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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 17:30

 

Afin d’obtenir un vote rapide du PREDEC pour éviter l’implantation de 7 nouvelles décharges ISDI dont 6 au nord-ouest de ce département, nous vous demandons de bien vouloir intervenir auprès de vos conseillers régionaux, dont voici la liste :

Mme Hamida Rezeg (UMP) adjointe au maire de Meaux 

M. Éric Jeunemaître (UMP) adjoint au maire de Provins

Mme Chantal Brunel (UMP) Maire de Bussy Saint Georges

M. Gilles Battail (UMP) Conseiller municipal Dammarie les Lys

Mme Claudine Thomas (UMP-PR) adjointe au maire de Chelles

M. Frédéric Valletoux (UMP) Maire de Fontainebleau

Mme Marie-Pierre Badré (UMP) adjointe au Maire de Couilly Pont aux Dames

M. Gérard Ruffin (Nouveau Centre)   ancien maire de Lésigny

M. Jean-Marc Brulé (Europe Écologie) ancien maire de Cesson

Mme Marie Richard (PS et app.) conseillère municipale de La Ferté sous Jouarre

M. Jean-Paul Planchou (PS et app.) ancien maire de Chelles

Mme Geneviève Wortham (PS et app.) présidente de l’Ordif

M. Jean-François Pellissier (FG) membre commission consultative Predma

Mme Liliane Pays (Europe Écologie) de Fontainebleau

M. Pascal Marotte (Europe Ecologie) conseiller municipal de Moret sur Loing

Mme Brigitte Eude (PS et app.) conseillère municipale Torcy

M. François Kalfon (PS et app.) conseiller municipal Melun

Mme Fatna Lazreg (Europe Écologie) de Melun

M. Philippe Sainsard (PS et app.) conseiller municipal Combs la Ville

Mme Julie Nouvion (Europe Écologie) Marne  la Vallée

M. Philippe Camo (FG) adjoint au maire Brétigny sur Orge (91)

Mme Josette Mollet-Lidy (PRG) conseillère municipale de Coulommiers

M. Thibaud Guillemet (Europe Écologie) Maire de Thorigny sur Marne

Mme Roseline Sarkissian (PS et app.) conseillère municipale de Fontaine bleau

de la conseillère régionale du 91 :

Mme Charlotte Blandiot-Faride (FDG) adjointe au maire de Mitry-Mory 

 

 

 

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 17:05

PREDEC

Lettre de Mme Blandiot-Faride

conseillère régionale et adjointe au maire de Mitry-Mory

à M. J.P. Huchon

 

PREDEC Lettre de Mme Blandiot-Faride conseillère régionale et adjointe au maire de Mitry-Mory à M. J.P. Huchon

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 13:45

 

Dans un précédent article nous vous avons parlé de 2 organismes présidés par le Conseil Régional IDF qui engagent la démolition d’immeubles encore et encore, l’EPFIF http://www.epfif.fr/ et le SAERP http://www.saerp.fr/ .

Aujourd’hui nous vous parlerons d’un 3ème organisme co-présidé par M. J.P. Huchon, président du Conseil Régional IDF et M. Jean Daubigny, préfet de Région, représentant  l’ETAT :

Le Comité Régional de l’Habitat et de l’Hébergement

En Ile-de-France, le CRHH assure, à compter du 1er Juillet 2014, la cohérence entre les politiques d’habitat et d’hébergement sur l’ensemble de la région d’Ile-de-France.

Il élabore le schéma régional de l’habitat et de l’hébergement et coordonne les interventions de l’Etat, de la région d’Ile-de-France, des départements, de la métropole du Grand Paris et des établissements publics de coopération  intercommunale compétents en matière de programme local de l’habitat pour favoriser sa mise en oeuvre. (1)

 

Au regard du bilan 2013 de cet organisme 2 tableaux nous ont interpellés :

 

La démolition cumulée de logements est passée en 10 ans de 1200 en 2004 à  38700 en 2014 (tableau1).

 

La proportion de logements reconstruits : +de logements démolis que de logements construits en 2005, 2006 ,2007, 2010 (tableau 2).

 

D’après le tableau 1 ci-dessous on s’aperçoit que 38 750 logements ont été démolis en 10 ans et qu’on en a reconstruits seulement 42 000.

 

 

Etait-il nécessaire

de démolir

autant de logements pour en arriver là ?

 

 

 

Etait-il nécessaire

de démolir

nos jolies villages de Seine et Marne

en y implantant

 des décharges ISDI 

pour en arriver là ?

                                                                            

 

  Tableau 1

 bilan 2013 CRHL p52

 


Bilan CRHL 2013 page 52 (1)

 

                                               Tableau 2

bilan 2013 CRHL P 53

Bilan CRHL 2013 page 53 (1)

 

 

(1) http://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/le-comite-regional-de-l-habitat-et-de-l-r782.html

 http://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Membres_du_Bureau_cle27b3c2.pdf

Conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul HUCHON Titulaire

Conseil régional d'Ile-de-France Emmanuelle COSSE Suppléante

 (2) BILAN 2013

http://www.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/BILAN2013web_mardi_cle583259-1.pdf

 

 

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 21:33

 

 

Dernière minute….

 

Les industriels du déchet peuvent se frotter les mains, nous apprenons que M. Huchon attend juin 2015 pour mettre le vote du PREDEC à l’ordre du jour.

 

Combien de décharges ISDI

 vont encore être autorisées d’ici là en Seine et Marne ?

 

En effet 7 projets sont en cours d’instruction à la préfecture dont 6 au nord-ouest du 77

 

Moussy le Neuf

Fresnes sur Marne

Vignely

Montgé en Goële

Marcilly

Collégien

Montereau le Jard/ Rubelles/Voisenon.

 

 

Site du Conseil Régional d’Ile de France :

 

16 jan. 2015

Nicolas Six - Citizen Press

Construction de 70.000 logements par an, Grand Paris express, les chantiers franciliens vont se multiplier d'ici à 2030 et engendrer des millions de tonnes de gravats. Pour éviter la saturation des décharges, un mot d’ordre : réemployer ! C'est l'objectif du plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec), projet voté en 2014 par la Région. Une problématique qui fait même l'objet d'une exposition, Matière grise, jusqu'au 25 janvier au Pavillon de l'Arsenal à Paris.

Pour la seule année 2013, les déchets du secteur du bâtiment s’élevaient à 24 millions de tonnes en Île-de-France. S’ils étaient empilés sur la pelouse du Stade de France, ils culmineraient à 700 mètres de haut ! Or seul un quart de cet immense tas est recyclé. Le reste est déversé en décharge, ou utilisé pour le remblayage des carrières. Sans compter les déchets jetés en dépôt sauvage.

Et ce n’est pas fini. D’ici à 2026, le flot annuel de déchets augmentera de 35 %, sous l’impact de la construction du réseau de transport du Nouveau Grand Paris (prolongements et créations de lignes) et des autres réalisations prévues par Île-de-France 2030 : 25 nouveaux quartiers urbains, plus de 70 nouvelles gares… Résultat : les experts prédisent une saturation des décharges d’ici cinq ans. Le compte à rebours est enclenché, mais point de discours fataliste. Après tout, la Flandre recycle deux fois plus de déchets que l’Île-de-France. Des solutions existent et le plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec), qui entrera en application cette année, doit les coordonner. La Région est aux commandes du chantier. Après les conclusions de l'enquête publique, le plan sera définitivement approuvé en juin 2015……

http://www.iledefrance.fr/fil-actus-region/%20dechets-du-batiment-mine-valoriser

 

 

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27 janvier 2015 2 27 /01 /janvier /2015 15:29

 

 

Si M. Huchon attend juin 2015 (1) pour mettre ce vote à l’ordre du jour il est probable que plusieurs autorisations de décharges ISDI pourront encore être données d’ici là par M. le Préfet du 77.

 

Qui pourraient être

les  « heureux » élus

qui verraient

s’implanter près de chez eux

une décharge ?

 

- les habitants des villages Moussy le Neuf, de Vémars et Plailly

- les habitants du village de Fresnes sur Marne

- les habitants des villages de Montgé en Goële et Marchemoret

- les habitants du village de Marcilly

- les habitants de Collégien

- les habitants des villages de Montereau le Jard, Rubelles et Voisenon.

 

 

Démolir, plutôt que rénover ?

 

Il est vrai que le Conseil Régional IDF a besoin de décharges, en effet cette collectivité préside 2 organismes  qui font démolir des bâtiments :    

 

- SAERP http://www.saerp.fr/qui-sommes-nous/

Un organisme créé en 1956, aménageur au service des collectivités franciliennes, depuis 2002 outil privilégié en « management » de projets  d’équipement sur l’ensemble du territoire francilien.

Cet organisme fait démolir des bâtiments dans les lycées d’Ile de France qui ont été construits depuis moins de 50 ans (Argenteuil 95, Versailles 78, Tournan 77…) (3)

 

Le président du conseil d’administration  est un représentant du Conseil Régional IDF     M. Gilles-Maurice Bellaïche (PS)

 conseiller régional du Val de Marne

 dirigeant de diverses entreprises (GMB Investissement Charenton 94 et Bordeaux 33, Alcyon Villeneuve d’Asq 59…..) (2)

 

 

- EPFIF http://www.epfif.fr/Presentation

 Etablissement Public Foncier d’Ile de France 

Territoire d’intervention : Ile de France

 

Les objectifs de cet établissement :

- accroissement de logements (pas seulement social)

- accompagnement du développement économique.

 

Pour atteindre ces objectifs l’action de l’ EPFIF porte sur le foncier, c’est-à-dire qu’il acquiert, en fonction des projets d’urbanismes, les terrains nécessaires à leur réalisation, et si besoin les remet en état (démolition d’immeubles, mise en décharges des déchets BTP…)

 

Les orientations sont fixées par son conseil d’administration.

 

Le président du conseil d’administration  est un représentant du Conseil Régional IDF   M.Hicham AFFANE (PS)

conseiller régional de l’Essonne

 

(1) http://www.iledefrance.fr/conseil-regional/assemblee-regionale

(2) source infogreffe

(3) Démolition d’unepartie des locaux du Lycée F. et N. Léger Argenteuil (95) construit en 1969 et rénové en 1995http://www.saerp.fr/wp-content/uploads/2013/05/SAERP_ficheOPERATION_LyceeFernandNadiaLeger.pdf

 Démolition partielle du Lycée Léonard de Vincy  de Versailles(78) construit en1976

http://www.saerp.fr/wp-content/uploads/2013/05/SAERP_ficheOPERATION_LyceeLeonardDeVinci.pdf

 Démolition partielle du Lycée de Tournan construit en 1975 et reconstruction

http://www.saerp.fr/wp-content/uploads/2013/05/SAERP_ficheOPERATION_LyceeClementAder.pdf

 

Pour aller plus loin :

http://adenca.over-blog.com/article-faire-voter-rapidement-le-predec-en-ile-de-france-un-casse-tete-pour-m-huchon-125424668.html

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:50

 

Pour mieux comprendre la situation dans laquelle se trouve le Conseil Régional d’Ile de France il faut se pencher sur « l’EPFIF » organisme présidé par ce même Conseil Régional et qui applique la politique menée depuis de nombreuses années par nombre d’élus d’Ile de France concernant la rénovation urbaine :

« démolir plutôt que de rénover ».

 

Faire voter le PREDEC rapidement ce serait priver l’Ile de France des 7 décharges ISDI en cours d’instruction à la préfecture de Seine et Marne : Moussy le Neuf, Montgé en Goële, Marcilly, Vignely, Fresnes sur Marne, Collégien, Montereau le Jard/Rubelles/Voisenon.

 

Ne pas faire voter le PREDEC rapidement ce serait démolir encore et encore des villages ruraux  de Seine et Marne pour la plupart déjà lourdement  impactés par les décharges, mais que pèse cette minorité invisible de moins de 20 000 habitants face à la population de l’Ile de France ?

 

 

Qu’est-ce que l’EPFIF ?

 

Etablissement Public Foncier d’Ile de France : EPFIF http://www.epfif.fr/

Territoire d’intervention : Ile de France

 

Les objectifs de cet établissement :

- accroissement de logements (pas seulement social)

- accompagnement du développement économique.

 

Pour atteindre ces objectifs l’action de l’ EPFIF porte sur le foncier, c’est-à-dire qu’il acquiert, en fonction des projets d’urbanismes, les terrains nécessaires à leur réalisation, et si besoin les remet en état (démolition d’immeubles, mise en décharges des déchets BTP…)

 

Les orientations sont fixées par son conseil d’administration.

 

Ce sont vos impôts qui financent cet organisme au travers de la taxe spéciale d’équipement

payée avec vos taxe foncière et d’habitation  et pour les entreprises avec la contribution locale d’activité (ex taxe professionnelle).

 

Le président de cet organisme est un représentant du Conseil Régional

- M. Hicham AFFANE (PS), conseiller régional de l’Essonne

 

Le 1er vice président est un représentant du Conseil Régional

- M. Jean LAFONT (EELV), conseiller régional de Paris

 

Le 2ème vice-président est un représentant du Conseil Général de Seine et Marne

- M. Léo AIELLO (PS)vice président du conseil général de Seine et Marne

 

on trouve parmi les membres du Conseil d’Administration notamment :

- Mme Charlotte BLANDIOT-FARIDE (FDG), conseillère régionale et adjointe au maire de Mitry-Mory, membre du bureau de l’EPFIF

- Mme Chantal BRUNEL (UMP), conseillère régionale et maire de Bussy St Georges

-Mme Emmanuelle COSSE (EELV), vice présidente du Conseil Rérgional d’Ile de France.

 

 

Quelques exemples d’appels d’offres 2013/2014 pour démolition d’immeubles par l’EPFIF (1)

(93) Montreuil sous bois 127 bis rue E. Marcel

(94)Champigny sur Marne 31, avenue du Gl de Gaulle

(91)La Ville aux Bois 29 rue Gaillard et 28 voie des Postes

(77) Mitry-Mory 96, avenue F. Roosevelt

(93) Pantin  40, rue Denis Papin

(94 Boissy St Léger 3 ter et 5, rue de Paris

(93) Noisy le Grand 20, 26 rue P. Brossolette et 17,23 rue des Aulnettes…

 

 

(1) http://demolition.avisdemarche.com/author/epf-ile-de-france/

 

 

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12 novembre 2014 3 12 /11 /novembre /2014 17:06

 

L’enquête public PREDEC (1) vient de se terminer, près de 80 % des contributions provenaient des populations du nord-ouest 77 : Moussy le Neuf, Annet sur Marne,  Claye-Souilly, Villeparisis….

Des populations qui n’en peuvent plus de vivre au milieu des ordures des autres, de la pollution, du bruit, des norias de camions… et qui sont favorables   au moratoire de 3 ans interdisant l’implantation de décharges ISDI en Seine et Marne, mais qui voudraient que ce moratoire soit plus long.

Nous tenons à remercier les élus qui ont soutenu les associations de riverains et environnementales et qui malgré les obstacles ont pu  obtenir ce moratoire, il s’agit de :

 

Conseillers régionaux

- Mme Josette Mollet-Lidy (PRG-MdP) http://www.iledefrance.fr/elus/josette-mollet-lidy

- M. Jean-François Pelissier (FDG-PGA) http://www.iledefrance.fr/elus/jean-francois-pellissier

- Mme Geneviève Wortham (PS) http://www.iledefrance.fr/elus/genevieve-wortham

 

rejoints en 2014 par

- Mme Marie-Pierre Badré (UMP) http://www.iledefrance.fr/elus/marie-pierre-badre

 

et de

M. Vincent Eblé (président PS du Conseil Général 77)

Mme Michèle Pélabère (PS) Conseillère générale canton Claye-Souilly

M.Bernard Corneille (PC) Conseiller général canton Dammartine-en-Goële

 

 

Par contre nous regrettons que les réunions  de concertation

préparatoires au PREDEC (1) se soient faites sans les riverains

des décharges du nord-ouest 77.

En effet Mmes Hélène Gassin (EELV) et Corinne Rufet (EELV), les 2 vice-présidentes du Conseil Régional IDF chargées de l’environnement qui se sont succédées, n’ont pas accepté d’inviter les associations du nord-ouest 77 dans ces réunions, ne  leur ont pas même transmis les documents préparatoires.

 

 

 

 

Après les évènements de Sivens et dans un souci de transparence Mme Corinne Rufet (EELV), actuelle vice présidente du Conseil Régional IDF chargée de l’environnement, doit inviter dorénavant les associations du nord-ouest 77 aux réunions préparatoires de concertation des Plans Déchets (PREDMA, PREDD,PREDAS, PREDEC).

 

 

Refuser la concertation

c’est encourager les populations à manifester

dans la rue

et risquer des débordements

 

(1) Plan régional d’élimination des déchets de chantier

 

 

 

 

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 14:27

Projet PREDEC IDF : enquête publique

 

Contribution du 10/10/2014

De l’Association ADENCA

7. rue du 8 Mai 1945 prolongée

77 410 Claye-Souilly

 

 

Points positifs

 Le moratoire interdisant l’extension ou la création de décharges ISDI pendant 3 ans sur la Seine et Marne.

 

Points négatifs

 

Décharges ISDI

 

Après le moratoire de 3 ans les décharges ISDI seront de nouveau autorisées en Seine et Marne alors que ces décharges  reçoivent depuis de nombreuses années 80 % des déchets en provenance d’autres départements d’Ile de France et d'ailleurs  et qu’on oblige notamment les habitants du nord-ouest 77 à vivre au milieu de ces décharges sans faire aucune étude sanitaire pour connaître l’impact de ces décharges sur leur santé et leur environnement.

 

Carrières remblayées par des déchets « dits inertes »

 

Pas de moratoire concernant les déchets « dits inertes » déversés dans les carrières de Seine et Marne, alors que les carrières de ce département devraient être les plus impactées par ce type de déchets dans les années à venir.

Alors que des projets de carrière de gypse à ciel ouvert  remblayées par des déchets sont à l’étude au nord-ouest 77, secteur le plus impacté d’Ile de la France par les déchets :

- Placoplatre à  Villevaudé

- Knauf dans la forêt régionale de Montgé-en-Goële

 type de carrières qui en remblaiement engloutissent des millions de tonnes de déchets.

 

Carrières qui pourraient recevoir des déchets du Grand Paris mais également de toute la France et même de l’étranger puisque le PREDEC ne  fixe pas de limite territoriale, ce qui est inacceptable.

 

Mireille LOPEZ

présidente d'ADENCA

 

 

 Répondez vous aussi à l'enquête publique

 

 

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 19:30

La Seine et Marne

va-t-elle devenir  la poubelle du monde ? 

 

En effet

les conseillers régionaux IDF

ont voté un  plan

qui autorise à « éliminer » en Ile de France

des déchets dangereux

en provenance de l’étranger 

 

Voir ce qui vient de se passer en Isère

Paru dans le journal de l’environnement :

Les déchets chimiques australiens ne seront pas incinérés en France

Le 18 juillet 2014 par Stéphanie Senet

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Les associations locales restent mobilisées en attendant la confirmation de l'annonce ministérielle

Les déchets australiens riches en hexachlorobenzène (HCB) ne seront pas traités dans l’usine d’incinération Tredi (groupe Séché Environnement), de Salaise-sur-Sanne (Isère). La ministre de l’écologie a annoncé, le 17 juillet, qu’elle avait demandé au préfet de l’Isère de ne pas accorder l’autorisation d’importation au groupe australien Orica.

Le ministère de l’écologie a expliqué son refus par deux raisons: le principe de précaution lié au risque de pollution marine, en cas d’avarie du navire, pendant le transport depuis l’Australie, ainsi que le principe de proximité, exigeant que les déchets soient traités à proximité de leur source de production. «Le transfert de déchets dangereux en provenance des antipodes constitue une aberration écologique», poursuit le communiqué du ministère de l’écologie.

Après un refus de l’Allemagne en 2007 et du Danemark en 2010, le groupe chimique australien Orica a tenté sa chance auprès de la France «pour faire incinérer, dans un premier temps, un stock de 132 tonnes de HCB, un composé chimique utilisé comme fongicide», précise Henri Petitgand, directeur de la communication du groupe Séché. Si le test s’avérait concluant, 9.000 tonnes au total de déchets industriels chimiques, actuellement stockés à Sidney, auraient été traités dans la région Rhône-Alpes. «Des déchets de HCB, on en traite régulièrement dans l’usine de Salaise-sur-Sanne, grâce à une installation utilisant des liquides organohalogénés, détruisant les déchets à une température de 1.100 degrés Celsius», assure le représentant de Séché. Selon l’exploitant, le groupe australien aurait essayé à plusieurs reprises d’autres techniques d’élimination que l’incinération, qui n’ont pas donné satisfaction.

Pour les associations locales de défense de l’environnement, l’opération est loin d’être anodine.«Nous ne contestons pas les compétences de Tredi à incinérer ces déchets, comme elle l’a fait avec les déchets du Probo Koala ou des résidus de pesticides provenant d’Ukraine. Mais nous estimons que l’Australie a les moyens de créer des installations de traitement alternatives», explique Chantal Gehin de la Frapna[1] Isère. «Il est possible de détruire des sous-produits de HCB selon le procédé de l’arc électrique sous plasma, à une température de 5 à 15.000°C, ou de les réduire en phase gazeuse, comme ce fut pratiqué à Spolana, en Tchéquie, au début des années 2000. Cumulées, ces techniques permettent de détruire totalement les déchets alors que l’incinération ne filtre que les polluants atmosphériques», précise Jean-Luc Perouze, de l’association Vivre.

«S’il n’existe pas encore de site de traitement satisfaisant en Australie, il est inconcevable de faire traverser la planète à 9.000 tonnes de déchets toxiques, avec les nombreux risques de contamination que l’opération comporte», estime Pierre Perras, de Greenpeace International.

Autre grief: l’incinération de déchets composés de HCB, un cancérogène probable pour l’homme (interdit en 1981 en Europe et en 2003 au niveau mondial par la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants) occasionnera en France une pollution de l’air supplémentaire dans une zone régulièrement exposée à des polluants atmosphériques, où résident 200.000 personnes. Les élus locaux, dont le maire de Salaise-sur-Sanne, se sont également montrés réticents, refusant que leur territoire ne devienne «la poubelle du monde».

Enfin, cette exportation ne règlera pas le devenir des déchets chimiques en Australie. «Outre ces 9.000 tonnes de déchets solides cristallins, riches à 50% de HCB, le groupe Orica détient toujours 20.000 tonnes de déchets de HCB sous d’autres formes, des terres, des vêtements et des équipements souillés», affirme Jean-Luc Girardin.

 

L’AUSTRALIE PEUT-ELLE OU NON TRAITER CES DÉCHETS?

Le fond du débat réside dans la possibilité pour l’Australie de traiter ou non ses déchets chimiques, alors qu’elle s’est engagée à ne construire aucun incinérateur sur son territoire, a fortiori de déchets dangereux. Le groupe Orica assure que tous ses essais ont échoué, ce qui lui a permis d’obtenir de Canberra une autorisation d’exporter, en mai dernier. «Il revient à l’Australie de prévoir son propre système de traitement de déchets dangereux, comme l’exige l’article 4 de la convention de Bâle»,précise Pierre Perras de Greenpeace International. Par ailleurs, l’étendue des seuls stocks de déchets de produits chimiques détenus par le groupe Orica justifierait à elle seule la création d’une installation.

La mobilisation associative locale a pour l’heure porté ses fruits. Après avoir reçu une pétition, signée par plus de 25.000 personnes opposées au traitement des déchets chimiques à Salaise-sur-Sanne, le ministère de l’écologie a finalement pris position contre ce transfert. Ségolène Royal a ajouté que les technologies de traitement françaises pouvaient tout à fait être exportées en Australie pour permettre la réalisation d’unités de traitement adaptées. «C’est une grande avancée, mais nous maintenons la mobilisation jusqu’à ce que cette annonce soit confirmée», poursuit Jean-Claude Girardin. «Nous avons maintenu notre mobilisation, ce matin, lors du passage du Tour de France, où une équipe portait les couleurs d’Orica, et une autre celles de Bretagne Séché Environnement», précise Jean-Luc Perouze.



[1] Frapna: Réseau régional des associations pour l'environnement

 

 

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 14:45

Alors que le Conseil Régional IDF est dans la majorité présidentielle 

Mme Ségolène Royal

ne semble pas tenir compte des préconisations de cette collectivité

concernant le  recyclage des déchets du bâtiment

puisque qu'elle projette

 d'assouplir la législation

pour les exploitants de décharges de déchets "dits inertes"

et ne pas imposer

dans le Plan National Déchets

de réduction de déchets aux professionnels du BTP.

 

Dans ces conditions

l’avenir semble bien sombre pour la Seine et Marne. 

 

Le vote définitif du PREDEC (1) devrait intervenir d’ici la fin de l’année 2014  après  l’enquête publique, il semblerait d’après les propos tenus par Mme Corinne Rufet lors du vote  de  l’arrêt du projet PREDEC du 19 juin dernier que le représentant de l’ETAT  M. le Préfet d’Ile de France ne soit pas favorable à un moratoire total interdisant l’implantation de décharges en  Seine et Marne pendant 3 ans.

Les projets de Mme Ségolène Royal semblent aller dans le même sens et ce serait un désastre annoncé pour  la préservation de la ressource en eau du nord-ouest 77, il se pourrait même que la qualité de l’eau  de la Marne  trop dégradée dans les années à venir oblige à fermer le captage d’Annet sur Marne et à trouver une ressource en eau ailleurs pour les 500 000 habitants qui boivent cette eau.

 

Les parisiens qui envoient leurs ordures autour de ce captage vont peut-être  devoir se résigner à l’avenir  à utiliser l’eau de la Seine pour leur usage en eau potable et à laisser aux seine et marnais leurs quelques  réserves en eau potable provenant de leurs sources du sud 77.

 

(1) Plan Régional d’Elimination des déchets de Chantier IDF

Extrait article paru sur le site du Conseil Réional IDF :

Les déchets du bâtiment, une mine à valoriser

Construction de 70.000 logements par an, Grand Paris express, les chantiers franciliens vont se multiplier d'ici à 2030 et engendrer des millions de tonnes de gravats. Pour éviter la saturation des décharges, un mot d’ordre : recycler ! ……

 

20 juin 2014

Nicolas Six - Citizen Press

Pour la seule année 2013, les déchets du secteur du bâtiment s’élèvent à 24 millions de tonnes en Île-de-France. S’ils étaient empilés sur la pelouse du Stade de France, ils culmineraient à 700 mètres de haut ! Or seul un quart de cet immense tas est recyclé. Le reste est déversé en décharge, ou utilisé pour le remblayage des carrières. Sans compter les déchets jetés en dépôt sauvage.

Et ce n’est pas fini. D’ici à 2026, le flot annuel de déchets augmentera de 35 %, sous l’impact de la construction du réseau de transport du Nouveau Grand Paris (prolongements et créations de lignes) et des autres réalisations prévues par Île-de-France 2030 : 25 nouveaux quartiers urbains, plus de 70 nouvelles gares… Résultat : les experts prédisent une saturation des décharges d’ici cinq ans. Le compte à rebours est enclenché, mais point de discours fataliste. Après tout, la Flandre recycle deux fois plus de déchets que l’Île-de-France. Des solutions existent et le plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec), qui entrera en application fin 2014, doit les coordonner. La Région est aux commandes du chantier.

Le BTP version 2.0

La priorité ? Limiter la création de déchets, en incitant les professionnels à réfléchir plus attentivement avant de démolir, et à construire en gâchant moins de matériaux. « Un chantier doit être bien préparé ! Sans cela, il y a des erreurs qui forcent à démonter, casser, et refaire »,explique Marc Bourdais, directeur émérite du centre de formation des apprentis Bâtiment des Compagnons du Tour de France. Et de rappeler que tout chantier est plus ou moins générateur de déchets, qu’il consomme plus ou moins d’eau, plus ou moins d’électricité. L’objectif « zéro déchets » paraît cependant irréaliste. Que faire, dès lors, des matériaux déblayés ? Tous ne doivent pas finir en décharge. Certains matériaux peuvent être réutilisés par d’autres professionnels, sur d’autres chantiers, à quelques kilomètres de là. Une idée pleine de bon sens, boostée par les nouvelles technologies ! « En 2014, nous lançons une application smartphone destinée aux professionnels du BTP. Ils pourront échanger de la terre géolocalisée par GPS »,explique Emmanuel Cazeneuve, fondateur d’Hésus. Cette petite entreprise de services basée à Ivry-sur-Seine (94) avait fait le choix, lors de sa création en 2008, de s’intéresser aux terres polluées. Elle a élargi son savoir-faire aux terres inertes, souvent utilisées pour combler d’anciennes carrières.....

Le chantier de la formation

En fait, de la gestion d’un chantier à l’acheminement des déchets dans un centre de stockage, c’est bien l’ensemble de la filière qu’il faut repenser au regard de cet enjeu tant économique qu’environnemental. Ainsi, une soixantaine de centres d’élimination des déchets (déchetteries publiques et privées, services de collecte au chantier) devraient voir le jour d’ici à 2026. Avec un impératif : une plus juste répartition sur le territoire francilien, alors que la majorité des déchets sont à ce jour stockés en Seine-et-Marne. Demain, les professionnels trouveront, à proximité de leur chantier, un centre pour éliminer leurs déchets.

Quant au nombre de chaînes de tri spécialisées en BTP, il devrait doubler. Erwan le Meur, de la société Paprec, numéro un du recyclage des ordures ménagères qui vient d’investir le marché des chantiers du BTP, précise : « Le déchet de chantier est lourd, il nécessite des installations très renforcées. Nous trions par flottaison : le bois et le plastique surnagent, les gravats restent au fond. Grâce à cette technique récente, nous parvenons à recycler plus de 75 % des matériaux. »

Reste la question de la formation. « Nous pensons cibler les architectes et les chefs de chantier,confie Marc Bourdais. Ce sont eux qui impulsent les bonnes pratiques. » Et de concéder : « C’est comme pour la sécurité sur les chantiers… Il faut faire évoluer les mentalités et cela prend un peu de temps. » Du coup, le formateur mise également sur la sensibilisation des apprentis. « Je compte sur le fait que les jeunes se posent les vraies questions, qu’ils prennent de bonnes habitudes, qu’ils adoptent des réflexes écolo dès le début de leur vie professionnelle. On explique qu’il vaut mieux choisir des matériaux peu énergivores lors de leur fabrication, qui ne dégagent pas de CO2. Des matériaux sains dès le départ. Bien sûr, ils n’appliqueront peut-être pas ces conseils chez leur premier patron, mais, si les jeunes sont sensibilisés à ces gestes, ils les garderont en tête. C’est de l’ordre du possible. »

Revoir de A à Z la gestion des déchets nécessitera aussi d’imaginer de nouveaux métiers. Ainsi, depuis 2011, l’obligation de réaliser un diagnostic avant la destruction de tout bâtiment de plus de 1.000 m² a vu émerger une nouvelle profession : auditeur. On voit aussi apparaître des valoristes, chargés de superviser les matériaux de construction, les plastiques, le verre, le bois… Ils orientent les déchets vers les bonnes filières de retraitement. La Région Île-de-France vient de retenir ce métier émergent dans son offre de formation professionnelle 2014-2018, pour généraliser cette expertise sur les chantiers franciliens.

Les équipes qui planchent sur le Predec ont bien d’autres idées, comme la création de recycleries où les professionnels achèteraient des matériaux mieux mis en valeur, plus commodes d’accès. « Il faut des sanctions contre les dépôts sauvages », martèle Helder de Oliveira, directeur de l’Observatoire régional des déchets d’Île-de-France (Ordif). En première ligne pour la construction des lycées, la Région Île-de-France compte aussi montrer l’exemple : une clause « prévention valorisation des déchets » sera systématiquement négociée.

Gisement d’emplois

Reste à financer cette politique : atteindre les objectifs du Predec représentera un coût supplémentaire pour les entreprises du bâtiment, mais pas nécessairement pour les contribuables. « Plusieurs expériences étrangères ont prouvé qu’il était possible d’agir sans augmenter les impôts », garantit Helder de Oliveira. En outre, il insiste sur les emplois que permettra de créer le Predec : « On estime qu’enfouir 100 tonnes de déchets du BTP crée trois emplois, alors qu’en recycler la même quantité en crée neuf. Ce n’est pas anodin. Aujourd’hui, la gestion des déchets emploie 20.000 personnes environ en Île-de-France. » Un gisement appelé à prospérer, quand on sait que les travaux prévus dans les cinq ans à venir dans la région vont générer 18 000 emplois dans le BTP... et des montagnes de gravats. « Le seul tronçon Gare-Saint-Lazare-Saint-Ouen du prolongement de la ligne 14 fera sortir 430.000 m3 de terre »,annonce Emmanuel Cazeneuve. Un beau filon.

http://www.iledefrance.fr/fil-actus-region/dechets-du-batiment-mine-valoriser

 

 

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