Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 février 2018 1 12 /02 /février /2018 21:20

 

 

 

Le site concerné aujourd’hui se trouve

 à Lagny sur Marne

 32 rue Ampère

 

 

 

Un dossier instruit par
la DRIEE 77
Sous la direction de
Gérard Péhaut
Sous préfet de Meaux

 

 

Historique :

 

Wipelec 1. rue Bauve à Meaux : une entreprise en redressement judiciaire depuis le 31/8/ 2009, suite à une cessation de paiements, elle a bénéficié d’un plan de continuation arrêté par jugement du 28 février 2011, pour une durée de 10 ans (1)

 
Wipelec  après avoir pollué un site, 21 à 29 rue des Roseraies à Romainville jusqu’en
2009, c’est un second site que l’entreprise polluera 16. rue E. Gaudineau à Pomponne jusqu’en 2012, site situé à proximité de la Marne où elle laissera des déchets dangereux qui ont été évacués en urgence fin janvier dernier par la préfecture, pour protéger la population, suite aux risques d’inondations.

 

 
 Elle s’implantera également 32 rue Ampère à Lagny sur Marne, où elle demandera à exploiter une installation de traitement de surface, demande qui lui sera refusée le 19/5/2009 par le préfet, suite notamment à un avis défavorable du commissaire enquêteur.

 

Qu’à cela ne tienne Wipelec demandera à implanter à Meaux, 1 rue de la Bauve, la même installation de traitement de surface, là le préfet l’y autorisera en date du 29/6/2012. Installation qui se trouve aujourd’hui près d’une crèche.
 

 

 
 Pour  en revenir à l’installation située 32 rue Ampère à Lagny sur Marne, nous vous épargnerons la liste des différents arrêtés et courriers adressés par la préfecture  à Wipelec(ex Ceres) entre 2009 et 2013.

 

Nous en viendrons directement à la mise en demeure du 13/5/2015 imposant à l’exploitant de transmettre sous 1 mois le dossier de cessation d’activité, conforme à la législation en vigueur, dossier que l’administration attend depuis 2012.
 

 

Ce n’est que le 26/10/2016 que Wipelec (ex Ceres) transmettra le diagnostic des sols, un rapport datant d’août 2012.
 

 

Le 8/2/2018 l’industriel n’avait toujours pas fourni le dossier de cessation d’activité en ce qui concerne les preuves d’évacuation des déchets.

 

 

 

 

Par arrêté préfectoral du 8/2/2018
 l’administration impose à l’exploitant les mesures suivantes :
WIPELEC : après Romainville, Pomponne, Meaux , un nouvel arrêté préfectoral pour Lagny sur Marne !
WIPELEC : après Romainville, Pomponne, Meaux , un nouvel arrêté préfectoral pour Lagny sur Marne !
Partager cet article
Repost0
5 février 2018 1 05 /02 /février /2018 19:13

 

Paru dans le journal de l’environnement :
Crues: les déchets, parents pauvres de la prévention

Le 29 janvier 2018 par Stéphanie Senet

 

 

Les collectivités sont invitées à anticiper la gestion des déchets post-inondation

 

Alors que la crue de la Marne a conduit l’Etat à évacuer d’urgence, les 25 et 26 janvier, des déchets dangereux abandonnés par un exploitant à Pomponne (Seine-et-Marne), les résidus sont encore peu pris en compte dans les plans d’action contre les inondations.

 

Le site de Pomponne, abandonné par la société Wipelec il y a 5 ans, reste sous haute surveillance. Après de nombreuses mises en demeure restées sans suite, la préfète de Seine-et-Marne a finalement fait procéder à l’évacuation d’urgence de 9 tonnes de déchets dangereux (des résidus du traitement de métaux principalement), dont 700 kilogrammes de déchets cyanurés. «Ils ont été pris en charge par Triadis, une filiale du groupe Séché spécialisée dans la prise en charge d’urgence de déchets dangereux», explique au JDLE Pierre Jérémie, chef du service de prévention des crues à la Driee[1] Ile-de-France. «Les autres déchets du site ont été mis en sécurité dans des cuves placées en hauteur. Une opération qui coûte à ce stade 70.000 euros, dont la facture a été payée avec les sommes consignées par Wipelec», ajoute-t-il.

 

257 SITES SURVEILLÉS AU QUOTIDIEN

En théorie, le code de l’environnement interdit toute activité de tri, transit, stockage et traitement de déchets dangereux en zone inondable. Mais certains exploitants font fi de cette règle, comme l’a montré Wipelec à Pomponne.

«Les installations de traitement de déchets ne sont pas les seules à être surveillées. Au total, nous gardons une vigilance particulière, et quotidienne, autour de 257 sites régionaux, dont des installations Seveso de seuil haut et bas», poursuit Pierre Jérémie.

 

FOCUS SUR UNE CRUE CENTENNALE

Quid des déchets ménagers? Les exploitants comme l’Agence métropolitaine des déchets ménagers (ex-Syctom) ont certes prévu des scénarios catastrophe. Au niveau de la Driee-IDF, seul le scénario d’une crue centennale permet d’activer un nouveau plan de répartition des déchets.«Dans ce cas, si des installations comme des incinérateurs doivent fermer, les déchets seront réorientés vers des installations de stockage de déchets dangereux notamment situées en Seine-et-Marne, qui peuvent accueillir des tonnages élevés en peu de temps», explique le représentant de la Driee-IDF. Celui-ci reconnaît toutefois qu’il faut encore travailler à «sensibiliser la population sur sa production de déchets en cas de crues et sur l’adaptation de la collecte». Leur prise en charge s’avère donc fragile. Ce qui avait fait dire à l’avocat Bertrand Burg, en 2009, que «dans le code de l’environnement, catastrophes et déchets se croisent mais ne se rencontrent pas».

 

BONNES VOLONTES

«Les déchets post-inondation représentent un autre problème, auquel nous devons sensibiliser les collectivités. Nous venons d’écrire aux élus des Yvelines pour leur demander d’évaluer les tonnages produits par les crues et d’identifier les installations de transit pouvant les accueillir», affirme Pierre Jérémie. Un travail qui devra être généralisé à l’échelle régionale. De son côté, le Cepri[2] avait réalisé, après le passage de la tempête Xynthia, un guide de sensibilisation destiné aux collectivités. Un premier pas à défaut d’une planification obligatoire.

 

 


[1] Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie

[2] Centre européen de prévention du risque inondation

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/crues-les-dechets-parents-pauvres-de-la-prevention,90118

 

 

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 10:35

 

Paru sur le site « La Marne » :

Inondations. Pour éviter une pollution, la préfète fait évacuer l’usine Wipelec

 

 

La préfète de Seine-et-Marne vient de demander l'évacuation de l'usine Wipelec, à Pomponne. La montée de la Marne menace l'usine. Des déchets dangereux pourraient être dans l'eau.

 

Publié le 27 Jan 18 à 16:43

La société Wipelec est spécialisée dans les équipements pour l’aéronautique. 

 

 

En raison de la crue la Marne qui touche notre département depuis plusieurs jours, la préfète de Seine-et-Marne, Béatrice Abollivier, a imposé des travaux d’office de mise en sécurité du site industriel anciennement exploité par la société Wipelec à Pomponne.

La préfecture de Seine-et-Marne avance que la direction de cette entreprise a dejà reçu de « nombreuses mises en demeure et sanctions administratives pour évacuer les déchets dangereux« , mais l’exploitant aurait laissé ce site à « l’abandon, contenant de nombreux déchets dangereux ».

La préfète s’est alors substituée à l’exploitant et a réquisitionné la société Sèche Urgence Environnement pour évacuer les déchets. Les travaux ont lieu jeudi 25 et vendredi 26 janvier.

 
Neuf tonnes évacués

Ces travaux ont permis l’évacuation d’environ neuf tonnes de déchets dangereux dont 700 kg de déchets cyanurés. 

Les déchets les moins dangereux ont été laissés sur place mais installés en hauteur ou dans des cuvettes de rétention hors d’atteinte des eaux de crue.

Cette opération a mobilisé une dizaine d’employés du groupe Sèche, en lien étroit avec les équipes de la Direction Régionale et Interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie d’Ile-de-France.

Mais l’Etat ne compte pas payer la facture et applique la procédure prévue dans ce cas par le code de l’environnement, conformément au principe « pollueur-payeur ». 

https://actu.fr/ile-de-france/pomponne_77372/inondation

Partager cet article
Repost0
11 janvier 2018 4 11 /01 /janvier /2018 17:19

 

 

Extrait de l'article paru sur le site Robin des Bois :

 

Informations aux élèves, aux parents, aux enseignants,

au personnel périscolaire et aux riverains
Janvier 2018

 

En synergie avec la diffusion jeudi 11 janvier 2018 à 20h55 sur France 2 dans Envoyé Spécial du sujet « Nos écoles empoisonnées », Robin des Bois poursuit la publication des résultats de la campagne nationale de diagnostics des écoles sur sites pollués.

 

Les écoles et autres lieux d’accueil des enfants ont souvent été construits sans tenir compte des pollutions historiques des sols et de la dispersion des déchets, effluents et remblais en vigueur au XIXème et au XXème siècle. La scolarisation s’est installée sans frais et sans soucis sur ou à côté de sites pollués. Les écoles construites au XXème siècle ont aussi été cernées par des services de proximité comme les garages, les stations-service et les pressings.

Depuis 2012, une campagne nationale est déployée sous la responsabilité du Ministère de l’écologie pour mieux connaître l’empreinte des activités industrielles et commerciales historiques et éteintes sur les établissements accueillant des enfants et des adolescents. Les diagnostics concernent les crèches, les écoles maternelles et élémentaires, les collèges et les lycées, les instituts médico-éducatifs bâtis sur des sols pollués ou à proximité immédiate de sols pollués. Tous ces lieux pédagogiques sont qualifiés par la doctrine française sur les sites pollués d’« établissements sensibles » en raison de la présence potentielle de polluants susceptibles de perturber les différents modes de développement des enfants et des adolescents. L’enfance n’est pas la seule victime potentielle du passé. Les enseignants, les auxiliaires de scolarité, les personnels de gardiennage, de maintenance et d’encadrement hébergés dans des logements de fonction sont aussi exposés. Mais pas seulement ! Ces campagnes de dépistage et d’identification des pollutions historiques dans les écoles intéressent aussi les riverains et leurs enfants. Selon leur situation géométrique et hydraulique, ils peuvent être dans une situation égale, allégée ou aggravée par rapport à l’établissement sensible diagnostiqué.

Les conclusions des diagnostics sont restées confidentielles et tendent à s’effacer alors que le maître mot de la démarche est de les garder en mémoire et de les partager. Robin des Bois a entrepris depuis mai 2016 de rassembler toutes les synthèses des diagnostics et de solliciter à cet effet toutes les préfectures et autres services de l’Etat concernés. La CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs) a validé la légitimité de l’action de Robin des Bois.

En juillet 2014, la liste nominative des établissements à diagnostiquer s’élevait à 1960 (sources : Ministère de l’écologie / BRGM, 2012, 2013, 2014). Cette liste est aujourd’hui effacée du site du Ministère. Elle a été capturée par Robin des Bois courant 2015 et est mise à disposition au début de chaque département. Il ressort d’un document complémentaire publié en octobre 2014 par le BRGM que le nombre d’établissements à diagnostiquer s’élève à 2320.


– Aujourd’hui, seuls 1397 établissements ont été diagnostiqués ou sont en cours de diagnostic.
Une centaine ont été écartés de la démarche pour deux raisons :
– des recherches complémentaires ont montré que les activités historiques polluantes étaient mal localisées.
– la direction des établissements a refusé que le diagnostic de la pollution potentielle soit réalisé.

 

Il reste qu’au moins 1000 établissements sont jusqu’à nouvel ordre mis sur la touche comme par exemple les écoles primaires et les lycées à Paris intra-muros.,,,,

Les classements tels qu’ils ont été établis par les bureaux d’études et validés par le Ministère de l’écologie peuvent parfois susciter des étonnements ou des demandes d’éclaircissement. Deux établissements du même groupe scolaire situés à la même adresse peuvent être classés en A et en B ou même en A et en C. C’est le cas par exemple de l’école maternelle et de l’école élémentaire du groupe scolaire Madrague de Montredon à Marseille. Dans l’école maternelle, les teneurs en plomb dans les sols superficiels ne poseraient pas de problème, dans l’école élémentaire, elles dépassent les niveaux déclenchant le dépistage du saturnisme infantile.,,,,

 

La fermeture du collège Saint Exupéry à Vincennes (Val de Marne) montre qu’il y a des failles dans le dispositif. A l’occasion de travaux d’extension, une pollution par des solvants chlorés à été mise en évidence et a rappelé aux autorités les anciennes activités industrielles en contiguïté du site au début du XXème siècle, probablement un atelier de travail des métaux spécialisé dans les œillets métalliques (fiche BASIAS). Cet atelier était implanté dans une impasse complétement disparue de la mémoire cadastrale et administrative.

Les diagnostics ne concernent pas les établissements scolaires situés sous l’influence d’activités commerciales et industrielles existantes. C’est ainsi que des écoles de Montreuil (Seine-Saint-Denis) ont échappé à un diagnostic méthodique et approfondi s’étendant sur plusieurs mois. Selon Robin des Bois, le groupe Jules Ferry aurait dû être intégré à la campagne puisque l’activité actuelle de la SNEM (Société Nouvelle d’Eugénisation des Métaux) a été précédée sur la même parcelle par une superposition et une succession de 5 usines depuis 1928.

Dans ces diagnostics, les polluants ne sont pas systématiquement nommés. Les trois grandes familles sont les polluants métalliques au premier rang desquels le plomb, les solvants chlorés et les hydrocarbures au premier rang desquels le benzène, le toluène, l’éthylbenzène et le xylène.
La bonne qualité de l’eau, des sols, de l’air dans les établissements accueillant des enfants et des adolescents est primordiale. Les polluants ont des impacts sur le développement du cerveau, du système nerveux, du squelette et peuvent avoir des effets différés sur les capacités de reproduction. La plupart des polluants incriminés sont considérés sans seuils d’effets – autrement dit, ils peuvent être nuisibles pour la santé des enfants à de très petites doses – et l’objectif doit être de réduire avec constance leurs concentrations à un niveau aussi bas que possible.

Il ne suffit pas de sceller des portes, de condamner des pièces, de purger les robinets, d’ouvrir les fenêtres, de recouvrir de plastique ou de terres propres les sols contaminés pour pouvoir affirmer que les actions correctives ont été menées à bien. Il faut extraire les sources de pollution. Le problème des collectivités et notamment de la Mairie de Paris, c’est qu’une dépollution coûte cher, oblige dans certains cas à fermer les établissements et dure plusieurs mois ou années.

Faute de moyens financiers mais sans doute aussi parce que les résultats des premières vagues de diagnostics sont plus inquiétants que prévu, les diagnostics sont suspendus. Robin des Bois demande conjointement au Ministère de l’écologie, au Ministère de la Santé et au Ministère de l’Éducation Nationale de mener à bien l’intégralité de cette campagne pionnière et unique au monde.,,,,

 

Il revient aux enseignants, aux parents et aux élèves de s’assurer que toutes les recommandations émises par les services de l’Etat ont été appliquées et continueront à l’être pendant toute la durée de vie de l’établissement.
Il leur revient aussi d’examiner régulièrement la conformité de ces recommandations à l’évolution de la connaissance des risques sanitaires et de la réglementation.,,,

 

 http://www.robindesbois.org/votre-ecole-est-elle-toxique-national/#idf

 

Partager cet article
Repost0
10 janvier 2018 3 10 /01 /janvier /2018 14:46

 

Un article paru dans le Canard enchaîné de ce jour :

 

Trois millions d'euros pour consoler le pollueur en série

Sommé de cesser son activité fin mai, il réclame une indemnisation colossale au préfet...

 

En redressement judiciaire depuis août 2009, Wipelec multiplie les exploits en Ile de France.....

 

 

Lire la suite dans le Canard Enchaîné de ce jour.

Partager cet article
Repost0
8 janvier 2018 1 08 /01 /janvier /2018 20:22

 

 

 

Les riverains de sites pollués ou dangereux

les martyrs de la République ?

 

 

A vous de juger 

 

 

 

 

 

 

Est-ce parce que Wipelec  travaille en sous traitance pour la Défense qu’on l’a laissé

polluer plusieurs sites : 2 près de zones pavillonnaires et 1 près d’une crèche ?

 

 

Si on parlait également de la SNEM à Montreuil une autre entreprise qui travaille en sous-traitance pour la Défense, située près d’une école, où les parents inquiets manifestent depuis plusieurs mois.

   http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/11/12/a-montreuil-nouvelle-manifestation-contre-une-usine-accusee-d-etre-toxique_5213861_3244.html

 

 

Sans oublier l’ancien site du CEA, le Fort de Vaujours, dont la pollution inquiète les riverains qui ne peuvent pas obtenir certaines informations couvertes par le « Secret Défense » que le ministère ne veut pas lever.

 

 

   

Wipelec Pomponne

Wipelec Pomponne

 

 Pour en revenir à Wipelec Pomponne

 

Comme à Romainville, le site Wipelec est situé au milieu d’une zone pavillonnaire et de surcroît, ici, à proximité de la Marne.

  

 

Comme à Meaux la préfecture prend des arrêtés préfectoraux de mise en demeure, qui se cumulent les uns après les autres.

 

 

 Comme à Romainville un projet de construction d’habitations était prévu sur ce site dans le cadre du développement urbain de la communauté de communes.

 

Suite à des plaintes de riverains de Pomponne, des analyses de l'air ambiant dans les habitations riveraines ont été mandatées par l'Etat en octobre 2017 à un laboratoire compétent.

 

 

 

 

Extrait de l'arrêté préfectoral de mise en demeure du  2/1/2018 

Wipelec Pomponne : une nouvelle mise en demeure de la préfecture pour ce sous traitant travaillant pour la Défense
Wipelec Pomponne : une nouvelle mise en demeure de la préfecture pour ce sous traitant travaillant pour la Défense
Partager cet article
Repost0
1 juillet 2017 6 01 /07 /juillet /2017 09:47

 

 

Le chantage à l'emploi

pratiqué

par certains industriels pollueurs

et soutenus parfois

par certains élus

 est une démarche d'un autre temps

 

 

Le sénateur Billout qui travaille aux côtés des associations de riverains sur le lourd dossier du fort de Courtry/Vaujours propose dans le dossier Wipelec une concertation.

 

En effet ce qu'attendent  les associations de défense de l'environnement c'est que l'industriel  Wipelec respecte la législation en vigueur pour protéger ses salariés, les riverains et l'environnement.

 

On ne peut plus accepter que des industriels sous prétexte qu'ils ont créé des emplois tentent de s'exonérer des normes législatives qui permettent de protéger leurs salariés, les riverains et l'environnement.

 

 

Paru sur le site du sénateur Billout :
Michel Billout demande de la transparence et de la concertation
Dossier WIPELEC -
 Par / 29 juin 2017

Monsieur le préfet,

Sensible aux questions de protection et de défense de l’environnement j’ai appris récemment avec satisfaction votre décision d’imposer des mesures d’urgences à l’entreprise Wipelec, située sur le territoire de Meaux.

La mesure de suspension d’activité, si elle assure dans un premier temps de stopper la poursuite d’activités polluantes, doit toutefois permettre à l’ensemble des partenaires de réfléchir ensemble aux moyens à mettre en œuvre pour travailler à la dépollution du site et envisager la reprise de cette entreprise dans des conditions de sécurité optimales pour ses salariés, les riverains et l’environnement.

La protection des personnes, mais également la sauvegarde du tissu industriel dans notre région, concernent de nombreux acteurs (vos services, les élus, les associations, l’employeur, les représentants des salariés ...) et suscitent beaucoup d’émoi et d’interrogations dans la population.

Le traitement de ce dossier à mon avis, nécessite qu’il soit travaillé dans la plus grande transparence et que l’information la plus complète puisse être donnée aux populations, aux associations, aux salariés sur les conditions de sécurisation de ce site et sur le devenir de cette activité industrielle.

Il appartient aux élus du territoire et plus largement à ceux du département au vu des nombreuses problématiques liées à la défense de l’environnement en Seine et Marne, de participer pleinement à cette réflexion commune.

C’est pourquoi, compte tenu de tous ces éléments, je souhaiterais que vous approuviez la tenue d’une réunion rapide de concertation avec les différents acteurs de terrains et vous indique ma disponibilité pour y participer.

Je souhaite également connaître votre position et la suite que vous comptez apporter à ce dossier.

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer Monsieur le préfet, l’expression de ma plus sincère considération.

http://groupe-crc.org/activite-des-senateurs/les-courriers-officiels/article/michel-billout-demande-de-la-transparence-et-de-la-concertation

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 juin 2017 5 30 /06 /juin /2017 19:48

 

 
Meaux : le Conseil d’Etat refuse la reprise d’activité de la société Wipelec

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Meaux|S.R. et A.A.|30 juin 2017, 19h30|

 

 

Le juge des référés du Conseil d’Etat a rejeté ce vendredi la requête de l’entreprise Wipelec, frappée d’un arrêté préfectoral de suspension d’activité depuis un mois.

 

Cette société est installée dans la zone industrielle de Meaux. Elle emploie plus de 40 personnes. Wipelec est spécialisée dans la fabrication de pièces de haute technologie dans le domaine de l’aéronautique.

 

Le 31 mai, la préfecture de Seine-et-Marne a décidé de suspendre l’activité de la société, en raison notamment des produits chimiques qui y sont utilisés et entreposés.

 

Le 6 juin, le tribunal administratif de Melun avait une première fois refusé la requête de Wipelec. Le gérant de la société et son avocat avaient alors décidé de saisir le Conseil d’Etat.

 

L’audience qui s’y est tenue le 22 juin ne leur a pas permis d’obtenir gain de cause.

 

  leparisien.fr

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/meaux-le-conseil-d-etat-refuse-la-reprise-d-activite-de-la-societe-wipelec-30-06-2017-7101747.php

 

 

 

 

 

Pour mémoire cette entreprise a déjà pollué 2 sites, l’un à Romainville, l’autre à Pomponne.

 

 

 

 

Paru sur

le Site Environnement 93 :

 

 

 

 

Pollution du site Wipelec à Romainville  
 


 

La société WIPELEC qui a exercé des activités de traitement de surface à Romainville, encadrées dans le cadre des procédures ICPE dès 1990, a cessé ces activités le 6 avril 2009, puis entamé une procédure de redressement judiciaire en août 2009.

Les dégâts et pollutions laissés sur le site par WIPELEC, ont conduit le 8 juillet 2013 à l’arrêté préfectoral N°2013_2024 pris par la préfecture de Seine-Saint-Denis reconnaissant la nécessité de « procéder à des travaux d’office, hors site, relevant d’une situation impérieuse concernant la société Wipelec-Ceres pour les anciennes activités au 21-29 rue des oseraies et au 53-55 rue des Ormes à Romainville ».

 

Malgré la mobilisation des riverains et les alertes répétées concernant les impacts du site abandonné, sur leur santé, aucune précaution efficace n’a été mise en œuvre par les autorités sanitaires, la préfecture, ou les élus locaux, pour mettre un terme aux conséquences de ces pollutions sur les abords du site. 

Alors qu’après les premières mesures réalisées par l’ADEME, il était conseillé aux habitants du quartier 
« une aération quotidienne des logements », puis « aérer le plus possible  les habitations , amorcer les siphons »., le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) a donné le 11 février 2016 un avis beaucoup plus alarmant pour tous les riverains :« Des riverains du site industriel Wipelec sont soumis depuis des années à une exposition de très haut niveau, très largement au-dessus des seuils d’action rapide préconisés par le HCSP qui induit un risque sanitaire inacceptable appelant des mesures dans un délai très rapide. »

 

 

« S’il se confirme que cette pollution est encore présente, des mesures rapides visant à soustraire les habitants exposés à des valeurs supérieures au seuil d’action rapide4 (10 μg/m3) doivent être engagées sans délai, mesures qui pourraient conduire à court terme à un relogement temporaire des familles concernées ; » 

 


Après trois ans de dérives et de laxisme, pour reconnaître enfin une situation environnementale catastrophique, il est temps aujourd’hui de prendre en compte la santé des populations de ce quartier plutôt que les projets immobiliers envisagés sur l’ancien site WIPELEC. :

 

 

http://www.environnement93.fr/www.environnement93.fr/Pollution_du_site_Wipelec_a_Romainville.html

 

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 13:57


 

Paru dans le Parisien 77 :
Meaux : Safran vole au secours du soldat Wipelec au Conseil d’Etat

 

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne>Meaux|Sébastien Roselé|22 juin 2017, 19h36|

 

L’entreprise meldoise Wipelec a été interdite par le préfet de continuer ses activités industrielles le 31 mai. Ce jeudi, la société demandait au juge des référés au Conseil d’Etat de suspendre la décision préfectorale.

 

Deux heures et demie de débat et une décision attendue pas avant mardi. Ce jeudi après-midi, l’entreprise Wipelec, installée dans la zone industrielle de Meaux depuis 2012, demandait au juge des référés du Conseil d’Etat, à Paris, de suspendre l’arrêté préfectoral du 31 mai lui interdisant de poursuivre ses activités industrielles car elle n’est pas en conformité avec le Code de l’environnement.

C’est l’entreprise Safran, motoriste aéronautique et fabricant d’armements divers, réalisant un chiffre d’affaires de 15,8 milliards d’euros par an, qui a le mieux plaidé la cause de Wipelec dont elle est cliente.....

 

http://www.leparisien.fr/meaux-77100/meaux-safran-vole-au-secours-du-soldat-wipelec-au-conseil-d-etat-22-06-2017-7078887.php

Partager cet article
Repost0
19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 21:36
 
 
Paru dans le Parisien 77 :
Meaux : le gérant de Wipelec en garde à vue pour des malversation financières

>Île-de-France & Oise>Seine-et-Marne|Sébastien Roselé|19 juin 2017, 20h12|0

 Le gérant de la société Wipelec a été placé en garde à vue ce lundi. Il aurait maintenu son activité industrielle alors que le préfet de Seine-et-Marne avait pris un arrêté pour la suspendre. LP/Sébastien Roselé

Sébastien Roselé

Seine-et-MarneWipelecgérantgarde à vueenvironnementproduits toxiques

Le gérant de l’entreprise meldoise Wipelec, qui fabrique des pièces mécaniques de précision, est soupçonné d’avoir continué son activité industrielle malgré une suspension préfectorale. Il serait aussi et surtout soupçonné de « malversations financières ».....

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/meaux-le-gerant-de-wipelec-en-garde-a-vue-pour-des-malversation-financieres-19-06-2017-7068570.php

 

Partager cet article
Repost0

Recherche