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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 10:04
 
 
Pour mémoire au bord du village rural de Compans où se trouve la monstrueuse décharge illégale sur un terrain du Ministère de l’Ecologie (1) il y a 7 sites SEVESO dont 3 à Hauts risques.
 
Sur les communes proches de Villeparisis un site SEVESO à Hauts Risques et de St Mard un site SEVESO SB.

 

 

(1) http://adenca.over-blog.com/2015/04/nord-ouest-77-compans-une-monstrueuse-decharge-illegale-sur-un-terrain-appartenant-au-ministere-de-l-ecologie.html

 
 
Paru dans le Parisien 77 de ce jour :
 
Sénart : la multiplication des sites de stockage à hauts risques inquiète

Marine Legrand | 26 Avril 2015, 15h32 | MAJ : 26 Avril 2015, 15h32

 

« Nos craintes sont confirmées : un Sevesoland se constitue actuellement entre Moissy-Cramayel et Savigny-le-Temple. » L’association de riverains ADIR réagit fermement après avoir appris que le parc d’activités Prologis Les Chevrons, situé sur l’ancien site PSA Peugeot-Citroën à Moissy-Cramayel, demandait l’autorisation d’ouvrir un entrepôt de plusieurs dizaines de milliers de m² classé Seveso seuil bas.

 

Des substances présentant « un risque d’accident majeur » pourront y être stockées si l’autorisation est délivrée, comme c’est déjà le cas dans de nombreux entrepôts de Sénart.

 

Dans ce périmètre, se trouvent déjà le site Air Liquide classé Seveso haut, Gerilogistic classé Seveso bas, un projet d’entrepôt stockant des produits dangereux dans la future ZAC de Moissy-Réau, sans compter les deux bâtiments Seveso bas du parc Prologis Chanteloup à Moissy, énumère l’ADIR. En réaction, l’association invite la population et les élus à se mobiliser massivement en s’exprimant sur le registre d’enquête publique disponible jusqu’au 7 mai dans quatre mairies sénartaises.

 

Qu’est-ce qu’un site Seveso ?

Adoptée en 1982 par la Communauté européenne, la directive Seveso impose aux Etats membres d’identifier les sites industriels présentant des risques d’accidents majeurs. Une mesure prise suite à l’accident industriel survenu en 1976 dans la ville italienne de Seveso, où un nuage de dioxine s’est échappé d’une usine avant de contaminer de nombreux habitants.

Depuis, un règlement distingue les établissements de seuil bas et de seuil haut selon la quantité totale et la nature des matières dangereuses qu’ils contiennent. Les sites Seveso seuil haut (moins de 700 en France), où le danger est le plus élevé, doivent être équipés d’un système de gestion de la sécurité. Des plans d’urgence à réévaluer tous les 3 ans sont également imaginés par des spécialistes pour réagir rapidement en cas d’accident majeur.

Ces dispositions permettent de délimiter des périmètres de protection autour des installations classées, après une enquête publique et un avis de la municipalité. Le 1er juin 2015, un statut Seveso3 entrera en vigueur.

« C’est beaucoup et c’est trop, s’insurgent les membres de l’Adir. Sénart ne doit pas être le déversoir de tous les stockages logistiques dangereux. Le risque est réel. » Le 13 avril dernier, une fuite de gaz a provoqué un incendie dans une entreprise jouxtant le site Seveso Air Liquide à Moissy, obligeant les salariés à évacuer les lieux dans les 200 m alentours. Mi-février, un violent incendie a également détruit deux entreprises dans la zone industrielle de Savigny.

 

Réunion publique organisée par l’Adir jeudi 30 avril à 20 h 30 à la maison des associations de Moissy-Cramayel, place du Souvenir. Registre d’enquête publique en mairie de Moissy, Savigny, Lieusaint et Réau jusqu’au 7 mai.

 

Les élus demandent une nouvelle enquête publique autour de l’entrepôt Kuehne + Nagel

Les opposants aux sites Seveso à Sénart bataillent non seulement contre les bâtiments en projet mais aussi contre certains déjà existants. Actuellement, ils luttent contre la présence de l’entrepôt Kuehne + Nagel classé Seveso haut à Savigny-le-Temple et Cesson, situé à moins de 200 m des premières habitations.

Ce bâtiment, qui stocke des produits ménagers Eau Ecarlate, fait l’objet en ce moment d’une révision de son étude de dangers, qui nécessite un simple arrêté de l’Etat pour être validée. L’occasion pour les élus de l’agglomération de Sénart, les maires de Savigny et Cesson d’interpeller vivement le préfet de Seine-et-Marne. L’agglomération a adopté une motion jeudi 9 avril, la ville de Savigny va envoyer un courrier en préfecture les jours prochains. Idem pour la mairie de Cesson.

Car cet entrepôt est devenu un site Seveso haut par la force des choses, « au titre des droits acquis », contournant ainsi légalement l’obligation d’enquête publique avant d’implanter un site Seveso seuil haut.

« Les habitants se trouvent donc depuis treize ans à côté d’un site Seveso haut sans jamais avoir été consultés », s’étrangle Jean-François Dupont, président de l’association de riverains ADIR. Lui et les élus locaux s’inquiète de la présence d’un site si dangereux aussi proche des maisons. Ils demandent au préfet « de réaliser cette enquête publique manquante » dans la perspective — ou non — d’un nouvel arrêté d’exploitation.

 

http://www.leparisien.fr/brie-comte-robert-77170/senart-la-multiplication-des-sites-de-stockage-a-hauts-risques-inquiete-26-04-2015-4726053.php

 

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23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 19:10

 

Message des associations  ADIR Sénart et ADE Sénart:

 

 

Un Sevesoland à Moissy-Cramayel ?

 

Prologis a déposé une demande d’autorisation d’exploiter en classement Seveso bas pour son nouveau parc logistique les Chevrons. Les premières habitations de Moissy sont à 500 mètres du site.

 

Dans cet espace entre Moissy-Cramayel, Savigny-le-Temple et Réau, se trouvent déjà le site Seveso haut Air liquide, un autre site Seveso bas Gerilogistic, l’entrepôt PRD ainsi qu'un projet de stockage de pneumatiques (SIGMA) à Réau. De plus, au Nord de Moissy, le parc Prologis Chanteloup comporte déjà 2 bâtiments classés Seveso bas.

 

C’est bien un Sevesoland qui se constitue avec cette concentration de sites industriels classés risques majeurs.

 

Les riverains et habitants des communes voisines sont-ils d’accord ?

 

L’Association de défense des intérêts des riverains et l’Association de défense de l’environnement de Sénart vous invitent à une réunion d’information :

 

JEUDI 30 AVRIL à 20h30

Maison des associations place du Souvenir

Moissy-Cramayel

 

Une enquête publique est ouverte jusqu’au 7 mai 2015. Exprimez-vous dans le registre d’enquête disponible en mairie.

 

 

 

ADIR Sénart : http://adirsp.over-blog.com adirsp1@gmail.com

ADE Sénart : www.ade-senartetenvirons.com adems.mv@wanadoo.fr

 

 

 

ADIR Sénart (association loi 1901) courriel : adirsp1@gmail.com

Siège social : 16bis rue Raymond Eglin, 77176 Savigny le Temple

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20 mars 2015 5 20 /03 /mars /2015 12:52

 

La Sté MITRYCHEM a été mise en liquidation le 2 mars dernier, laissant 36 salariés

sans emploi, mais pas seulement, la DRIEE IDF a fait une inspection le 10/3/2015 après la mise en liquidation et a constaté entre autres la présence d’une cuve d’environ 140 litres de thioglycolate de méthyle considérant que ce composé est susceptible, en raison de la quantité stockée sur le site et de sa forte odeur nauséabonde, des nuisances olfactives importantes susceptibles de nécessiter une évacuation ou un confinement des populations en cas d’épandage accidentel.

 

Un arrêté préfectoral a été pris en date du 16/3/2015 imposant des mesures d’urgence à la SCP Angel et Hazane le liquidateur judiciaire.

 

Si le liquidateur judiciaire n’a pas les moyens financiers de prendre en charge les mesures imposées par le préfet, vu l’urgence de la situation, qui va prendre en charge le dossier ?

 

C’est le préfet qui devra prendre en charge ce dossier et mandater un intervenant qui sera probablement l’ADEME.

 

Mais qui est l’ADEME ?

L'ADEME est un établissement public placé sous tutelle conjointe du ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie …

Cet organisme intervient notamment dans la maîtrise d’ouvrage des sites à responsables défaillants (dits orphelins) dans les cas d’impécuniosité du liquidateur ou de site présentant un danger pour l’environnement.

 

Et qui paye ses interventions ?

Ce sont vos impôts qui financent les interventions de l’ADEME.(1)

 

 

Mais pourquoi le contrôle de ce site

n’a pas été effectué bien avant la liquidation ?

 

Rappelez-vous que depuis des années les inspecteurs de la DRIEE 77 sont en sous effectifs dans la zone industrielle de Mitry-Compans.

 

Aujourd’hui pour surveiller la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien

Sur 4 postes prévus : 1 est vacant

1 seul inspecteur est habilité et 2 sont en formation.

 

Comment voulez-vous que dans ces conditions tous les sites dangereux que compte cette zone industrielle puissent être contrôlés dans de bonnes conditions ?

 

Pour extrait article Journal l’Humanité :

Les salariés de Mitrychem résistent malgré la liquidation

ALEXANDRA CHAIGNON

MARDI, 3 MARS, 2015

 

« Le site de Mitry-Mory appartenait aux Laboratoires Lafon jusqu’en 2001, date à laquelle il est racheté par le groupe Cephalon, qui à son tour le cède en octobre 2011, pour un euro symbolique à une société rebaptisée Mitrychem. Elle est elle-même détenue par le groupe Rouver Investment, fonds basé au Luxembourg, via sa filiale Almara Finance, et connu pour ses démantèlements à la hache de laboratoires… «Rouver Investment était le repreneur du site BMS d’Epernon (Eure), aujourd’hui démantelé et vidé de son outil industriel», égrène Sylvain Bernard, tout en précisant: «Almara Finance appartient à Rouver Investment dont le seul actionnaire est M. Mayr, justement dirigeant de Mitrychem… Ce sont des pros de la revente», résume le militant.

À qui profite le crime? Au laboratoire Teva qui, dans cette histoire, s’est assuré une production à bas coûts des principes actifs dont il a besoin pour la fabrication de ses médicaments ; et surtout à Rouver Investment, qui, via Mitrychem, a littéralement pillé l’argent public. «Depuis 2011, les dirigeants de Mitrychem ont englouti 2,3 millions d’euros d’aides publiques, jamais réinvestis dans l’outil de production», estime Sylvain Bernard. «On peut se demander ce qu’il est advenu de cette manne financière destinée à la recherche et développement», s’interrogent Alain Janvier, Jean-Luc Hacquard et Daniel Guichard, trois élus communistes de Seine-et-Marne et Val-de-Marne dans une tribune… » (3)

(1) http://www.seine-et-marne.gouv.fr/content/download/15319/108594/file/AP%20n%C2%B015%20DCSE%20IC%20020%20du%2016%20mars%202015%20imposant%20des%20mesures%20d'urgence%20%C3%A0%20la%20SCP%20Angel%20et%20Hazane.pdf

 

 

(2)http://www.ingenieurspourdemain.fr/Journees_Environnement/15_DIS_SSP_ADEME_Marion.pdf

 

 

(3) http://www.humanite.fr/les-salaries-de-mitrychem-resistent-malgre-la-liquidation-567108

 

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18 mars 2015 3 18 /03 /mars /2015 09:56
 

 

Alors qu’on peut lire que BASF augmente son bénéfice au quatrième trimestre et sur l'ensemble de l'année 2014 et devrait verser plus de dividendes en 2015 à ses actionnaires (1), nous apprenons que la DRIEE 77 vient d’adresser une mise en demeure à l’une des sociétés de ce groupe, située à Meaux et dont le site est classé SEVESO à HAUTS RISQUES.

 

 

Avant d'augmenter la rémunération de ses actionnaires, 
la Sté BASF
ne devrait-elle pas financer les mesures imposées
par l'arrêté préfectoral , article 3.2.3. du 5/5/2014 BASF Meaux ?

 

A vous de juger

 

 

En effet nous apprenons que BASF Meaux n’a pas respecté l’article 3.2.3 de l’arrêté préfectoral du 5/5/2014, c’est pourquoi la DRIEE 77 a fait cette mise en demeure en date du 11/2/2015, pour extrait :
NORD-OUEST 77 : un arrêté de mise en demeure pour la Sté BASF Meaux SEVESO à Hauts Risques

Qu’est-ce qu’un COV :

 

CE QU’EN DIT Air normandie :

COMPOSÉS ORGANIQUES VOLATILS (COV)

 

Les sources 

Les Composés Organiques Volatils (COV) entrent dans la composition des carburants mais aussi de nombreux produits courants : peintures, encres, colles, détachants, cosmétiques, solvants... pour des usages ménagers, professionnels ou industriels (pour ces raisons, leur présence dans l'air intérieur peut aussi être importante). Ils sont émis lors de la combustion de carburants (notamment dans les gaz d'échappement), ou par évaporation lors de leur fabrication, de leur stockage ou de leur utilisation. Des COV sont émis également par le milieu naturel (végétation méditerranéenne, forêts) et certaines aires cultivées.

 

Les effets sur la santé

Les effets des COV sont très variables selon la nature du polluant envisagé. Ils vont d'une certaine gène olfactive à des effets mutagènes et cancérigènes (Benzène, certains HAP-Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques), en passant par des irritations diverses et une diminution de la capacité respiratoire.

 

Les effets sur l'environnement

Les COV jouent un rôle majeur dans les mécanismes complexes de formation de l'ozone dans la basse atmosphère (troposphère). Ils interviennent également dans les processus conduisant à la formation des gaz à effet de serre et du "trou d'ozone"……..

http://www.air-com.asso.fr/L-air-le-b.a-ba/Polluants/Composes-Organiques-Volatils-COV

 

 

(1) BASF augmente son bénéfice au quatrième trimestre et sur l'ensemble de l'année 2014

Le 27 février 2015

Quatrième trimestre 2014 :n

•Ventes 18,0 milliards d'euros (moins 0,6%)

•EBIT avant éléments exceptionnels 1,5 milliard d'euros (plus 2,8%)

•Une sensible hausse de son bénéfice pour les Produits chimiques et les Solutions pour l'agriculture ; une importante diminution de son bénéfice dans le segment Pétrole et gaz en raison d'une baisse du prix du pétrole

Ensemble de l'année 2014 :n

•Chiffre d'affaires 74,3 milliards d'euros (plus 0,5%)

•EBIT avant éléments exceptionnels 7,4 milliards d'euros (plus 4,0%)

•Bénéfice par action 5,61 euros (plus 7,5%)

•La proposition de dividende 2,80 euros (2013 : 2,70 euros)

Perspectives 2015 : Légère augmentation du chiffre d'affaires attendue, EBIT avant éléments exceptionnels probablement au même niveau qu'en 2014n

« Nous avons atteint notre objectif pour 2014 : Nous avons augmenté notre bénéfice – malgré le développement économique décevant en Europe. Nous l'avons augmenté de manière rentable. Nous avons renforcé notre secteur de produits chimiques et, par conséquent, amélioré nos marges. Nous avons bien maîtrisé nos coûts. Il s'agit d'une performance remarquable de toutes les équipes de BASF, » a dit Kurt Bock, Président exécutif du conseil d'administration de BASF SE, lors de la Conférence de presse annuelle à Ludwigshafen.

Au quatrième trimestre de 2014, le chiffre d'affaires du groupe BASF s'élevant à 18,0 milliards d'euros est proche du celui de l'année précédente (le quatrième trimestre de 2013 : 18,1 milliards d'euros). Le volume de ventes a augmenté de 1%.

 

 

http://www.basf.fr/ecp2/Press_releases_france/BASF_resultats_2014

 

 

 

 

 

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15 mars 2015 7 15 /03 /mars /2015 11:40

 

Ils avaient acquis une maison à la campagne dans les charmants villages ruraux de Montgé-en-Goële ou Marchemoret au bord de la forêt régionale de Montgé en Goële, le sacrifice de toute une vie pour atteindre leur rêve et aujourd’hui ils apprennent qu’un industriel veut implanter une installation de désamiantage de wagons.

 

 

S’ils veulent revendre leur patrimoine immobilier

de combien sera-t-il déprécié ?

 

Car qui voudra venir vivre

près d’une installation de désamiantage ?

 

 

Cette industrie serait implantée à proximité immédiate de la forêt de Montgé en Goële, propriété du Conseil Régional IDF consacrée aux activités de loisirs et de récréation pour les familles, avec l‘ancien parc enclos avec pelouse, étang et arbres remarquables du domaine de Saint-Thibaut, formant une sorte de pôle d’équipement pour des activités de loisirs et récréation.

Forêt régionale de Montgé en Goële

Forêt régionale de Montgé en Goële

Le projet de déconstruction ou de démantèlement de véhicules ferroviaires en fin de vie sur le site de Montgé-en-Goële serait une des premières unités de la région Ile de France dédiée à la gestion de ce type de véhicules hors d’usage.

 

 

« L’autorité environnementale recommande que des précisions soient apportées sur :

le transport de certains déchets et objets. Des informations sur le dimensionnement des 350 wagons RATP qui devraient être démantelés sur ce site. sur les conditions de transport. les taux de rotation ou encore les moyens utilisés sont par exemple attendues 

 

les modalités de fonctionnement de la zone de désamiantage. Des informations sur la fréquence des analyses qui doivent être réalisées, sur l'assimilation de l’amiante à des poussières comme indiqué dans la partie santé humaine, sur l’absence de mesures d‘empoussièrement à ce stade. etc. sont également nécessaires » (1)

 

Le projet du Groupe COLAS prévoit hormis l’installation de désamiantage citée

précédemment :

 

- une décharge de déchets du BTP ISDI

- Une installation de collecte de déchets issus du BTP

- Une installation de tri, transit, démantèlement et regroupement de déchets non dangereux issus du BTP / DAE (Déchets d’Activités Economiques)

-  Une installation de valorisation de déchets non dangereux (Bois)

-  Une installation de tri, transit, regroupement de déchets dangereux issus du BTP (amiante-lié)

  - une installation de concassage-criblage de bétons de déconstruction et de déchets non

dangereux inertes issus du BTP

-  Une station de transit de produits minéraux ou de déchets non dangereux inertes issus du BTP.

 

 

 

Les mairies de Marchemoret et Montgé en Goële

ont-elles contacté les habitants

 dans le cadre d’une  large concertation ?

 

Pas à notre connaissance

 

 

 

Pour savoir ce que vos élus de Montgé en Goële et Marchemoret

vont décider pour vous ?

donner un avis favorable ou défavorable à ce projet ?

 nous vous conseillons de les contacter  :

 

pour la commune de Montgé en Goële 

M. Pascal Hiraux, maire

Mrs AUBRY Jean-Pierre, Barbier Franck, Bongiorno Guy, BRAUN Pascal, DELMOTTE Philippe, DUBOIS Gérard, GERAL Sébastien, GUILLEMINOT Christian, PELLETIER Rémi, THUILLIER François

Mmes CHAMBE Ghislaine, GAULT Emilie, GERROUDJ  Isabelle, JACQUES Evelyne,

 

 

pour la commune de Marchemoret :

M. Jean-Louis DURAND Maire

Mmes Séverine LUCAS, Laëtitia LEMAITRE, Valérie ZERBIB, Emmanuelle BOURDON

Mrs  Claude CALOÏ , Laurent BELLOY, Gilles MARLEIX, Emmanuel VUAGNAT, David GIRARD, Christian COURBEBAISSE, Francis DESSE-MARY, Benjamin PERINET, Patrick MARY

 

 

(1) P6 et 7 http://www.driee.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Avis_AE_-_Projet_d_implantation_d_activites_ICPE_-_Zone_du_Petit_Parc_a_Montge-en-Goele_-_27_fevrier_2015.pdf

 

 

 

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 08:59

 

 

 

NORD-OUEST 77

Les services de l’ETAT toujours en sous effectifs

Une aubaine pour les industriels.

 

Pour surveiller la plus importante zone industrielle de l’Est Parisien

Sur 4 postes prévus : 1 est vacant

1 seul inspecteur est habilité et 2 sont en formation.

 

Pour mémoire cette zone industrielle de Mitry-Compans compte :

- 7 sites SEVESO (dont 3 à hauts risques)

- 55 Installations classées ICPE (Toute exploitation industrielle ou agricole susceptible de créer des risques ou de provoquer des pollutions ou nuisances, notamment pour la sécurité et la santé des riverains est une installation classée)

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

Incinérateur de déchets dangereux zone Industrielle Mitry-Compans 8/12/2009

Incinérateur de déchets dangereux zone Industrielle Mitry-Compans 8/12/2009

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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 09:19

 

 

 

Lors de la réunion de commission de suivi de site du 16/12/2014 l’industriel CCMP n’avait pas fourni les résultats des contrôles des piézomètres (pollution eaux souterraines), ADENCA souhaitait les obtenir.

 

A ce jour cet industriel n’a pas fourni les renseignements demandés par ADENCA

 

Un manque de transparence ?

A vous de juger.

 

Pour mémoire cet industriel est propriétaire du site classé SEVESO à hauts risques.

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

 

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 14:03

 

Lors de la réunion de commission de suivi de site du 16/12/2014 ADENCA avait demandé à l’industriel GEREP les renseignements suivants :

- provenance des déchets dangereux réceptionnés dans cette installation détaillés par départements

- résultats des contrôles des piézomètres (pollution eaux souterraines), en effet ce site est répertorié dans la base BASOL des sites pollués et depuis 2000 BASOL n’indique aucunes informations sur l’état des eaux souterraines

http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=77.0091

 

A ce jour cet industriel n’a pas fourni les renseignements demandés par ADENCA

Un manque de transparence ?

A vous de juger.

 

Pour mémoire cet industriel est propriétaire de l’incinérateur de déchets dangereux classé SEVESO à hauts risques.

 

C'est dans cette zone que les industriels ont refusé d'ouvrir la commission de suivi de site aux populations riveraines, soutenus par le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx.

 

Pourquoi l’industriel GEREP ne fournit pas les renseignements réclamés par ADENCA lors de la commission de suivi de site de décembre 2014 ?
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 11:28

 

 

Lors de la réunion de commission de suivi de site du 16/12/2014 les associations environnementales avaient demandé à recevoir les documents suivants :

- fiche de produits chimiques utilisés pour atténuer les odeurs de la décharge

- plan du réseau assainissement dans un format lisible (A3 de préférence)

 

 

A ce jour cet industriel n’a pas fourni ces renseignements

Un manque de transparence ?

A vous de juger.

 

Pour mémoire cet industriel est propriétaire de la plus importante décharge d’Europe de déchets ultimes

 

 

 

C'est cette commission de suivi de site qui n’est pas ouverte aux populations riveraines, le représentant de M. le Préfet Jean-Luc Marx n’ayant toujours pas réuni les membres du bureau pour statuer sur cette demande des associations environnementales.

 

Veolia Claye-Souilly traitement des mâchefers 19/4/2013

Veolia Claye-Souilly traitement des mâchefers 19/4/2013

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 14:54

Dans son livre

 «  Un empoissonnement universel »

Fabrice Nicolino

journaliste à Charlie Hebdo

traite

 de l’impact sanitaire des substances chimiques.

 

Fabrice Nicolino c’est ce journaliste à Charlie Hebdo qui a été grièvement blessé lors de l’attentat du 7/1/2014 dans ce journal.

 

 « Fabrice Nicolo déjà victime d'un attentat, « il se vivait déjà comme un survivant », dit de lui sa compagne, grande journaliste engagée dans l'environnement et l'écologie « Aller à Charlie Hebdo n’était pas rien. Il avait conscience du danger. Je lui disais toujours, quand il allait à la conférence de rédaction : “Si tu vois un homme avec une barbe et un grand sabre, cours…” Ce mercredi je ne le lui avais pas dit...(1) »

 

(1)Energie de la mer article du 10/1/2015

 http://energiesdelamer.blogspot.fr/2015/01/charlie-pas-de-necrologie-ils-ne-sont.html

 

Pour mémoire la zone industrielle de Mitry-Compans possède un nombre important d’industries chimiques dont BASF et  7 sites SEVESO, c’est là que M. le Préfet Jean-Luc Marx a soutenu les industriels pour que la commission de suivi de site ne soit pas ouverte au public.

M. le préfet a également soutenu l’industriel BASF à Meaux (SEVESO à hauts risques) pour que la commission de site ne soit également pas ouverte au public.

Des riverains qui doivent supporter les risques de ces industries dangereuses mais ne sont pas conviées à ces réunions d’information.

 

 EXTRAIT DE L'ARTICLE PARU DANS L’OBSERVATOIRE DES MULTINATIONALES :

 

SANTÉ PUBLIQUE

Fabrice Nicolino : « Le maître mot de l’histoire de l’industrie chimique, c’est celui d’impunité »

2 OCTOBRE 2014

BASF PHOTO dANIELA hARTMANN

Photo : CC BASF (Une) / Daniela Hartmann

90 millions de substances au moins : tel est l’héritage, non définitif, que nous a légué l’industrie chimique depuis son essor lors de la Première guerre mondiale. Parmi elles, de nombreuses substances toxiques avérées – DDT, phtalates, bisphénol A, cancérogènes et autres perturbateurs endocriniens -, et des millions d’autres dont les conséquences cumulées sont mal connues. Pourquoi unetelle fuite en avant ? Dans son livre Un empoisonnement universel, le journaliste Fabrice Nicolino raconte l’histoire de cette industrie et comment elle a littéralement, et impunément, inondé nos vies de molécules. Entretien.

 

Votre nouveau livre traite de l’impact sanitaire des substances chimiques, omniprésentes dans notre vie quotidienne. Il constitue à la fois une histoire de la chimie de synthèse et un véritable réquisitoire contre l’industrie chimique. Quelle est l’origine de ce projet ?


Fabrice Nicolino  [1] : Cela fait très longtemps que je m’intéresse aux questions de contamination chimique. En 2007, j’ai notamment publié, avec François Veillerette, un livre intitulé Pesticides. Révélations sur un scandale français. Il y a une douzaine d’années, j’ai été profondément marqué par une étude publiée par une ONG américaine appelée EWG. Ils avaient fait une expérience absolument incroyable, controversée à l’époque mais confirmée depuis : ayant testé des volontaires dans neuf États américains, résidant loin de toute usine chimique, ils avaient montré que tous sans exception avaient dans le sang des douzaines et des douzaines de molécules toxiques. Cela a été un tournant dans ma réflexion. C’est à partir de ce moment que j’ai commencé à utiliser l’expression qui constitue aujourd’hui le titre de mon nouveau livre, celle d’« empoisonnement universel ». Tous les milieux de la vie, où que ce soit sur Terre, sont affectés par cette contamination chimique. Je suis parti de ce constat et – pourrait-on presque dire – de cette angoisse pour écrire ce livre. C’est un projet que je mûris depuis longtemps et qui a nécessité beaucoup de temps et de recherches. Chemin faisant, j’ai découvert toute la dimension historique de ces problèmes. L’histoire permet de donner sens à des événements qui sinon resteraient incompréhensibles : comment des sociétés démocratiques ont-elles pu en arriver à un tel drame ?

Vous montrez en particulier que la plupart des grands groupes chimiques d’aujourd’hui ont été créés au XIXe siècle. La Première guerre mondiale a-t-elle représentée un tournant historique pour cette industrie ?

Auparavant, il y a la Guerre de Sécession américaine qui fait la fortune de la firme chimique DuPont. Mais la Première Guerre mondiale constitue effectivement le tournant majeur. C’est ce qu’illustre le parcours d’un personnage comme Fritz Haber. Il est le premier, au début du XXe siècle, à réussir la synthèse de l’ammoniac, qui a permis la production de toutes sortes d’engrais agricoles à grande échelle. S’il en était resté là, on s’en souviendrait peut-être comme d’un bienfaiteur de l’humanité. Mais c’était aussi quelqu’un d’horriblement raciste et chauvin. Lorsque la Guerre se déclenche, il se met au service de l’état-major allemand (lire aussi notre article sur le sujet, ndlr). Son invention va alors servir non seulement à fabriquer des engrais, mais aussi des munitions et des explosifs. En outre, il propose – nouveauté radicale – de se servir de gaz mortels comme armes de destruction massive. Ce sera la fameuse guerre des gaz, qui commence en avril 1915 à Ypres, sur le front belge, et qui fera au total plusieurs dizaines de milliers de morts de part et d’autre. Après la guerre, Haber, qui s’était brièvement enfui en Suisse, par crainte de représailles, reçoit le prix Nobel de Chimie… pour la synthèse de l’ammoniac.

S’il y a un maître mot de toute l’histoire que je raconte dans ce livre, c’est bien celui d’impunité. Bayer et BASF, aujourd’hui les deux plus importantes firmes chimiques au monde, ont elles aussi contribué activement à l’invention et à l’utilisation des armes chimiques. Dans les années qui suivent, Haber continuera son travail, et c’est dans son laboratoire que sera inventé le Zyklon B, utilisé dans les chambres à gaz nazies. Au final, la Première Guerre mondiale marque le moment où la chimie se couche devant l’État, la guerre et l’industrie. Ensuite, le monstre est lâché. L’industrie chimique avait des produits et des capacités de production, il lui fallait des débouchés…....

Propos recueillis par Olivier Petitjean

http://multinationales.org/Fabrice-Nicolino-Le-maitre-mot-de 

 

 

 

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