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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 19:05
GEREP Compans

GEREP Compans

 

 

Historique :

 

La Sté GEREP est située 14-16, rue Jacquard à Compans

 

Elle a été autorisée a exploiter cette installation le 6/2/1976, c’est le préfet Jacques Solier(1) qui lui donne cette autorisation, c’est lui qui autorisa également  l’implantation de l’entreprise Gazechim dans cette même zone industrielle, classée aujourd’hui Seveso à Hauts risques, il autorisa également l’implantation de la 1ère décharge d’ordures ménagères sur la commune riveraine de Villeparisis.

 

Jusqu’au 1er semestre 2014 l’entreprise exploite un incinérateur de déchets dangereux.

 

A la suite d’une  réglementation plus contraignante  concernant notamment les émissions dans l’air de dioxines et furanes, GEREP est obligée de suspendre ses activités d’incinération de déchets dangereux, à dater du 1er juillet 2014, elle aura 2 ans pour décider de mettre aux normes son incinérateur ou de le fermer définitivement.

 

C’est cette 2 ème option qui sera choisie par l’entreprise en 2016 : fermeture définitive des activités d’incinération de déchets dangereux.

 

L’activité principale de l’entreprise aujourd’hui est  tri, transit et regroupement de déchets dangereux (5000 tonnes autorisées).

 

L’entreprise est classée Seveso à Hauts Risques.

 

Cette entreprise a reçu plusieurs mises en demeure de la DRIEE pour avoir incinérer plus de déchets dangereux que ne l’autorisait l’arrêté préfectoral (2002-2003-2010).

 

En 1985 suite à un incendie sur le site, les eaux de la Beuvronne et de la Marne ont été polluées nécessitant l’arrêt de pompage des eaux dans la Marne par les usines d’Annet sur Marne et de Neuilly sur Marne et ceci pendant plusieurs jours.

Voir notre article :

http://adenca.over-blog.com/2016/08/zone-industrielle-mitry-compans-28-8-1985-pollution-de-la-beuvronne-et-de-la-marne-suite-a-un-incendie-a-l-usine-d-incineration-de-d

 

Cette entreprise est inscrite dans le site Basol des sols pollués et a une obligation de surveiller la nappe phréatique notamment concernant l’’arsenic, des chlorures et du cis-dichloroéthylène.

 

Des pics de pollutions importants ont été détectés en 2014.

Suite aux inquiétudes des associations environnementales GEREP a décidé de faire mener 5 campagnes de contrôles des eaux souterraines en 2015 au lieu de 2 habituellement.

 

Gerep a promis de nous transmettre les résultats de ces nouveaux contrôles.

 

 

L’effectif  est  de  7 personnes.

 

Date de la dernière inspection de la Driee : 18/11/2015.

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-jacques-solier-prefet-de-seine-et-marne-du-10-3-1975-au-26-4-1978-124313833.html

 

 

Sources :

ICPE http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

BASOL http://basol.developpement-durable.gouv.fr/recherche.php

GALLICA http://gallica.bnf.fr/

CSS 2016

 

Pour plus d’informations consulter le site Compans.org :

http://www.compans.org/article-gerep-la-suite-la-fin-123600258.html

 

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10 novembre 2016 4 10 /11 /novembre /2016 20:42

 

 

Historique :

 

La Sté Technos est située rue des Frères Lumières à Mitry-Mory.

 

Elle a été autorisée à exploiter cette installation en octobre 1981 par le préfet Jacques Brachard (1), qui autorisa également l’implantation de l’entreprise  de stockage d’hydrocarbures dans cette même zone industrielle ainsi  que la 1ère décharge de déchets industriels spéciaux  sur la commune riveraine de Villeparisis.

 

Cette sté a été rachetée par le groupe Alpha-Chrome au mois de Juillet 2011.

 

Son activité est le transit, tri ou regroupement  et traitement de déchets dangereux ou de déchets contenant des substances dangereuses ou préparations dangereuses.

 

Elle est spécialisée dans la régénération de bouteilles échangeuses d'ions et dans l'activité spécifique de traitement des déchets chimiques par voie humide. (2)

 

Elle est autorisée à traiter 520 000 tonnes de déchets dangereux par an et à éliminer 570 000 tonnes de déchets dangereux par an.

 

Une entreprise sous haute surveillance  pour ses rejets polluants vers la Beuvronne.

 

Le 13/9/2001 elle a fait l’objet d’une mise en demeure, suite au nom respect de l’arrêté préfectoral, les résultats d’auto-surveillance de juin 2001 montraient de fréquents dépassements des valeurs limites métaux lourds Cadmium,  cuivre et  Nickel (3)

 

En 2012 un arrêté préfectoral impose à l’exploitant la mise en place d’une surveillance dans ses rejets dans l’eau de certaines substances (dont Arsenic, Cadmium, Cuivre, Chrome, Nickel…).

 

Quand aux eaux industrielles, nous n’avons aucunes informations , à savoir si ces eaux sont traitées par une station d’épuration sur site ou renvoyées vers la station d’épuration de Mitry-Mory, les arrêtés préfectoraux de 1981, 1996 et 2008 n’apparaissant pas sur le site ICPE. (4)

 

 

Date de la dernière inspection de la Driee : 3/3/2016.

 

 

 (1) http://adenca.over-blog.com/article-jean-brachard-prefet-de-seine-et-marne-du-13-12-1978-au-21-7-1982-124319032.html

(2) http://www.alphachrome.fr/technos.html

(3) Source Driee

- 0,47 mg/l en Cadmium pour une valeur limite de 0,2 mg/l (flux 9,4 g/j pour une valeur limite de 7 g/j), -11,6 mg/l en Cuivre pour une valeur limite de 2 mg/l (flux 232 g/j pour une valeur limite de 70 g/j)

-9,76 mg/l en Nickel pour une valeur limite de 5 mg/l (flux 195,2 g/j pour une valeur limite de 175 g/j).

 

(4) http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

 

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9 novembre 2016 3 09 /11 /novembre /2016 14:45

 

 

 

Les membres des associations environnementales

participant à la commission de suivi de site

 pourront-ils visiter

le site industriel BASF Meaux

 classé

SEVESO à hauts risques ?

 

Nous n’en savons rien

 

Ce matin lors de la CSS la question a été posée aux dirigeants du site par Nature Environnement 77, mais n’a reçu aucune réponse, pourtant habituellement les industriels des sites Seveso acceptent volontiers de faire visiter leur site aux membres des CSS.

 

Une CSS menée au pas de charge, en 2 heures, présentation du dossier par l’exploitant et réponses aux questions des membres de la CSS.

 

C’est la « dite concertation à la française »

 du style

évitez de poser

trop de questions

 

Les associations environnementales qui avaient  étudié sérieusement le dossier et préparé des questions bien ciblées sur les émissions polluantes de l’industriel dans l’air et dans l’eau n’ont pas pu poser toutes leurs questions.

Elles devront faire une demande écrite à laquelle l’industriel devrait répondre pour la fin de l’année.

 

A noter l’absence de l’Agence Régionale de Santé et de la Police de l’eau, cela évitera que les associations leur posent des questions

 

A noter également que l’élue de Meaux  Mme Jacquet n’a pas pu  fournir l'information, à savoir  si la ville disposait d’une solution de secours pour fournir en eau potable l’agglomération de Meaux en cas de pollution importante de la Marne.

En effet l’eau qui fournit l’agglomération de Meaux est pompée dans la Marne à Nanteuil les Meaux en aval de l’usine BASF.

 

Une inquiétude également des associations car l’usine BASF est située, en bordure de Marne, pour partie en zone inondable et notamment une partie de sa station d’épuration  se trouve en zone rouge du Plan Prévention des Risques Inondations (lit mineur de la Marne).

 

Que se passerait-il

en cas de fortes inondations de la Marne ?

 

Les associations n’en savent rien car pour l’instant elles n’ont pas eu accès aux études que BASF devaient réaliser.

 

BASF n’a pas fourni non plus lors de la CSS :

- les résultats des contrôles des teneurs en poussières et substances gazeuses émises dans l’air

- les résultats des contrôles des eaux reversées dans  la Marne.

 

Souhaitons qu’à l’avenir BASF améliore sa communication auprès des associations environnementales.

 

 

Affaire à  suivre……

 

 

 

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 18:35
CCMP Compans

CCMP Compans

 

Historique :

 

La Sté est située rue Mercier à Compans.

Ce dépôt pétrolier de 98 528 m3 est  destiné à ravitailler en carburant les stations services, grandes surfaces, industriels…., il  a été autorisé en 1972 par le préfet Charles Rickard (1), c’est lui qui autorisa également  l’implantation à Mitry-Compans d’un autre site classé aujourd’hui SEVESO  et l’implantation de la 1ère décharge d’ordures ménagères à Claye-Souilly.

 

L’exploitation débutera en 1974, c’est la Raffinerie du Midi qui sera le 1er exploitant.

 

Ce site classé aujourd’hui SEVESO à hauts risques sera repris en 2005 par CCMP.

 

Les principaux risques dus à cette installation concernent l’incendie, la pollution des eaux et du sol. (2)

 

A environ 650 m se trouvent des habitations, à 400 m on trouve la voie ferrée transportant des voyageurs, le lycée Honoré de Balzac se trouve à 1500 m.

 

Ce site est classé dans la base Basol des sites et sols potentiellement pollués.

5 piézomètres sont installés sur le site pour contrôler l’état des eaux souterraines, Adenca demande à chaque commission de suivi de site qu’on lui fournisse les résultats mais l’industriel n’a toujours pas souhaité les lui fournir.

 

Quant aux eaux de ruissellement elles sont reversées vers la Beuvronne, mais Adenca n’a accès non plus aux résultats des contrôles de ces eaux avant reversement vers la rivière.

 

Les arrêtés préfectoraux de 1991-1993-1998 ne figurant pas sur le site ICPE (3), nous ne connaissons pas les prescriptions concernant les rejets de polluants autorisés vers la Beuvronne hormis le DCO.

 

L’effectif est de 7 personnes.

Date de la dernière inspection de la Driee : 30/6/2016.

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/article-charles-alfred-rickard-prefet-de-seine-et-marne-du-16-12-1969-au-9-3-1975-124319006.html

 

(2) Site Basol http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0027

(3) http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

 

 
Paru dans le journal le Parisien 77 :
 Les dix usines et entrepôts les plus dangereux 

 |30 novembre 2011, 4h30 | 

Sur les vingt-huit PPRT (plan de prévention des risques technologiques) qui doivent être élaborés en Ile-de-France, pas moins de dix concernent des sites seine-et-marnais et la moitié d'entre eux sont d'ores et déjà approuvés. Sont ainsi dotés d'un PPRT la verrerie Keraglass de Bagneaux-sur-Loing, le dépôt d'engrais Sica à Gouaix, l'usine L'Air liquide de Moissy-Cramayel, le dépôt de produits chimiques Brenntag de Tournan-en-Brie et l'entreprise Kuehne & Nagel à Savigny-le-Temple. Des PPRT sont en cours d'élaboration autour des dépôts d'hydrocarbures et de gaz de CCMP et Gazechim à Mitry-Mory ou de la fabrique de détergents BASF (anciennement Cognis) à Meaux. L'usine avait d'ailleurs connu une importante fuite d'acide acrylique, le 19 mars 2004. La population n'avait été alertée que le lendemain du passage d'un nuage toxique.

Plusieurs centai
nes de kilos de ce produit nocif s'étaient échappées sous forme de gaz. Les sites Butagaz de Montereau-Fault-Yonne, Storengy de Germigny-sous-Coulombs et Total-GPN de Grandpuits complètent le tableau. Grandpuits se signale aussi par plusieurs incidents : le 27 juin dernier, un nuage rouge et brun de dioxyde d'azote a été relâché dans l'air après une panne électrique à l'usine d'engrais GPN. En septembre 2010, une fuite d'ammonitrate en provenance de l'usine avait pollué le ru d'Ancœur, un affluent de la Seine, sur 13 km. En 2009, trois fuites d'ammoniac s'étaient produites en un mois, dont une avait entraîné l'hospitalisation de plusieurs salariés de GPN.

 

  Le Parisien

http://www.leparisien.fr/bagneaux-sur-loing-77167/les-dix-usines-et-entrepots-les-plus-dangereux-30-11-2011-1745413.php

 

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20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 18:49

 

La Sté BASF est située rue Decauville à Mitry-Mory, surface couverte 6000 m2, superficie globale du site 2,7 hectares.

 

Des habitations se trouvent à 150 m du site et l'école primaire Jean Moulin à moins de 400 m,
 

 

L’activité principale de l’entreprise est  fabrication de produits en polyuréthane (mousses rigides pour la construction, la réfrigération...)

 

Pour ce faire cette entreprise est autorisée à  employer et stocker des acides chlorhydrique, phosphorique et sulfurique, des substances toxiques particulières à base de diisocyanate ou toluène.

 

Cette entreprise située dans le bassin versant Beuvronne est le 2ème émetteur dans l'air d'HydroFluoroCarbures (HFC) (1) pour l’Ile de France en 2013 et le 6ème émetteur en France.

Les rejets de gaz ont augmenté de plus de 40 % dans l’air entre 2009 et 2013 (2)

 

L’effectif était en 2011 de 60 personnes(3), il n'était plus que 54 en 2015. (4)

 

Dans le rapport de la DRIEE daté du 25/10/2011, nous apprenons que l'exploitant n'a pas modélisé dans son étude de danger le scénario suivant :

  • pollution des égouts par les activités extérieures ( le scénario ne serait pas modélisable)

(pour mémoire les eaux de ce site se rejettent vers le ru des Cerceaux, un affluent de la Beuvronne)

 

La DRIEE a demandé en 2012 à l'exploitant :

- d'étudier  le scénario lié à l'exposition de stockage GPL situé à l'ouest de l'entrepôt C1 lié à un effet domino.

- de réaliser une étude technico-économique sur la possibilité de diminuer, voire réduire les risques liés à l'explosion du local chaufferie.

 

La législation actuelle n'oblige plus l'exploitant à faire d'étude de danger quinquennal, donc l'étude de 2011 ne sera probablement pas revue cette année.

 

 

Date de la dernière inspection de la Driee : 19/11/2015.

 

(1)Paru sur le site actu-environnement   HydroFluoroCarbures (HFC)

Composés halogénés gazeux utilisés en remplacement des substances appauvrissant la couche d’ozone (CFC), mais qui entre dans le processus d'effet de serre. Ils font partie des six principaux gaz à effet de serre inscrits sur la liste du Protocole de Kyoto.

http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/hydrofluorocarbures_hfc.php4

 

(2) site IREP registre des émissions polluantes http://www.irep.ecologie.gouv.fr/IREP/index.php

(3)ICPE http://www.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/rechercheICForm.php

(4 ) http://www.leparisien.fr/meaux-77100/le-geant-de-la-chimie-basf-fete-ses-150-ans-sur-son-site-de-mitry-mory-13-09-2015-5087709.php

 

Paru dans l'Usine Nouvelle :

BASF, la sécurité en question ?

GWÉNAËLLE DEBOUTTE EQUIPEMENT DE SÉCURITÉ , ALLEMAGNE , BASF

PUBLIÉ LE 19/10/2016 À 14H40

Après l’explosion, qui a fait deux morts selon un bilan provisoire, vient le temps des explications pour le groupe chimique BASF. Cette année, l’entreprise avait signalé seize incidents sur son site de Ludwigshafen. Aurait-elle sous-estimé la sécurité de son usine ?


 

 


 

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    Selon un premier bilan, deux pompiers ont perdu la vie dans l’explosion qui s’est produite sur le site de BASF à Ludwigshafen lundi 17 octobre. L’accident a également fait 30 blessés, dont six sont encore en soins intensifs suite à des brûlures sérieuses. Après ce drame vient donc le temps des explications pour le groupe chimique qui emploie 36 000 personnes dans la ville. Lors d’une conférence de presse, Malu Dreyer, la ministre-présidente du Land Rheinland-Pfalz, a exigé que toute la lumière soit faite rapidement sur l’origine du sinistre. "Des travaux sur une canalisation transportant du propylène ont entraîné une explosion, suivie de plusieurs incendies", avance pour l’instant BASF dans un communiqué, sans plus de détails. Selon l’agence de presse allemande DPA, l’entreprise traite chaque année environ 2,6 millions de tonnes de gaz, liquides inflammables et gaz liquéfiés.

    Si elle n’avait pas connu d’accident aussi grave depuis des décennies - le dernier remonte à[…]

    http://www.usinenouvelle.com/article/basf-la-securite-en-question.N452837


     

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    18 octobre 2016 2 18 /10 /octobre /2016 09:28

     

     

     BASF Meaux

    SEVESO

    à hauts risques

     

    un industriel qui a 2 reprises a reçu des mises en demeure de la DRIEE 77 (11/2/2015 et 20/12/2013),

     

    Un site pollué inscrit dans la base Basol (1)

     

     

     

    Une fiche d'information, édité sur le site ICPE (2) à destination du public vous permettra de connaître les produits fabriqués par cette entreprise et les dangers liés aux accidents majeurs. 

     

     

     

     

    Annexe : Fiche d’information établissement SEVESO seuil haut

     

    Nom de l’établissement : BASF Health and Care Products –

    Site de Meaux

    Adresse de l’établissement : 19, rue Pierre Brasseur - 77100 MEAUX

     

    Activité de l’établissement : L'usine BASF de Meaux fabrique une large gamme de produits :

    ‐ Des composés tensio‐actifs servant de base dans la fabrication de détergents (lessive, liquide vaisselle,…), de produits cosmétiques (shampooings, gels douche,…), de lubrifiants pour huiles moteurs,

    ‐ Des dérivés pour de multiples autres secteurs d’applications (lubrifiants, encres, bâtiment, peinture, vernis).

     

    Nature des dangers liés aux accidents majeurs et leurs effets potentiels sur la santé humaine et l'environnement :

     

    De par les produits employés ainsi que par les procédés mis en œuvre, le site peut générer les phénomènes dangereux suivants :

     

    ‐ L’incendie : feu de liquides inflammables, de liquides et solides combustibles, ‐ L’explosion : polymérisation explosive, explosion de ciel gazeux, ‐ La dispersion / l’épandage : épandage (liquide), fuite (gaz), consécutive à une explosion, à une rupture de conduite, à une pressurisation de cuve.

     

    Ils sont à l’origine des effets suivants :

     

    ‐ Les effets thermiques : ces effets sont liés au rayonnement de chaleur émis soit par la combustion plus ou moins rapide d’une substance inflammable, soit par la mise en œuvre d’une ou de plusieurs réactions exothermiques qui ne sont pas des combustions. Ils provoquent des lésions +/- létales (brûlures…) des personnes exposées.

     

    ‐ Les effets de surpression résultent d’une onde de pression provoquée par une explosion. Celle-ci est causée par une réaction chimique, une combustion violente, ou suite à la décompression brutale d’un gaz sous pression. L’augmentation de la pression de l’air peut entraîner des lésions sur les organes (tympans, poumons…) ou des effets indirects sur l’Homme (par l’effondrement de structures bâties, la projection d’objets…).

     

    ‐ Les effets toxiques : dispersion d’une substance toxique dans l’air pouvant engendrer des effets d’irritation, d’intoxication. Les conséquences dépendent de la toxicité de la substance, de la dose reçue et de la voie d’exposition (respiratoire ou cutanée).

     

     

    Résumé des principaux types de scénarios et des mesures de maîtrise des dangers permettant d'y faire face :

     

    Les principaux types de scénarios sont :

     

    ‐ La polymérisation de l’acide acrylique, de l’acide méthacrylique, du méthacrylate de méthyle. Ces scénarios peuvent conduire à une explosion de cuve de stockage, un incendie, une perte de confinement.

     

    ‐ L’émission d’oxydes de soufre, de sulfure d’hydrogène, d’oléum, consécutive à des pertes de confinement sur des équipements.

     

    ‐ L’incendie d’une zone de stockage de contenants mobiles de liquides et de solides combustibles.

     

    L’établissement met en œuvre des mesures de maîtrise de risques :

    ‐ Le site est surveillé en permanence par des capteurs, sondes et divers systèmes de sécurité. Les différentes installations de production et de stockage sont également munies de nombreux dispositifs de sécurité (vannes, soupapes, disques de rupture…) permettant de prévenir la survenance d’un accident majeur sur le site et de mettre en sécurité les installations en cas de dysfonctionnement.

    ‐ Le site dispose de procédures et de modes opératoires visant à maîtriser les risques industriels.

    Ils sont régulièrement testés pour garantir le fonctionnement en sécurité du site.

     

    ‐ Le site est gardienné 24h/24 et exploité par du personnel formé aux risques inhérents aux installations et à la gestion des situations d’urgence. Des exercices sont régulièrement organisés.

     

    (1) http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0065

    (2)http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/a/8acb340157b9122a0157b923ac2e001a.pdf

     

    Plaquette BASF

    http://www.ville-meaux.fr/uploads/docs/plaquette_ppi_h_c_meaux.pdf

     

     

    Paru sur le site Le Figaro :

    Explosions dans deux sites de BASF en Allemagne
    • Par Armelle Bohineust

    • Mis à jour le 17/10/2016 à 18:26 

    • Publié le 17/10/2016 à 17:04

    Des explosions, dont une au siège de BASF, qui a occasionné au moins un mort et plusieurs blessés, ont affecté lundi deux sites du leader mondial de la chimie.

    Des explosions ont affecté deux sites allemands du chimiste BASF, qui déplorait, dans l'après-midi «au moins un mort, six blessés et six disparus». La principale explosion, suivie d'incendies, a eu lieu dans le port de Ludwigshafen dans l'ouest de l'Allemagne, à 80 km environ au sud de Francfort. «Elle est intervenue, pour des raisons encore inconnues, lors de travaux sur un système de pipelines», a indiqué le groupe allemand.

    Trois heures auparavant, une autre explosion dans une autre usine BASF avait fait quatre blessés à Lampertheim, dans le land de Hesse. L'usine a été mise à l'arrêt à la suite de l'incident, dont on ignore les causes.

    Un site de 10 km2

    La municipalité de Ludwigshafen a conseillé à la population des quartiers avoisinants du site d'éviter de sortir et de garder fenêtres et portes closes. Un responsable de BASF a toutefois précisé que l'explosion ne représentait «pas de danger» pour la population. Ce site, où a eu lieu la principale explosion, est le plus gros complexe chimique au monde. Il couvre 10 km² et emploie 39.000 personnes.

    Ludwigshafen, une ville de 160.000 habitants, abrite le siège social du groupe allemand, créé en 1865. BASF est le numéro un mondial de la chimie avec un chiffre d'affaires de 70 milliards d'euros en 2015 et plus de 100.000 employés dans le monde. Ses activités sont très variées: produits pour l'agriculture, colorants, matières plastiques, produits pharmaceutiques, biotechnologie, pétrochimie de base, engrais, peintures, gaz et pétrole, produits pour la construction, etc.

    Le chimiste allemand n'a pas connu d'accident grave depuis des décennies. Les principaux drames remontent à 1921 et 1948 à Ludwigshafen. Le premier a vu 585 personnes mourir après une explosion dans une usine d'ammoniaque, le second a fait 207 morts et quelque 3800 blessés.

    http://www.lefigaro.fr/societes/2016/10/17/20005-20161017ARTFIG00209-explosions-dans-deux-sites-de-basf-en-allemagne.php


     

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    5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 19:32

     

     

     

    NORD SEINE ET MARNE 

    les arrêtés de mise en demeure et sanctions diverses

    de la DRIEE 77

     tombent à la pelle depuis quelques années !

     

     

     

     

    RN3 Auto à Trilbardou

    Valometal à Trilport

    Euro Casse à Coulommiers  

    Fecomme FMS à Claye-Souilly 

     BR pièces auto à Villenoy

     DRM Jouarre

     Capoulade Isles les Meldeuses

     Wipelec Pomponne

     Eurofarad Chanteloup en Brie

     GVHTP Coupvray,

     SIADIS Vaudoy en Brie

     Gressy Auto Prestige à Messy

     BASF Meaux

     Polyma Pommeuse

     Rotocolor Lagny sur Marne

    Yprema Lagny sur Marne

     Magic Pièces Auto à Villevaudé,

     Matthieu Charny.

    Lutti Liv Gaz à Mitry-Mory

    Mitrychem Mitry-Mory

    Kuehn et Nagel à Compans

    Galvachaud  Compans

    Difachimie Compans

    ….....

    Les dernières en date

     

     Vente Privée Mitry-Mory

    Lucas Lefevre Mitry-Mory

    et  

    Fecomme FMS à Claye-Souilly 

    (sté en liquidation judiciaire)

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    16 août 2016 2 16 /08 /août /2016 15:47
    Plan de situation des centrales à bitume Mitry-Mory (77) et Silly le Long (60)

    Plan de situation des centrales à bitume Mitry-Mory (77) et Silly le Long (60)

     

     

    Jean-Luc Marx, préfet du 77 a autorisé, le 1/6/2016, la Sté Colas à implanter une centrale à bitume d’une durée initiale de 6 mois ( renouvelable 1fois)  à Mitry-Mory sans consulter ni la population, ni les élus.

     

    Le préfet de Seine et Marne se fondant sur l’article R512-37 du code de l’environnement n’imposera à l’exploitant :

    -  ni enquête publique

    -  ni consultation du conseil municipal de Mitry-Mory

    -  ni consultation des services de l’Etat : police de l’eau, milieux naturels, sécurité civile…

    -  ni consultation du conseil départemental.

    En application du 2ème alinéa de l’article L122-1-1 du code de l’environnement et en raison

    du planning d’intervention contraint, la mise à disposition du public notamment de l’étude d’impact relative au projet, la demande d’autorisation, (…) prévue par le pétitionnaire n’a pas été effectuée.

     

    A une vingtaine de kilomètres de là, dans l’Oise, à Silly le Long,  il en est tout autrement pour l’implantation, par la Sté Wiame,du même type de centrale à bitume temporaire, pour la même durée 6 mois, renouvelable 1 fois, pour la même utilité : aménagement d’aéroport de Roissy.

     

    A Silly le Long le préfet de l’Oise procède tout  autrement :

    Il organise une consultation publique qui n’était pas obligatoire sur 5 communes :

    Silly le Long, Ermenonville, Le Plessis Belleville, Montagny Ste Félicité, Nanteuil le Haudoin.

     

    L’autorisation sera donnée le 12/7/2016 après cette consultation publique et  afin de protéger la population et l’environnement le préfet de l’Oise imposera des mesures bien plus contraignantes à Silly le Long que ne le fera le préfet de Seine et Marne à Mitry-Mory.

     

    Pourtant, Mitry-Mory supporte déjà la pollution de 2 centrales à bitume fixes.

    Pourtant la  centrale à bitume temporaire de Mitry-Mory a une capacité  de production supérieure de 57 % à celle de Silly le Long.

     

     

     

     Quelques comparaisons entre les 2 arrêtés préfectoraux :

     

    Rejets atmosphériques

     

    Paramètres

    concentration instantanées

    (en mg/Nm3)

    Silly le Long (Oise)

    Mitry-Mory

    (Seine et Marne)

    Concentration en O² de référence

    15 %

    17%

    Poussières

    2,5

    50

    SO²

    190

    300

    NO²

    290

    500

     

    Valeurs limite rejets polluants

      dans le milieu naturel (rivière)

    Paramètres

    Concentration (mg/l)

    Silly le Long

    Mitry-Mory

    (rejets Beuvronne)

    MES

    35

    100

    DCO

    125

    300

    DBO5

    30

    100

     

       

     

     

    Pourquoi

    une telle différence de traitement

    entre les populations

    de Seine et Marne

    et celles

    de l’Oise  ?

     

     

     

    Pour le savoir

     nous vous conseillons de vous rapprocher de

     la préfecture de Seine et Marne.

     

     

     

    Pour aller plus loin :

    Dossier préfecture Oise

    http://www.oise.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Les-installations-classees/Par-societe/WIAME-VRD-a-Silly-le-Long

    Dossier préfecture Seine et Marne

    http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Decisions/Autorisations/MITRY-MORY-77290-Societe-COLAS-Ile-de-France-Normandie

     

     

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    8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 16:14
     
     
    Cet entrepôt se trouve 24-26 rue Denis Papin à Mitry-Mory, dans la même rue que les 3 sites Seveso Gazechim, Univar et Messer et ne respecte pas les prescriptions de l’arrêté préfectoral de 2009 concernant notamment certaines règles de sécurité comme l’explique la mise en demeure de la DRIEE du 10/6/2016, pour extrait :

     

     

     

     

    Zone industrielle de Mitry-Compans :  l’entrepôt Vente Privé. Com qui avait reçu une mise en demeure de la DRIEE vient d’être braqué !
     
     
    Une situation inquiétante d’autant plus que cette sté vient d’être braquée cette semaine.
     
    Il est vrai que l’ETAT a fermé en 2013 à Mitry-Mory le commissariat de police dans ce secteur qui possède pourtant la plus importante zone industrielle de l’Ile de France.

     

     

     
    Paru dans le Parisien 77 :
     
    Mitry-Mory : un commando dévalise l’entrepôt de vente-privée.com

    > |G. Co|04 août 2016, 19h12|0

    Zone industrielle de Mitry-Compans :  l’entrepôt Vente Privé. Com qui avait reçu une mise en demeure de la DRIEE vient d’être braqué !

    Mitry-Mory, le 4 août. Sous la menace d’une arme de poing, le commando a obligé l’agent de sécurité à désarmer les alarmes et à ouvrir l’entrepôt, avant de la ligoter. (LP/Gilles Cordillot)

    G. Co

    Le préjudice, en cours d’évaluation, s’annonce très important. Mercredi vers 17 h 30, l’agent de sécurité de l’entrepôt vente-privée.com, à Mitry-Mory a été la cible de malfaiteurs. « Mon collègue venait de fermer et de brancher toutes les alarmes, explique un agent de sécurité. Il avait appelé le PC pour dire que tout allait bien. C’est à ce moment qu’un commando d’au moins cinq hommes l’a neutralisé, lui demandant d’ôter les alarmes et d’ouvrir l’entrepôt, avant de tout emporter. » Les voleurs ont pris soin de ligoter le gardien avant de commencer leur besogne. Venus avec un gros camion blanc, ils se sont servis dans l’entrepôt, notamment en matériel électronique et de téléphonie. La police judiciaire de Meaux a été chargée de l’enquête.

      leparisien.fr

    http://www.leparisien.fr/mitry-mory-77290/mitry-mory-un-commando-devalise-l-entrepot-de-vente-privee-com-04-08-2016-6015811.php

     

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    15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 10:02

     

     

     

    En date du 3/11/2015 LUTTI LIV GAZ a fait l’objet de 2 mises en demeure :

     

    - l’une lui imposant la mise en conformité de ses installations

    - l’autre lui imposant la suspension de ses activités de gaz inflammables liquéfiés, n’ayant pas fait l’objet d’un arrêté préfectoral d’autorisation.

     

    Mais lors de la dernière inspection des services de l'ETAT, l'entreprise ne respectait

    toujours pas les mises en demeure.

     

    Dans cette zone industrielle qui compte 6 sites SEVESO dont 3 à hauts risques, nous ne comprenons pas que l’ETAT ne  ferme pas  cette entreprise illégale et préfère imposer une astreinte à l’exploitant, c’est-à-dire encaisser 100 € par jour jusqu’à ce que l’entreprise décide de se mettre aux normes. (arrêté préfectoral du 1/6/2016).

     

     

    Pourtant à la lecture de l’arrêté préfectoral  du 1/6/2016, nous ne pouvons qu’être inquiets tant pour les populations environnantes (écoles, terrains de sports…..) que pour les employés de la zone industrielle et pour les habitants des communes de Mitry-Compans :

     

    Pour extrait :

    Afin de protéger les populations, pourquoi le préfet n’impose-t-il la fermeture de LUTTI LIV GAZ Mitry-Mory, qui a manipulé des gaz inflammables sans respecter la législation en vigueur ?

    Pour tous renseignements complémentaires

     contactez

    la Mairie de Mitry-Mory

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