Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 19:29

_6597.jpg

 

 

Nous revenons sur le vote du projet  PREDEC  Plan Régional d’Elimination des Déchets de

Chantier de jeudi dernier, le vote définitif de ce plan devrait intervenir d’ici la fin de l’année et être mis en application au 2ème semestre 2015.

 

Ce plan devrait permettre de ne plus autoriser l’ouverture de décharges de déchets « dits inertes »  en Seine et Marne à partir du 2ème semestre 2015 et pendant une durée de 3 ans sous condition que le représentant de l’ETAT, M. Jean Daubigny, préfet de la Région IDF

ne s’oppose pas à cette décision.

 

Nous tenons à remercier en particulier 3 élus du Conseil Régional qui tout au long de ces années de  concertation PREDEC ont défendu, contre vent et marée,  sans relâche, notre département.

Il s’agit de Josy Mollet-Lidy (PRG), Jean-François Pelissier (FDG et alternatifs), Geneviève Wortham (PS).

 

Nous remercions également 2 élues qui les ont rejoints :

Il s’agit de Marie-Pierre Badré (UMP) et Charlotte Blandiot-Farid (FDG).

 

Nous regrettons que le groupe UDI se soit abstenu et n’est pas déposé d’amendement pour soutenir notre département, nous le comprenons d’autant moins que le président par intérim de ce groupe est M. Yves Jégo, élu de Seine et Marne.

 

Pour en connaître la raison nous vous conseillons de vous rapprocher de :

- Gérard Ruffin de Lésigny (élu au conseil régional pour le 77)

 

ou des autres élus de ce groupe au conseil régional  d’Ile de France

il s’agit de : Frank Cecconi, Angèle Duponchel, Edith Gallois, Alexis Govciyan, Chantal Jouanno, Aude Lagarde, Ségolène Missoffe, Leïla Diri, Benjamin Ferniot, Bernard Gauducheau, Faten Idri, Laurent Lafont, Béatrice de Lavalette, Patrick Toulmet, Mustapha Saadi, Rama Yade.

 

 

 

Merci à vous tous

qui nous avez toujours soutenu dans ce dur combat

qui avez attiré  l’attention des  élus  

sur le problème des déchets

Cette  victoire elle vous revient à tous


 

 

 

Partager cet article
Repost0
15 juin 2014 7 15 /06 /juin /2014 19:17

Le vote du PREDEC IDF

Plan Régional d’élimination des déchets de chantier

Ile de France

doit intervenir les 19 et 20 juin prochain  

  

Nous avons contacté le 24 élus du Conseil Régional de ce département

pour leur demander de déposer un amendement

pour supprimer les dérogations au rééquilibrage territorial qui devraient permettre de continuer à implanter des décharges de déchets « dits inertes »

 dans ce département.

 

Quatre conseillers régionaux

nous ont répondu et tentent d’obtenir de leurs groupes respectifs

 le dépôt d’un amendement 

 

Il s’agit des conseillers régionaux suivants :

Mme Marie-Pierre Badré (UMP), adjointe au maire de Couilly Pont aux Dames

Mme Josy Mollet-Lidy (PRG), conseillère municipale de Coulommiers

M. Jean-François Pelissier (FDG Alternatifs)

Mme Geneviève Wortham (PS) présidente de l’ORDIF

 

Nous les en remercions.

 

Quand aux représentants des groupes politiques suivants,

ils n’ont pas souhaité répondre à notre demande,

il s’agit :

 

Groupe EELV

M. Jean-Marc Brulé  

Mme Liliane Pays, présidente de Natureparif 

M. Pascal Marotte, adjoint au maire de Moret sur Loing 

Mme Fatna Lazreg (Melun) 

Mme Julie Nouvion, présidente de Bruitparif

M. Thibaud Guillemet, Maire de Thorigny sur Marne

 

Pour mémoire c’est Mme Corinne Rufet qui a préparé ce projet de PREDEC.

 

Mme Corinne Rufet (EELV), est vice présidente du Conseil Régional IDF chargée de l’environnement et a été élue au conseil régional IDF à Paris.

 

Parti communiste

M. Philippe Camo (secrétaire  départemental du PCF Essonne), élu au conseil régional pour le 77

Pour mémoire M. Philippe Camo avait le 26/11/2009 présenter un amendement de son groupe  visant  à retirer du Predma (1)  les projets d’implantation de 2 décharges une à Ste Escobille (91) et l’autre à Groslieu (78).

 

Voyez dans la vidéo qui suit comment M. Camo a défendu ce dossier,  à la suite de son intervention vous verrez également comment le groupe EELV avait également défendu les populations du 78 et 91.

http://www.dailymotion.com/video/xbadnb_3-5-adoption-des-plans-dechets-au-c_news

 

Ces deux groupes avaient obtenu satisfaction et les projets de décharges de Ste Escobille 91 et Groslieu 78 avaient été retirés du Predma (1).

 

UDI

M. Gérard Ruffin  (Lésigny)

Partager cet article
Repost0
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 14:49
Pourquoi
le Plan de Prévention des Risques Technologiques
n’est pas encore mis en place
dans la
Zone industrielle de Mitry-Compans
La plus importante zone industrielle de l’est parisien ? 
 
 pour tous renseignements complémentaires contactez les services de l'Etat:

- DRIEE Savigny le Temple

- Préfecture de Seine et Marne

 


Paru dans le journal de l’environnement :
PPRT: une nouvelle approche du risque sur le terrain

Le 05 novembre 2013 par Stéphanie Senet

>  , , , ,

La prévention des risques technologiques n'est plus la seule affaire de l'Etat

Retards au démarrage, obstacles financiers, mais aussi prévention accrue et nouvelle culture du risque… Un bilan de la loi Bachelot a été dressé ce 5 novembre lors du colloque organisé par l’association Amaris, qui regroupe des collectivités couvertes par un plan de prévention des risques technologiques. 

La catastrophe AZF du 21 septembre 2001 a conduit à revoir la politique française de prévention du risque industriel. Deux ans plus tard, le Parlement adopte la loi Bachelot du 30 juillet 2003 sur la prévention des risques technologiques et naturels, avec pour ambition de modifier, sur le terrain, l’appréciation du risque. Dix ans plus tard, sommes-nous passés du verbe aux actes?

 

La conséquence la plus visible de la loi Bachelot est le lancement des plans de prévention des risques technologiques (PPRT), véritables stratégies locales de protection des riverains des sites industriels à hauts risques. Pour autant, l’objectif premier de la loi Bachelot n’est pas atteint. 407 PPRT devaient être validés au 31 juillet 2008. Nous en sommes encore loin. «Environ 60% d’entre eux sont désormais en place mais l’accident de l’usine Lubrizol, en janvier dernier à Rouen, nous a poussés à préciser de nouveaux objectifs, soit 75% des PPRT atteints fin 2013 et 95% fin 2014», avance le ministre de l’écologie Philippe Martin. Au rythme actuel, il est peu probable que les délais soient tenus malgré l’annonce, au printemps dernier, de 12 nouvelles mesures.

 

8 sites-pilotes 

 

D’autant que le PPRT n’est que la première étape d’un long processus. Après son adoption, il faut encore l’appliquer, réaliser des travaux, prendre des mesures de délaissement ou d’expropriation. Une expérimentation a été lancée sur 8 sites-pilotes afin de se frotter aux difficultés opérationnelles et d’imaginer des solutions concrètes et réplicables.

 

Quatre de ces programmes d’accompagnement aux risques industriels (PARI) sont bouclés, avec l’acceptation des offres de travaux (à Lanester dans le Morbihan, Marseille dans les Bouches-du-Rhône ainsi que Roussillon et Jarrie dans l’Isère). «Dans les autres cas, les offres ont été considérées comme inadaptées, trop coûteuses, ou irréalisables», affirme Fabrice Arki, du Centre d’études techniques de l’équipement (CETE) de l’Est, chargé de leur évaluation pour la Direction générale de la prévention des risques.

 

Les industriels devancent l’appel

 

Derrière ces initiatives, dont on peut déplorer le retard de déploiement, plusieurs évolutions importantes sont perceptibles. A commencer par le changement de comportement des industriels. «Si l’on se place du côté du nombre de PPRT conclus, on enregistre un sérieux retard, mais si l’on regarde ses objectifs, les résultats sont plus satisfaisants», estime Emmanuel Martinais, chargé de recherches au laboratoire ESV-RIVES de l’Ecole nationale des travaux publics de l’Etat (ENTPE). Selon lui, les entreprises ont amélioré la sécurité, en amont, pour réduire le coût des travaux prescrits par le PPRT, en aval. «Avant même l’adoption du plan, leurs investissements se sont élevés au total à 100 millions d’euros par an. Une fois le PPRT adopté, la facture s’est stabilisée entre 200 et 300 M€ par an. Sans les travaux préalables, le montant annuel de la facture aurait probablement dépassé les 500 millions.», précise-t-il.

 

Prévenir les risques dans leur globalité, c’est aussi entrer de plain-pied dans la complexité. «L’usine Arkema de Pierre-Bénite, dans la banlieue de Lyon, a déjà proposé trois scénarios différents. Ce fabricant de produits dérivés du fluor a présenté successivement plusieurs dispositifs jusqu’à ce que la carte d’aléas validée par l’Etat ne présente plus de mesures d’expropriation ou de délaissement, très lourdes pour l’entreprise», explique le chercheur. Les PPRT impliquent de la patience.

 

Une approche probabiliste

 

Autre évolution: la culture du risque s’est affinée. «La loi Bachelot a changé l’approche du risque technologique, jusque-là déterministe, puisqu’on évaluait surtout l’accident le plus grave. Désormais, l’on suit une approche probabiliste avec une estimation plus complète selon la gravité, la probabilité, et l’intensité des événements. Les études de danger comportent maintenant jusqu’à 1.000 scénarios différents contre une dizaine auparavant», observe-t-il. Ce qui n’est pas pour accélérer le processus.

 

Collectivités associées

 

Enfin, les territoires sont désormais impliqués dans la prévention des risques technologiques. «L’Etat a compris que ces collectivités disposaient de nombreuses informations facilitant la mise en place des PPRT. Les communautés de communes, par exemple, président désormais les comités d’engagement assurant le suivi du financement.» Elles participent d’ailleurs au financement des travaux à hauteur de 25%, soit autant que les entreprises. «On peut imaginer qu’à l’avenir, elles soient mieux sensibilisées aux risques technologiques lors de l’élaboration de leurs plans d’urbanisme», conclut Emmanuel Martinais.

 

http://www.journaldelenvironnement.net/article/pprt-une-nouvelle-approche-du-risque-sur-le-terrain,38717?xtor=EPR-9

Partager cet article
Repost0
28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 17:12

MITRY ZI

Vue sur la Zone industrielle de Mitry-Mory Compans,

l'incinérateur de déchets dangereux Gerep classé Seveso à hauts risques

 

 

Le Plan  de Prévention des Risques Technologiques

des communes de Mitry-Mory et Compans

conjoints à trois sites SEVESO à hauts risques

(CCMP, GAZECHIM, GEREP)

privé d'étude environnementale

  AP PPRT Mitry

AP PPRT MITRY 23.5.2013 1

http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/pprt-de-mitry-mory-et-compans-a1405.html

 

 

Nous regrettons que Madame la Préfète de Seine et Marne ait dispensé d’évaluation environnementale le  PPRT de la plus importante  zone industrielle de l’Est Parisien située près du Lycée Honoré de Balzac qui reçoit près de 1200 élèves.

 

 

Une évaluation environnementale aurait fait :

- un diagnostic initial de l'environnement

- un état des lieux, des richesses du territoire (atouts, forces et qualités)

Biodiversité, Sites et paysages

- un état des lieux des faiblesses du territoire  (risques sanitaires, vulnérabilité des populations) Pollutions et qualité des milieux, Dégradation des espaces naturels, Odeurs, Bruits,Trafic routier.

 

Une analyse de l’état initial de l’environnement et des perspectives de son évolution

 Permettant un suivi environnemental.

 

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 18:22

 

 

 

Nord-Ouest Marne 

et si on en rajoutait une couche ? 

 

Faire vivre des populations au milieu des ordures des autres, des nuisances aéroportuaires, des sites Seveso et industries polluantes, des rivières polluées, des carrières remblayées par des déchets, cela ne suffisait-il pas ? et bien non.

 

Madame Delphine Batho, la ministre de l’Ecologie, en personne, prévoit d’augmenter les points noirs environnementaux, alors que le Grenelle de l’environnement  devait les  réduire, pour ce faire elle projette de maintenir ou d’accepter de nouvelles activités industrielles elles-mêmes à risques dans les zones à risques déjà soumises à PPRT (1), alors même qu’après celui d’AZF, un grave sinistre vient de se produire aux Etats-Unis dans une usine d’engrais.

 

 


azf

AZF

 

 

Pour exemple la zone industrielle de Mitry- Compans, la plus importante de l’Est Parisien qui compte 7 sites « SEVESO » et 44 ICPE(2).

On pourrait peut-être y rajouter une dizaine d’ICPE (2) et encore quelques sites « SEVESO », là-bas ils ont de la place, peut-être étendre cette zone jusqu’à Gressy et même Claye-Souilly, pourquoi pas ?

 

 

Q’importe les enfants du Lycée Honoré de Balzac de Mitry-Mory, voisins du site !

Qu’importe les populations de ce bassin de vie, environ 250 000 habitants !

Qu’importe la proximité de l’un des plus importants aéroport d’Europe : Roissy !

 

 

Le rêve pour les multinationales et industries polluantes ne seraient-ils pas d’évacuer les populations du Nord-Ouest 77, ces verrous comme disent certains, et  détruire complètement ce territoire en le transformant en  

no man’s land.

 

Assez de ces populations

qui s’accrochent à leur territoire

 

Assez de ces populations

qui revendiquent

 

Qu’elles subissent ou se taisent

ou qu’elles s’en aillent. 


 

1)   PPRT Plan de prévention des risques technologiques

 http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/PPRT-Plan-de-prevention-des.html

 

      (2) ICPEToute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de     provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation...                 

               

 

Consultez :

le dossier de presse de Mme Batho :

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/2013-04-11_Dossier_de_Presse_PPRT.pdf

l’article d’Actu Environnement :

http://www.actu-environnement.com/ae/news/risques-industriels-PPRT-force-intervention-rapide-Seveso-18261.php4

                              

 

Partager cet article
Repost0
23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 20:54

 

 

 

Zone industrielle de Mitry-Compans 

Un feu ravage une usine dans les rues voisines de quatre sites classés Seveso dont deux seuil haut : l’incinérateur de déchets dangereux Gerep et l’usine Gazechim, les deux autres entreprises étant Messer et Univar.


Pourquoi la Commission Locale d’information et de surveillance de la zone industrielle de Mitry-Compans ne s’est pas réunie depuis le 2 mars 2010 ?
Cette commission devrait se réunir chaque année.
Que se passe-t-il ?
Les services de l’Etat n’ont-ils pas le personnel suffisant au nord-ouest 77 pour assurer ces  réunions ? 


Paru dans le Parisien 77:
Mitry-Mory : un feu ravage une menuiserie de 3 000m2

Publié le 21.10.2012, 05h56

Envoyer 

 

(LP/Manuel Vicuña.)

Zoom

Un violent incendie, dont l’origine était encore inconnue hier, a ravagé les locaux de l’usine CCMA, dans la nuit de vendredi à samedi. Le feu s’est déclaré peu avant 4 heures dans cette entreprise de menuiserie de la zone industrielle de Mitry-Compans, installée à quelques mètres de plusieurs usines de gaz classées Seveso.

Celles-ci n’ont pas été touchées. Il aura fallu plusieurs heures aux pompiers pour venir à bout des flammes. Une enquête a été ouverte.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/mitry-mory-un-feu-ravage-une-menuiserie-de-3-000m2-21-10-2012-2251829.php

 

Partager cet article
Repost0
30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 13:43

 

 

 

 

Zone Industrielle de Mitry-Compans

 2 sites classés SEVESO  Seuil haut

CCMP et Gazechim

et probablement bientôt un 3ème :

l’incinérateur de déchets dangereux Gerep

 

mais c'est au total 6 sites classés SEVESO que compte cette zone industrielle, les autres sites sont : Air Liquide Alphagaz, Messer, Elastogran et Univar.

 

 

 

 

Pourquoi a-t-on accumulé autant de sites dangereux sur une surface aussi réduite ?

 


A quand les études sanitaires sur ces communes

 qui supportent également les nuisances de l’Aéroport de Roissy ?

 


Article paru sur le site du Parisien 77 :

L.M. | Publié le 30.11.2011, 04h30

Sur les vingt-huit PPRT (plan de prévention des risques technologiques) qui doivent être élaborés en Ile-de-France, pas moins de dix concernent des sites seine-et-marnais et la moitié d’entre eux sont d’ores et déjà approuvés. Sont ainsi dotés d’un PPRT la verrerie Keraglass de Bagneaux-sur-Loing, le dépôt d’engrais Sica à Gouaix, l’usine L’Air liquide de Moissy-Cramayel, le dépôt de produits chimiques Brenntag de Tournan-en-Brie et l’entreprise Kuehne & Nagel à Savigny-le-Temple.

Des PPRT sont en cours d’élaboration autour des dépôts d’hydrocarbures et de gaz de CCMP et Gazechim à Mitry-Mory ou de la fabrique de détergents BASF (anciennement Cognis) à Meaux. L’usine avait d’ailleurs connu une importante fuite d’acide acrylique, le 19 mars 2004. La population n’avait été alertée que le lendemain du passage d’un nuage toxique.

Plusieurs centaines de kilos de ce produit nocif s’étaient échappées sous forme de gaz. Les sites Butagaz de Montereau-Fault-Yonne, Storengy de Germigny-sous-Coulombs et Total-GPN de Grandpuits complètent le tableau. Grandpuits se signale aussi par plusieurs incidents : le 27 juin dernier, un nuage rouge et brun de dioxyde d’azote a été relâché dans l’air après une panne électrique à l’usine d’engrais GPN. En septembre 2010, une fuite d’ammonitrate en provenance de l’usine avait pollué le ru d’Ancœur, un affluent de la Seine, sur 13 km. En 2009, trois fuites d’ammoniac s’étaient produites en un mois, dont une avait entraîné l’hospitalisation de plusieurs salariés de GPN.

Le Parisien

 

Lien vers l’article :

http://www.leparisien.fr/bagneaux-sur-loing-77167/les-dix-usines-et-entrepots-les-plus-dangereux-30-11-2011-1745413.php

 

D’autres articles sur le même sujet :

http://www.leparisien.fr/aubepierre-ozouer-le-repos-77720/les-riverains-des-sites-seveso-devront-se-proteger-30-11-2011-1745417.php

http://www.leparisien.fr/grandpuits-bailly-carrois-77720/on-va-devoir-quitter-notre-maison-30-11-2011-1745415.php

 

 

Partager cet article
Repost0
14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 14:06

La zone industrielle de Mitry-Compans

compte

6 sites classés Seveso

  dont 2 seuil haut

 

Paru sur le site France Nature Environnement :

 action-seveso

Riverains de sites industriels à risque, mobilisez vous !

En sensibilisant les médias aux enjeux financiers liés à la protection des riverains de sites industriels à risque, France Nature Environnement veut inverser la tendance voulant que ce financement repose sur ces mêmes riverains. Alors que le débat à venir sur le projet de loi de finances déterminera la répartition de la facture entre les différentes parties prenantes, France Nature Environnement invite chaque riverain des 620 sites SEVESO seuil haut à interpeller les parlementaires et maires de sa circonscription. La mobilisation des citoyens concernés par ce problème est essentielle à la veille des débats au parlement, le 18 octobre prochain.

Agissons ensemble pour que les riverains de sites SEVESO ne soient plus des contributeurs pour une nuisance qu'ils subissent !

 

Pour cette action, FNE met à votre disposition des modèles de courrier.


Télécharger le modèle de lettre à l’attention de votre député

Télécharger le modèle de lettre à l’attention de votre maire

****
Voisins de sites Seveso : une situation financièrement explosive
[14.10.2010] [Général, Déchets, Lobbying & actions juridiques]

La récente catastrophe des « boues rouges » en Hongrie nous a tristement rappelé que le risque Zéro en matière industrielle n’existe pas. En France, le projet de loi de finances doit déterminer les modalités de financement de la protection des riverains de sites Seveso seuil Haut, 9 ans après AZF et 7 ans après la loi qui a prévu cette protection. A la fois pollués et payeurs, les riverains des 620 sites risquent d’être condamnés à régler la plus grosse partie d’une facture de plusieurs centaines de millions d’euros pour assurer leur protection. Demander à une population souvent défavorisée de régler l’addition, c’est prendre le risque de ne jamais voir les travaux réalisés. Qui doit payer ? L’Etat ? L’industriel ? Les collectivités ? France Nature Environnement lance l’alerte à propos d’une situation financièrement explosive.

Un dossier d’une actualité brûlante

Discuté à partir du 18 octobre prochain à l’assemblée, en séance plénière, le projet de loi de finances devrait enfin définir les modalités de financement des expropriations et des travaux imposés aux riverains d’un site Seveso.

Le retard de la loi post-AZF et des plans de prévention des risques technologiques

Fin 2010, le délai fixé par la loi post-AZF dite « Bachelot » pour l’élaboration des Plans de prévention des risques technologiques (PPRT) arrive à échéance et les objectifs sont loin d’être tenus. Malgré les voeux de Jean-Louis Borloo(1), seulement 15 % des PPRT sont en cours de réalisation. Ils auraient dû être tous mis en place au 31 décembre 2008.

Loi post-AZF : l’application injuste du principe pollué-payeur

La Loi post-AZF prévoit que les frais des travaux de protection reposent sur les riverains. Avec une moyenne de plus de 10 000 € par foyer dans certaines communes, cette répartition des coûts représente une injustice sociale. Seuls les propriétaires occupant leurs résidences bénéficient d’un crédit d’impôt. Les entreprises, l’habitat social et les propriétaires bailleurs sont exclus du dispositif. Les riverains de sites Seveso appartiennent souvent aux populations peu favorisées. Face à un tel coût, ces travaux ne pourront jamais être menés à bien.

Triple peine pour les voisins de sites Seveso

Les riverains des sites Seveso subissent donc une triple peine, ce que dénonce vivement France Nature Environnement. Ils supportent au quotidien toutes les nuisances d’un site industriel dangereux. Ils vivent avec la menace d’une catastrophe industrielle. Ils doivent désormais payer pour se protéger du risque. Pour Marc Sénant, chargé de mission Risques et impacts industriels à France Nature Environnement : « Le projet de loi de finances, bientôt en débat à l’Assemblée, peut nous permettre de sortir de cette situation en fixant une répartition plus juste du financement des travaux qui permettront d’assurer la protection des riverains de sites Seveso.»

France Nature Environnement demande à l’Etat :

- Que le crédit d’impôt de 40 % du montant des travaux proposé exclusivement aux propriétaires occupants soit élargi aux propriétaires bailleurs ;

- Que l’engagement aille au-delà de 2013, date prévue par la loi Grenelle II. Un engagement dans la durée est indispensable pour que tous les travaux soient menés ;

- De se prononcer clairement sur la portée et le mécanisme du financement des travaux pour l’habitat social, très présent autour des sites Seveso ;

- Que les 60 % des montants des travaux restant aujourd’hui à la charge des propriétaires occupants soient supportés par les collectivités et par l’industriel à l’origine du risque, et que des solutions d’aide financière soient proposées aux personnes vivant en zone de recommandation (travaux conseillés mais pas obligatoire), à proximité des sites.

Réduire le risque à la source

France Nature Environnement demande également d'étudier une autre utilisation de l’argent public. « Il pourrait être utilisé pour réduire le risque à la source, dans les usines en encourageant les industriels à se convertir aux meilleures techniques disponibles. Tout le monde aurait à y gagner : l’Etat, les industriels et leurs salariés, les populations locales et les élus. » continue Marc Sénant.

Bruno Genty, Président de France Nature Environnement : « En 2003, la France a tiré les leçons de l'accident d'AZF avec une loi ambitieuse. Mais, de toute évidence, son application tarde. Sa mise en place devient chaque jour plus urgente pour garantir à nos concitoyens qu'un nouvel AZF n'est plus envisageable près de chez eux. Pour cela, l'État dispose d'un moyen : augmenter le nombre des inspecteurs qui contrôlent ces installations à haut risque afin que le processus s'accélère. 1200 inspecteurs pour 500.000 installations classées dont 1200 SEVESO, c'est notoirement insuffisant. »

France Nature Environnement a décidé de lancer une pétition pour appuyer ses demandes et appelle les riverains de sites SEVESO à la mobilisation en les incitant à interpeller leurs élus locaux sur ce dossier.


Lien vers l'article : http://www.fne.asso.fr/fr/voisins-de-sites-seveso-une-situation-financierement-explosive.html?cmp_id=33&news_id=1828&vID=1

Partager cet article
Repost0
18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 09:27

Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) autour  des sites de 

CCMP (dépôt de carburant)

et de GAZECHIM (stockage et conditionnement de gaz toxiques liquéfiés) 

Zone Industrielle de Mitry-Compans (Seine et marne)

 

Extrait Compte-rendu réunion du 5/5/2009

……

Monsieur Fromal a tenu a insisté sur le fait qu’un accident peut intervenir à tout moment quelles que soient les probabilités d’occurrence et rappelé l’importance du vieillissement des installations et de leur maintenance.

…….

 

http://www.drire.gouv.fr/ile-de-france/environnement/pprt/seineetmarne/Mitry_Compans/20090505_POA_CR.pdf

 

 

Pour plus amples informations :

Liste des PPRT en IDF- grande couronne

http://www.drire.gouv.fr/ile-de-france/environnement/pprt/pprt_4liste.htm#plan%20de%20pr%C3%A9vention%20des%20risques%20technologiques

 

Partager cet article
Repost0

Recherche