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26 octobre 2021 2 26 /10 /octobre /2021 17:49

 

C’est suite à une visite d’inspection de la DRIEE du 15 mars dernier que le préfet vient de prendre une mise en demeure à l’encontre de la coopérative agricole Valfrance de St Mard qui stocke, entre autres, du nitrate d’ammonium.

 

Un arrêté ministériel, datant de 15 ans, du 6 juillet 2006, obligeait l’industriel à respecter certaines normes de sécurité.

 

Mais ni le sinistre d’AZF, ni celui de Beyrouth n’avait, semble-t-il, inquiété l’industriel qui ne respecte toujours pas plusieurs articles de cet arrêté comme vous pourrez le constater au vu de l’extrait de l’AP de mise en demeure :

ST MARD : La coopérative agricole Valfrance qui stocke du nitrate d’ammonium mise en demeure par la préfecture !

Pour mémoire ce site se trouve au bord de la gare de St Mard, d’une zone pavillonnaire et d’une importante zone d’activité comprenant des entrepôts logistiques de grande envergure et près de lignes électriques à haute tension.

 

 

Lien vers l’AP complet : https://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/50703/370637/file/AP%20n%C2%B02021%20DRIEAT%20UD%2077%20141%20du%2008%2010%202021%20MED.pdf

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

Seine-et-Marne. Du nitrate d'ammonium stocké en grande quantité à Saint-Mard

En cause dans l'explosion de l'usine AZF de Toulouse en 2001 ou encore à Beyrouth en août 2020, le nitrate d'ammonium est présent en grande quantité à Saint-Mard.

 

ST MARD : La coopérative agricole Valfrance qui stocke du nitrate d’ammonium mise en demeure par la préfecture !

C’est dans cette coopérative agricole que sont stockés les engrais. (©© Adenca)

Par Rédaction MeauxPublié le 7 Oct 20 à 17:02  mis à jour le 8 Oct 20 à 12:19

 

A quoi sert le nitrate d'ammonium ?

Le nitrate d'ammonium ( NH4NO3) est principalement utilisé comme engrais azoté sous le nom d'ammonitrate. Il fournit aux plantes l'azote qu'elles ne peuvent naturellement fixer. Il est très utilisé par les agriculteurs franciliens, qui ont pour habitude de le stocker dans leur réserve. Sur les dix dernières années, six accidents ont eu lieu à cause de l'ammonitrate dans l'ensemble de la région, sans pour autant causer des dégâts humains.

A Saint-Mard, dans la coopérative agricole ValFrance située à proximité de la gare, des engrais solides contenant du nitrate d’ammonium sont stockés en grande quantité. Selon un rapport du site Georisques.fr, le site a le droit de stocker 1 249 tonnes d’engrais solides contenant cette substance explosive. 

A titre de comparaison, la quantité de substance stockée dans l’usine AZF de Toulouse avait été évaluée entre 20 et 120 tonnes, ce qui avait endommagé un grand nombre de locaux dans un rayon de 4 kilomètres. Dans le pire des scénarii, une explosion similaire à Saint-Mard provoquerait des dégâts jusqu’à Rouvres, Montgé-en-Goële, Thieux ou encore Nantouillet.

 

Faut-il s’inquiéter ?

Dans un premier temps, il est important d’indiquer que le nitrate d’ammonium n’est pas explosif tout seul. Il le devient lorsque 0,2 % de matières organiques (des poussières par exemple) entrent en contact avec, ou lorsqu’un incendie se déclenche, et que des braises atteignent l’engrais.

De par la potentielle dangerosité de la substance, les contrôles sont fréquents (au moins une fois tous les trois ans) par la Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie d’Ile-de-France (DRIEE).

De quoi apporter des garanties en plus de celles déjà avancées par ValFrance, qui s’est déjà engagée, dans le rapport transmis à la mairie de Saint-Mard au moment de l’installation, à prendre le moins de risques possibles. L’entreprise indique que les engrais reçoivent de la chaux ou de l’argile pour les rendre inertes. De plus, les durées de stockage sont relativement courtes, généralement de deux à quatre mois, au printemps.

 

Seul lieu de stockage du nord Seine-et-Marne

La Seine-et-Marne contient une grande partie des sites de stockage de nitrate d’ammonium de l’Ile de France (9 sur 18) dont les deux plus gros à Grandpuits et Gouaix. Les sites sont déclarés à la DRIEE seulement s’ils stockent plus de 250 tonnes d’engrais contenant la fameuse substance. En dessous de ce seuil, l’agriculteur ou l’exploitant n’est pas obligé de le déclarer.

La répartition dans le département est inégale : Saint-Mard est le seul site déclaré au nord du département qui stocke cette substance.

 

https://actu.fr/ile-de-france/saint-mard_77420/seine-et-marne-du-nitrate-d-ammonium-stocke-en-grande-quantite-a-saint-mard_36617167.html

 

 

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30 septembre 2021 4 30 /09 /septembre /2021 15:12

 

Paru sur le site Robin des Bois

 

 

Les incendies à la loupe

23 sept. 2021

Alerté par une épidémie d’incendies liée à des activités industrielles, agricoles et commerciales, Robin des Bois a entrepris à partir de mai 2019 une veille basée sur la presse régionale et les communiqués des préfectures et autres services de l’Etat. L’association s’est livrée à un exercice d’agilité démocratique en demandant auprès des autorités des informations complémentaires sur les causes et sur le suivi administratif et environnemental des sinistres. Les délais de réponse sont parfois longs et sont justifiés par les charges importantes que les services préfectoraux et les DREAL ont à supporter avec un personnel compétent mais sous-dimensionné. Des relances ont été ici et là nécessaires. Dans la quasi-totalité des cas, nous avons reçu des réponses explicites et motivées. Les zones d’ombre résiduelles entourent principalement les entrepôts agricoles et les activités commerciales qui n’étaient pas au moment du sinistre assujettis à la nomenclature des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement et qui relevaient de la responsabilité de l’exploitant mais aussi des collectivités locales. Il est possible que des évènements portant atteinte à l’intérêt général aient échappé à notre attention.

 

Ce travail de Robin des Bois est destiné à mieux comprendre les raisons pour lesquelles les incendies et leurs panaches toxiques se multiplient et à évaluer la pertinence et l’utilité des réactions des pouvoirs publics après les évènements. Il s’avère que dans de nombreux cas les incendies ont été suivis de mises en demeure et d’autres actes administratifs. Nous avons dans le cadre de ce travail consolidé les réponses officielles par des fiches ARIA (Analyse, Recherche et Information sur les Accidents).

 

La cartographie des sinistres de mai 2019 à décembre 2020 en Normandie est complétée par une cartographie des sinistres survenus dans la même région entre le 1er janvier et le 21 septembre 2021. Le constat est clair. L’évènement catastrophique et emblématique de Lubrizol et Normandie Logistique à Rouen et à Petit-Quevilly dans la nuit du 26 septembre 2019 n’a pas déclenché chez les détenteurs de substances combustibles et inflammables des contre-mesures suffisantes pour enrayer les feux et leurs conséquences environnementales et économiques. De même, la catastrophe de Beyrouth le 4 août 2020 n’a pas déclenché chez les agriculteurs des mesures de ségrégation des matériaux incompatibles. Le nombre d’incendies dans les hangars agricoles stockant du foin, de la paille, des pneus, du fioul, des pesticides et des engrais est aussi en augmentation par rapport à l’année 2020.

 

 

La publication du dossier Normandie sera suivie la semaine prochaine d’un document d’information sur toutes les autres régions métropolitaines. En introduction de ce dossier complet qui a mobilisé plusieurs collaborateurs de Robin des Bois pendant presque 2 ans et demi, l’ONG tirera de ce puzzle toxique des enseignements qui pourront être utiles à tous et en particulier aux riverains et au public en général.

 

Lien vers l’article complet :

https://robindesbois.org/les-incendies-a-la-loupe/

 

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24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 08:57

 

 

Riverains

de la zone industrielle de Mitry-Compans

Circulez y’a rien à voir

 

Ce que l’on vous demande

c’est de subir et de vous taire

Surtout vous taire

 

 

 

 

Paru sur le site « La Marne » :

 

Sécurité de la zone Mitry-Compans : un rapport gardé secret par l'État ?

Après l'incendie d'un camp de roms à Compans, l'État reste muet malgré les doutes des associations sur un éventuel risque industriel. La préfecture évoque un rapport, non publié.

Un manque de transparence de l’ETAT après l’incendie de Compans du 31août dernier ?

Des sites Seveso seuil haut se trouvent dans la zone industrielle de Mitry-Compans. L’État refuse de répondre sur un éventuel risque industriel après l’incendie des 31 août au 5 septembre 2021. (©Louis Gohin / La Marne)

 

Par Louis Gohin Publié le 24 Sep 21 à 6:02 

La Marne

 

 

Pourquoi l’État refuse-t-il de commenter les conséquences de l’incendie survenu dans la zone industrielle de MitryCompans entre le 31 août et le 5 septembre 2021 ?

La préfecture de Seine-et-Marne évoque un rapport sur les risques sanitaires et industriels, que la Préfecture de police n’a pas souhaité communiquer.

Sans affirmer qu’il y a danger, des associations veulent savoir s’il y a un risque ou pas pour la sécurité de la zone, qui comprend plusieurs sites Seveso seuil haut.

Principale cause de leurs inquiétudes : une canalisation d’hydrocarbures passe dans le sol, tout près du lieu de l’incendie. Elle alimente les cuves du site CCMP, à quelques centaines de mètres de l’incendie.

Cette canalisation a-t-elle été abîmée par l’incendie ? À quelle profondeur est-elle enterrée exactement ? Est-elle protégée par la dalle en béton qui recouvre une partie du terrain ? L’entreprise Trapil, gestionnaire de la canalisation, ne répond pas à nos sollicitations.

 

Zone industrielle : un tuyau de pétrole sous l’incendie ?

Pour le maire Joël Marion, « il n’y a aucun risque, la canalisation est à au moins 2 mètres de profondeur ».

Mais tout le monde n’est pas aussi catégorique. L’association companaise 3C affirme : « dans les années 1970, quand la canalisation a été construite, la règle était de l’enterrer à un minimum de 80 centimètres seulement. »

 

Un rapport gardé secret ?

Selon la préfecture de Seine-et-Marne, un rapport aurait été rédigé par le laboratoire central de la Préfecture de police (LCPP), à la fois sur le risque industriel et sur le risque sanitaire liés à l’incendie.

Mais la Préfecture de police (PP) se refuse à tout commentaire à ce sujet. Ce rapport existe bien ? « Oui, mais nous avons ordre du cabinet de la Préfecture de police de vous renvoyer vers la préfecture de Seine-et-Marne », répond la PP. Ce rapport sera-t-il rendu public ? 

Nous ne communiquerons rien de notre côté.

 

La Préfecture de police de Paris

Cette posture étonne les associations. « Nous préférerions que les autorités nous disent qu’elles ont fait les vérifications nécessaires pour voir s’il y a un risque ou pas, explique l’association 3C. Mais même pour cela, c’est le silence total. »

 

Aucun contrôle prévu

Les associations ont tout de même assisté à une réunion le 9 septembre avec les services de l’État.

Elles ont appris à cette occasion qu‘aucun contrôle de la canalisation n’était prévu par l’État pour évaluer les dégâts éventuels causés par l’incendie, selon l’association Adenca. La préfecture de Seine-et-Marne n’a pas démenti cette information.

Aéroports de Paris, propriétaire du lieu de l’incendie, n’a pas non plus répondu à nos questions.

La communauté d’agglomération Roissy-Pays de France n’a, elle, pas souhaité répondre à nos questions sur l’entretien des voies ferrées qui serviraient à convoyer du gaz dans la zone industrielle autour de l’entreprise Gazéchim.

 

Risque sanitaire : quelques réponses officielles

Les services de l’État n’ont pas répondu non plus à nos questions sur les mesures prises pour protéger des fumées les policiers, pompiers et conducteurs de bulldozers chargés d’intervenir pour lutter contre l’incendie et sécuriser le périmètre. Concernant l’exposition des habitants aux fumées, l’Agence régionale de santé a affirmé dans nos colonnes qu’il n’y avait pas de danger. Malgré tout, le sous-préfet de Meaux aurait révélé à l’association 3C que de l’amiante se trouvait à l’endroit de l’incendie, entre autres matériaux toxiques (pyralène). Ni la préfecture de Seine-et-Marne, ni la Préfecture de police n’ont souhaité confirmer ou infirmer cette information.
En ce qui concerne l’eau potable, la préfecture de Seine-et-Marne répond et déclare que les analyses par la station de contrôle ne montrent aucun taux de toxicité inquiétant.

 

https://actu.fr/ile-de-france/compans_77123/mitry-compans-securite-pres-de-la-zi-des-questions-sans-reponses_45145857.html

 

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22 septembre 2021 3 22 /09 /septembre /2021 11:47
A la suite de « l’anniversaire » des 20 ans de la catastrophes AZF, des représentants d’associations ont été interviewés par France Inter sur l’état de la zone industrielle de Mitry-Compans

 

L'ancien entrepôt Log Appro est toujours dans le même état qu’après le violent incendie de 2010

https://www.leparisien.fr/seine-et-marne-77/violent-incendie-pres-d-une-usine-seveso-27-05-2010-938287.php

 

 

Le constat d'ADENCA :

  • Des ingénieurs de l’ETAT (Drieat), qui surveillent ce site, en nombre insuffisants
  • Un réseau d’assainissement qui doit être réhabilité depuis plus de 20 ans
  • Certains industriels qui reversent leurs eaux industrielles dans les stations d’épuration communales sans y être autorisé
  • Une voie ferrée à remettre en état
  • Des sites non dépollués, les industriels ayant déposé leur bilan
  • Des véhicules stationnés sur le bas-côté de la route alors qu’ils n’en ont pas le droit
  • Un commissariat de police fermé à Mitry-Mory depuis 2013……

 

 

Pour plus d’informations

consultez le site de  l’association environnementale de Compans

qui relaie le reportage d'hier de France Inter.

 

http://www.compans.org/2021/09/reportage-radio-la-langue-de-bois-municipale.html

 

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6 septembre 2021 1 06 /09 /septembre /2021 14:58
CCMP Compans Seveso seuil haut

CCMP Compans Seveso seuil haut

 

D’après les informations de Trapil lors de la CSS CCMP de 2019 cette canalisation daterait de 1973.

 

C’est la seule information dont dispose les associations de riverains et de défense de l’environnement membres de la CSS.

 

Elles ne possèdent aucunes informations sur les points suivants :

  • A quel endroit exact et à quelle profondeur se situe cette canalisation ?
  • Comment est protégée cette canalisation ?
  • Quelle est la date de la dernière étude de dangers ?
  • L’étude de dangers aborde-t-elle l’aspect choc en provenance de l’extérieur (chute d’avion, incendie…)
  • Quelle est la date du dernier contrôle par un organisme extérieur de cette canalisation ?

 

Après l’incendie de Compans le préfet Lionel Beffre va-t-il faire réaliser un contrôle de l’état de cette canalisation ?

 

 

Un manque de transparence ?

A vous riverains de juger

 

 

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3 septembre 2021 5 03 /09 /septembre /2021 11:06

 

La DRIEAT 77, dirigée par Agnès COURET, est le service de l’ETAT en charge des installations classées (site Seveso, décharges,  casse auto, entrepôts logistiques, méthaniseur…)

 

Un service constitué d’ingénieurs très qualifiés, qui sont sollicités par le Préfet à chaque incident sur un site classé et souvent le week-end pour les feux dans les décharges, casse auto….

 

Ce service fait, en Seine et Marne, un travail remarquable bien qu’il soit en sous-effectif depuis des décennies.

 

ADENCA, membre du bureau de la CSS, a sollicité ce service hier matin, pour demander un contrôle de la conduite d’hydrocarbures TRAPIL pour savoir si elle n’a pas été endommagée. D’après nos informations cette conduite serait implantée dans le sol à une profondeur de 1.60m.

Une étude de dangers a été réalisé par TRAPIL mais que le Préfet ne met pas cette étude à la disposition des riverains et nous le regrettons.

 

Agnès Couret, responsable de la DRIEAT 77 nous a répondu dans la journée en nous informant que ses ingénieurs travaillaient prioritairement sur ce dossier et nous l’en remercions.

 

 

Le nouveau préfet du 77 Lionel Beffre a indiqué qu’une de ses priorités étaient la sécurité, après les paroles nous attendons des actes :

  • Un renforcement des services de la DRIEAT 77 pour contrôler les installations classées
  • Un renforcement des effectifs de police sur la ZI de Mitry-Compans, pour mémoire l’ETAT a fait fermer le commissariat de police au 1/1/2013.

 

 

Pour plus d’informations sur ce dossier, nous vous conseillons de consulter le site de l’association de Compans qui travaille sans relâche depuis de nombreuses années pour protéger l’environnement :

http://www.compans.org

 

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2 septembre 2021 4 02 /09 /septembre /2021 13:52
CCMP Seveso seuil haut Compans

CCMP Seveso seuil haut Compans

 

 

Les riverains et les employés de la zone industrielle

 de Mitry-Compans

ont le droit de savoir !

 

 

Pourquoi le sous préfet Nicolas Honoré ne veut pas réunir en urgence la commission de suivi de site de la ZI Mitry-Compans alors que l’incendie s’est déclaré à proximité de la conduite d’hydrocarbures Trapil qui alimente l'usine Seveso à hauts risques CCMP ?

 

Pourquoi les membres de la commission de suivi de site n’ont reçu aucunes informations de la préfecture  concernant l’incendie ?

 

 

EXTRAIT AP 17 DCSE SERV 19 DU 19/12/2017  (le lieu de l'incendie se trouve près du lieudit La Feuchère)

EXTRAIT AP 17 DCSE SERV 19 DU 19/12/2017 (le lieu de l'incendie se trouve près du lieudit La Feuchère)

Une zone industrielle de Mitry-Compans dans un état assez délabrée :

 

  • Une voie ferrée en mauvais état sur laquelle circulent des wagons destinés entre autres à un site Seveso à hauts risques
  • Certaines entreprises qui renvoient leurs eaux industrielles polluées sans autorisation vers un centre d’épuration qui n’est pas toujours en mesure de les traiter
  • Des sites pollués dont CCMP

« Suite à ce dernier rapport, l'inspection a demandé notamment à l'exploitant par courrier du 2 aout 2016 de délimiter l'extension de la pollution et des gaz du sol par des investigations supplémentaires et de proposer des mesures de gestion de la pollution.

Polluant(s) suspecté(s) ou suivi(s) : 4

Benzène et dérivés / Somme de benzene, toluene, ethylbenzene, xylenes (BTEX)
Hydrocarbures et indices liés »

https://fiches-risques.brgm.fr/georisques/infosols/instruction/SSP000910201

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25 août 2021 3 25 /08 /août /2021 19:56

 

 

C’est encore en Seine et Marne que l’on trouve ce site industriel dangereux  qui fabrique du nitrate d’ammonium à Grandpuits.

 

Mais c’est aussi dans ce département que les inspecteurs de la DRIEAT qui surveillent ces sites dangereux sont en  sous-effectif.

 

L’ETAT doit mettre les moyens humains à la disposition de la DRIEAT 77 pour  contrôler régulièrement tous ces sites et sécuriser les seine et marnais angoissés.

 

 

Paru dans actu 77 :

Explosions à Beyrouth : du nitrate d’ammonium produit en Seine-et-Marne

L'usine Borealis de Grandpuits produit du nitrate d'ammonium. Le même composé chimique qui serait à l'origine des deux explosions qui ont dévasté le port de Beyrouth, mardi 4 août.

Publié le 7 Août 20 à 10:21

L'usine Borealis de Grandpuits L'usine Borealis de GrandpuitsL’usine Borealis de Grandpuits (©DR)

Mardi 4 août, deux gigantesques explosions ravageaient le port ainsi qu’une partie de la ville de Beyrouth, la capitale du Liban, faisant plus de 100 morts et des milliers de blessés.

Selon le gouvernement libanais, ce serait un stock de 2 500 tonnes de nitrate d’ammonium entreposé là depuis plusieurs années, qui serait à l’origine du drame.

Ce composé chimique, souvent utilisé dans la fabrication d’engrais et déjà pointé du doigt lors du dramatique accident de l’usine AZF de Toulouse, qui avait coûté la vie à 31 personnes en 2001, est notamment produit en Seine-et-Marne.

En effet, situé en face de la raffinerie Totall’usine Borealis de Grandpuits-Bailly-Carrois, site classé Seveso seuil haut (sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs), en produit chaque année quelque 68 000 tonnes.

« La réglementation française est stricte »

« Nous tenons à souligner fortement que contrairement à ce que nous avons pu lire à de nombreuses reprises dans les médias, le nitrate d’ammonium n’est pas un engrais. C’est une matière première qui entre dans la fabrication de nombreux produits, comme des explosifs, mais également dans certains engrais sûrs et très contrôlés, les ammonitrates », explique d’abord l’UNIFA (Union des industries de la fertilisation), qui regroupe une quarantaine d’entreprises produisant des fertilisants minéraux, organo-minéraux et organiques en France, dont Borealis, qui de son côté n’a pas souhaité s’exprimer à ce sujet.

L’organisation professionnelle assure ainsi que l’Etat fait son maximum pour éviter les incidents :

La réglementation française sur le nitrate d’ammonium, comme sur l’ammonitrate, est particulièrement stricte. Elle vise à limiter les risques et protéger les français.

Des sites réglementés et contrôlés

Et, outre les mesures mises en place par le gouvernement, l’UNIFA affirme que les entreprises elles-mêmes font de la sécurité autour du nitrate d’ammonium une priorité.

« Nos industriels qui utilisent du nitrate d’ammonium accordent une grande importance à la sécurité de leurs sites industriels. Ils n’utilisent cette matière que dans des sites hautement réglementés et contrôlés, classés Seveso seuil haut. Nos industriels respectent strictement la réglementation imposée en matière de stockage et de transport de cette matière première ».

Si le danger serait moindre lorsque le composé chimique est transformé en engrais, cela n’empêche pas les industriels de toujours manipuler ce produit avec la plus grande prudence.

« Une matière plus stable »

« Une fois transformé en ammonitrate, il s’agit d’une matière plus stable qui doit pour autant respecter également une réglementation stricte en matière de transport et de stockage. Notre industrie respecte scrupuleusement cette réglementation, tout comme les distributeurs agricoles qui sont régulièrement sensibilisés par les industriels comme par l’administration française », indique l’UNIFA, avant de conclure par un message aux victimes des explosions de Beyrouth :

L’industrie française de la nutrition des plantes a appris avec beaucoup d’émotion les événements tragiques qui ont touché Beyrouth. Toutes nos pensées accompagnent les victimes et les proches des victimes dans cette épreuve.

Par : Geoffrey Faucheux|

https://actu.fr/ile-de-france/grandpuits-bailly-carrois_77211/explosions-a-beyrouth-du-nitrate-d-ammonium-produit-en-seine-et-marne_35395557.html

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12 mai 2021 3 12 /05 /mai /2021 18:14

 

 

A leur actif, dans cette commune d’un peu plus de 1000 âmes : 2 décharges l’une de déchets dangereux Terzeo, l’autre de déchets de bâtiment CIV, sans oublier l’entreprise CIV de traitement de déchets du BTP, une centrale à bitume et pas même un point de contrôle de la qualité de l’air sur l’école primaire proche de cette centrale et de la  décharge.

 

 

Qui voudrait payer

 l’implantation d’un point de contrôle de la qualité de l’air

sur l’école primaire ?

 

 

Une centrale à bitume qui semble toujours réglementée par un arrêté préfectoral qui date de 40 ans et qui contient seulement 5 pages (source site ICPE du ministère  de l’écologie). https://www.georisques.gouv.fr/risques/installations/donnees/details/0065.01263#/

 

Mais près de Fontainebleau à Avon il en est autrement, la centrale à bitume date d’avant 1974, le dernier arrêté préfectoral de 2008 compte 30  pages de prescriptions imposées  à l’exploitant.

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/1/29cdec79afe1484aac478c0d06d79901.pdf

 

Mais près de Melun à Montereau sur le Jard, les arrêtés imposant des prescriptions complémentaires à l’exploitant sont plus complets celui de 2006  contient 30 pages et celui de 2019 compte 8 pages.

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/8/1d9c67b4073747829387663d0cdc33c8.pdf

http://documents.installationsclassees.developpement-durable.gouv.fr/commun/P/7/8acb34fd6f8a74d0016f8ad978fa0077.pdf

 

 

Pour tous renseignements complémentaires

 nous vous conseillons de vous rapprocher

 

du sous préfet de Meaux

Nicolas Honoré

 

Ou de vos élus

Frédéric Hervier

Maire de Villenoy

Et

Olivier Morin et Véronique Pasquier

Conseillers Départementaux de ce canton

 

 

 

Paru dans le journal « La Marne »

Près de Meaux, des habitants réclament un contrôle de l'usine de goudron

Un groupe d'habitants du village d'Isles-lès-Villenoy, près de Meaux, se plaint d'odeurs très fortes qui proviennent de l'usine de goudron. Ils réclament des contrôles.

 

Des habitants d’Isles-les-Villenoy déplorent les odeurs qui émanent de l’usine de goudron, installée le long de la RD5. (©La Marne)

Par Audrey GruazPublié le 11 Mai 21 à 18:00 

 

Certains habitent Isles-lès-Villenoy depuis quelques mois seulement, d’autres sont là depuis plusieurs dizaines d’années, mais tous s’accordent sur un point : les odeurs émanant de l’usine de goudron située en lisière de la commune sont insupportables ces derniers mois.

 

« On s’est demandé plusieurs fois d’où pouvait provenir cette odeur », nous raconte Fasia Kati. La jeune mère de famille, qui s’est installée dans le village en septembre dernier, explique que « certains matins, ça sent extrêmement fort, même fenêtre fermée ».

 

« Les enfants se pincent le nez pour aller à l’école »

Ce qui a vraiment alerté le jeune couple, c’est la vision de certains enfants se rendant à l’école du village en se pinçant le nez « tellement les odeurs étaient fortes. Des parents ont même retiré leur enfant de l’école à cause de cela » assure Fasia Kati.

 

L’usine de goudron est installée le long de la RD5 à Isles-lès-Villenoy. (©La Marne)

 

Un groupe d’habitants se crée spontanément

Intrigué par les odeurs, le couple interroge alors d’autres habitants et se rend compte qu‘ils ne sont pas les seuls à se plaindre. A plusieurs, ils décident alors de monter une pétition en ligne et de recueillir d’autres témoignages.

« Aujourd’hui, nous réclamons que la Driee [la direction régionale de l’environnement et de l’énergie, NDLR] fasse des contrôles de l’usine. Nous savons que nous ne pourrons pas la faire fermer et ce n’est pas ce que nous demandons. Nous voulons juste respirer correctement » commente Yves Giulianotti, qui poursuit : « nous ne sommes pas des spécialistes, nous demandons que des contrôles sérieux soient réalisés ».

Il habite le village depuis longtemps et a toujours connu l’usine.

Depuis plusieurs mois, les odeurs sont plus fortes et plus fréquentes. Ça prend à la gorge.

Yves Giulianottihabitant d'Isles-lès-Villenoy

 

Des dépôts noirs sur les murs

Durant plusieurs week-ends, le groupe d’habitants qui ne s’est pas constitué en association a arpenté les rues du village pour recueillir des signatures. « Certains nous ont dit qu’ils étaient obligés de nettoyer leurs murs et leur terrasse au Karcher pour retirer les dépôts noirs qui s’y collent » assure Yves Giulianotti.

« Nous continuerons à sensibiliser les habitants et à réclamer des contrôles à la Driee  » précise Yves Giulianotti. Dans un récent courrier, la Driee lui a d’ailleurs confirmé que leur demande « va faire l’objet d’un examen de la part des services de la Driee Ile-de-France ».

 

https://actu.fr/ile-de-france/isles-les-villenoy_77232/pres-de-meaux-des-habitants-reclament-un-controle-de-l-usine-de-goudron_41773158.html

 

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29 avril 2021 4 29 /04 /avril /2021 20:13
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