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2 janvier 2015 5 02 /01 /janvier /2015 09:27

 

ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

ZI de mitry-compans (7 sites SEVESO) vue sur l'incinérateur de déchets dangereux Seveso à hauts risques

 

 

La circulaire du 15/11/12 permet d’ouvrir les commissions de suivi de site

au public sur décision du bureau (1).

 

Une législation qui semblait favorable aux riverains des décharges, incinérateurs, sites SEVESO à hauts risques, qui leur permettait de pouvoir assister aux réunions de ces sites dangereux ou polluants, mais c’était sans compter au nord-ouest 77 sur l’opposition des industriels, soutenus par les services de l’ETAT et  la majorité des élus.

 

En effet sur 4 commissions où les associations environnementales et de riverains ont demandé l’ouverture au public aucune n’a été accepté :

 

- BASF Meaux site SEVESO à hauts risques

c’est Mme Colette JACQUET, conseillère municipale de Meaux, représentante des élus qui a refusé.

 

- SITA Villeparisis décharge de déchets dangereux SEVESO à hauts risques

c’est M. Patrick MAURY, adjoint au maire de Villeparisis, représentant des élus qui a refusé.

 

- ZI de Mitry-Compans 7 sites SEVESO dont 3 à hauts risques

M. Frank SUREAU, adjoint au maire de Mitry, représentant des élus, avait donné un avis favorable, mais hier lors de la CSS de Mitr-Compans nous avons appris qu’il avait démissionné de son poste de représentant du bureau de la CSS.


- REP VEOLIA Claye-Souilly la plus importante décharge de déchets ultimes d’Europe

la représentante de Nature Environnement 77(2) et membre du bureau de la CSS demandait qu’une réunion de bureau soit organisée pour statuer sur l’ouverture de la CSS, le représentant de M. Jean-Luc MARX, préfet du 77, refuse.

Rappelons que depuis la mise en place de cette CSS, le bureau ne s’est jamais réuni.

 

Pour mémoire c’est dans ce même département de Seine et Marne que les comptes-rendus du Coderst ne sont pas mis en ligne, alors que M. le Préfet du 93 les met en ligne.

 

 

Un manque de transparence 

en

 Seine et Marne?

 

A vous de juger

 

 

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/22379

 

(2) http://www.environnement77.fr/

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 10:54

 

La DRIEE 77

 toujours en sous effectifs

au nord-ouest 77 

 

Depuis de nombreuses années Adenca attire l’attention  des services de l’ETAT et des collectivités territoriales  sur le manque d’effectifs  de la DRIEE dans ce  secteur.

En effet il est anormal,  dans cette zone où l’on a accumulé autant de sites polluants, que l’ETAT ne donne pas  les moyens nécessaires à ses services pour assurer normalement leur mission.

 

Moins de contrôles = moins de problèmes ?

 

 

 

Les industriels qui ne respectent pas la législation
 
ont-ils encore de beaux jours devant eux ?

A vous de juger 

 

Pas de changement depuis plus

de 13 ans 

 

 

Ils devraient être 4

 ils ne sont que 3 dont 2 inspecteurs en formation.
 

Que fait

Mme ROYAL

ministre de l’écologie

pour rétablir la situation ?

 

Aurait-elle oubliée la Seine et Marne ?

 


 Paru dans le Parisien 2001 :
Mobilisation pour multiplier les contrôles dans la zone  de Mitry

V.R. | Publié le 02.10.2001

APRÈS L'OPPOSITION municipale de Mitry, à droite, c'est au tour de la députée Nicole Bricq (PS) et de l'association Mitry écologie de mettre la pression sur la préfecture, au sujet de la zone industrielle. Tous réclament que la Clis (Commission locale d'information et de surveillance) se réunisse plus d'une fois par an, comme c'est le cas depuis 1994. Cette commission répertorie les problèmes de la zone, veille à une transparence d'information. 

La catastrophe de Toulouse a mis en exergue les dangers de la zone de Mitry, où deux entreprises sont classées Seveso et où des dizaines d'entrepôts flamberaient à la moindre étincelle. Mitry écologie a adressé hier un courrier au préfet, demandant une réunion urgente de la Clis, dont la dernière remonte au 8 décembre. 
Les inspecteurs en sous-effectifs 
« Le plan particulier d'intervention de Gazéchim, l'entreprise la plus dangereuse de la zo
ne, est-il réaliste ? En cas d'accident, a-t-on pris en compte l'effet domino ? », interroge Benoît Penez, de Mitry écologie. L'association attend la liste des incidents connus au cours de deux dernières années, souhaite aussi revoir le règlement qui restreint l'urbanisation dans un périmètre de 300 mètres autour des Raffineries du Midi. Opposition comme majorité municipale réclament une antenne de la Drire (Direction de la recherche et de l'environnement) à Mitry-Mory. Si cette direction chargée de contrôler les entreprises et verbaliser leurs infractions a obtenu un poste supplémentaire l'an dernier, « le nombre d'inspecteurs des installations classées reste en sous-effectif », regrette la députée Nicole Bricq, qui siège comme Mitry écologie à la Clis. Elle avait alerté la ministre de l'Environnement au printemps 2000 sur les faibles moyens de la Drire en Seine-et-Marne. « Dans l'immédiat, la sécurité des riverains doit être renforcée. La Clis doit se réunir plus souvent et il faut organiser des exercices à grande échelle tenant compte des évacuations », ajoute l'élue.

 

http://adenca.over-blog.com/article-nord-ouest-77-la-driee-va-recevoir-du-renfort-122539946.html

 

 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 14:49

 

Les commissions  de suivi de site  sont des instances qui ont été créées pour « promouvoir l’information au public » concernant les sites Seveso, les décharges …., elles doivent se réunir au moins une fois par an, elles sont composées de 5 collèges :
–  administrations de l’Etat
 – élus des collectivités territoriales
 – riverains ou associations de protection de l’environnement
 – exploitants
 – salariés des installations classées
 
Un bureau est élu, il est constitué d’un représentant de chaque collège et du préfet du département.


C’est ce bureau qui décide de l’ouverture ou non de la commission au public  en vertu de l’article R 125-8-4  du décret n° 2012-189 du 07/02/12 relatif aux commissions de suivi de site (1)

 

Les représentants d’associations de riverains et environnementales

demandent l’ouverture au public  des commissions de suivi de site

de la zone industrielle de Mitry-Compans et BASF  Meaux

abritant des sites SEVESO à hauts risques

M. Jean-Luc MARX,

Nouveau  préfet de Seine et Marne

 Refuse

 

Vous populations qui vivez près de ces sites SEVESO à hauts risques vous ne pourrez pas savoir ce qui se dit dans ces réunions, vous n’aurez le droit qu’à un compte-rendu de quelques pages, préparé par les services de la préfecture.


 ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

 Prenons le cas de la zone industrielle de Mitry-Compans qui compte 7 sites SEVESO dont 3 à hauts risques, survolée par les avions de Roissy où plusieurs écoles et même un lycée se trouvent à proximité, ne pensez-vous pas que ces populations qui vivent dans l'angoisse, dont les enfants fréquentent ces écoles, auraient le droit à minima de pouvoir assister une fois par an à cette commission.

 

Il semblerait que M. Jean Luc Marx ne les ai pas entendu puisqu'il s'est rangé du côte des industriels qui étaient défavorables à l'ouverture au public de cette commission bien que le représentant des élus et la représentante des associations de riverains y étaient favorables.

 

 

(1) http://www.ineris.fr/aida/consultation_document/1855

 

 

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 10:47

ZI MITRY INCINERATEUR 8122009

 

Si on parlait de ces sites SEVESO à hauts  risques qui emploient si peu de salariés.

 

Pour nous faire accepter des sites polluants, « les élites »qui nous dirigent nous font miroiter le nombre d’emplois créés.

 

Etat des lieux des sites SEVESO à hauts risques

de la zone industrielle de Mitry-Compans : 

 

- CCMP                 7 salariés

- GAZECHIM       21 salariés

- GEREP              27 salariés

 

Oui pour l’emploi  de seulement 55 salariés on fait prendre des risques importants  pas seulement aux populations de  Compans et Mitry-Mory (19 500 habitants) …mais également aux  6500 salariés de toute la zone industrielle de Mitry-Compans et aux enfants du Lycée Honoré de Balzac  qui compte 1200 élèves.

 

Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ?

A vous de juger 

 

Mais vous nous direz que ces sites dangereux « il faut bien les mettre quelque part », qu’il est mieux de tout grouper : sites Seveso à hauts risques, décharges, incinérateurs, carrières remblayées par des déchets, nuisances aéroportuaires… parce que chez vous vous n’en voulez pas.

 

Vous nous direz qu’il faut mieux faire supporter toutes ces nuisances à la même population, à leurs enfants, polluer leurs eaux, détruire leur environnement et leur santé pour vous permettre de vivre confortablement dans un environnement protégé.

 

 

La Révolution devait abolir les privilèges

Il semblerait qu’il n’en soit rien 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 14:14

 

 

Plus de 10 jours après la demande d’ADENCA auprès des services de l’ETAT les comptes-rendus des 3/10/2011 et 4/12/2012 des Commissions Locale de Concertation et Surveillance de la carrière de gypse exploitée par la Sté Placoplatre  sur les territoires des communes de Courtry, le Pin, Vaujours et Villeparisis sont enfin mis en ligne sur le site de la préfecture.

 

Dans un souci de transparence il serait souhaitable que ces comptes-rendus soient mis en ligne  dans un délai correct et pas plus de 2 ans après les réunions.

 

Vous pouvez donc  les consulter en suivant le lien :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/Divers/Fort-de-Vaujours

 

 

Nous constatons également que les documents concernant le Coderst (1)77 ne sont pas mis en ligne en Seine et Marne :

http://www.seine-et-marne.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-et-cadre-de-vie/ICPE-carrieres/Presentation-au-CODERST

 

 

Alors que dans les départements du Gard, du Rhône, de l’Isère… les sites sont  alimentés :

 

http://www.gard.gouv.fr/content/search?SearchText=coderst&SearchButton.x=11&SearchButton.y=11

http://www.rhone.gouv.fr/content/search?SearchText=coderst&SearchButton.x=0&SearchButton.y=0

http://www.isere.gouv.fr/content/search?SearchText=coderst&SearchButton.x=0&SearchButton.y=0

 

 

Dans un souci de transparence

il serait souhaitable que le site Coderst soit alimenté

en Seine et Marne comme ailleurs en France.

 

 

(1) http://www.cpepesc.org/Le-CoDERST-Conseil-de-l.html

 

 

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 13:22

 

 

Les services de la DRIEE secteur Nord-Ouest 77 sont en sous effectifs depuis de nombreuses

années, des élus et associations le signalaient déjà en 2001

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/mobilisation-pour-multiplier-les-controles-dans-la-zone-de-mitry-02-10-2001-2002479817.php

 

 

4 personnes auraient dûs être affectés à ce secteur mais à notre connaissance les effectifs étaient depuis plus d’une décennie inférieurs à 3.

 

Monsieur Guillaume BAILLY responsable de la DRIEE 77  a annoncé hier lors de la CSS de Mitry-Compans :

- un renforcement des effectifs de ses services sur le nord-ouest 77 par l’arrivée dans les prochains mois de 2 personnes dont 1 ingénieur qui devra être formé pendant 1 an

- l’arrivée d’une stagiaire, présente à la CSS, qui va être affectée au recollement des données sur le nord-ouest 77 (santé et autres).

 

Depuis de nombreuses années Adenca avait attiré l’attention  des services de l’ETAT et des collectivités territoriales  sur le manque d’effectifs  de la DRIEE dans ce  secteur.

 

En effet il est anormal que dans cette zone où l’on a accumulé autant de sites polluants que l’ETAT n’ait  pas donné les moyens nécessaires à ses services pour assurer normalement leur mission.

 

 

Ces nouveaux effectifs devraient arriver à partir d’avril, attendons donc ….

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 00:00

 

 

 

Moins de contrôles = moins de problèmes ?

 

Les industriels qui ne respectent pas la législation

 ont-ils encore de beaux jours devant eux ?

A vous de juger 

 

Pas de changement depuis plus de 12 ans 

 

Les services de l’Etat

 toujours en sous effectifs en Seine et Marne,

en particulier  au nord-ouest 77. 

 

Comment les fonctionnaires de la DRIEE 77 peuvent-ils effectuer les contrôles des entreprises dans de bonnes conditions dans ce département  alors que 3 postes sont à pourvoir.

 

Il manque un chef de la cellule et un inspecteur à mi-temps  cellule de Mitry-Mory qui compte la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien avec environ 250 entreprises dont 7 sites SEVESO.


Il manque un inspecteur déchets dans ce département le plus impacté par les déchets d’Ile de France sinon de France.


Il manque un inspecteur carrières à mi-temps dans ce département qui compte le plus grand nombre de carrières d’Ile de France.

 

Nous vous conseillons de contacter vos élus pour qu’ils agissent auprès de
Madame la Préfète et Monsieur le Ministre de l’écologie pour que des affectations soient réalisées rapidement sur les 3 postes non pourvus. 
 Paru dans le Parisien 2001 :
Mobilisation pour multiplier les contrôles dans la zone de Mitry

V.R. | Publié le 02.10.2001

APRÈS L'OPPOSITION municipale de Mitry, à droite, c'est au tour de la députée Nicole Bricq (PS) et de l'association Mitry écologie de mettre la pression sur la préfecture, au sujet de la zone industrielle. Tous réclament que la Clis (Commission locale d'information et de surveillance) se réunisse plus d'une fois par an, comme c'est le cas depuis 1994. Cette commission répertorie les problèmes de la zone, veille à une transparence d'information. 

La catastrophe de Toulouse a mis en exergue les dangers de la zone de Mitry, où deux entreprises sont classées Seveso et où des dizaines d'entrepôts flamberaient à la moindre étincelle. Mitry écologie a adressé hier un courrier au préfet, demandant une réunion urgente de la Clis, dont la dernière remonte au 8 décembre. 
Les inspecteurs en sous-effectifs 
« Le plan particulier d'intervention de Gazéchim, l'entreprise la plus dangereuse de la zo
ne, est-il réaliste ? En cas d'accident, a-t-on pris en compte l'effet domino ? », interroge Benoît Penez, de Mitry écologie. L'association attend la liste des incidents connus au cours de deux dernières années, souhaite aussi revoir le règlement qui restreint l'urbanisation dans un périmètre de 300 mètres autour des Raffineries du Midi. Opposition comme majorité municipale réclament une antenne de la Drire (Direction de la recherche et de l'environnement) à Mitry-Mory. Si cette direction chargée de contrôler les entreprises et verbaliser leurs infractions a obtenu un poste supplémentaire l'an dernier, « le nombre d'inspecteurs des installations classées reste en sous-effectif », regrette la députée Nicole Bricq, qui siège comme Mitry écologie à la Clis. Elle avait alerté la ministre de l'Environnement au printemps 2000 sur les faibles moyens de la Drire en Seine-et-Marne. « Dans l'immédiat, la sécurité des riverains doit être renforcée. La Clis doit se réunir plus souvent et il faut organiser des exercices à grande échelle tenant compte des évacuations », ajoute l'élue.

Le Parisien

http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/mobilisation-pour-multiplier-les-controles-dans-la-zone-de-mitry-02-10-2001-2002479817.php

 

 

 

 

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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 10:34

 MITRY ZI

 

 

Seine et Marne année 2013

80 % des mises en demeure à l'encontre des industriels

concerne le nord de ce département


30 % pour la seule 7ème circonscription

Fecomme Claye-Souilly, Teinturier de Paris Lagny sur Marne,

Trapil Mitry-Mory

 

 

TEINTURIERS DE PARIS

LAGNY SUR MARNE

2013/DRIEE/UT77/018

30/01

DRM

JOUARRE

2013/DRIEE/UT77/023

13/02

NORBERT DENTRESSANGLE exND ex BEIERS

SAVIGNY LE TEMPLE

13 DCSE IC 021

21/02

H.F.M

LUZANCY

13/DCSE/IC/030

11/03

TRAPIL

MITRY MORY

2013 DRIEE UT77 039

29/03

AUCOUTURIER SA

NANGIS

2013 DRIEE UT77 068

30/04

HOPITAL DE JOSSIGNY

JOSSIGNY

2013/DRIEE/UT77/041

14/05

FECOMME MARKETING SERVICES (IMP.FECOMME)

CLAYE SOUILLY

n° 2013/DRIEEE/UT77/080

14/05

EUROFARAD

CHANTELOUP EN BRIE

2013/DRIEE/UT77/095

05/06

CLEVER SERVICE

ESBLY

2013/DRIEE/UT77/087

28/06

 

 

 

 

 

Vous pouvez consulter ces arrêtés préfectoraux dans les mairies des communes concernées.

 

Pour tous renseignements complémentaires rapprochez-vous  des élus de ces communes.

 

 

 

 

§§§§§

 


 

 

 

Installations Classées protection de l’environnement


 

Paru sur le site du Ministère de l’Ecologie :

 

Non-conformités et suites

L’objet d’une visite d’inspection est de vérifier la conformité du fonctionnement de l’installation aux conditions prescrites par arrêté préfectoral ou arrêté ministériel.

Il est possible que la visite détecte des non-conformités aux dispositions de ces arrêtés. Des actions de suites sont alors envisagées et engagées par l’inspecteur.

3Suites administratives3

Elles varient suivant le type de constatations :

  • si l’inspecteur constate des prescriptions mal adaptées ou insuffisantes, il proposera au préfet de modifier les conditions d’autorisation par un arrêté préfectoral complémentaire ; cet arrêté sera pris après consultation de l’exploitant et du Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (CODERST) ;
  • si l’inspecteur constate que l’exploitant n’observe pas les conditions qui lui sont imposées, il proposera au préfet de notifier à l’exploitant un arrêté de mise en demeure de respecter ces conditions dans un délai donné. A l’issue de ce délai, si le non respect des prescriptions perdure, le préfet peut obliger l’exploitant à remettre à un comptable public une somme correspondant aux travaux à réaliser, ou à faire procéder d’office à l’exécution des travaux, voire à suspendre le fonctionnement de l’installation jusqu’à exécution des mesures imposées .......

Les inspecteurs des installations classées disposent de pouvoirs de police judiciaire leur permettant de dresser procès-verbal des infractions.

Les infractions sont, soit des contraventions de 5ème classe (notamment non respect des dispositions des arrêtés préfectoraux ou ministériels, exploitation sans déclaration), soit des délits (notamment exploitation sans autorisation, non respect d’une mise en demeure, obstacle aux fonctions de l’inspecteur).

Dans tous les cas, l’inspecteur transmet au procureur de la République le procès-verbal qui expose ses constatations. C’est le procureur de la République qui décide de l’opportunité des poursuites.

 

 

 

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 14:02
RISQUES SEVESO

cantons martyres de Claye-Souilly et Mitry-Mory


Alors que les plans de protection des risques technologiques
ont été approuvés à

Bagneaux-sur-Loing, Savigny-le-Temple et Cesson Moissy-Cramayel et Lieusaint, Gouaix,Tournan-en-Brie, Meaux, Trilport et Fublaines,Montereau-Fault-Yonne,Germigny-sous-Coulombs


Pourquoi celui
de la plus importante Zone industrielle de l’Est Parisien :
Mitry-Compans
a déjà 5 ans de retard et
n’est pas encore mis en place  ? 
 
Quand sera mis en place
le plan de protection des risques technologiques autour de la plus importante décharge de déchets dangereux de France :
Sita Villeparisis ? 
 
Pour toutes informations complémentaires sur ces deux dossiers contactez Madame la Préfète de Seine et Marne ainsi que les élus de cette circonscription.

Paru sur le site Libération le 23/1/2013 :
«Les vrais risques sont pour les riverains des usines Seveso»

ARTICLE + CARTE Pour Maryse Arditi, de France nature environnement, la fuite de gaz mercaptan à Rouen rappelle que la France n'est pas à l'abri d'un grave accident industriel, malgré l'amélioration de la législation depuis l'explosion de l'usine AZF en 2001.

Par THIBAUD METAIS

La fuite de gaz mercaptan, intervenue lundi dans une usine Lubrizol de Rouenrappelle que les risques industriels existent toujours, bien que le danger du mercaptan soit relativement mesuré. Après la catastrophe italienne de Seveso en 1976, l'Union européenne avait mis en place la directive Seveso, afin d'identifier les risques et prendre les mesures nécessaires pour y faire face. Depuis 2009, Lubrizol est d'ailleurs classée en Seveso seuil haut - le plus dangereux - et donc particulièrement contrôlée. En 2001, l'explosion de l'usine AZF de Toulouse - 31 morts et 2 500 blessés - avait obligé l'Etat à renforcer sa législation avec la loi Bachelot de 2003. Où en est-on aujourd'hui ?

Maryse Arditi, pilote du réseau «Risques et impact industriels» à France nature environnement, revient sur l'incident de Rouen et fait un état des lieux des risques industriels dans le pays. 

Les Plans particuliers d’intervention (PPI) obligent à l’information des riverains. Pourtant, dans le cas de la fuite de l’usine Lubrizol, beaucoup se sont plaint d’un manque d’information. Pourquoi ?

Les PPI ne sont pas toujours bien respectés par les préfectures. Pour Lubrizol, je pense que la préfecture et l’usine n’ont voulu communiquer qu’une fois l’incident sous contrôle. Sauf qu’avec l’arrivée du nuage de gaz sur Paris, le nombre d’appels a explosé. Ils ont alors dit que ce n'était pas toxique, et qu’il n’y avait aucun danger. Mais ils ont quand même annulé un match de football...

Vous doutez de la version officielle ?

Déjà, cet incident n’est pas une fuite comme on a pu le dire. Une fuite se répare facilement. Là, c’est une réaction chimique dont l’usine a perdu le contrôle. Et ne l’a toujours pas vraiment récupéré. C’est beaucoup plus grave. Pour le gaz, évidemment qu’une fois sur Paris, ce n'était pas toxique car il était en très faible concentration. Seule son odeur était génante. Mais sur place, qu’en est-il ? Et le mercaptan est toxique par inhalation. Il faut donc prendre en compte les gens qui ont des problèmes respiratoires, les enfants. Les informations n’ont pas suivi, il n’y a eu aucune consigne. La communication s’est contentée de dire que ce n'était pas toxique. C’est absurde.

Les citoyens peuvent-ils tout de même se sentir en sécurité en France, malgré les 1200 usines Seveso ?

Comme d’habitude le risque zéro n’existe pas. Mais les vrais risques sont pour les riverains de ces usines. Il y a trois types de riverains. Ceux qui travaillent dans l’usine, et qui n’ont donc pas de problème puisqu’ils sont au coeur de ce système et ont confiance. Il y a ceux qui n’y travaillent pas mais qui font confiance aux mesures de prévention et de sécurité et qui restent donc habiter ici. Et il y a les anxieux. Ceux-là préfèrent déménager rapidement.

Quelles sont les zones les plus à risque en France ?

Il y a bien évidemment le «couloir de la chimie» au sud de l’agglomération de Lyon. Une grande zone autour du Havre également. Un peu en Alsace. Et il y a le problème des ports qui reçoivent des hydrocarbures.

Jugez-vous la législation actuelle suffisante pour prévenir et gérer les risques ?

La loi Bachelot impose l'information des riverains, la sensibilisation des salariés et des sous-traitants, la maîtrise de l’urbanisation par la définition de zones à risques et la reconnaissance de la notion de risques technologiques. Les zones à risques sont bien mieux gérées, puisque désormais on étudie tous les dangers. Malheureusement, la loi a pris un retard phénoménal dans son application. Tous les sites Seveso devaient avoir revu leurs plans pour 2008. Aujourd’hui il n’y en a que 160 d’approuvés. La crise a été un frein a tout ça. C'est un argument choc pour les entreprises qui nous disent : «On n'a pas les moyens de faire mieux».

Est-ce qu’on peut aller encore plus loin pour sécuriser ces sites ?

Aujourd’hui je pense qu’il faut véritablement insister sur un point : arrêter la multiplication massive de la sous-traitance. Dans une usine, les salariés sont les premières victimes d’un accident, et les derniers remparts pour arrêter l’accident. Ce sont des gens formés pour ça. Ce n’est pas le cas des sous-traitants. Il y a des gens dans des usines qui ne connaissent pas les risques, qui n’ont pas forcément conscience du milieu dans lequel ils travaillent. Pour les Seveso seuil haut, il existe une liste d’emplois cruciaux qui ne peuvent pas être sous-traités. Je pense qu’il faudrait généraliser cette pratique à d’autres usines, même des usines non classées. 

http://www.liberation.fr/societe/2013/01/23/les-vrais-risques-sont-pour-les-riverains-des-usines-seveso_876105

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 09:51

 

 

 

 

SEVESO
L’historique

http://www.youtube.com/watch?v=MOgJoSiaRjo

 
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