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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 18:18

 

 

Incinérateur de St Thibault des Vignes :


propriétaire  

SIETREM

Saint Thibault des Vignes

Syndicat en charge du traitement des déchets ménagers et assimilés

de 30 communes

http://www.sietrem.fr/

soit environ

283 000 habitants

 

 

Incinérateur qui reçoit des déchets

d'autres départements d'Ile de France

 

 

 

Pourquoi depuis plusieurs années

l’exploitant de l’incinérateur de St Thibault des Vignes,

la Sté Novergie (groupe SITA),

sous traitant du SIETREM,

 ne respecte pas l’arrêté préfectoral

qui l’autorise à incinérer par an

au maximum 140 000 tonnes

de résidus urbains et assimilés 

 

En effet nous constatons quil a été incinéré

à St Thibault des Vignes

 pour :

 

2008: 145 573 

2009 :145 735 

2010 :143 726 

2011 :146 709 

    2012 :144 871  (1)

 

 

Que font les services de l’Etat  ?

(DRIEE Savigny le Temple)  

  

 

 

Que font les élus du SIETREM

pour imposer à leur sous-traitant le

respect de la législation ? 

 

Pour tous renseignements complémentaires contactez :

 les membres du bureau du bureau syndical du Sietrem :

 

Président : Michel Ricart

 

Vice présidents :

M. Geres

C.A. Mignondo

X. Lemoine

H.T. Phan

L.P. Poitevin

A. Diogo

C. Plumard

I. Rouquier

J.L. Guillaume

 

 

http://www.sietrem.fr/images/stories/sietrem/organigramme_bureau_20032012.jpg

(1) Source site REP et  rapport annuel d’exploitation Sietrem année 2012

 

 

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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 10:25
   

Seine et Marne

   

 

Avec près de 35 années au compteur l’incinérateur Gerep de Mitry-Mory, classé SEVESO seuil haut, brûle chaque année environ 25 000 tonnes de déchets dangereux et est l’une des 17 dernières installations en France à ne pas avoir de système de récupération d’énergie.

   
Paru sur le site du CNIID :

 

LAISSONS MOURIR EN PAIX LE PLUS VIEIL INCINÉRATEUR DE FRANCE !

 

 

Le 5 avril 2012,

Avec plus de 40 ans au compteur, l’incinérateur de Plouharnel (56), le plus vieux de France, fait aujourd’hui l’objet d’un projet de "rénovation", de la part du Syndicat mixte d’Auray Belz Quiberon. Malgré ses mises aux normes en 2001 et 2005, c’est toujours le four d’origine dans la même vieille carcasse qui brûle chaque année environ 29 000 tonnes de déchets, contrairement à ce que voudrait faire croire le prestataire Veolia Propreté aux élus du syndicat. L’usine d’incinération de Plouharnel étant l’une des 17 dernières en France à ne pas avoir de système de récupération d’énergie, les partisans du projet pensent trouver dans la construction d’une unité de production d’électricité un argument pour faire passer le projet. C’est omettre que ça n’empêchera pas la production annuelle de 5000 tonnes demâchefers, de 650 tonnes de REFIOM toxiques et de millions de mètres cubes de fumées chargées en polluants divers et variés. Des associations, comme Eau et rivières de Bretagne, ont décidé de ne pas se faire avoir de la sorte et ont commencé à informer la population et les élus sur les risques de l’incinération et les alternatives en matière de traitement des déchets.

A l’heure où d’autres communes du département instaurent déjà la redevance incitative et la collecte sélective des biodéchets, espérons que les élus du Syndicat mixte d’Auray Belz Quiberon finiront par se laisser convaincre par les initiatives de leurs voisins.

Contact : Delphine Lévi Alvarès

http://cniid.fr/Laissons-mourir-en-paix-le-plus-vieil%2C457

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 12:05

 

 

 

Zone industrielle Mitry-Compans, un secteur à risque !

 

Un septième site classé SEVESO  :

l’incinérateur de déchets dangereux GEREP ?

 

 

 

 ZI-MITRY-INCINERATEUR_8122009.JPG

Incinérateur de déchets dangereux zone Industrielle Mitry-Compans 8/12/2009

 

Alors que cette  zone industrielle compte déjà  6 sites classés Seveso, dont 2 seuil haut, un projet d’arrêté préfectoral devrait être présenté au prochain Coderst du 25 novembre 2011 visant à mettre à jour la situation administrative (Seveso Seuil Haut) de l’incinérateur de déchets dangereux GEREP.

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 16:08

 

 

 

Bientôt un crématorium

à Saint Soupplets ?

 

 

   

 

Le  Conseil Municipal de St Soupplets lors de sa séance du 11 avril 2009 a donné un avis favorable pour la construction d’un incinérateur pour la crémation des corps.

Une enquête publique  vient d’avoir lieu courant Juin 2011.

 

Le Nord-Ouest Seine et Marne

 va-t-il avoir le triste record

du plus grand nombre d’incinérateurs au km2 ?

 

 

 

En effet Monthyon commune riveraine de St Soupplets possède déjà un incinérateur d’ordures ménagères.

 

St Thibault des Vignes possède 2 incinérateurs sur sa commune : l’un d’ordures ménagères, l’autre de déchets de station d’épuration.

 

Mitry-Mory possède un incinérateur de déchets dangereux.

 

  

Pour aller plus loin :

 - articles sur le même sujet :

 

http://docs.google.com/viewer?a=v&q=cache:2ikLkruYzz4J:www.amiesfrance.info/docs/donnees_scientifiques/Etude_anglaise_malformations_enfants.doc+cr%C3%A9matorium+incin%C3%A9rateur+risques+pour+la+sant%C3%A9&hl=fr&gl=fr&pid=bl&srcid=ADGEEShIjvEQTGUHeuXqMy6oNO2afNyx1xpUqP7gNPQktgglG2TrGHYnpf0DiT2n5az7JPpD1p8FckFgewd6GbglQoolkIi231N4sZct-2Wt_4_ESig7R8bE8Cc_3y2CB4pX7SYRdkbz&sig=AHIEtbS1jTrEaeWfRtsywRWd1IJG8MFvEQ

 

http://vivre-lettret-ensemble.wifeo.com/opposition-au-projet-de-crmatorium-lettret.php

 

 

http://crematoriumdevern.blogspot.com/2008/06/les-crmatoriums-franais-sans-filtre.html

 

http://adenca.over-blog.com/article-le-nord-ouest-seine-et-marne-region-sinistree-le-cas-de-saint-thibault-des-vignes-47117770.html

 

 

- EXTRAIT COMPTE RENDU COMMUNE DE SAINT-SOUPPLETS

SEANCE DU CONSEIL MUNICIPAL 11 AVRIL 2009

 

DEVELOPPEMENT

Service public de crémation: organisation, mode de gestion et affectation d'une parcelle

Monsieur le Maire expose au Conseil que les évolutions sociologiques en cours placent les questions funéraires au rang des préoccupations majeures des personnes d’un âge avancé. Le vieillissement de la population est une tendance démographique lourde.

Le nombre annuel de décès, dans les prochaines décennies, va connaître une très forte progression: en 1998, le nombre de décès était de 540.000, les prévisions de l’INSEE situent le nombre de décès pour 2050 à 840.000, soit une augmentation de 55,55%....

Une enquête d’opinion du CREDOC sur les questions funéraires a mis en exergue le fait que 51% des personnes interrogées se prononçaient en faveur de la crémation pour leurs obsèques.

Le taux de crémation, en France, devrait continuer à progresser fortement pour atteindre 50% au plus tard en 2050, restant en dessous des taux observés dans les pays anglo-saxons et scandinaves (taux qui dépassent 70%).

Actuellement, en Seine-et-Marne, un seul équipement est en service à Saint Farjeau – Ponthierry, dans le sud du département. Deux équipements existent à proximité à Montfermeil et Champigny-sur- Marne, mais ne sont pas faciles d’accès pour les zones ciblées.

Nous devons prendre en compte, en fonction des zones urbaines et des bassins de vie, un périmètre qui englobe une partie des départements de Seine-et-Marne, de Seine-Saint-Denis et de l’Oise. En l’espèce, il convient de retenir :

les seuls arrondissements de Meaux et Torcy pour la Seine-et-Marne,

les arrondissements de Bobigny et du Raincy en Seine-Saint-Denis,

pour le département de l’Oise, il apparaît que l’arrondissement de Senlis se trouve dans un rayon de 50 km et à moins de 45 minutes de trajet.

……….

L’équipement envisagé est un complexe funéraire dédié à la crémation et qui comporterait un espace cinéraire, pour aménager un jardin du souvenir et un colombarium.

Monsieur le Maire précise que cette activité est assujettie à la taxe professionnelle et peut, le cas échéant, faire l'objet de redevances au profit de la Commune.

Monsieur le Maire suggère ensuite que, compte tenu de la complexité du dossier et de la technicité requise pour l’exploitation d’un tel équipement, il est souhaitable d’organiser le service public de crémation en gestion déléguée.

Monsieur le Maire propose enfin au Conseil de se prononcer sur :

1. L'organiser d'un service public de la crémation, d’un complexe funéraire et d’un espace cinéraire dédiés, sur la commune de SAINT-SOUPPLETS

2. D'adopter un mode de gestion déléguée (DSP)

3. D'affecter les parcelles communales cadastrées ZM7 et partie de la ZM6 à la réalisation de ce projet.

A la demande de plusieurs conseillers, Monsieur le Maire demande au Conseil de se prononcer sur le vote à bulletins secrets sur cette question.

Vote favorable à l'unanimité des conseillers présents et représentés.

 

Il est ensuite procédé au vote, à bulletins secrets, relatif au service public de crémation.

Vote favorable à la majorité des conseillers présents et représentés

(15 pour, 2 contre et 2 votes blancs)

 

 

lien vers le compte-rendu complet :

http://www.saint-soupplets.fr/mairie/debats/conseil_090511.pdf

 

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19 juillet 2011 2 19 /07 /juillet /2011 19:55

Paru sur le site du CNIID:

Japon : petits arrangements entre nucléaire et incinération

 

Le 11 juillet 2011,

Le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon ont entraîné la production d’environ 25 millions de tonnes de déchets post-catastrophe. L’accident nucléaire de Fukushima ajoute un problème de taille : une partie des déchets produits sont désormais radioactifs, ce qui change totalement la donne quant à leur élimination. Malheureusement, la réponse apportée par le gouvernement japonais ne semble pas la meilleure : une partie de ces déchets vont en effet être brûlés dans des incinérateurs qui vont ainsi relarguer directement dans l’air des poussières radioactives [1] en plus des résidus de combustion. Ces déchets solides seront stockés dans des centres spécifiques… sauf ceux dont la radioactivité sera inférieure 8000 Bq/kg qui seront stockés dans des décharges classiques. Avec quels effets à long terme ? Nul ne peut le dire. La boucle n’étant pas tout à fait bouclée, les autorités s’apprêtent en outre à faire fonctionner les incinérateurs à plein régime pour pallier le manque d’alimentation du réseau en électricité d’origine nucléaire. Voilà comment une catastrophe nucléaire se transforme en opportunité pour les incinérateurs en mal de déchets. Ces derniers jours, l’un des incinérateurs de déchets municipaux de Tokyo (Edogawa-ku – 200 000 t/an) a d’ores et déjà produit des cendres dépassant les seuils de 8000 Bq/kg alors même que les déchets brûlés n’étaient pas censés venir d’une zone contaminée.

Contact : Sébastien Lapeyre

 


[1] information rapportée dans l’édition du 20 juin 2011 du « Mainichi daily news »

 

Lien vers l'article :

http://www.cniid.org/Japon-petits-arrangements-entre-nucleaire-et%2C284

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23 avril 2011 6 23 /04 /avril /2011 21:01

 

 

Article paru sur le site du CNIID :

Incinérateur

Nom masculin, du latin incinerare « réduire en cendre »
Acronyme couramment employé : UIOM (Usine d’Incinération d’Ordures Ménagères)


Un incinérateur est une usine de traitement basée sur la combustion partielle des déchets en présence d’un excès d’air. D’un simple four auquel était adjointe une cheminée pour l’évacuation des fumées, on est passé à des constructions de plus en plus complexes. Désormais se côtoient, dans des usines imposantes et souvent newlook, différents systèmes de traitement et de contrôle des rejets progressivement rendus obligatoires par l’évolution des connaissances scientifiques et de la réglementation. Une fraction de l’énergie des déchets brûlés peut être utilisée dans certains cas pour produire de l’électricité ou de la chaleur (définition à venir sur la « valorisation énergétique »).

Mais tout cela coûte cher, très cher
. L’incinération est d’ailleurs le mode de traitement des déchets le plus onéreux (164 €/t sans intégrer les coûts sociaux et environnementaux d’une telle installation) et engage financièrement la collectivité qui en fait le choix sur au moins 40 ans (durée de vie de l’installation). La collectivité doit également supporter l’absence de flexibilité d’une telle installation : un incinérateur, véritable « aspirateur à déchets », doit être alimenté en continu et à capacité constante pendant toute sa durée de vie. Le terme d’UIOM est impropre puisque les incinérateurs actuels brûlent de plus en plus de nouveaux types de déchets, qui ne sont pas des ordures ménagères, pour combler leurs fours.

L'incinérateur vu par Martin Vidberg pour le Cniid

 


Contrairement à l’idée souvent véhiculée, ces déchets divers et variés (en volume, en composition et en toxicité) ne disparaissent pas dans l’incinérateur comme par magie.

 

Le mythe du feu purificateur a vécu : il est mensonger d’affirmer que les incinérateurs rejettent surtout de la « vapeur d’eau » comme voudraient nous le faire croire les défenseurs de cette technologie. La réduction miraculeuse en volume de nos déchets n’est en réalité qu’apparente car, ironie du sort, l’incinération de déchets a priori non toxiques, produit des déchets … toxiques et des fumées… tout aussi toxiques ! Pour reprendre la célèbre formule du père de la chimie moderne, « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » ! (Lavoisier, 1789)

Pour une tonne de déchets avalée par un incinérateur, celui-ci rejettera 6000 m3 de fumées contenant des polluants divers (dioxines, furanes et métaux lourds, particules fines et ultrafines,…), environ 350 kg de résidus solides toxiques (mâchefers et résidus d’épuration des fumées ou REFIOM) et des effluents liquides (issus du traitement des fumées ou des mâchefers).

Ne dites plus « un incinérateur fait disparaître des déchets en mélange », mais « un incinérateur produit des toxiques en mélange ».

 

Découvrez les deux autres définitions du mois : 

>> Point Vert

>> Eco-emballages 

 

lien vers l'article :

http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=230&Itemid=3

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 11:42
Incinérateur d'Ivry : les réserves de FNE et IDFE

[Général]

Le mercredi 8 décembre aura lieu la restitution des ateliers de la concertation autour du futur centre de traitement des déchets d'Ivry-Paris XIII. IDFE et FNE ont suivi avec intérêt le débat public sur le projet. Et livrent leurs premières impressions.

Un projet peu ambitieux sur le traitement des déchets organiques

La réduction de la capacité d'incinération est u
ne avancée, mais le projet de méthanisation sur ordures brutes ne semble pas pertinent. La méthanisation est une technique intéressante si elle est pratiquée sur des déchets organiques triés à la source (voir avis ADEME de mai 2010). D'ici 2023, il sera possible de développer le compostage de proximité et la collecte sélective des biodéchets, collecte qui peut fonctionner en habitat dense.

Un projet qui
ne tient pas compte des engagements du Grenelle en matière de prévention et de recyclage

FNE et IDFE regrettent le manque d'ambition sur la réduction à la source et sur le recyclage. Le Gre
nelle engage à réduire les déchets à la source, et à recycler au moins 45% des déchets ménagers d'ici 2015 et 75% des déchets banals des entreprises d'ici 2012. Les estimations pour le projet d'Ivry sont en-deçà de ces engagements. Or il faut que la capitale de notre pays montre l'exemple : le minimum serait que les collectivités tiennent les engagements Grenelle.

Des capacités de traitement inadaptées aux territoires

Nous sommes frappés par le manque de vision globale concernant les déchets. Aujourd'hui, chaque porteur de projet se justifie en découpant le territoire à sa guise, faisant apparaître des zo
nes en sous-capacités. Pourtant, les capacités d'incinération en Ile de France sont largement suffisantes pour traiter les déchets des ménages (après le tri) .

U
ne population de 5,5 millions d’individus ne devrait pas produire plus de 1,1 million de tonnes d'ordures ménagères après collecte sélective. En Ile de France, les capacités d'incinération sont de 4 millions de tonnes et 3,4 millions de tonnes de déchets sont enfouies. Cette surcapacité de traitement nuit aux efforts de prévention et de recyclage.

FNE et IDFE souhaitent

U
ne politique de prévention et de recyclage efficace avec une véritable incitation pour les entreprises, afin qu'elles arrivent à l'engagement Grenelle de 75% de recyclage de leurs déchets
• U
ne collecte sélective des biodéchets, seule garantie d’un amendement de qualité à l’issue de la méthanisation
• U
ne vision plus globale sur les infrastructures de traitement des déchets dans la capitale
• U
ne prise en compte de la situation particulière de Paris ; certes la population nomade augmente les déchets produits sur Paris même, mais est-il normal qu'on ne trouve pas de poubelle sélective pour mettre son journal gratuit ou sa canette?

Télécharger le cahier d’acteurs France Nature Environnement / IDFE pour le débat public sur le centre de traitement des déchets ménagers d’Ivry/Paris XIII (1)

Télécharger ce communiqué en format PDF. Listes des communiqués

 

 

 

 

Lien vers le communiqué :  http://preventiondechets.fne.asso.fr/fr/incinerateur-divry--les-reserves-de-fne-et-idfe.html?cmp_id=33&news_id=149&vID=1

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 13:56

L’incinérateur d’ordures ménagères de Monthyon aurait-il été surdimensionné ?

 

 

 

Le SMITOM Nord 77 (1)

voudrait-il encourager l’incinération

plutôt que le recyclage ?

 

Un tarif dégressif sera-t- il appliqué pour les collectivités

produisant le plus de déchets ?

 

Pour vous faire une idée sur le sujet,

 

 voir ci-dessous :

1° l’extrait du compte rendu du conseil municipal d’Annet sur Marne

du 22 mars 2010.

 

DELIBERATION N° 6355, SMITOM, Nouvelles modalités de tarification aux Communes,

 

Le Maire informe le Conseil Municipal de la décision prise par le Comité Syndical du SMITOM en datedu 17 février 2010 (seul le Représentant d’ANNET, M Michel LECOMTE, Adjoint délégué au SMITOM ayant voté contre), de modifier la tarification aux Communes, jusqu’alors calculée à la tonne incinérée (actuellement 203,21 € TTC) et qui serait désormais établie pour partie à la tonne, pour partie en fonctionde la Population légale.

Il résulterait de cette modification une augmentation de la redevance pour la Commune sur la base 2009 de 164.874,16 à 171.198,47 € soit une augmentation de 6.324,31 €.

Ceci va à l’encontre de toute la philosophie de la démarche initiée avec la création du SMITOM, du tri et de la valorisation des déchets, se traduisant par la recherche d’une baisse des tonnages incinérés en privilégiant le tri sélectif, l’apport volontaire du verre ou la mise en place d’une collecte sélective des déchets verts, forcément coûteuse pour le budget communal.

Outre le fait que les nouvelles modalités ne génèrent aucun complément de ressources pour le SMITOM,elles se traduisent par un coût à la tonne plus élevé pour les Communes ayant un ratio d’ordures ménagères par habitant moindre que la moyenne (301,38 Kg par habitant et par an), le surcoût à la tonne allant jusqu’à 76,36 € (7,39 € pour ANNET avec 262,98 Kg). A l’inverse les Communes ayant un ratio supérieur (jusqu’à 465,77 Kg) bénéficieraient d’un tarif moindre, jusqu’à 17,86 €.

Le Maire communique au Conseil Municipal, les deux lettres qu’il a adressées au Président du SMITOM en date du 13 février 2010, (objet d’une réponse négative en date du 26 février 2010) et la seconde en date du 6 mars 2010, dans laquelle le Maire indique, au vu de l’article 17 des Statuts du SMITOM, qui précise que la participation des « entités adhérentes sera déterminée au prorata des déchets accueillis au Centre principal de traitement » que la modification projetée, contraire aux statuts, devra faire l’objet d’une modification desdits statuts.

Ouï l’exposé du Maire, le Conseil Municipal, à l’unanimité, considérant que ce projet qui ne génère aucune ressource complémentaire pour le SMITOM, qui ne répond à aucun des arguments prétextés pour justifier la modification décidée, va à l’encontre des objectifs recherchés en favorisant un tarif moindre pour les Collectivités produisant plus de déchets et à l’inverse un tarif majoré pour les Collectivités enproduisant moins,

- Approuve la position et les courriers du Maire, et manifeste sa ferme opposition à cette

perspective de modification tarifaire.

 

(1)      Le SMITOM du Nord Seine et Marne est le syndicat intercommunal en charge du traitement et de la valorisation des déchets ménagers et assimilés des 185 communes adhérentes du nord du département. http://www.smitom-nord77.fr/

 

 

2° Extrait article paru sur le site Yonne Lautre

du 2 septembre 2010 :

  • Incinération Brèves
  •  
  • Importer des déchets pour nourrir les incinérateurs ?
  •  
  • 2 septembre 2010, par Administrateurs du site

Par Agnès Rousseaux (2 septembre 2010)

Réduire et recycler ses déchets, c’est bien... sauf pour les incinérateurs et les entreprises qui les exploitent…..

http://www.bastamag.net/article1147.html

 

 article complet : http://yonne.lautre.net/spip.php?article3102

 

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23 juin 2010 3 23 /06 /juin /2010 16:14

 

Nord-Ouest de Seine et Marne :

Dépotoir de la France ?

 

 

INCINERATEUR DE DECHETS DANGEREUX

GEREP MITRY-MORY

 

 

Déchets industriels  traités dans cet incinérateur :

 

 Déchets organiques pompables, chlorés ou non :

 conditionnés en fûts, vrac et conteneurs, de déchets dangereux.

Huiles usagées, solvants usés en mélange et autres déchets liquides.

 

 

 

Déchets reçus dans cette installation pour 2009 : 31 058 tonnes

 

Seulement  26% provenaient  de Seine et Marne

 

Le reste soit 74 % venaient d’une bonne partie de la France :

 

Ain, Aisne, Alpes Maritimes, Aube,

Calvados, Cher, Corrèze,

 Doubs,  Eure,  Eure et Loir,

 Ile et Vilaine, Indre, Isère, Jura,

Loir et Cher , Loire, Loire Atlantique, Loiret,

Maine et Loire, Manche, Marne, Mayenne,

 Oise, Pas de Calais, Bas Rhin, Haut Rhin, 

Haute Saône, Saône et Loire, Sarthe, Seine Maritime,

Somme, Vendée, Yonne,

Paris, Yvelines, Essonne, Hauts de Seine, Seine St Denis,

 Val de Marne, Val d’Oise

 

 

 

 renseignements complémentaires :

http://webcache.googleusercontent.com/search?q=cache:6Yx4jxP2vL8J:https://centre.sante.gouv.fr/drass/environ/dechets/achemin8.htm+incin%C3%A9rateur+de+d%C3%A9chets+dangereux+gerep+mitry-mory&cd=10&hl=fr&ct=clnk&gl=fr

 

 

 

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 19:46

 

 

 

Risque sur la santé autour des incinérateurs

 

On compte 3 incinérateurs

dans un rayon d’environ 15 kms autour de Claye-Souilly :

Mitry-Mory : incinérateur de déchets dangereux

St Thibault des Vignes et Monthyon : incinérateur d’ordures ménagères

 

Et bientôt un quatrième sur la commune de St Thibault des Vignes

pour incinérer les boues de station d’épuration.

 

Communiqué du CNIID :

 

Les dioxines nous contaminent toujours… et pour longtemps

 


Une récente étude de l’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, a révélé que plusieurs catégories d’aliments consommés en Europe étaient toujours contaminées par des dioxines, furanes et PCB (dit « PCB dioxin like »). 8 % des 7000 échantillons étudiés dépassent même les niveaux maximaux fixés par la législation européenne. Le foie (des poissons en particulier) et les produits dérivés du foie sont les aliments les plus contaminés par les dioxines et apparentés.

Parmi les sources anthropiques de production de dioxines, l’EFSA cite l’incinération des déchets municipaux parmi les sources principales. Quand bien même les rejets totaux auraient diminué par rapport aux années 1990 suite à la mise aux normes des usines,  les effets toxiques des dioxines sur la santé, à très faible dose et sur des périodes de temps importantes, n’ont pas pour autant disparu. En raison de leur caractère bioaccumulable, la chaîne alimentaire est aujourd’hui contaminée à la fois par les dioxines produites « hier » et continuera à l’être par les dioxines produites « aujourd’hui » si nous ne stoppons pas certaines sources d’émissions comme les incinérateurs de déchets.    

Cette étude a porté sur l’analyse de 25 types de « dioxines » différentes mais toutes constituées de molécules de chlore. Une autre forme de dioxines, moins étudiée, agit pourtant déjà dans l’ombre : les dioxines bromées. Elles pourraient se révéler autant, sinon plus toxiques que les dioxines chlorées. « Peu d’informations sont aujourd’hui disponibles quant au mécanisme toxique et au niveau de l’exposition humaine à ces composés, qui sont possiblement dotés d’un potentiel toxique et cumulatif similaire à celui de leurs homologues chlorés » (Institut de l’information scientifique et technique – INIST).
Les retardateurs de flamme bromés (RFB) constituent la principale source de brome et leur utilisation a justement connu un boom ces dernières années (appareils électriques et électroniques, textiles,…).

Chlore et brome ont pour point commun de se retrouver dans nos incinérateurs où toutes les conditions sont réunies pour la production de nouvelles dioxines (combustion à une température donnée de molécules organiques mélangées à du chlore ou du brome). Ces molécules émises en sortie des cheminées des usines pourraient constituer la nouvelle bombe chimique à retardement dans les années qui viennent.

>>
Plus d’infos sur l’étude de l’EFSA
>>
Plus d’infos sur les retardateurs de flamme bromés
Contact :
Sébastien Lapeyre

Cniid Centre national d'information indépendante sur les déchets - 21, rue Alexandre Dumas 75011 - Paris
Tél. : 01 55 78 28 60 - Fax : 01 55 78 28 61 - E-mail :
info@cniid.org

 

Pour plus amples informations :

 http://cniid.org/index.php?option=com_content&view=article&id=138&catid=3&itemid=20

 

 

 

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