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29 avril 2019 1 29 /04 /avril /2019 18:00

 

Paru sur le site Robin des Bois :

 

 

NOTRE-DAME DE PLOMB

29 avril 2019

29 avril 2019, Communiqué n°2

La chape de plomb qui s’était abattue sur la cathédrale en ruine s’est fissurée samedi 27 avril 2019* après la diffusion d’un communiqué co-signé par l’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France, le préfet de police de Paris et la préfecture d’Ile-de-France. Les trois signataires confirment des pollutions au plomb attribuées à l’incendie de Notre-Dame de Paris.

 

Par nécessité, ces pollutions sont qualifiées de « très localisées ». Les experts du Laboratoire Central de la Préfecture de Paris n’ont certes pas eu le temps, les moyens ou les ressources humaines suffisantes pour faire des contrôles dans tous les appartements, commerces, jardins publics et privés, touchés dans un premier temps par les retombées du panache toxique dans l’ouest parisien, notamment les 1er, 6ème et 7ème arrondissements, et contaminés dans un deuxième temps par les envols de poussières, cendres, suies tourbillonnantes dispersées autour du bâtiment historique incendié.

 

Il reste que ce communiqué ouvre la voie à un protocole de suivi et à l’extension des prélèvements ainsi qu’à un dispositif dédié à la sécurité sanitaire de tous les salariés ayant à intervenir sur le site. Plusieurs autres corporations sont concernées comme les agents de propreté de la ville de Paris qui jusqu’alors continuent à balayer sans précaution particulière la voierie autour du site incendié.


Du point de vue de Robin des Bois, il apparaît par ailleurs nécessaire de contrôler les teneurs en plomb des sédiments et des poissons de la Seine.

 

Le communiqué des services de l’État fait suite à l’alerte de Robin des Bois lancée dès le 19 avril, relancée et consolidée le 23 avril par des courriers envoyés aux ministres de la Culture, de la Transition écologique et solidaire, du Travail, de la Santé, à l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France et à AirParif.

 

Robin des Bois estime que jusqu’alors, la culture du risque sanitaire et environnemental au cœur d’une ville de plusieurs millions d’habitants, de travailleurs et de touristes avait été oubliée et mise de côté.

 

Robin des Bois est sollicité depuis hier par des riverains de la cathédrale. L’ONG répond avec plusieurs recommandations de bon sens qui n’ont pas vocation à se substituer aux pouvoirs publics et à la mairie de Paris. Il est indispensable qu’après ce premier communiqué officiel, une plateforme d’information et un guide pratique soient accessibles dans les meilleurs délais pour répondre aux sollicitations et aux inquiétudes des publics concernés. Un numéro d’urgence coordonné par la mairie de Paris et l’ARS s’impose.

 

Le projet de loi pour la restauration et la conservation de la cathédrale Notre-Dame de Paris et en particulier son article 9 autorisant « des dérogations ou des adaptations s’appliquant à la protection de l’environnement et à l’évacuation et au traitement des déchets » est une incitation à la mise en danger collective d’autrui. Robin des Bois appelle tous les députés et sénateurs à s’opposer en priorité à l’article 9 de cette loi d’exception.

 

*Curieusement, le communiqué est daté d’aujourd’hui, lundi 29 avril.

 

Précédent communiqué:
Notre-Dame : un nouveau site pollué à Paris, 19 avril 2019

 

 http://www.robindesbois.org/notre-dame-de-plomb/

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19 avril 2019 5 19 /04 /avril /2019 11:17

 

 

Paru sur le site de l'association Robin des Bois :

 

NOTRE-DAME : UN NOUVEAU SITE POLLUÉ À PARIS

19 avril 2019

Après la fusion d’au moins 300 tonnes de plomb dans les garnitures de la flèche et dans la toiture, l’emprise de Notre-Dame de Paris est un site pollué.

La cathédrale est aujourd’hui rendue à l’état de déchet toxique. Pour en connaître la complexité, il serait utile à partir des archives, des connaissances de spécialistes en art liturgique et des témoignages de ceux qui ont participé à la maintenance récente de faire la cartographie de toutes les substances toxiques employées et embarquées dans ce vaisseau historique.

Les eaux d’extinction, les cendres, les suies, les gravats au sol et dans les parties aériennes doivent être, dès que la sécurité pour les travailleurs sera garantie, caractérisés, triés, regroupés et orientés vers des sites légaux et confinés de stockage et d’élimination. Les bois calcinés doivent aussi être considérés comme des déchets. Ils étaient en contact avec les feuilles de plomb et traités au fongicide.

Cette opération d’assainissement est un préalable à la reconstruction. Avant de lancer un appel d’offres pour la conception d’une nouvelle flèche, il faut lancer un appel d’offres pour la décontamination de ce qui, hélas, peut aussi être provisoirement considéré comme une friche industrielle.

Les alternances de pluie, d’orages, de sécheresse et de vent vont faciliter la migration du plomb dans les sols et la mobilisation de poussières toxiques en cas d’exposition et d’inhalation prolongées.

Le risque plomb était jusqu’alors reconnu et signalé dans les arrondissements du nord de Paris. A partir de la source de Notre-Dame incendiée, il pèse désormais sur l’île de la Cité et sur les sédiments de la Seine.

Les hommages ne réparent pas les dommages surtout quand ils sont sanitaires. Robin des Bois recommande que tous les pompiers et sauveteurs qui ont participé à la lutte contre l’incendie et à la récupération en urgence d’antiquités soient soumis dans les semaines qui viennent à un contrôle de la plombémie. Les signes cliniques de l’intoxication par le plomb ne sont pas immédiatement perceptibles. Le saturnisme avance masqué.

Pendant plusieurs mois sinon années, les habitants et usagers du périmètre sinistré pourront être soumis à l’inhalation de poussières de plomb. Il serait par conséquent prudent, sous la tutelle de l’Agence Régionale de Santé, de mettre en œuvre un protocole de surveillance sanitaire et de vigilance environnementale notamment dans les jardins privés et publics en commençant par le square Jean XXIII, le square René Viviani et les jardins de l’Hôtel de Ville. Le miel des abeilles survivantes du sinistre pourrait être un indicateur significatif si elles sont maintenues dans cet environnement hostile.

En cohérence avec sa mission de détection des polluants atmosphériques, il serait logique qu’Airparif soit mandatée et équipée pour mesurer dans l’île de la Cité la quantité de poussières atmosphériques de plomb et des autres substances volatiles émises par l’incendie. Il est anormal vu la fréquence, l’intensité et la diversité des incendies à Paris et en Ile-de-France que leurs effets spécifiques ne soient pas systématiquement suivis, quantifiés et portés à la connaissance du public.

http://www.robindesbois.org/notre-dame-un-nouveau-site-pollue-a-paris/

 

 

 

 

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5 décembre 2018 3 05 /12 /décembre /2018 11:50
 

Au coin de votre rue, sur la plage pendant vos vacances ou sur votre lieu de travail… La pollution a contaminé votre environnement ? A l'occasion de l'ouverture de la COP24, lundi 3 décembre, franceinfo lance l'opération #AlertePollution, une enquête participative sur le sujet. Quelle genre de pollution signaler ? Comment procéder ? Que se passera-t-il après votre signalement ? Nous répondons aux questions que vous pouvez vous poser sur notre projet.

 

1Quel est le principe ?

 

Rivières et sols contaminés, déchets industriels laissés à l'abandon, produits agricoles rejetés dans la nature, décharges sauvages… #AlertePollution, c'est une enquête participative de franceinfo.fr, lancée à l'occasion de la COP24 en Pologne, pour vous donner la possibilité de signaler des sites pollués près de chez vous, et nous permettre d'enquêter sur ces situations......

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/alerte-pollution/alertepollution-cinq-questions-sur-l-enquete-participative-de-franceinfo-lancee-pour-la-cop24_3052839.html

 

 

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5 septembre 2018 3 05 /09 /septembre /2018 11:41

 

 

 

Pourquoi

le rapport de pollution des sols Eurofins

de décembre 2017

 n’est pas mis en ligne ?

 

 

Ce que vous pouvez trouver sur le site de la mairie de Villevaudé intitulé : diagnostic de pollution des sols de juin 2018 par Sefia est en quelque sorte, pour partie, un compte-rendu du rapport Eurofins de décembre 2017 (un organisme agréé pour établir cette étude).

 

http://www.villevaude.fr/doc/pollution.pdf

 

 

Il est vrai qu’il serait bien plus intéressant de disposer de ce rapport Eurofins, de l’étude géotechnique et du diagnostic environnemental, mais il semble que ce ne soit pas le choix des élus de cette commune.

 

Pour en revenir au diagnostic Sefia, nous apprenons que 14 sondages ont été réalisés entre

0 à 1m du sol actuel, c’est bien peu, semble-t-il, pour un terrain de plus de 4 hectares.

 

Une pollution a été relevée sur certains points du terrain. Dans un souci de sécurité sanitaire il serait peut-être plus raisonnable d’envoyer ces terres dans des décharges agréées suivant leur type de pollution.

Mais envoyer en décharge cela coûte cher et le promoteur étudie également une solution moins coûteuse : laisser les terres polluées sur site en les recouvrant de dalles, terres végétales, voiries…..

 

 

Dans la commune voisine de Courtry, il en est autrement, un projet de construction est également à l’étude, mais ici les élus ont mis en ligne un nombre important de documents :

Etude géotechnique, diagnostic environnemental de 87 pages et étude des sols.

 

Ici le projet s’étend sur 1 hectare environ, avec 14 sondages des sols allant de 1.50 à 4m de profondeur.

 

http://www.ville-courtry.fr/Presentation-du-projet-du-Petit-Etang#.W46x59SLRDA

 

 

 

 

 

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/2018/05/villevaude-41-rue-de-la-tour-projet-de-construction-de-168-logements-sur-une-ancienne-friche-industrielle-polluee.html

 

http://adenca.over-blog.com/2018/08/villevaude-projet-de-construction-de-logements-41-rue-de-la-tour-le-prefet-de-region-impose-une-etude-d-impact.html

 

 

 

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1 septembre 2018 6 01 /09 /septembre /2018 11:44

 

 

 

Historique :

 

Concernant la société :

La sté Mavidis est immatriculée au registre du commerce depuis le 2/5/1969,

son siège social est 20 rue Roger Salengro à Villeparisis,

Depuis 3/2/2004 c'est Madame Denise Mattei (née en 1956) qui en est le directeur général.

 

Du côté finances :

 

Clôture

De l’exercice

Chiffre d’affaires annuel

Résultat

annuel

31/12/2016

89 157 000,00 €

2 587 000,00 €

31/12/2015

92 096 000,00 €

2 233 000,00 €

31/12/2014

93 116 000,00 €

2 241 000,00 €

 

https://www.infogreffe.fr/entreprise-societe/746950559-mavidis-770169B000550000.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=true&tab=entrep

 

 

Concernant l'implantation des réservoirs :

 

Pour alimenter une station service au 174 avenue A. Croizat (dénommée aujourdhui avenue Gl e Gaulle) 2 réservoirs souterrains de carburant de 30 m3 et 20 m3 ont été implantés en 1969 par la sté Mattei-centre Leclerc et le 3ème réservoir de 30 m2 en 1972 par la Sté Mavidis,

http://fiches-risques.brgm.fr/georisques/basias-detaillee/IDF7706191

 

L'arrêté préfectoral du 22/8/2018 nous apprend que la Sté Mavidis n'a pas prévenu la DRIEE de l'arrêt définitif de la station service, ni des mesures prises pour mettre en sécurité le site, notamment la vidange et l'inertage des cuves de carburants.

 https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2018/08/Arr%C3%AAt%C3%A9-pr%C3%A9fectoral.pdf

 

 

Concernant la pollution :

 

Dans le but, semble t-il,  de vendre ce terrain à un promoteur immobilier, la sté Mavidis a engagé un diagnostic environnemental de son site et a fait effectuer des investigations dans les sols en décembre 2017 qui ont révélé la présence d'une  pollution aux hydrocarbures dans les sols. Les conclusions de ces premières investigations tendaient à montrer que la pollution migrait hors du site de l’ancien centre commercial.

 

A cette époque la sté Mavidis n’a pas prévenu ni la DRIEE, ni même la préfète.

 

 

En août dernier la sté Mavidis, a fait réaliser des sondages supplémentaires, dans le sol, jusqu'à 6 à 8m de profondeur et dans le cadre d’une étude géotechnique du sol,  des forages jusqu’à 55 m de profondeur, dont certains n’avaient pas été rebouchés, ces ouvrages constituent une voie préférentielle de migration de la pollution et de mise en relation des différentes nappes souterraines.

Au cours de ces travaux une cuve de carburant aurait pu être transpercée.

 

Une étude géoradar a mis en évidence que les 3 cuves de 1969 et 1972 étaient toujours présentes sur le site.

 

Alerté par des riverains les pompiers sont intervenus sur le site le 12/8/2018 et ont de suite prévenu la DRIEE.

 

Lors de l'inspection du 14/8/2018 la DRIEE a constaté la présence d'un surnageant d'essence pur dans les piézomètres PZ2 et PZ3 situés sur le parking aux abords de la rue  Salengro, elle a constaté également des irisations et odeurs d'hydrocarbures dans les regards du réseau communal d'assainissement unitaire situé rue Salengro à proximité immédiate du site.

 

La DRIEE a demandé à la Sté  Mavidis de faire intervenir en urgence une société pour vidanger et inerter les cuves enterrées encore présentes sur le site, pomper le surnagent d'hydrocarbures présent dans la nappe et réaliser des mesures d'air ambiant chez les tiers incommodés.

 

Le Laboratoire de la Préfecture de Police a effectué le 14/8/2018 des mesures d'air ambiant intérieur, au 180 avenue du Gl de Gaulle, dans la cave et  le rez de chaussée de l'agence d'assurances et dans l'un des logements du 1er étage dont les résultats connus le 16/8/2018 montrent des teneurs élevées et préoccupantes en COV notamment en  benzène.

 

La DRIEE a effectué une 2ème inspection le 21/8/2018 et a constaté que malgré les actions mises en œuvre  par la sté Mavidis la pollution continuait à migrer hors du site et notamment vers le réseau d’assainissement communal unitaire.

 

 

A la suite de cette inspection la préfète a pris un arrêté préfectoral en date du 22/8/2018 imposant à la sté Mavidis de prendre des mesures d’urgence, mesures qui ont conduit à l’évacuation des riverains lundi 27/8/2018.

 https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2018/08/Arr%C3%AAt%C3%A9-pr%C3%A9fectoral.pdf

 

 

Ce dossier est suivi par les ingénieurs de la DRIEE 77.

Cette administration est chargée par l'ETAT de suivre les installations classées c’est-à-dire toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains ...

 

Sous la direction  de Gérard Péhaut sous préfet de Meaux.

 

 

 

 

 

 

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28 août 2018 2 28 /08 /août /2018 11:55

 

 

 

 

Considérant qu’au regard des éléments fournis par le maître d’ouvrage le projet est susceptible d’avoir des impacts notables sur l’environnement ou sur la santé, le préfet de région impose une étude d’impact.

 

 

Les points mis en avant sont notamment :

 

- déboisement 10 050 m2

- présence de lignes électriques aériennes, projet qui pourrait avoir une incidence notable sur le cadre de vie

- projet d’évacuation partielle des terres polluées

- trafic routier environ 900 véhicules/jour.

 

 

Extrait de la décision du 11/6/2018 de la préfecture de région :

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/driee-sddte-2018-122.pdf

 

Villevaudé, projet de construction de logements 41 rue de la Tour : le préfet de région impose une étude d’impact
Villevaudé, projet de construction de logements 41 rue de la Tour : le préfet de région impose une étude d’impact
Villevaudé, projet de construction de logements 41 rue de la Tour : le préfet de région impose une étude d’impact
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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 10:40

 

 

 

Pour l’instant il semble que ce ne soit pas à l’ordre du jour, le député a seulement mis ce message sur  Facebook :

 

« Dégagements d'odeurs d'essence à Villeparisis : j'ai contacté Monsieur le Maire, des enquêtes en cours et des solutions sont faites pour rassurer la population »

 

 

 

Est-ce le message

qu’attendait

la population de Villeparisis

de son député

qui  habite cette commune ?

 

 

Ne serait-il pas utile que Rodrigue Kokouendo alerte  Nicolas Hulot sur les risques des anciennes cuves de carburant qui peuvent être toujours en place en France et qui risquent de poser problème lors de travaux.

 

Rien qu’à Villeparisis, au regard du site Basias, nous avons constaté que 14 dépôts de carburant y avait été répertoriés (avec celui de l'ex centre Leclerc).

 

 

Afin de rassurer la population de Villeparisis Rodrigue Kokouendo pourrait peut-être demander, aux 3 attachés parlementaires à son service, qu’ils se penchent sur ce dossier, pour savoir si les cuves de carburant  ont été retirées où sont toujours sur ces sites.

 

 

 

Liste des dépôts de carburant

figurant sur le site Basias pour Villeparisis

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/inventaire-historique-des-sites-industriels-et-activites-de-service-basias#/

 

N° Identifiant

Raison(s) sociale(s) de(s) l'entreprise(s) connue(s)

Nom(s) usuel(s)

Dernière adresse

Commune principale

Code activité

Etat d'occupation du site

Etat de connaissance

IDF7703897

FLIPON (Raymond)

Dépôt d'hydrocarbures

162 Avenue De Gaulle (du Général)

VILLEPARISIS

V89.03Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7706191

Mattei (Distribution) - Centre LECLERC

Dépôt d'hydrocarbures

170 Avenue De Gaulle (du Général)

VILLEPARISIS

V89.03Z

En activité

Inventorié

IDF7707057

MONTAGNIER

Dépôt d'hydrocarbures

Avenue Perraton

VILLEPARISIS

V89.03Z
V89.03Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7707270

PAGES (L.)

Dépôt d'hydrocarbures

8 Rue Chêne (du)

VILLEPARISIS

V89.03Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7707273

RICARD (R.)

Dépôt d'hydrocarbures

68 Avenue Briand (Aristide)

VILLEPARISIS

V89.03Z
V89.03Z

Activité terminée

Inventorié

 

 

N° Identifiant

Raison(s) sociale(s) de(s) l'entreprise(s) connue(s)

Nom(s) usuel(s)

Dernière adresse

Commune principale

Code activité

Etat d'occupation du site

Etat de connaissance

IDF7707500

UGD (Société)

Station-service

118 Avenue Varlin (Eugène)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7710246

Dureau (Garage)

Station-service - Garage

Rue Jaurès (Jean)

VILLEPARISIS

G45.21A
G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710248

LIETAER (Ets)

Station-service

Avenue Varlin (Eugène)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710249

NOTAIRE (Ets), Ex. HATRAIT (Ets)

Station-service

5 Rue Jaurès (Jean)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710251

Félix Potin (Société)

Station-service - Epicerie

Avenue République (de la)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Activité terminée

Inventorié

IDF7710253

Docks rémois (Les) (SA)

Station-service - Epicerie

20 Rue Paris (de)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710254

Docks rémois (Les) (SA)

Station-service - Epicerie

Avenue Gare (de la)

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710255

Grands Economats (Les) (SA)

Station-service

48 Rue Vaujours

VILLEPARISIS

G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710259

BERTRAND (Ets)

Station-service - Garage

Rue Jaurès (Jean)

VILLEPARISIS

G47.30Z
G45.21A

Ne sait pas

Inventorié

IDF7710260

Lemarchand (Ets)

Station-service - Garage

36 Rue Ruzé (de)

VILLEPARISIS

V89.03Z
G45.21A
G47.30Z

Ne sait pas

Inventorié

 

 

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25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 21:20

 

 

Que les riverains qui vont  être évacués lundi sachent que notre association est de tout cœur avec eux et que nous suivons ce dossier avec la plus grande attention.

 

Afin de les rassurer nous tenons à les informer que  les ingénieurs de la DRIEE 77 et de l'ARS (préfecture) ont traité ce dossier  avec leur diligence et sérieux habituel et vont suivre les travaux imposés par la préfecture avec la plus grande attention.

 

 

Nous tenons ici à les en  remercier  ainsi que Gérard Péhaut, le sous préfet de Meaux qui supervise ce dossier.

 

 

 

Lien vers l’arrêté préfectoral du 23/8 /2018 imposant des mesures d’urgence à la Sté Mavidis

https://villeparisis.fr/wp-content/uploads/2018/08/Arr%C3%AAt%C3%A9-pr%C3%A9fectoral.pdf

 
Paru sur le site France Bleu :
Seine-et-Marne : des habitants de Villeparisis évacués lundi pour cause de pollution à l'essence

Samedi 25 août 2018 à 14:49Par Margot Delpierre, France Bleu Paris et France Bleu

A proximité de la rue Salengro à Villeparisis (Seine-et-Marne), des riverains sont dérangés depuis la mi-août par de fortes odeurs d'essence. Les personnes qui résident dans un périmètre de 50 mètres devront évacuer lundi 27 et jusqu'au vendredi 31 août, le temps d'effectuer des travaux.

 

L'odeur provient d'une ancienne station-essence près des rues Salengro et Aristide-Briand -Capture écran Google Street View

 

 

Villeparisis, France

Des riverains de la rue Salengro à Villeparisis (Seine-et-Marne) sont incommodés par de fortes odeurs depuis la mi-août. Elles proviennent d'une station-essence désaffectée dans les années 80. Des travaux auraient provoqué l'écoulement d'hydrocarbures dans le sol.

Pour résorber la pollution, Mavidis, société exploitante du site pollué, doit entreprendre des travaux. Ils "commenceront ce lundi 27 août et dureront jusqu'au vendredi 31 août en horaires continus, précise la préfecture. Ils permettront de créer une barrière hydraulique pour empêcher les hydrocarbures de se répandre dans le réseau d'assainissement et améliorer l'efficacité des opérations de pompage".

Toute personne résidant dans un périmètre de cinquante mètres à proximité du chantier devra plier bagage pour la semaine. Au-delà, il n'y a pas de risque pour la santé, estime la préfecture.

Bien aérer son domicile

L'agence régionale de santé rappelle qu'il faut :

  • aérer régulièrement les intérieurs, y compris les pièces en sous-sol
  • vérifier le bon fonctionnement du système de ventilation
  • vérifier le maintien en eau des siphons

Il est aussi recommandé de ne pas fumer en sous-sol. Si un riverain est incommodé par les odeurs, il est invité à se signaler auprès de la mairie ou des pompiers afin que des prélèvements soient réalisés et des mesures de suivi soient prises.

https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/seine-et-marne-des-habitants-de-villeparisis-evacues-lundi-pour-cause-de-pollution-a-l-essence-1535201257

 

 

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23 août 2018 4 23 /08 /août /2018 19:31

 

 
 
Communiqué de presse de la préfecture :
 

 

Paru sur le site La Marne :
 
Pollution à Villeparisis. Les habitants sont inquiets des odeurs d’essence, la préfecture réagit

Après dix jours d'inquiétude à cause d'odeurs d'essence à Villeparisis, la préfecture explique la situation ce jeudi 23 août. Une fuite est recherchée dans les sous-sols

 

Les riverains de l’avenue Roger Salengro, à Villeparisis, ont alerté les pompiers et la mairie à cause d’odeurs d’essence. (©Google street View)

Cela fait plus de dix jours que des riverains de la rue Salengro, à Villeparisis ont alerté les pompiers et les services municipaux d’odeurs d’essence dans leurs habitations.

Des travaux réalisés à l’emplacement de l’ancienne station-service Leclerc, désaffectée dans les années 1980, en sont à l’origine. « A l’époque, des précautions auraient été prises pour que les trois cuves soient vidangées et dégazées », indique Hervé Touguet, maire de Villeparisis.

De l’essence dans le sol

Il apparaît que de l’essence est présente dans le sol, à proximité du réseau d’assainissement et qu’elle transite dans celui-ci. Le maire est formel :

Il y a bien de l’hydrocarbure. Pour l’heure, nous ne savons pas si c’est dans une cuve, dans une poche d’argile… 

La source de cette pollution n’a pas encore été localisée précisément.

A la suite de ce signalement, les services de l’Etat, le SDIS et la municipalité ont fait procéder à des mesures d’exposition de la population impactée et ont demandé à l’exploitant un plan d’action, dont la mise en oeuvre fait l’objet d’un suivi étroit.

 

L’odeur s’est fait sentir suite à des travaux au niveau de l’ancienne station essence du Leclerc (©La Marne)

 

Un arrêté contre la société exploitante

Hervé Touguet suit attentivement le dossier depuis dix jours :  » L’exploitant doit présenter un plan d’actions avec un engagement écrit qui doit être validé par les services de l’Etat et par les pompiers. C’est à lui que revient cette responsabilité. »

En attendant que des actions soient faites, le réseau a été isolé et une société vient pomper tous les jours pour que l’hydrocarbure ne se répande pas dans tout le réseau d’assainissement. 

C’est une solution d’attente. Mais nous espérons que les travaux vont être réalisés rapidement.

Afin de faire cesser les troubles dans les meilleurs délais, la Préfète de Seine-et-Marne a pris ce jeudi 23 août un arrêté à l’encontre de la société exploitante du site pollué la contraignant à poursuivre les mesures d’urgence notifiées dès le 20 août.

 

POLLUTION A VILLEPARISIS : la Préfecture suit le dossier avec la plus grande attention et vient de prendre un arrêté à l’encontre de la société exploitante du site pollué
L’odeur s’est fait sentir suite à des travaux au niveau de l’ancienne station essence du Leclerc (©La Marne)
Des consignes de prévention

Les prélèvements réalisés dans le bâtiment situé au 180 avenue du général de Gaulle analysés par le Laboratoire Central de la Préfecture de Police ont révélé une présence d’hydrocarbures dans l’air ambiant supérieure aux valeurs guides des autorités sanitaires.

Afin de protéger la population avoisinante, le maire ainsi que la Préfecture et l’Agence régionale de Santé (ARS) ont donné des conseils : 

  • aérer régulièrement les intérieurs, y compris les pièces en sous-sol. Ouvrir régulièrement les
    fenêtres et s’assurer du bon fonction
    nement de la ventilation (bouches non obstruées);
  •  veiller à maintenir les siphons remplis en eau afin d’éviter les remontées de vapeurs par les
    canalisations d’eaux usées;
  • ne pas fumer dans les espaces en sous-sol.
 
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13 juillet 2018 5 13 /07 /juillet /2018 19:08

 

 

 

Paru sur le site Robin des Bois :

 
EVASION DE TERRES POLLUÉES DANS LE « 9-3 »

13 juil. 2018

 

BNP PARIBAS Immobilier avait demandé en mars 2015 à être dispensé de la réalisation d’une étude d’impact pour la construction d’un immeuble de bureaux sur le site de l’ex Manufacture des produits chimiques du Landy, à Saint-Denis (93). Bien que les sols et sous-sols aient connu de multiples avanies (explosions, incendies, déversements, ruptures de canalisations…) au gré de leurs affectations industrielles successives, militaires et civiles, de 1846 à 1978, la préfecture de région avait autorisé le tour de passe-passe administratif en avril 2015.

 

Mais les excavations ont fait remonter à la surface la mémoire olfactive de l’ex Manufacture. Les terres extraites contiennent du benzène cancérogène, du nitrobenzène dont l’odeur d’amande amère a vite alerté les riverains. Le stockage des terres polluées sous une bâche rustique retenue avec des pierres à proximité de l’école élémentaire Taos Amrouche avant les grandes vacances a fait monter l’inquiétude. Des élèves et des enseignants ont été victimes de malaises. Avec la canicule, les émanations toxiques se sont renforcées et l’intervention des pompiers a été demandée.

 

 

 

Les analyses effectuées par le Laboratoire central de la préfecture de police sont sans appel : benzène, nitrobenzène, chloroforme, dichlorométhane, trichloréthylène, perchloroéthylène, diphénylsulfone ont été détectés dans l’air ou le sol. Près du tas de terre (1000 à 1500 t), à côté de l’école, la teneur en nitrobenzène dépasse la valeur limite d’exposition professionnelle.

 

Robin des Bois souhaite que la préfecture de la Région d’Ile-de-France et la DRIEE* soient plus rigoureuses dans le domaine vital de la réhabilitation des sites pollués et de leur conversion en habitat et en bureaux. Sinon, avec la multiplication prochaine des chantiers de bâtiments et de travaux publics liés au Grand Paris et aux Jeux olympiques de 2024, d’autres mauvaises surprises vont émerger.

 

Il est prévu que les terres polluées et stockées en milieu urbain soient transférées à partir du 16 juillet vers un lieu non révélé. BNP PARIBAS Immobilier n’a pas souhaité répondre aux questions de Robin des Bois à ce sujet. Quoi qu’il en soit des précautions exceptionnelles devront être prises au moment du déstockage vis à vis des conducteurs d’engins et des chauffeurs ainsi que des populations riveraines.

* Direction régionale et interdépartementale de l’Environnement et de l’Energie d’Ile-de-France


Voir aussi
Mystère et benzène à Saint Denis, 11 juillet 2018

 

http://www.robindesbois.org/evasion-de-terres-polluees-dans-le-9-3/

 

 

 

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