet préventif

22 août 2011 - Prévention des risques

Le plan de lutte contre les algues vertes présenté en février 2010 comporte dans ses axes d’amélioration un volet préventif. Cette politique de prévention se décline dans le territoire concerné par la pollution en actions concrètes. Ces actions consistent à renforcer les contrôles des installations agricoles d’une part, et à augmenter les capacités de traitement des algues d’autre part. La valorisation des effluents d’élevage est également envisagée grâce à un financement ADEME et des appels d’offres à l’étude, qui envisagent de procéder à leur méthanisation.

 

Le renforcement des contrôles

Le renforcement des contrôles dans les installations classées agricoles a permis de contrôler 71% des installations classées pour la protection de l’Environnement (ICPE). Pour rappel, l’objectif fixé par le plan de lutte contre les algues vertes était de contrôler 100% des installations d’ici la fin de l’année 2011. A noter que 15% des contrôles ont donné lieu à une mise en demeure et/ou à un procès verbal pour se conformer à la réglementation en vigueur.

Au titre de ce renforcement, on peut également citer :

  • Des mesures des reliquats post-récolte effectuées dans les deux baies pilotes de Saint-Brieuc et de Lannion avec en parallèle, la mise à disposition d’outils pour piloter la fertilisation et de fermes de référence. Elle a concerné un ensemble de 1415 exploitations, qui ont reçu individuellement leurs résultats au début du mois de mars 2011. La seconde campagne, qui débutera en septembre 2011, intègrera trois nouveaux sites : baies de Concarneau, du Douron et de Douarnenez. Les données sont transmises à l’inspection et permettent d’orienter les contrôles.
  • Une déclaration annuelle des quantités d’azote organique et minéral utilisées et échangées dans les baies pilotes. En 2010, plus de 95% des 1693 exploitants implantés sur les baies pilotes de Saint Brieuc et Grève de Saint Michel ont fait leur déclaration. Cette obligation de déclaration sera étendue aux autres baies algues vertes à l’automne 2011.
  • Un renforcement des moyens humains grâce à un recrutement et à la mutualisation de postes d’inspecteurs entre les 4 départements bretons. Ainsi depuis la mise en œuvre du plan ce sont 13 agents (5 titulaires et 8 vacataires) qui sont venus renforcer les équipes d’inspection des directions départementales de la protection des populations du Finistère et des Côtes d’Armor.

 

L’augmentation de la capacité de traitement des déchets

Le plan national de lutte contre les algues vertes prévoyait la création de plateformes supplémentaires pour le traitement des algues vertes. Les opérations de traitement consistent dans le séchage et le compostage des algues collectées.

Le programme d’aide mis en place par l’ADEME permet d’assurer la mise en place d’une capacité de traitement correspondant aux quantités d’algues ramassées en année moyenne. Le montant des investissements correspondant est estimé à 16 M€ avec un taux d’aide dérogatoire de 80%.

Trois installations de traitement ont d’ores et déjà été soutenues dans les Côtes d’Armor : deux en service permettant au total le traitement de 35.000 t d’algues par an (Launay-Lantic et Ploufragan), une unité pilote de séchage à Pluzunet en vue de la création d’une installation après validation du procédé (qui pourrait traiter à terme jusqu’à 25.000 t/an).

Dans le Finistère, trois installations pré-existantes ont une capacité totale de traitement de 25.000 t. : Plonevez-Porzay, Fouesnant, Douarnenez. Il est prévu que les capacités des installations de Fouesnant et Douarnenez soient étendues et qu’une nouvelle installation soit créée à Crozon.

La méthanisation des effluents d’élevage

L’ADEME a lancé en 2010 un appel à projets pour la création d’installations de méthanisation d’effluents d’élevage sur le territoire des 8 baies à algues vertes.
L’objectif est de réduire la pression de fertilisation et de diminuer la quantité totale d’engrais azotés utilisés dans le bassin versant de ces 8 baies en substituant une partie de ceux-ci par du digestat de méthanisation.

Ce dernier présente en effet des caractéristiques analogues à celles de l’engrais azoté minéral en termes de rapidité de disponibilité pour les plantes (l’azote est sous forme ammoniacale, directement assimilable).

11 projets sont actuellement à l’étude, avec la création d’installations qui prévoient de traiter au total environ 200 000 t/an de déchets : 125 000 t d’effluents d’élevage et 75 000 t d’autres déchets agricoles et agroalimentaires.

Même si le digestat produit viendra se substituer partiellement à un apport d’engrais minéraux, ces derniers déchets apporteront de l’azote supplémentaire qui s’ajoutera à l’azote des effluents d’élevage : il est donc prévu qu’une partie du digestat produit soit exporté en dehors des zones d’excédent structurel, le cas échéant après séchage.
La principale problématique de ces projets reste en effet le devenir du digestat, qui conserve un statut de déchet et ne peut être valorisé, que dans le cadre d’un plan d’épandage. Il ne peut en outre, en application de la directive Nitrates, pas être épandu dans certaines zones.

L’Épandage :

On peut noter qu’il existe encore un déséquilibre entre les lieux où les algues sont collectées et ceux où elles peuvent être traitées.

Le comité scientifique du plan gouvernemental a pris une position globalement favorable à l’épandage des algues vertes en estimant que, lorsqu’il s’insère dans un plan de fertilisation raisonné, il ne constitue pas un risque environnemental plus important que tout autre apport de matière organique réalisé correctement.

Cependant l’épandage doit rester un mode de traitement complémentaire lors d’échouages importants.
 Lien vers le communiqué :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/spip.php?page=article&id_article=23930

 

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 09:14

Article paru sur le site Environnement 2B :

Quand les pollueurs européens arrosent les sénateurs américains

Publié par Rédaction le 27/10/10 dans la catégorie Air. Surveiller les réactions RSS 2.0.
© Enviro2B - Tous droits réservés

Dans son dernier rapport publié hier, le Réseau Action Climat d'Europe révèle que les firmes parmi les plus polluantes d'Europe, les allemands Bayer et BASF mais aussi les français Lafarge ou GDF Suez, auraient financé pour plus de 306.000 dollars les campagnes de sénateurs américains connus pour nier les effets du réchauffement climatique.

Le Réseau Action Climat frappe fort avec la publication hier de son dernier rapport. En effet, dans ce dernier il accuse les plus gros pollueurs européens, et notamment les géants allemands de la chimie  Bayer et BASF, mais aussi les français Lafarge et GDF Suez, de jouer un double jeu.

D'un côté, ces firmes auraient verser d'importantes sommes d'argent, le RAC évoque la somme de 360 000 euros, à des sénateurs américains connus pour nier les effets du réchauffement climatique et opposés à une loi sur le climat. Ces fonds auraient servis la campagne de ses politiciens pour leur campagne de mi-mandat qui se déroule actuellement aux Etats-Unis. De l'autre,  le rapport explique que ces firmes "font en même temps du lobbying contre des réductions drastiques des émissions de GES en Europe avec l'argument qu'il ne faut rien faire avant une action des Etats-Unis en la matière".

"Un sabotage à l'échelle mondiale"

Selon les chiffres avancés par ce groupement d'ONG, Lafarge aurait versé 34 500 dollars et GDF Suez

 21 000, les allemands BASF et Bayer respectivement 61 500 et 108 1000 dollars. Le RAC accusent alors ces firmes  de "double jeu" et de "sabotage à l'échelle mondiale parce que l'absence d'action aux Etats-Unis a été l'une des principales raisons de l'échec" du Sommet de Copenhague en décembre dernier".

Le versement de telles sommes s'expliquerait par le refus des industriels de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 20% à 30% avant 2020. Le RAC évoque "les profits extraordinaires que vont réaliser ces entreprises entre 2008 et 2012 compte tenu des objectifs de réduction actuels au niveau européen et du laxisme du marché des émissions" des gaz à effet de serre. Selon l'ONG britannique Sandbag, membre du réseau Action Climat Europe, le montant estimé de ces gains atteindrait près de 18 milliards d'euros, 330 millions pour le seul Lafarge.

 

Lien vers l’article : http://www.enviro2b.com/2010/10/27/quand-les-pollueurs-europeens-arrosent-les-senateurs-americains/

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 18:44

POLLUTION AU PCB :

3 SITES AU NORD-OUEST DE LA SEINE ET MARNE

 

L’incinérateur de déchets dangereux GEREP de Mitry-Mory

est répertorié parmi les sites pollués au PCB

par

Robin des Bois
Association de protection de l'Homme et de l'environ
nement

www.robindesbois.org

 

Atlas des sites pollués aux PCB
Cinquième édition - Octobre 2010
Bulletin PCB n°7 / Hors-Série

 

 

En Seine et Marne :

 

77Champagne-sur-Seine  Jeumont-Schneider
Fabricant de transformateurs

 

77Marcilly  CNI Courtage Négoce International
La société spécialisée dans la collecte, le traitement et l’élimination des déchets, la récupération et la régénération. Elle a démantelé des transformateurs au PCB et la traçabilité des huiles vidangées est incertai
ne.

 

77Mitry-Mory  GEREP
Centre d’incinération de déchets liquides spéciaux.

 

77 Roissy-en-Brie  Recutil 
En septembre 1987, 80 fûts contenant du pyralène sont découverts dans le hangar d’un ferrailleur sous les voitures que les employés découpaient au chalumeau.
Archives presse Robin des Bois disponibles sous pdf avec photo du dépôt

 

77 Saint-Soupplets  SEREM Constructions Electriques et mécaniques
Fabricant de transformateurs.

 

 

Lien vers le document : http://www.robindesbois.org/PCB/PCB_hors_serie/ATLAS_PCB.html

 

Lien vers un article traitant de la  pollution au PCB de la Beuvronne  : http://adenca.over-blog.com/article-pollution-des-cours-d-eau-au-pyralene-interdiction-de-consommer-le-poisson-dans-la-beuvronne-et-le-canal-de-l-ourcq-52084002.html

 

 

Autre site traitant ce sujet : http://www.pollutions.eaufrance.fr/pcb/

 

 

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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 10:18

Extrait article paru dans le journal de l’environnement :

 

Ozone au sol: vers des normes plus strictes aux Etats-Unis

08/01/2010 15:04

Maîtriser

par Sabine Casalonga

dans le JDLE Etats-Unis: de nouvelles normes d’ozone contestées

 

pour aller plus loinCommuniqué de l’EPA (en anglais)Communiqué du Sierra Club (en anglais)

 

L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a annoncé le 7 janvier qu’elle renforcerait les normes sur l’ozone au sol. La décision a été saluée par les ONG.

L’ozone troposphérique ou ozone au sol, issu de la réaction des émissions polluantes de l’industrie, des centrales au charbon et du trafic routier avec les rayons solaires, est le constituant principal du «smog», un mélange de brouillard et de fumées qui stagne au dessus de certains sites urbains. Il est associé à un nombre important de problèmes de santé, notamment chez les enfants et chez les personnes souffrant de maladies cardiaques ou respiratoires (asthme), rappelle l’EPA.

L’agence propose u
ne valeur limite standard comprise entre 60 et 70 parties par milliard (ppm) sur une période de 8 heures. En mars 2008, la réduction de cette norme de 80 ppm à 75 ppm, sous l’administration Bush, avait été jugée insuffisante par les associations et des experts (1). L'EPA propose également d’instaurer une norme «secondaire» et saisonnière pour protéger l’environnement, notamment les plantes et les arbres, des dommages causés par une exposition répétée à l’ozone.

Cette mesure devrait coûter entre 19 et 90 milliards de dollars par an d’ici 2020 pour un bénéfice en termes de santé compris entre 13 et 100 milliards sur la même période. U
ne fois le projet de norme révisé publié au registre fédéral, il sera soumis à consultation du public pendant 60 jours.

L’ONG américai
ne Sierra Club s’est félicitée de cette nouvelle dans un communiqué du 7 janvier. «Cette annonce est une bouffée d’air frais. Nous félicitons l’EPA d’avoir écouté les scientifiques et les professionnels de santé, en proposant une règle offrant une véritable protection pour des millions de personnes», a déclaré son directeur. …….

 

Article complet : http://www.journaldelenvironnement.net/fr/document/detail.asp?id=2394&idThema=3&idSousThema=15&type=JDE&ctx=259

 

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 22:19
Paru sur le site France Nature Environnement :
Fuite de pétrole dans la Crau : une dépollution qui accentue le désastre écologique.

[07.09.2009] [Général]

Le 7 août 2009, la rupture d’un pipeline géré par SPSE dont les actionnaires majoritaires sont Total et Exxon, a entraîné le déversement de 4 000 m3 de pétrole dans la réserve naturelle nationale de la Crau. Si la priorité est d’enlever le pétrole avant les pluies pour éviter la propagation de la pollution, les associations s’inquiètent des conséquences des travaux de dépollution et redoutent que la priorité pour SPSE soit juste de remettre le pipeline en état de marche au plus vite !

Des travaux titanesques qui élargissent la zone impactée

Les travaux de dépollution consistent à retirer une couche de 40cm sur les
5 ha touchés, à l’aide de tracto-pelles entraînant une rotation d’environ 1 600 camions.

Les associations constatent que la SPSE ne respecte pas le protocole de dépollution tel que défini avec les services de l’Etat, en dépit de l’avis et de la désapprobation des gardes de la réserve naturelle.

En effet, actuellement la circulation se fait de manière désordonnée : les engins roulent et écrasent végétaux et animaux sur plus de 13 ha de milieu naturel protégé. Aucune voie d’accès n’a été définie en accord avec la Réserve Naturelle.

De plus, des sondages ont été réalisés par la SPSE dans la réserve et sur le site Natura 2000, sans aucune évaluation d’incidences préalable. D’ailleurs, l’un des sondages a fait l’objet d’un procès-verbal.

Enfin, la SPSE poursuit la vérification de l’état du pipeline. Des corsets métalliques ont déjà été posés pour le renforcer, ce qui redouble notre inquiétude quant à l’état de dégradation du pipeline…

Un manque de transparence dans la communication


La société ne donne pas toutes les informations nécessaires au bon déroulement de l’opération, nuisant ainsi à une bonne coordination des travaux de dépollution. Les journalistes se sont vus refuser l’accès au site par la SPSE. Donc, l’essentiel des informations en circulation n’ont qu’une seule et unique source : le service communication de la société !

Dorénavant, la mise sous séquestre de la zone polluée pour cause de procédure judiciaire en cours constitue un obstacle supplémentaire à la surveillance par le gestionnaire de la réserve.


De fortes attentes des associations


L'URVN et ses associations membres, avec l'appui de FNE, soucieuses de protéger la Crau et du respect du statut de réserve naturelle nationale demandent :
-
une réunion en urgence, ouverte à tous les acteurs concernés, dont les scientifiques régionaux et nationaux, pour établir un cahier des charges sous tutelle de l’Etat définissant les modalités de dépollution, de restauration et de compensation, mais aussi de circulation des engins,

………
- et surtout une analyse sur l'état et les risques des canalisations et installations industrielles, actuelles et futures qui traversent la Crau avec, dans un cadre plus général et une démarche proactive, la création d’un comité de suivi des procédures de surveillance, auquel participeraient les APNE, pour l’ensemble des pipelines de la région.


Pour Pierre APPLINCOURT, président de l'URVN : "
La Crau dans son ensemble, et pas que la réserve, est un milieu exceptionnel. Malheureusement, elle est soumise à une pression économique forte. D’autres projets de gazoducs sont prévus. Nous craignons pour l’avenir de ces milieux naturels uniques en France où subsistent des espèces endémiques. Il faut absolument que les acteurs économiques tiennent compte de cette donnée. La protection de la nature ce n’est pas que dans les publicités !".

article complet :
http://www.fne.asso.fr/fr/fuite-de-petrole-dans-la-crau--une-depollution-qui-accentue-le-desastre-ecologique..html?cmp_id=33&news_id=1202&vID=1

 

 

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